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EAN : 9782809405941
200 pages
Panini France (18/02/2009)
3.92/5   145 notes
Résumé :
Le joker sort de l'Asile d'Arkham, mais il n'est pas content. En son absence, ses amis Lascars ont partagé sa part du gâteau et l'ont vendue,
pensant qu'il ne reviendrait plus. Mais le joker est de retour et il est bien décidé à mettre Gotham à feu et à sang, même s'il doit pour ce faire affronter de nouveau son ennemi de toujours... Batman !
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
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Lee Bermejo et Brian Azzarello aiment bien se retrouver pour parler "super-vilains"...Déjà responsables de l'excellent one-shot consacré à Lex Luthor, j'étais donc en droit d'avoir des attentes importantes concernant le Joker...mais aussi quelques angoisses, vu la place qu'il occupe au panthéon des méchants.

Globalement j'ai bien aimé et vu le passif des auteurs, notamment d'Azzarello, il ne me parait pas absurde d'avoir opté pour la formule "polar urbain noir et violent". Les dessins de Bermejo sont tout simplement superbes (des esprits chagrins pourraient lui reprocher leur manque de dynamisme...je n'ai évidemment plus rien à dire à ces tristes sires car il est vrai que pour moi : il y a le soleil et Bermejo (et quelques autres) est jute à côté).
L'objectif est clair : se mouvoir dans les eaux troubles de Christopher Nolan et de son "Dark Knight"

Si ce n'est le scénario convenu (le Joker sort de l'asile d'Arkham et veut récupérer son territoire que d'autres ce sont partagés pendant son absence), mais tout de même efficace, il n'y a pas grand chose à reprocher à cet album. Néanmoins, quelques petites choses me chiffonnent quant à le lecture du clown du crime qui nous est proposé ici :
-certes Brian Azzarello utilise un faire-valoir (Johnny Frost) pour jouer le rôle du narrateur, car il paraît évident que la folie du Joker est comme les voies du Saigneur : impénétrable...Oui ? Alors pourquoi nous le montrer camé à ce point, lié à Harley Quin de la sorte, ou encore AVOIR PEUR (à un moment il manque de se faire dézinguer)...ou PLEURER ?
-en fait j'ai la désagréable sensation que les auteurs sont tombés dans le piège qu'à justement su éviter Nolan, à savoir : placer le Joker dans un environnement réel, tout en conservant intact (donc hors d'atteinte de ce réel) ce qui est son véritable super-pouvoir : une folie absolument indéchiffrable et inconnaissable...Oui, parce que moi, quand je vois le Joker avec un rail de trop dans le pif, pleurant à genoux devant sa girlfriend, je me dis que le pauvre garçon a dû avoir une enfance malheureuse...et c'est là, qu'en quelque sorte, commence la trahison du personnage, vous me suivez ?

Il est bien évident que tout ceci n'est que le fruit de ma vision des choses, tout comme Azzarello avait, à un instant J, sa vison du personnage...Et puis sérieusement, l'ensemble est plutôt bien foutu, sinon je n'aurais pas mis 4 étoiles. Lisez-le rien que pour Bermejo...cet homme est un oxymore vivant : un soleil des plus sombre.
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Brrr !

Le Joker sort de prison, bien décidé à récupérer ce qui est à lui, à savoir la gestion du crime de Gotham que des dingues se sont partagés pendant son absence. Il va y aller par les quatre chemins de sa folie, sans pitié, sans concessions, plutôt violemment quoi !

Le personnage prolonge le Joker que Christopher Nolan nous avait donné à découvrir : aussi dingue, encore plus multipolaire, aléatoire comme un écoulement turbulent, cruel comme Gengis Khan. Gardez un oeil sur lui, même si vous êtes son allié.

Comme il n'est pas question d'envoyer le lecteur à l'asile on ne pénètre pas directement dans la psyché du bonhomme, on nous le narre par la voix d'un faire-valoir, Johnny Frost, un faible, un suiveur. Ca atténue le choc mais ça ne dilue pas le sang qui coule partout.

Mais, me direz-vous, et Batman ? Quand on voit le sourire de l'un on voit les ailes de l'autre non ? Eh bien… Batman est présent. Il est toujours dans les pensées du Joker. Et celui-ci le voit partout, ou souhaite le voir partout. Sans son ennemi il n'est rien. J'ai passé mon temps à essayer de deviner la silhouette de la chauve-souris dans l'ombre d'une cheminée, derrière une poubelle, à me demander quand il allait intervenir. Bon sang mais il est parti en vacances ou quoi ! Même en l'absence du Joker le crime se balade en tong dans les rues de Gotham. C'est de la pure et simple démission !

