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EAN : 9782874230592
188 pages
Mijade (17/06/2010)
3.46/5   69 notes
Résumé :

Je vois très bien ce que Lucas a voulu dire, mais il s'inquiète pour rien. Je n'ai rien à voir avec ces drogués de la dune, mais rien du tout. Je peux passer des journées entières sans boire, il n'y a pas d'addiction. C'est juste que... J'aime avoir la tête qui tourne, rien de plus. J'aime avoir la tête à l'envers. C'est juste comme d'explorer les souterrains de l'univers. Faire taire les bruits du monde. Il m'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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Pour tout vous dire, les livres ayant pour thème l’alcool ou la drogue ne m’ont jamais vraiment intéressé. J’ai donc commencé à lire ce livre avec une pensée négative, me disant que je n’aimerai pas dans tous les cas. Mais comme on dit, il n’y a que les c*ns qui ne changent pas d’avis. Dès les premières pages, l’histoire m’a absorbée : je me suis complètement plongée dans ce petit roman. Au fur et à mesure de ma lecture, j’ai été intriguée et la curiosité quant à la suite de l’histoire m’empêchait de m’arrêter.

Sarah, adolescente de 15 ans, passe tous ses étés en camping avec ses amis – lesquels ne sont pas de bonne fréquentation et prônent l’alcool à flot et le binge drinking. Personne ne réalise le mal-être profond de Sarah et son addiction pour l’alcool : sa sœur ne sait que faire et ses parents ne se rendent même compte de rien. Jusqu’au jour où…

Je ne m’attendais pas à apprécier ce genre de livre et je le conseille à tous parce-qu’il ouvre les yeux et met en garde : l’alcool est dangereux, on le sait tous mais on n’y pense pas assez, on ne se rend pas assez compte des causes et des conséquences qui y sont liées. Biture Express est un livre qui n’est pas trop trash, juste assez pour nous pousser à la réflexion.

Je tiens à ajouter que j’ai eu la chance de rencontrer l’auteur qui fut très sympathique et me dédicaça ce roman poignant qu’est Biture Express.
Lien : https://unparfumdelivre.word..
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J'ai pas trop apprécié la lecture de ce livre car c'est très long à bien démarrer. L'histoire n'est pas très dynamique, de mon point de vue. Ce livre est assez simple à lire. J'ai ressenti sa lecture comme une corvée. Je ne l'ai pas fini car je ne voulais pas savoir la fin.
Jordan

Ce livre est intéressant car c'est un domaine que les gens connaissent et les gens peuvent s'identifier plus ou moins aux personnages. Des descriptions dures renforcent le livre, mais l'intrigue nous laisse imaginer les événements qui vont suivre et nous amène jusqu'à la fin. le livre nous met en réflexion totale du début jusqu'à la dernière page.
Lucas, 16 ans

C'est l'histoire d'une jeune fille dans un camping, où se déroulent de nombreuses soirées. Elle aime en profiter et cela lui apportera quelques soucis.
Le personnage principal se nomme Sarah, une jeune fille qui ne prend pas conscience de ses actes. Cette histoire se déroule la plupart du temps dans le camping où elle est. Ce livre est intéressant dès les premières pages, le suspens est déjà présent, nous sommes directement attirés. Cependant j'ai moins aimé la fin, car je trouve que le dénouement a été passé sous silence pendant un trop long moment.
Marion, 16 ans.
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Ce livre aborde deux sujets liés à l'alcool, d'une (petite) part, l'addiction et d'autre part le jeu des "binge", dans lequel il s'agit de devenir saoule le plus rapidement possible, avec n'importe quel alcool, même des mélanges.

Ce récit est abordé de deux points de vue différents, deux soeurs en vacances, ce qui donne une relief intéressant à l'histoire.

