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EAN : 9791026816751
Urban Comics Editions (25/10/2019)
3.6/5   35 notes
Résumé :
Le Joker est mort. C'est désormais une certitude. Mais qui, de Batman ou d'une menace autrement plus malfaisante, a pu mettre fin au règne de terreur du clown criminel ? Batman, retrouvé inconscient près du corps de son ennemi, est incapable de mettre ses souvenirs en ordre. Pire, il en vient à douter de la réalité elle-même. Pour l'accompagner ― et le perdre un peu plus ? ―, le justicier reçoit l'aide providentielle de John Constantine au cours d'une en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  07 décembre 2019
Ce tome contient une histoire complète, indépendante de la continuité de Batman. Une connaissance superficielle de Batman suffit pour l'apprécier. Il comprend les 3 épisodes de la minisérie, initialement parus en 2019, écrits par Brian Azzarello, magnifiquement illustrés par Lee Bermejo, pour les dessins et la mise en couleurs. le lettrage a été réalisé par Jared K. Fleicher.
Après un trait plat, le cardiogramme reprend un tracé normal. Une voix intérieure pense à la ligne qui sépare le blanc et le noir, ou la vie et la mort, puis à la chute d'une blague sur la santé mentale et un rayon de lumière. Batman reprend connaissance sur une civière dans une ambulance, avec 2 personnels soignants et un policier à ses côtés. L'infirmier prend des ciseaux pour découper le masque. Batman réagit violemment en le repoussant contre la paroi de l'habitacle, écarte le médecin et se jette sur le policier. Sous le choc, la porte arrière de l'ambulance s'ouvre et les 2 hommes se retrouvent sur la chaussée. Ce n'est pas la chute qui fait mal, c'est l'atterrissage. Batman se relève et fonce dans le tas de 4 personnes regroupées pour regarder ce qui se passe. Il court se mettre à l'abri dans une ruelle, personne n'ayant envie de le suivre. Il se souvient de sa chute dans la rivière depuis un pont métallique de Gotham. En reprenant une bouffée d'air, il avait aperçu la silhouette de ses parents sur la rive, avant de reglisser sous la surface de l'eau. Batman reprend un instant conscience dans la ruelle : devant lui se tient John Constantine, menteur professionnel.
Ayant reperdu connaissance, Bruce Wayne se souvient d'un moment de son enfance, quand il était sur un jeu d'enfant, un plateau circulaire en train de tourner. Il avait appelé ses parents pour attirer leur attention. Son esprit d'enfant avait remarqué le regard que son père jetait à une autre femme, sans en saisir le sens. Il avait également remarqué une femme aux cheveux filasse sales, habillée gothique, se tenant derrière un arbre, dans le dos de sa mère. L'Enchanteresse lui avait parlé dans son esprit, lui indiquant qu'elle est à la fois le désir et la peur du désir, lui demandant s'il serait à elle. le jeune Bruce avait chuté du manège. Batman se réveille sur un lit dans un petit appartement. John Constantine est dans la pièce d'à côté en train de regarder les nouvelles à la télé : les informations rapportent la mort de Joker dont le corps a été retrouvé sur la berge de la rivière de Gotham. Invisible aux yeux de Batman, se tient Deadman (un spectre) juste aux cotés de John Constantine. Batman file à l'anglaise, Constantine ne s'en rendant compte qu'après avoir fini sa phrase. Batman se jette entre les buildings, et il se laisse tomber en chute libre le long d'une façade, tout en se souvenant d'un moment avec son père et une femme en robe verte, sur un pont métallique de Gotham.