Dessin très réaliste, trop si vous êtes cardiaque ou hémophile. Faut avoir un grain pour lire ça. le pote qui me l'a offert pour mon anniversaire a probablement vu ce grain chez moi. Un signal ?
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Oyé jeunes demoiselles et damoiseaux. Les anciens, ma foi, ave. Pas de jaloux. Aujourd'hui est un jour particulier, très particulier même. le genre de jour que vous allez graver dans vos mémoires. Peut-être pas pour les plus mûr(e)s d'entre vous, mais les plus jeunes y'a moy' comme ils disent. Mardi prochain, le 04/04/2023, je ferai la une du magazine GQ car j'ai été élu, par un jury très strictement sélectionné, Homme le plus sexy d'Auvergne Rhône-Alpes. Mais il y a une deuxième bonne nouvelle. Eh oui, sacré samedi je vous l'avais dit. Après presque un an d'absence je vous livre une deuxième critique et tout cela, en moins d'une semaine. Que voulez-vous, j'suis généreux comme disent les femmes, euh pardon je rectifie, ma femme (les hommes un peu moins souvent mais ça arrive).

Mais embrayons ça vous dit ? En fait je m'en tape de votre réponse on est sur ma critique je fais comme bon me semble. Je suis venu vous parler de Joker, comics du grand Brian Azzarello. Bah ouais, je m'absente un an (en fait presque deux vu que l'année c'était à peu près le même délire) et je m'aperçois que je suis encore 48e au classement. Alors okay j'suis un crack dans l'genre je sais ma gueule mais quand même. Vous vous foutez de moi ou vous ne lisez que de la bibliothèque rose ? du coup j'me suis dit : j'dois défendre mon titre. du coup comme ce weekend il fait moche (c'est la misère ici les ami(e)s j'vous l'dis) je me suis dis qu'il fallait rester dans le thème. Quoi de mieux dans le registre sinistre qu'une aventure du Joker ? Car oui, cette histoire est glauque à souhait. Amateurs/trices du genre, soyez les bienvenu(e)s et installez-vous confortablement.

Patte Azzarello oblige, ce comics est très sombre avec une imprégnation de philosophie noire très marquée donc accrochez-vous si vous n'êtes pas un(e) habitué(e) de l'univers du gaillard. Si jamais il y a de l'eau dans le gaz avec Madame ou Monsieur, ou alors que vous êtes à deux doigts de jeter un des marmots par la fenêtre, vous devriez peut-être reporter cette lecture à cet été ou alors à une date ultérieure quand les astres seront mieux alignés (l'horoscope 20 Minutes ça ne compte pas hein). Mais comme toujours, le chemin vaut le coup d'être parcouru car la chute qui clôt l'aventure est, comment dire, renversante oui c'est le mot.

Mais parlons un peu du dessinateur voulez-vous ? Je nomme l'illustre Lee Bermejo, dont la présentation n'est plus à faire à présent. Comme à son habitude il livre des planches d'un réalisme bluffant, si bien que parfois vous aurez l'impression d'admirer des photographies. Je vous l'dis d'emblée, je ne suis pas son manager ni même un fan hardcore (comme je suis désormais un « boomer » je ne sais pas si ça se dit encore au pire allez regarder la signification sur Encyclopedia) mais bon sang, il faut reconnaitre le talent de ce prodige à sa juste valeur. Même si vous n'êtes pas fan du genre vous en aurez pour votre argent niveau graphismes.

Bon allez, j'démarre l'apéro donc j'dois vous laisser. Je suis bien en votre compagnie, ce n'est pas le problème - Mesdames baissez d'un ton j'peux pas être partout okay ? – mais y a un moment, l'appel du verre du rouge c'est sacré quoi. J'vous dis à la prochaine (6 mois, 7 mois, 1 an ? allez savoir) et j'vous embrasse. Ah oui j'oubliais les bonnes manières, santé les copains/copines car il y a une règle d'or qui dit par chez nous qu'il faut toujours trinquer quand on a un verre de rouge en main. Ca porte bonheur y parait.
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"Joker" de @brianazzarello et @leebermejoart chez @UrbanComics

Synopsis :

"Lorsque le Joker, le pire criminel de Gotham, ressort de l'Asile d'Arkham par la grande porte, il compte bien reprendre en main ses divers rackets, et restaurer son titre de « Clown Prince du Crime ».

Face à lui, les autres criminels de la ville maudite, mais également Batman, son protecteur, n'ont qu'à bien se tenir ! Une vision du Joker très proche du personnage interprété par Heath LEDGER dans The Dark Knight."