Cependant, je reste mitigée. Etant adulte, je ne sais pas si ce sujet intéresse vraiment les adolescents pour un roman, j'imagine qu'ils s'attendront à recevoir une leçon de morale, ce qui est un peu vrai, au final. J'ai un peu crains que les descriptions faites par la soeur qui aime se saoûler ne soit au contraire "tentantes" mais j'ai pu être un peu rassurée sur la fin, avec le dénouement tragique. Si les lecteurs lisent bien l'histoire jusqu'au bout, ils verront des effets secondaires à ce petit jeu qui peut les faire réfléchir, je l'espère.
Finalement, même si la fin se veut réaliste et certainement crédible, je reste insatisfaite. Cette fin n'en est une qu'à moitié ... Tant qu'à rendre coupable un personnage principal, j'aurai aussi aimé que l'on sache où cela peut le mener, qu'on passe par la case jugement et sanction. Or l'auteur choisi de rendre son personnage "responsable" peut-être selon un cas réaliste, je ne sais pas, mais sans aller jusqu'au bout. En effet, si la panique et l'alcool font prendre de mauvaises décisions à la jeune fille au moment du drame, on nous fait comprendre que le temps aidant, elle réalise son geste et décide de le "réparer" en quelque sorte ... mais plus tard "quand elle sera prête". Et l'histoire s'achève, sans que l'on sache si elle "répare" effectivement ou pas, ni ce que cela implique pour elle par la suite.

J'ai le sentiment (sûrement me trompe-je, je ne sais pas) que l'auteur a voulu montrer à d'éventuels ados lecteurs qu'il peut paraître "normal" de paniquer et de prendre une mauvaise décision, mais que la réflexion doit amener à prendre une bonne décision plus tard. Elle veut peut-être les inciter à se dire "mieux vaut tard que jamais" et alors, dans cette optique, elle n'a pas voulu montrer qu'il s'agit sûrement, pour un tribunal et un jury, de circonstances aggravantes et que le retard avant la bonne réaction ne faisait qu'empirer le tort de la personne fautive. Peut-être cela aurait-il été à l'encontre du message qu'elle voulait faire passer ...
Mais à mon sens, il vaut mieux aller jusqu'au bout, pour plutôt inciter les adolescents à éviter à l'avance ce genre de conséquences en évitant tout simplement de boire autant à chaque soirée, plutôt que de se dire qu'on peut réparer les erreurs que l'on commet dans de tels cas. Mais ce n'est que mon avis ^^
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Biture express est un livre pour adolescents sorti en 2010 par les éditions Mijade et Florence Aubry. Ne connaissant pas l'autrice, je me suis référée à la maison d'édition pour me faire mon avis de façade, mon avis sans avoir lu le livre. Les éditions Mijade sont en grosse majorité des livres pour enfants voir de très jeunes enfants dont je ne suis en règle générale pas une grande fan, j'avoue que je commençais déjà ici à me faire un avis négatif.
Le résumé plutôt aguicheur et plein de promesses me laisse espérer que je me trompais sur le livre.
Le thème abordé dès le titre n'est pas inintéressant, bien qu'il ne soit pas adapté à tous les goûts (notamment aux miens). L'alcool en effet est un problème récurent et je pense que si le livre avait été traité différemment il aurait pu être pertinent.
Malheureusement ce n'est pas le cas, le style que l'autrice a employé tout au long du roman est très cru, trop cru. Ça rend le livre bâclé, avec une ponctuation erronée, des mauvaises tournures de phrases qui rendent le livre très difficile à lire et pas du tout fluide. J'ai arrêté de compter le nombre de fois ou j'ai du relire certaines phrases pour comprendre leur sens.
Outre le choix du style, le choix de plusieurs points de vue n'était pour moi ici pas essentiel. Encore une fois changer de point de vue de façon irrégulière cela emmêle les pinceaux aux lecteurs et j'ai du de nombreuses fois vérifier qui était en train de parler. de plus, le personnage de Gaby en narrateur n'avait pas grand intérêt et ne faisait pas avancer le livre. J'aurais donc préféré que le livre soit entièrement écrit du point de vue de Sarah.
Ensuite, les personnages sont tout sauf attachants, entre un groupe de jeunes qui se saoulent tous les soirs, un violeur (parce que oui, penser à violer une fille pendant son sommeil alors qu'elle est ivre c'est déjà du viol !), un père alcoolique… ça ne donne pas envie de s'attacher aux personnages.
En parlant de Sarah, son comportement est absolument dérisoire et très peu crédible. Elle se réveille en pensant s'être fait violer mais le soir même ressort, maquillée comme une traînée pour se soûler jusqu'à en être ivre et se vomir dessus ! Autrement dit elle ne s'en est pas inquiétée bien longtemps de ce potentiel viol…