Difficile de résister à une promesse aussi alléchante : le scénariste de 100 Bullets (avec Eduardo Risso) et l'artiste de Suiciders. En fonction de ses goûts, le lecteur a plus ou moins apprécié leur précédente collaboration à Gotham : Joker (2008). Il garde par contre un excellent souvenir de Batman: Noel (2011) réalisé par Bermejo tout seul. Il s'agit du premier projet original publié par la branche Black Label de DC Comics, un label spécialisé dans des histoires plus adultes des superhéros de l'éditeur. La présentation est soignée avec une jaquette de type papier calque, et un format carré sortant de l'ordinaire. le lecteur ouvre le tome au hasard et est immédiatement impressionné par la qualité des dessins : hyper-réalistes, quasi photographiques, avec une mise en couleurs extraordinaire, combinant une approche naturaliste avec une approche impressionniste. le lecteur sait que, quel que soient ses a priori, il a déjà succombé à la séduction de ces planches. Il peut effectivement éprouver un moment de recul en voyant une voix désincarnée se lancer dans un soliloque peu clair et emphatique. Il peut s'inquiéter de voir intervenir John Constantine, signalant que le récit baigne dans le surnaturel. Il peut se crisper en voyant Enchanteresse traitée comme une gothique, et Deadman comme un spectre, c'est-à-dire que les auteurs effectuent une forme de transposition de ces personnages costumés de l'univers partagé DC pour les rendre plus réalistes, plus plausibles dans un univers réel. D'ailleurs c'est exactement ce que Bermejo et Azzarello font subir à deux autres personnages dans un club de magie. Par contre, ils n'essayent même pas avec la dernière créature horrifique à intervenir dans le récit.
Dans le même temps, cette hypothèse d'une velléité de tout ramener au réel vole en éclat dès la première scène. Batman est couché sur une civière et son corps dégage une telle présence que le récit s'inscrit d'office dans le registre superhéros, ce qui ne se produisait pas pour le récit Joker. Lee Bermejo réalise des planches d'une minutie hallucinante. Il a repris le postulat du récit Noël : Bruce Wayne a réalisé son costume de Batman à partir d'éléments du commerce. le lecteur peut les identifier en regardant le personnage. Il voit les coutures renforcées, les bottes de combat, la ceinture à sacoche, la protection ventrale en kevlar, les gants bien rembourrés, les protections aux épaules. du début jusqu'à la fin, l'artiste soigne ses planches avec le même niveau d'investissement, attestant qu'il a disposé du temps nécessaire pour fignoler chaque page. Tout du long, le lecteur obsessionnel peut contempler à loisir les décors, les tenues vestimentaires jusqu'aux boutons des habits, les façades des bâtiments, la texture de la peau des êtres humains comme des animaux, la texture de la pierre dans la grotte ou des pierres taillées de l'église, les sculptures sur les bancs de l'église, les gargouilles, le cuir des banquettes du bar, etc. C'est une qualité tactile qui en devient sensuelle.
Tout du long également, le lecteur baigne dans une ambiance unique, réaliste avec un soupçon d'onirisme grâce à une mise en couleurs sophistiquée et palpable. Il suffit de regarder Batman perché sur un câble d'un pont à hauban pour être bouche bée devant la manière dont chaque détail ressort, alors que tout baigne dans une lumière bleu acier / gris. Il est possible de distinguer les buildings en arrière-plan, tous les câbles partant du hauban, le courant du fleuve, la rive au pied des buildings, la file de circulation en contrebas avec les voitures de police, les 4 policiers, le commissaire Gordon, un témoin en train d'être interrogé, les draps sur les corps, et Batman des petits éperons sur ses gants, jusqu'aux boucles sur ses bottes. Chaque case de chaque page bénéficie de ce degré finition, de cette clarté à la lecture, de cette mise en couleurs. du coup, le lecteur se retrouve au départ pris entre 2 niveaux un peu contradictoire. D'un côté, la narration visuelle l'incite à se placer dans un mode réaliste, où tout ce qui est montré est à prendre au premier degré, comme une description authentique. À partir de ce point de vue, il recommence à se crisper un peu à la vue des personnages habituels de l'univers Batman traités comme de simples individus plus ou moins détraqués, ce qui les appauvrit. En outre ce point de vue réaliste ne fait pas toujours sens. de ce point de vue, l'apparition d'Enchanteresse donne l'impression d'un film de série de Z, John Constantine est une collection de clichés ambulante, et Deadman reste un personnage de comics de superhéros, sans aucun espoir de ne jamais pouvoir lui donner un sens dans un environnement réel. Tous les éléments surnaturels deviennent kitchs et ridicules.
