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Vladimir Nabokov (Auteur de la postface, du colophon, etc.)Henri Plard (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
EAN : 9782258045415
1019 pages
Omnibus (12/09/1999)
4.61/5   57 notes
Résumé :
" Personne ayant jamais vu Catherine Morland dans son enfance ne l'eût supposée née pour être une héroïne. Sa situation dans l'existence, le caractère de son père et celui de sa mère, sa propre personne et son tempérament, tout s'opposait également à ce qu'elle en fut une un jour ". L'héroïne de Northanger Abey, qui aimait tant les romans - " ces ouvrages où se manifestaient les plus grands talents de l'esprit, où la profonde connaissance de la nature humaine, la pu... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
PiertyM
  21 avril 2014

Persuasion: un merveilleux livre que j'ai savouré avec délicatesse car chaque mot, chaque phrase dans ce livre m'est apparu comme une boule d'oeuf qui faisait rebondir mon coeur à chaque minute. Mon attention a été emprisonnée en quelque sorte, que j'y suis allée aussi doucement, lentement et surement, mon seul souhait: ne laisser échapper aucun détail. On sent bien que tout détail a sa raison d'être, autrement dit j'avais peu peur de briser l'oeuf....oooooooohhhhhh
Au début, comme c'est dans mes habitude de ne jamais lire un livre car cela m'ennuie énormément, je lis trois ou plus de livres à la fois. Alors ce jour là Persuasion était mon troisième livre choisit, et je me rappelle qu'à chaque fois que j'essayais de le lire je m'arrêtais à la deuxième page sans jamais la finir non plus. Mais ce jour là je me suis dit que j'allais juste lire 50 pages, ensuite retrouvé les deux autres livres déjà entamés. A ma grande surprise, mon attention s'est détournée du livre que quand j'ai fini de le lire ...aaahhh...je l'ai lu, je l'ai dégusté d'un seul trait en dépit du ralentissement de mon rythme...
Un livre où chaque moment est précieux tant pour l'auteure que pour le lecteur. Un livre calme, paisible, agréable et sans prise de tête, on s'agite moins, les personnages sont présents à leur juste valeur. le plus fascinant est le cheminement, on avance tout doucement comme si on participait à l'évolution de l'intrigue dans le cerveau de l'auteure, la plantation du décor au début nous emmène doucement à découvrir une histoire d'amor qui subit des remontrances de la sociétés, de la bourgeoisie, des âmes perverses attachées aux matériels, aux titres et aux noms influents de l'époque.
Mais comme les deux âmes amoureuses, par leur perspicacité et leur bon sens, ont su garder leur amour pur, après huit ans de séparation (persuasion de la société qui condamnait à l'époque le déséquilibre de fortune dans un mariage), malgré la rancune du passé qui leur insinue une indifférence extérieure, elles n'ont pas hésité de craquer l'un pour l'autre lors de leurs retrouvailles et de laisser parler leur coeur...
Dans ce livre, on lit beaucoup plus les points de vue de l'auteure que l'imagination que peut produire dans une intrigue. Jane Austen nous ouvre ici une fenêtre d'un moment lointain où la quête des fortune justifie le mariage, la position de la femme est limitée à tout point de vue, la quête de l'héritage peut entraîner à une chasse à l'homme, et encore, et encore plus, l'auteure critique toujours sa société sur ce point: Fortune et titres ne garantissent pas l'intelligence de l'homme si bien ses héroïnes ne cherchent pas de princes charmants qui font battre leur coeur sans raison valable plutôt elles cherchent des hommes intérieurement suffisants à eux même.
C'est comme on le voit avec le capitaine wenvorth qui se voit refuser la main d'Anna parce qu'il ne présente aucune garantie de fortune. Parce qu'il est aussi un homme de grand esprit, cet échec attisera sa flamme de travailleur déterminé. Il accède enfin à une grande fortune au prix de son dur labeur. A ce moment, quand il revient huit ans après, personne ne pourra lui refuser la main cette fois-ci...
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kuroineko
  18 novembre 2012
C'est toujours un plaisir sans fin de se plonger ou replonger dans un roman de Jane Austen.