Pour résumer, l'idée du livre était bonne mais elle a été mal traitée. Il n'est pas assez travaillé et pas assez profond pour toucher les adolescents qui peuvent l'avoir entre les mains. Sans compter la plume de l'autrice qui est bien trop familière à mon goût.
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C'est un bon petit livre qui touchera les ados, ou ceux qui ont eu ne serait-ce qu'un sale moment avec l'alcool, vécu par eux-même(s) ou par un proche. Ce qui ratisse large.
Le texte est construit en court chapitres avec plusieurs narrateurs, le principal étant une jeune fille de 15 ans (et plus). La vue et cette narration est subjective, one-person-shooted, avec des moments banals mais aussi quelques pointes qui piquent, font mal, fortes, justes, où cette vision subjective touche. Bien joué de l'auteure, je dirais. C'est précisément la banalité de ces situations qui rendent ce livre utile et intéressant à conseiller. Notamment dans les écoles, notamment aux parents de jeunes, qui s'y retrouveront d'une façon ou d'une autre. Ou qui prendront conscience. Peut-être. Et peut-être aussi on cassera un peu cette image bien trop positive qu'on accole à l'alcool. Ce putain de poison.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
L’alcool a pénétré mon sang, directement. J’entends moins bien. Je vois moins bien. Je me sens moins tout. Moins triste moins vulnérable. Je me sens plus. Plus belle plus drôle plus forte. C’était une bonne idée finalement, ce verre obligé. Plus triste plus amoureuse. Je voudrais qu’il soit là. Je m’en fiche qu’il ne soit pas là.
Et soudain c’est fini le ni oui ni non et on y va, tout le monde se lève, on décolle, on part, on bouge. Je voudrais un dernier verre, avant la route. Je n’ai pas envie que l’effet se dissipe. Je veux rester où l’alcool m’a emmenée. Tout y est doux. Il n’y a pas d’angles là-bas. J’y suis bien. Même le chagrin y est doux.
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Il y a plusieurs sortes de comas. Il y en a trois en vérité : le coma vigile, le coma léger, le coma profond. En cas de coma vigile, la personne peut encore répondre aux sollicitations de son entourage, c'est-à-dire qu'elle peut entendre, qu'elle peut marmonner des réponses plus ou moins cohérentes, qu'elle est capable de déglutir ou d'avaler des liquides qu'on lui tendrait. Ensuite, il y a absence de contrôle des sphincters dans le coma léger avec incontinence d'urine en particulier, l'alimentation orale devient ici impossible, plus de déglutition.
Dans le coma profond, la personne n'entend plus rien, ne bouge plus, elle est comme morte, sa respiration est stertoreuse comme si elle ronflait très fort avec des liquides dans sa poitrine ou ses poumons, son coeur bat encore plus ou moins régulièrement.
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Aujourd'hui je me suis baladée au lycée porteuse de mon gros secret : aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Je me sentais un petit peu vulnérable, je ne voulais rien dire et en même temps, j'aurais voulu que tout le monde sache et qu'on s'occupe de moi un peu mieux. Mis à part Zoé, qui avait depuis longtemps fait une grosse croix rouge sur son agenda, personne n'avait rien dit.
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ça s'appelle des binge, ce qu'elle fait, ça, tout au long de l'année, du binge drinking, se défoncer à l'alcool, boire un maximum d'alcool en un minimum de temps. N'importe quel alcool. J'ai regardé, sur internet, ce que ça pouvait faire au corps.
Je n'aurais pas dû, je ne le referai jamais, ça fait beaucoup trop peur.
L'alcool nique le cerveau.
Voilà ce qu'elle est en train de se faire, ma soeur, se démolir méticuleusement la cervelle. C'est une étude américaine, qui le dit, et plus exactement le Professeur Susan Tapert de l'Université de San Diego. Que l'alcool consommé comme ça, à haute dose et vite fait, déglingue définitivement le cerveau des ados. La substance blanche du cerveau, celle qui est responsable de la transmission des informations.
L'alcool nique les hormones de croissance, les cellules produisant le sang, le foie, le pancréas, l'estomac, l'intestin, le coeur,... [...] et aussi une consommation chronique d'alcool peut pas exemple provoquer du psoriasis... (p.61-62)
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"J'aime mon portable.
J'aime que chaque seconde soit le moment possible d'une surprise, et c'est ça, le portable."
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