Scénario : Brian Azzarello ;
Dessins : Lee Bermejo ;
Éditeur : Urban Comics ;
Prix : 15.50 € ;

Quand la justice de Gotham relâche le Joker dans ses rues (oh les cons), car, soit disant, il n'est plus fou (ah ah ah ah ah), le sang re-coule à flot torrentiel et menace de submerger toute la ville. Eh, oui, notre clown prince du crime préféré, n'est pas du tout en joie, lorsqu'il apprend que son empire a été divisé entre différentes factions criminelles et il compte bien récupérer tout ce qui lui appartient, quitte à butter tout le monde. du Pingouin, en passant par l'Homme-Mystère ou Harvey Dent/Double-Face, et bien d'autres, notre ami le Joker ne fait pas dans la demi-mesure ou la dentelle. Ils ont vite intérêt à comprendre que le boss est rentré et que même Batman doit se plier à ses règles. Ce sont donc, de longues nuits d'horreur que vont devoir affrontés les habitant de Gotham, car rien n'est plus imprévisible que ce qui se passe dans la tête de notre cher ami. D'autant plus, qu'il égrène dans toute la ville, les corps ensanglantés des petites frappes, qui lui ont, soit manquées de respect (erreur fatale puissance 1000), soit ont servis d'exemple. Dans sa reconquête, notre Joker adoré est conduit par le narrateur de l'histoire, le prénommé Johnny, qui a pris son courage à deux mains, pour aller chercher le "patron" à sa sortie d'Arkham. Il aurait peut-être dû s'abstenir, mais bon, c'est un autre débat.

Qu'est-ce que j'en pense de ce tome ? :

Entre aperçu du coin de l'oeil depuis un certain temps, j'avais hâte de lire cet opus centré, non pas, pour une fois sur Batman, mais sur le Joker. Eh, quelle bonne idée j'ai eu. En effet, nous découvrons un Joker qui sort, après un énième enfermement à Arkham, petit rappel : asile où sont, enfermés les pires criminels de Gotham, et va décider de reprendre ce qui l'estime être à lui, car son "empire" a été divisé entre ses plus grands concurrents, du Pingouin, en passant par Double-Face ou encore l'homme-Mystère, pendant son absence forcée. Vous devinerez donc que ne faisant pas les choses comme tout le monde, il est un peu l'incarnation, la définition de la folie (madness), il va se lancer dans un roadtrip (sans mauvais jeux de mots, même s'il y en a beaucoup qui vont voler, des tripes) punitif et de reconquête de territoire. le tout accompagné, par un pauvre type, qui se demande pourquoi il s'est mis dans cette galère, mais qui à l'air de s'amuser quand même. Eh, oui, je parle du pauvre Johnny. C'est donc dans un bain de sang en bonne et due forme qu'il fête son retour dans les rues de sa ville. Et c'est tellement jouissif, pour nous lecteur, de passer ce petit moment en compagnie exclusive du Joker car, on a l'impression d'être des VIP, invités à vivre dans l'intimité criminelle de notre cher clown du crime.

Passons au côté technique de cet opus : le scénario est génial et on reconnaît bien la patte de Brian Azzarello (ce qui me donne encore plus envie de lire Batman Damned), qui nous mène toujours par le bout du nez, toujours plus loin dans la descente aux enfers de notre Johnny adoré et dans la folie du Joker et de son côté hystérique sanglant. Nous avons presque (j'ai bien dit presque) envie de prendre le Joker dans nos bras et de le rassurer sur le fait qu'il est un personnage important de Gotham et qu'il n'a pas besoin de tout foutre en l'ai pour qu'on le remarque. Un peu comme un gosse. Il aurait besoin d'une bonne thérapie ou pas, vu comment la dernière psychiatre a tourné.

Les dessins de Lee Bermejo sont de toute beauté et je ne devrais même pas le dire, tellement cela tombe sous le sens, lorsque l'on connaît le travail et le talent de ce monsieur. L'ambiance sombre, glauque, oppressante et dangereuse de Gotham est parfaitement mise en lumière ici. Ils personnalisent donc avec brio, la vision de Monsieur Azzarello, qu'il a sur le plus connu des criminels de Gotham.

C'est donc un comics que je vous conseille de découvrir, de lire, de partager, car il est tout simplement bon, jouissif et tellement représentatif du Joker que l'on a pu découvrir dans "The Dark Knight", joué à la perfection par le très regretté Heath Ledger. J'ai pris un réel plaisir à suivre le Joker dans son roadtrip Gothamien.

Note : 20/20.

