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ISBN : 2809405948
Éditeur : Panini France (18/02/2009)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 86 notes)
Résumé :
Le joker sort de l'Asile d'Arkham, mais il n'est pas content. En son absence, ses amis Lascars ont partagé sa part du gâteau et l'ont vendue,
pensant qu'il ne reviendrait plus. Mais le joker est de retour et il est bien décidé à mettre Gotham à feu et à sang, même s'il doit pour ce faire affronter de nouveau son ennemi de toujours... Batman !
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Pavlik
  04 novembre 2017
Lee Bermejo et Brian Azzarello aiment bien se retrouver pour parler "super-vilains"...Déjà responsables de l'excellent one-shot consacré à Lex Luthor, j'étais donc en droit d'avoir des attentes importantes concernant le Joker...mais aussi quelques angoisses, vu la place qu'il occupe au panthéon des méchants.
Globalement j'ai bien aimé et vu le passif des auteurs, notamment d'Azzarello, il ne me parait pas absurde d'avoir opté pour la formule "polar urbain noir et violent". Les dessins de Bermejo sont tout simplement superbes (des esprits chagrins pourraient lui reprocher leur manque de dynamisme...je n'ai évidemment plus rien à dire à ces tristes sires car il est vrai que pour moi : il y a le soleil et Bermejo (et quelques autres) est jute à côté).
L'objectif est clair : se mouvoir dans les eaux troubles de Christopher Nolan et de son "Dark Knight"
Si ce n'est le scénario convenu (le Joker sort de l'asile d'Arkham et veut récupérer son territoire que d'autres ce sont partagés pendant son absence), mais tout de même efficace, il n'y a pas grand chose à reprocher à cet album. Néanmoins, quelques petites choses me chiffonnent quant à le lecture du clown du crime qui nous est proposé ici :
-certes Brian Azzarello utilise un faire-valoir (Johnny Frost) pour jouer le rôle du narrateur, car il paraît évident que la folie du Joker est comme les voies du Saigneur : impénétrable...Oui ? Alors pourquoi nous le montrer camé à ce point, lié à Harley Quin de la sorte, ou encore AVOIR PEUR (à un moment il manque de se faire dézinguer)...ou PLEURER ?
-en fait j'ai la désagréable sensation que les auteurs sont tombés dans le piège qu'à justement su éviter Nolan, à savoir : placer le Joker dans un environnement réel, tout en conservant intact (donc hors d'atteinte de ce réel) ce qui est son véritable super-pouvoir : une folie absolument indéchiffrable et inconnaissable...Oui, parce que moi, quand je vois le Joker avec un rail de trop dans le pif, pleurant à genoux devant sa girlfriend, je me dis que le pauvre garçon a dû avoir une enfance malheureuse...et c'est là, qu'en quelque sorte, commence la trahison du personnage, vous me suivez ?
Il est bien évident que tout ceci n'est que le fruit de ma vision des choses, tout comme Azzarello avait, à un instant J, sa vison du personnage...Et puis sérieusement, l'ensemble est plutôt bien foutu, sinon je n'aurais pas mis 4 étoiles. Lisez-le rien que pour Bermejo...cet homme est un oxymore vivant : un soleil des plus sombre.
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BazaR
  20 juillet 2014
Brrr !
Le Joker sort de prison, bien décidé à récupérer ce qui est à lui, à savoir la gestion du crime de Gotham que des dingues se sont partagés pendant son absence. Il va y aller par les quatre chemins de sa folie, sans pitié, sans concessions, plutôt violemment quoi !
Le personnage prolonge le Joker que Christopher Nolan nous avait donné à découvrir : aussi dingue, encore plus multipolaire, aléatoire comme un écoulement turbulent, cruel comme Gengis Khan. Gardez un oeil sur lui, même si vous êtes son allié.
Comme il n'est pas question d'envoyer le lecteur à l'asile on ne pénètre pas directement dans la psyché du bonhomme, on nous le narre par la voix d'un faire-valoir, Johnny Frost, un faible, un suiveur. Ca atténue le choc mais ça ne dilue pas le sang qui coule partout.
