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EAN : 9782702159019
432 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (12/10/2016)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 119 notes)
Résumé :
Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque le destin s’en mêle et qu’un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Jusqu’à lui glisser un mot sur le palier.
Un mot écrit de la propre main de Ted, et on ne peut plus explicite : Ouvre la porte. C’est ta dernière chance.
Ted ne se souvient absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  20 avril 2017
Ted McKay est bien décidé à mettre fin à ses jours. Sa femme et ses filles sont au loin, le testament est signé, le petit mot préconisant à sa femme de ne pas laisser entrer les filles dans son bureau est collé sur la porte... il lui suffit donc de prendre le révolver et d'appuyer sur la gâchette. Rien ne pourra enfin se mettre entre lui et son désir de mourir... Mais voilà, quelqu'un frappe à la porte avec insistance et lui propose un autre moyen d'en finir....

Ce roman est schizophrénique dans sa conception et complètement inclassable. Thriller ? Roman psychologique ? Et ce titre.. cela interpelle !!! Federico Axat nous propose au travers de quatre parties une plongée dans l'univers psychique de Ted McKay et, tout comme lui, le lecteur ne saura plus faire la différence entre le réel et l'imaginaire. Dans l'opossum rose, nous avons des personnages instables, un cadre fictionnel constamment changeant et des révélations à la pelle au fil du récit. le lecteur ne s'ennuie pas puisqu'il est constamment sollicité par l'auteur, doutant de tout... que cela soit des personnages, des lieux, des informations données. le récit se présente comme une intrigue en kit où vous avez toutes les pièces en main mais pas le mode de montage. Les révélations sont distillées avec efficacité à des moments clefs du récit... et même ses révélations entraînent de la peur du lecteur de la suspicion.
Un roman complètement décalé qui accroche le lecteur. le seul bémol à mon sens vient de ce sentiment d'insatisfaction qu'entraîne cette fin brutale. L'auteur nous révèle tout (personnellement j'avais un gros soupçon dès la troisième partie et la rencontre entre Ted et le personnage) mais ne développe pas. C'est frustrant de ne pas comprendre les raisons des actes.
Une lecture complètement atypique se situant dans une autre dimension. J'ai énormément apprécié le style vicieux de l'auteur. Il nous balade de manière nonchalante dans le cerveau de son personnage et dans cet univers un peu à la Alice au pays des Merveilles Freudien de manière magistrale 😈
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marina53
  04 février 2019
Ted McKay a décidé d'en finir. Quoi de plus radical qu'une balle dans la tête ? Les précautions prises, ses deux filles et sa femme loin de la maison, un petit mot laissé à l'attention de cette dernière, le testament signé, c'est enfermé dans son bureau que le jeune homme s'apprête à passer à l'acte. C'est alors que l'on sonne avec insistance à la porte et que l'homme, de l'autre côté, lui presse d'ouvrir. Remarquant alors un papier plié en deux sur son bureau, quel n'est pas son étonnement d'y lire : « Ouvre la porte c'est ta dernière chance ». de son écriture, qui plus est ! Il se retrouve alors face à un certain Justin Lynch qui lui propose un étrange marché...
La quatrième de couverture, cette fois-ci, ne reflète pas vraiment l'âme et la sève de ce roman. Car, passées les premières pages, le roman prend un nouveau virage, puis un autre. Labyrinthique au possible et étonnant, ce roman, retors à souhait, en surprendra plus d'un. Qui sont les mystérieux personnages qui font soudainement irruption dans la vie de Ted McKay, l'empêchant ainsi de se suicider en paix ? Doit-il croire tout ce qu'ils leurs racontent ? Et le lecteur, lui, doit-il croire tout ce qui se passe ? Et c'est dans le brouillard, à l'instar de son héros, que l'on avance à tâtons dans ce récit emberlificoté mais ô combien judicieux et malicieux. Entre rêve et réalité, déni et folie, fausse piste et faux-semblant, Federico Axat nous entraine dans les méandres du cerveau avec cette intrigue redoutable et ces personnages complexes. Diablement original et machiavélique !
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Crossroads
  04 janvier 2019
L'opossum Rose, de la famille des éléphants, j'imagine, est un sérieux lanceur d'alerte quant à votre santé mentale.