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Je ne sais pas si c'est l'âge qui veut cela mais le temps passant je suis de plus en plus attiré et sensible à la diversité de la production Dc comics et tout particulièrement à ses one shot .
Ce Joker de Brian Azzarello (100 bullets) a ce quelque chose de particulier qu'il est conçu comme un film de genre de type "thriller mafieux" où le personnage central un certain Johnny frost, criminel de seconde zone, est chargé d'aller récupérer le Joker à la sortie de l'hôpital psychiatrique d'Arkham.
Guéris semble-t-il et apte à reprendre une vie normale, nos premiers pas en la compagnie du Joker nous apprennes surtout une chose, c'est qu'il est surtout toujours aussi cinglé et psychopathe, on peut facilement convenir qu'il aura très certainement versé ce qu''il faut en matière de dessous de table pour se sortir de l'asile d'Arkham.
Dans une ambiance de récit noir et crasseux le Joker entend bien récupérer la place qui était la sienne au sein d'une criminalité qui fait la loi dans les quartiers les plus sordides de Gotham et qui se sera plutôt bien accommodée de son absence.
Accompagné de son tout nouvel acolyte, il apparaît rapidement que le chemin qui permettra au roi de récupérer sa couronne sera jonché de sang, de chair et de larmes.


"Si tu danses avec le diable tu ne vas pas le changer, c’est lui qui va te changer."

Le final sera sans concessions, il délivrera sans doute l'un des portraits les plus saisissants sur le personnage.
Le joker de Brian Azzarello, très proche dans l'esprit de l'interprétation qu'en a fait Heath Ledger, est le Joker tel qu'il devrait toujours être dans le comics.
Sans être exceptionnel, les planches de lee Bermejo, dont le style rappelle celui d'un Todd McFarlane, sont dans le ton et contribuent à installer cette ambiance sombre et crasseuse où la folie guette ceux qui marchent dans les pas du Joker.
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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critiques presse (3)
Bedeo
05 décembre 2013
Le Joker fait clairement partie des meilleures histoires, avec The Killing Joke d’Alan Moore, pour apprécier ce personnage. Vous aimez l’univers de Batman ? Vous ne pouvez donc pas passer à côté de ce comics.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BullesEtOnomatopees
04 décembre 2013
Une superbe et cauchemardesque plongée aux côtés du vilain le plus apprécié (sic) des adversaires du Chevalier Noir, lequel n'apparaît que peu dans le récit, pour laisser la place à sa plus célèbre némésis.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BulledEncre
04 juillet 2011
Un graphic novel de qualité qui explore assez finement la psychologie du Joker.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Ce qu'il a fait alors, personne n'y a rien compris. Sauf moi.

Quand j'étais gamin, mon enfoiré de beau-père... ça a été la seule fois... il nous a emmené camper. Je n'avais jamais été dans les bois, avant. Et je n'y suis jamais retourné, d'ailleurs. Mais cette fois-là, avec mon beau-père, j'ai attrapé un crapaud. Je l'ai ramené à la maison, dans une boite. Je lui donnais à manger des insectes que j'attrapais. Surtout des cafards, vu qu'il y avait surtout ça par chez nous. Après la pluie, je l'emmenais sur le toit de notre immeuble. Comme c'était dehors, je me disais que ça devait lui plaire de se dégourdir les pattes. Et je crois qu'il aimait bien. J'espère, en tout cas. Et puis, un jour... Il y avait d'autres gamins, plus grands, et ils ont vu ce que j'avais. Et ils m'ont dit qu'ils allaient jeter mon crapaud du haut du toit. Je savais qu'ils allaient le faire, et que je ne pouvais pas les laisser faire ça... Pas à moi. Alors je l'ai fait moi-même.Après ça, je suis descendu dans la rue, pour le retrouver. J'ai regardé partout.

Mais il n'y avait rien.
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Sur le toit du monde... je regarde en bas...
Vous savez ce que je vois ?
Vous voulez savoir ce que je vois ?
Je vous vois vous . Une Maladie.
Qui est là depuis plus longtemps que Gotham. La ville qu'elle a infectée.
Une maladie plus vieille que n'importe quelle ville. C'est probablement cette maladie qui a construit la première, d'ailleurs.

Il y aura toujours un bouffon. Un Joker.
Contre lui, il n'est aucun remède...
...aucun traitement.

Juste un BATMAN.
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On dit qu'il n'y a pas d'honneur entre voleurs. Je crois que c'est vrai. Mais est-ce que ça ne concerne que les voleurs ? Si ça se trouve, l'honneur n'existe pas. Point.
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Quand elle est tombée, la nouvelle est vite remontée, du trottoir aux clubs huppés... En passant par ces arrières-salles où tout ce que vous voulez est à vendre... Et ces confessionnaux où vous le payez ensuite... Ca s'est répandue comme une traînée de poudre, comme une épidémie. Et c'est sans doute ce qu'elle est: une maladie qui a infecté Gotham... Et pour lequel il n'existe aucun remède.
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Vous savez que vous travaillez avec un malade qui vous regardera mourir... Il verra votre cadavre, il aura votre sang sur les mains, et je vous assure que ça le fera rire. Pas parce que votre vie ne signifie rien à ses yeux... Mais parce que pour lui, la mort... C'est la chute de la blague.
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