Mais, me direz-vous, et Batman ? Quand on voit le sourire de l'un on voit les ailes de l'autre non ? Eh bien… Batman est présent. Il est toujours dans les pensées du Joker. Et celui-ci le voit partout, ou souhaite le voir partout. Sans son ennemi il n'est rien. J'ai passé mon temps à essayer de deviner la silhouette de la chauve-souris dans l'ombre d'une cheminée, derrière une poubelle, à me demander quand il allait intervenir. Bon sang mais il est parti en vacances ou quoi ! Même en l'absence du Joker le crime se balade en tong dans les rues de Gotham. C'est de la pure et simple démission !
Dessin très réaliste, trop si vous êtes cardiaque ou hémophile. Faut avoir un grain pour lire ça. le pote qui me l'a offert pour mon anniversaire a probablement vu ce grain chez moi. Un signal ?
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Yradon4774
  02 avril 2019
"Joker" de @brianazzarello et @leebermejoart chez @UrbanComics
Synopsis :
"Lorsque le Joker, le pire criminel de Gotham, ressort de l'Asile d'Arkham par la grande porte, il compte bien reprendre en main ses divers rackets, et restaurer son titre de « Clown Prince du Crime ».
Face à lui, les autres criminels de la ville maudite, mais également Batman, son protecteur, n'ont qu'à bien se tenir ! Une vision du Joker très proche du personnage interprété par Heath LEDGER dans The Dark Knight."
Scénario : Brian Azzarello ;
Dessins : Lee Bermejo ;
Éditeur : Urban Comics ;
Prix : 15.50 € ;
Quand la justice de Gotham relâche le Joker dans ses rues (oh les cons), car, soit disant, il n'est plus fou (ah ah ah ah ah), le sang re-coule à flot torrentiel et menace de submerger toute la ville. Eh, oui, notre clown prince du crime préféré, n'est pas du tout en joie, lorsqu'il apprend que son empire a été divisé entre différentes factions criminelles et il compte bien récupérer tout ce qui lui appartient, quitte à butter tout le monde. du Pingouin, en passant par l'Homme-Mystère ou Harvey Dent/Double-Face, et bien d'autres, notre ami le Joker ne fait pas dans la demi-mesure ou la dentelle. Ils ont vite intérêt à comprendre que le boss est rentré et que même Batman doit se plier à ses règles. Ce sont donc, de longues nuits d'horreur que vont devoir affrontés les habitant de Gotham, car rien n'est plus imprévisible que ce qui se passe dans la tête de notre cher ami. D'autant plus, qu'il égrène dans toute la ville, les corps ensanglantés des petites frappes, qui lui ont, soit manquées de respect (erreur fatale puissance 1000), soit ont servis d'exemple. Dans sa reconquête, notre Joker adoré est conduit par le narrateur de l'histoire, le prénommé Johnny, qui a pris son courage à deux mains, pour aller chercher le "patron" à sa sortie d'Arkham. Il aurait peut-être dû s'abstenir, mais bon, c'est un autre débat.
Qu'est-ce que j'en pense de ce tome ? :
Entre aperçu du coin de l'oeil depuis un certain temps, j'avais hâte de lire cet opus centré, non pas, pour une fois sur Batman, mais sur le Joker. Eh, quelle bonne idée j'ai eu. En effet, nous découvrons un Joker qui sort, après un énième enfermement à Arkham, petit rappel : asile où sont, enfermés les pires criminels de Gotham, et va décider de reprendre ce qui l'estime être à lui, car son "empire" a été divisé entre ses plus grands concurrents, du Pingouin, en passant par Double-Face ou encore l'homme-Mystère, pendant son absence forcée. Vous devinerez donc que ne faisant pas les choses comme tout le monde, il est un peu l'incarnation, la définition de la folie (madness), il va se lancer dans un roadtrip (sans mauvais jeux de mots, même s'il y en a beaucoup qui vont voler, des tripes) punitif et de reconquête de territoire. le tout accompagné, par un pauvre type, qui se demande pourquoi il s'est mis dans cette galère, mais qui à l'air de s'amuser quand même. Eh, oui, je parle du pauvre Johnny. C'est donc dans un bain de sang en bonne et due forme qu'il fête son retour dans les rues de sa ville. Et c'est tellement jouissif, pour nous lecteur, de passer ce petit moment en compagnie exclusive du Joker car, on a l'impression d'être des VIP, invités à vivre dans l'intimité criminelle de notre cher clown du crime.