Il ne serait pas déraisonnable de l'imaginer possiblement défaillante en cas de vision récurrente dudit marsupial.
Ted McKay est donc officiellement dans une merde sans nom, l'info vient de tomber, lui qui l'entrevoit de plus en plus souvent.
Bienvenue dans la tête de Ted.
Y a un de ces bordel, j'vous dis que ça. Un grand nettoyage de printemps n'y suffirait pas.
Shutter Island vous avait retourné le cerveau, l'Opossum Rose se pose ici en digne successeur.
Véritable machine à laver branchée sur votre ciboulot en mode essorage, ce policier n'a qu'un seul objectif, jouer avec vos nerfs et votre équilibre cérébral, ce qu'il réussit idéalement, le vil salopiot.
La performance tient ici dans la durée.
Blouser un lecteur, rien de plus facile.
Mais parvenir à le faire douter de la réalité de ce qu'il lit sur autant de pages, chapeau bas.
Je ne vais pas déflorer un récit qui, de toute façon, sera amené à être reconsidéré un nombre incalculable de fois.
Ce que je peux vous certifier, c'est que tout amateur de dédale psychique devrait frétiller de bonheur à la découverte de ce spécimen rosâtre.
Un rubik's cube cérébral fantastiquement pervers, aux ramifications insondables, qui devrait vous latter quelques neurones au passage sans que vous lui en gardiez nullement rancune.
L'opossum, plaisir maximum !
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Ariane84
  30 juin 2017
Un roman époustouflant, à la construction narrative originale et parfaitement maîtrisée.
C'est un thriller psychologique qui vous entraîne au coeur des pensées de Ted, héros de ce livre, interrompu dans sa tentative de suicide par un mystérieux inconnu.
Pas de bains de sang ni de violence ici, mais un récit palpitant qui distille petit à petit les éléments importants de l'histoire.
L'auteur a dû s'amuser à écrire son roman, et il est bien souvent difficile de distinguer la réalité de l'imagination.
L'histoire est riche et entraîne le lecteur à se questionner en permanence.
C'est un véritable coup de coeur, qui en plus d'être original offre une lecture plaisante de bout en bout, l'épilogue permettant à tous les éléments de s'imbriquer entre eux.
Je conseille à tous les amateurs de thrillers psychologiques mais également à tous ceux qui aiment être surpris lors de leur lecture.
Un auteur à suivre...
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belette2911
  09 mai 2017
Ted McKay en a marre de la vie, le révolver est prêt, il va se tirer une balle dans la tête… Merde, on sonne ! Merde, on insiste, en plus !
Qui pourrait venir te faire chier quand tu ne veux pas être dérangé ? le percepteur des contributions de Raymond Devos ? Les témoins de Jéhovah ?
Non, un type avec LA solution pour en finir plus proprement, mais avant, faut juste accomplir un petit truc… Heu, tu vas quand même le faire, Ted ??
Voilà un roman que je qualifierais de foutraque dans le sens où des tas de genres viennent se mélanger, harmonieusement, je précise, pour nous donner un roman inhabituel qui m'a fait passer un très bon moment de lecture.
Afin de mieux le vendre, les gars du marketing ont sans doute exagérés un brin (ou fumé la moquette) car ils nous disaient que pour la recette, on avait pris quelques ingrédients hitchcockiens, un peu de l'audace de Jules Verne, deux ou trois astuces du Mystère de la chambre jaune, quelques personnages façon Stephen King, l'atmosphère de Shutter Island, les scripts de Christopher Nolan, The Game et quelques épisodes de Lost.
Laissez tomber les phrases inventées par les gars du marketing, c'est pas ainsi qu'ils vendront des livres et entrez dans ce roman totalement détendu, puis laissez les tensions lentement gagner votre corps et votre cerveau patauger dans la semoule en tentant de comprendre avant le mot « fin » de quoi il retourne. Vous n'y arriverez pas.
Si au départ je me suis demandée où l'auteur comptait m'emmener, si j'ai eu peur à un moment donné qu'on n'ait rembobiné la K7 au point de départ, j'ai vite compris qu'il n'en était rien et je me suis laissée faire.