Mansfield Park:
C'est sans doute son roman le plus conventionnel. Son héroïne Fanny Price est recueillie par charité par ses riches oncle et tante de Mansfield Park afin de soulager sa mère, pauvrement mariée et dotée d'une trop nombreuse descendance. Elevée avec ses brillants cousins et cousines, elle est considérée comme légèrement inférieure par sa parenté, excepté par le cadet Edmond.
Pourtant à force d'obéissance et d'humilité, elle va gravir peu à peu les degrés de l'affection et de la confiance de son oncle et de sa tante, trahis et profondément déçus par les agissements inconséquents de leur fils aîné et de leurs deux filles.
L'élévation de Fanny Price est la récompense de la vertu, du droit et de l'honneur.
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babel_chris
  25 octobre 2010
Après avoir vu la série réalisée par la BBC (Orgueil et Préjugés, maintenant disponible en France), j'ai eu un très grand plaisir à découvrir cette auteur. L'émotion ressenti lors des téléfilms de la série a encore été amplifié, par les détails et des subtilité qui ne passent que par l'écriture.
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dlcb26
  29 juin 2021
Ah Jane Austen ! Quel talent !
Je ne mettrais qu'un petit mot que pour Sanditon que je viens de relire : roman inachevé, à peine commencé; Netflix a proposé une suite, tout comme plusieurs auteurs. Mon défi du mois : lire plusieurs propositions de suites et les comparer !
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darkboa
  25 février 2014
Une référence .
A lire sans modération
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
AuroraeLibriAuroraeLibri   22 janvier 2019
(...), les deux soeurs complétèrent leur éducation grâce aux conversations familiales (les frères furent successivement étudiant à Oxford) et surtout à l'aide de la bibliothèque paternelle qui était remarquablement fournie, et à laquelle elles semblent avoir eu accès sans aucune restriction. Jane lut beaucoup : Fielding et Richardson, Smollet et Sterne, les poèmes élégiaques de Cowper et le livre alors célèbre de Gilpin sur le "pittoresque" (la passion des jardins et paysages est une des sources fondamentales du roman anglais); quelques classiques, un peu d'histoire, des romans surtout. La famille Austen était grande dévoreuse de romans (sentimentaux ou gothiques -ce sont bientôt les années triomphales de Mrs. Radcliffe); les romans paraissaient par certaines, et on pouvait se les procurer aisément pour pas cher grâce aux bibliothèques itinérantes de prêt qui venaient d'être inventées. On lisait souvent à haute voix après le dîner. Jane, bien entendu, apprit le français (indispensable à l'époque pour un amateur de romans), un peu d'italien, chantait (sans enthousiasme), cousait, brodait, dessinait (bien moins que Cassandra), jouait du piano et bien sûr aussi dansait ; toutes occupations indispensables à son sexe et à son rang et destinées à la préparer à son avenir, le mariage. De toutes ses activités, Jane semble avoir préféré la danse (dans sa jeunesse) et la lecture (toujours). Les enfants Austen, avec l'aide de quelques cousins et voisins, avaient également une grande passion pour le théâtre et des représentations fréquentes étaient données dans la grange (en été) ou dans le salon (en hiver).

Note biographique
Education
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wentworth23wentworth23   24 novembre 2013
La vanité et l'orgueil sont des choses différentes, bien que les deux mots soient employés comme synonymes. On peut être orgueilleux sans être vaniteux. L'orgueil vient de l'opinion que nous avons de nous-mêmes, la vanité, de ce que nous voudrions que l'on pensât de nous. (Orgueil et Préjugés)
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wentworth23wentworth23   24 novembre 2013
La vanité et l'orgueil sont des choses différentes, bien que les deux mots soient employés comme synonymes. On peut être orgueilleux sans être vaniteux. L'orgueil vient de l'opinion que nous avons de nous-mêmes, la vanité, de ce que nous voudrions que l'on pensât de nous. (Orgueil et Préjugés)
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kuroinekokuroineko   09 février 2013
Pourquoi sommes-nous sur terre, sinon pour fournir quelque distraction à nos voisins, et en retour, nous égayer à leurs dépens?
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wentworth23wentworth23   24 novembre 2013
ceux qui ne changent jamais d'opinion, il incombe particulièrement de bien juger du premier coup. (Orgueil et Préjugés)
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