Passons au côté technique de cet opus : le scénario est génial et on reconnaît bien la patte de Brian Azzarello (ce qui me donne encore plus envie de lire Batman Damned), qui nous mène toujours par le bout du nez, toujours plus loin dans la descente aux enfers de notre Johnny adoré et dans la folie du Joker et de son côté hystérique sanglant. Nous avons presque (j'ai bien dit presque) envie de prendre le Joker dans nos bras et de le rassurer sur le fait qu'il est un personnage important de Gotham et qu'il n'a pas besoin de tout foutre en l'ai pour qu'on le remarque. Un peu comme un gosse. Il aurait besoin d'une bonne thérapie ou pas, vu comment la dernière psychiatre a tourné.
Les dessins de Lee Bermejo sont de toute beauté et je ne devrais même pas le dire, tellement cela tombe sous le sens, lorsque l'on connaît le travail et le talent de ce monsieur. L'ambiance sombre, glauque, oppressante et dangereuse de Gotham est parfaitement mise en lumière ici. Ils personnalisent donc avec brio, la vision de Monsieur Azzarello, qu'il a sur le plus connu des criminels de Gotham.
C'est donc un comics que je vous conseille de découvrir, de lire, de partager, car il est tout simplement bon, jouissif et tellement représentatif du Joker que l'on a pu découvrir dans "The Dark Knight", joué à la perfection par le très regretté Heath Ledger. J'ai pris un réel plaisir à suivre le Joker dans son roadtrip Gothamien.
Note : 20/20.
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bran_601
  11 novembre 2015
Je ne sais pas si c'est l'âge qui veut cela mais le temps passant je suis de plus en plus attiré et sensible à la diversité de la production Dc comics et tout particulièrement à ses one shot .
Ce Joker de Brian Azzarello (100 bullets) a ce quelque chose de particulier qu'il est conçu comme un film de genre de type "thriller mafieux" où le personnage central un certain Johnny frost, criminel de seconde zone, est chargé d'aller récupérer le Joker à la sortie de l'hôpital psychiatrique d'Arkham.
Guéris semble-t-il et apte à reprendre une vie normale, nos premiers pas en la compagnie du Joker nous apprennes surtout une chose, c'est qu'il est surtout toujours aussi cinglé et psychopathe, on peut facilement convenir qu'il aura très certainement versé ce qu''il faut en matière de dessous de table pour se sortir de l'asile d'Arkham.
Dans une ambiance de récit noir et crasseux le Joker entend bien récupérer la place qui était la sienne au sein d'une criminalité qui fait la loi dans les quartiers les plus sordides de Gotham et qui se sera plutôt bien accommodée de son absence.
Accompagné de son tout nouvel acolyte, il apparaît rapidement que le chemin qui permettra au roi de récupérer sa couronne sera jonché de sang, de chair et de larmes.

"Si tu danses avec le diable tu ne vas pas le changer, c’est lui qui va te changer."
Le final sera sans concessions, il délivrera sans doute l'un des portraits les plus saisissants sur le personnage.
Le joker de Brian Azzarello, très proche dans l'esprit de l'interprétation qu'en a fait Heath Ledger, est le Joker tel qu'il devrait toujours être dans le comics.
Sans être exceptionnel, les planches de lee Bermejo, dont le style rappelle celui d'un Todd McFarlane, sont dans le ton et contribuent à installer cette ambiance sombre et crasseuse où la folie guette ceux qui marchent dans les pas du Joker.
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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Annabelle19
  29 décembre 2015
Le Joker, libéré de l'asile d'Arkham, entreprend de récupérer la ville de Gotham, qu'il considère comme sienne, semant mort et chaos sur son passage. le narrateur de l'histoire, Johnny Frost, est celui qui lui sert de chauffeur, un simple outil pour le Joker, mais que l'on voit se prendre au jeu de plus en plus, grisé par son désir de devenir "quelqu'un".
En plus du Joker, on rencontre d'autres célèbres ennemis du Batman : Harley Quinn, Killer Croc, le Pinguoin et Double Face.... Et aussi Batman lui-même, bien sûr, car qui d'autre que lui pourrait mettre un terme à la folie destructrice du Joker ?