De temps en temps, l'auteur me bousculait un coup, mais j'étais bien campée dans mon divan ! Et puis, soudain, le coup fut plus violent, plus fort, plus déstabilisant… Et à chaque fois, je le sentais me frapper plus fort, jusqu'à terminer avec la batte de base-ball. K.O.
Si l'écriture ne révolutionnera rien, le scénario, lui, en revanche, à dû être une prise de tête pas possible pour l'auteur afin d'arriver à nous produire une poupée gigogne où toutes les figurines devaient s'emboiter parfaitement, le tout présenté sous forme de toile d'araignée, sans que le lecteur y perde son fil d'Ariane.
Ou son fil de Ted McKay car c'est tout de même lui le personnage principal, lui qui nous emmène dans son histoire, et lui qui, tout comme nous, se prendra quelques révélations dans la gueule. Sacré Ted… Quel truc de ouf on vient de vivre, tout les deux !
Un roman psychologique que j'ai terminé avec la tête en vrac, des pétillements dans les yeux, car j'avais été menée dans un labyrinthe démoniaque jusqu'à ma rencontre avec le Minotaure et là, j'ai applaudis des deux mains parce que nom de dieu, qu'est-ce que c'était bon de perdre ses points de repères, ses certitudes, son latin.
Un roman bluffant, un roman que je n'aurais sans doute pas lu sans les critiques élogieuses de mes petits camarades (Yvan, Ju Lit, Pierre), un roman dont les 200 dernières pages (la moitié, quoi) ont été bouffées d'un seul coup, me faisant aller au lit à minuit alors que lundi, faut aller bosser…
Pas de regrets, le scénario hyper bien ficelé qui en valait la peine !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   05 décembre 2016
À quelques semaines de la période des fêtes, ce très noir roman a réellement réussi à nous emballer.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   18 avril 2017
— Tu sais quoi ? Ça ne change pas grand-chose, d’être fou. Je veux dire par là que ça n’excuse pas tes gestes. Au lieu d’aller en prison, tu te retrouves dans un endroit comme celui-ci, mais il y a toujours une part de toi qui se sent coupable de ne pas avoir su contenir l’autre part. Et une part de toi le sait. Elle sait tout.
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ludi33ludi33   11 avril 2017
À cet instant, dans les rayons de lumière qui filtraient à travers les sapins, il découvrit à quelques mètres de lui la forme bien reconnaissable d’un fer à cheval. Il n’eut même pas à se lever, il lui suffit de ramper pour l’atteindre. Il le prit à deux mains, émerveillé de sa ressemblance avec celui de Miller (au fond, il savait que c’était le sien).
Que faisait cet objet au beau milieu de la forêt ? Il l’observa longuement, puis le glissa dans la poche de son pantalon.
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Souri7Souri7   19 avril 2017
La folie est une autre dimension[...]. Un monde qui a ses propres règles, comme les rêves.
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SangpagesSangpages   27 octobre 2016
Ted Mc Kay allait se tirer un balle dans le crâne lorsque la sonnette retentit. Avec insistance.
Il attendit. Impossible de presser la détente avec quelqu'un à la porte.
Qui que tu sois, va-t'en.
Mais le visiteur insistait.
- Ouvrez ! Je sais que vous m'entendez ! hurla-t-il.
La voix raisonna dans son bureau si clairement, curieusement, que Ted douta un court instant de sa réalité.
Il regarda autour de lui comme pour chercher une preuve de ce cri dans la pièce déserte-ses livres de comptes, la reproduction du tableau de Monet, le bureau et, pour finir, la lettre où il expliquait tout à Holly.
-Ouvrez-moi, s'il vous plait !
A quelques centimètres de sa tête, le Browning était de plus en plus lourd. Si l'inconnu entendait le coup partir et appelait la police, son plan tomberait à l'eau. Holly et les filles étaient à Disney World et il ne voulait pas qu'elles apprennent la nouvelle de sa mort aussi loin de chez elles. C'était hors de question.
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AnalireAnalire   23 octobre 2017
Un conseil : si tu veux t'ôter la vie, fais disparaître toutes les photos de tes proches. Il est plus simple de passer à l'acte sans être observé par ses êtres chers.
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Videos de Federico Axat (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Federico Axat
Argentina en la Novela Negra | Encuentro de lectores con Federico Axa
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