J'ai beaucoup apprécié l'attention portée à la psychologie des principaux personnages, à savoir le Joker et Johnny Frost. D'un côté, on a Frost, un simple suiveur mais qui veut désespérément jouer dans la cour des grands, au point de prendre le risque de voler trop près du soleil. de l'autre, le Joker, totalement imprévisible, à la fois fou furieux, psychopathe qui se complait dans le sang, et personnage en psychose permanente, qui cache ses incertitudes derrière son large sourire et son aplomb à toute épreuve. Drogué aux pilules, il est obsédé par Batman, à qui il parle comme s'il était un petit démon perché sur son épaule. On ne voit pas beaucoup l'homme chauve-souris dans ce comics et, pourtant, il est toujours là quand même, dans la tête du Joker, qui se sent épié par lui et qui, peut-être, commet la plupart de ses crimes uniquement pour les exposer à son ennemi juré.
Dans la lignée de celui de Christopher Nolan, ce Joker-là est un fou sans limites, un malade, de bien des manières, dont la violence monte crescendo au fil de l'histoire.
Il y a quelque chose d'un film, dans ce comics, d'ailleurs : les scènes s'enchainent avec rythme et fluidité, on imagine vraiment l'histoire prendre vie sous nos yeux.
Pour ce qui est des dessins, rien à redire non plus, c'est réaliste, sombre et froid. On entre dans l'esprit du Joker, dans son quotidien, et c'est évidemment très sanglant.
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critiques presse (3)
Bedeo   05 décembre 2013
Le Joker fait clairement partie des meilleures histoires, avec The Killing Joke d’Alan Moore, pour apprécier ce personnage. Vous aimez l’univers de Batman ? Vous ne pouvez donc pas passer à côté de ce comics.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BullesEtOnomatopees   04 décembre 2013
Une superbe et cauchemardesque plongée aux côtés du vilain le plus apprécié (sic) des adversaires du Chevalier Noir, lequel n'apparaît que peu dans le récit, pour laisser la place à sa plus célèbre némésis.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BulledEncre   04 juillet 2011
Un graphic novel de qualité qui explore assez finement la psychologie du Joker.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
fantasyislandfantasyisland   23 janvier 2014
Sur le toit du monde... je regarde en bas...
Vous savez ce que je vois ?
Vous voulez savoir ce que je vois ?
Je vous vois vous . Une Maladie.
Qui est là depuis plus longtemps que Gotham. La ville qu'elle a infectée.
Une maladie plus vieille que n'importe quelle ville. C'est probablement cette maladie qui a construit la première, d'ailleurs.

Il y aura toujours un bouffon. Un Joker.
Contre lui, il n'est aucun remède...
...aucun traitement.

Juste un BATMAN.
+ Lire la suite
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PavlikPavlik   02 novembre 2017
On dit qu'il n'y a pas d'honneur entre voleurs. Je crois que c'est vrai. Mais est-ce que ça ne concerne que les voleurs ? Si ça se trouve, l'honneur n'existe pas. Point.
Commenter  J’apprécie          150
YaneckYaneck   31 janvier 2014
Quand elle est tombée, la nouvelle est vite remontée, du trottoir aux clubs huppés... En passant par ces arrières-salles où tout ce que vous voulez est à vendre... Et ces confessionnaux où vous le payez ensuite... Ca s'est répandue comme une traînée de poudre, comme une épidémie. Et c'est sans doute ce qu'elle est: une maladie qui a infecté Gotham... Et pour lequel il n'existe aucun remède.
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OlivOliv   16 septembre 2013
Vous savez que vous travaillez avec un malade qui vous regardera mourir... Il verra votre cadavre, il aura votre sang sur les mains, et je vous assure que ça le fera rire. Pas parce que votre vie ne signifie rien à ses yeux... Mais parce que pour lui, la mort... C'est la chute de la blague.
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Florian07Florian07   06 novembre 2017
Joker : Il y a des tas de trucs que les gens comme nous peuvent faire sans avoir à le payer… le meurtre par exemple. Mais les femmes ? La bigamie, c’est comme la fraude fiscale. Dès qu’un procureur arrive à te coller ça sur le dos...
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