Du coup, le lecteur se dit qu'il ne doit pas être dans le bon mode de lecture. Il revient à son impression première : aussi réalistes que soient les dessins, ils ne parviennent pas à faire croire à l'existence de Batman comme personne réelle. Il reste un fantasme urbain, un alpha-mâle à la résistance impossible, aux capacités trop viriles, à l'apparence trop kitch. du coup, il repasse en mode superhéros dans sa lecture, avec e degré de suspension consentie d'incrédulité qui va avec. L'histoire passe beaucoup mieux ainsi, même si les dessins deviennent presque trop précieux pour un simple récit de superhéros. Comme à son habitude, Brian Azzarrelo ne se gêne pas pour employer un langage fleuri, pour inclure une scène de sexe entre Batman et une ennemie, ni pour augmenter la dose superhéros au-delà de Deadman. Comme à son habitude il joue avec les clichés du polar et ses conventions, les utilisant au premier degré. Comme le récit se déroule en dehors de la continuité, il en ajoute aussi une couche avec les coucheries de papa Wayne. Mais en cours de route, ces éléments hétéroclites finissent par s'agréger dans une narration cohérente, en phase également avec les choix graphiques. Cette plongée de Batman dans un monde plus sombre que d'habitude, très tangible, avec John Constantine sur les talons, en croisant des gugusses aux pouvoirs impossible devient une quête, une expression métaphorique d'autre chose. Ce monde de cauchemar à la logique étrange est tellement incarné que le héros ne peut pas s'en échapper, qu'il doit toujours avancer et se confronter à ses souvenirs et à des vérités, dans une quête spirituelle. En poussant Batman dans ses derniers retranchements réalistes, Brian Azzarello et Lee Bermejo confrontent le personnage à l'absurdité d'un type qui s'habille en chauve-souris pour lutter contre le crime de rue. Ils contentent le lecteur de superhéros en incluant des personnages aux pouvoirs tellement impossibles que le récit rebascule dans le registre superhéros. Dans le même temps, l'enquête de Batman prend une dimension de métaphore, rappelant que quand il est bien maîtrisé le genre superhéros peut s'avérer aussi riche que n'importe quel autre genre littéraire, et servir de support à n'importe quel type de récit.
L'éditeur DC Comics est spécialisé dans le genre superhéros. Quand il publie ce récit, le lecteur part avec le présupposé que l'objectif est de proposer un récit de Batman le plus réaliste possible, surtout avec un scénariste maître du polar urbain, et un dessinateur maitre de la représentation hyperréaliste, un peu inquiet d'une perte de saveur de personnages plus grands que nature. le début donne l'impression que cette volonté de réalisme est incompatible avec le concept d'un individu qui s'habille en chauve-souris. Petit à petit, l'évidence se fait : Azzarello & Bermejo ne renient rien des conventions de superhéros, et au contraire les utilisent avec leur touche personnelle, pour un récit qui est avant tout un récit de superhéros, mais aussi un polar urbain agissant comme le révélateur de la psyché du héros. Remarque : pour cette édition complète, les responsables éditoriaux ont pris le parti de faire disparaître dans les ombres, le sexe de Bruce Wayne, nu après être sorti de la Batmobile dans la Batcave.
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Alfaric
  03 avril 2020
COMICS FANTASTIQUE.
Un "roman graphique" nous dit-on... en fait un récit ambitieux mais finalement assez simple et inutilement compliqué et alambiqué, mais servi par des dessins topissimes...
Lien : http://www.portesdumultivers..
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Yradon4774
  06 novembre 2019
"Batman Damned T.1" de @brianazzarello et Lee Bermejo chez @UrbanComics
Synopsis :
"Le Joker est mort.
C'est désormais une certitude. Mais qui, de Batman ou d'une menace autrement plus malfaisante, a pu mettre fin au règne de terreur du clown criminel ? Batman, retrouvé inconscient près du corps de son ennemi, est incapable de mettre ses souvenirs en ordre. Pire, il en vient à douter de la réalité elle-même. Pour l'accompagner, et le perdre un peu plus ?, le justicier reçoit l'aide providentielle de John Constantine au cours d'une enquête qui l'amènera à frayer avec les forces mystiques tapies au coeur de Gotham."
Scénario : Brian Azzarello ;
Dessins : Lee Bermejo ;
Éditeur : Urban Comics ;
Collection : DC Black Label ;
Prix : 15.50 € ;
Voilà une série (sans BatZizi) que j'attendais avec impatience en VF, car la VO m'avait laissé quelque peu perplexe, car je n'ai pas forcément tout compris, je l'avoue. Je me suis donc jeté dessus dès réception, afin de savoir si au final cette nouvelle coopération entre Azzarello et Bermejo est une franche réussite ou non. Chose plus compliquée que prévue et vous allez comprendre pourquoi.
Nous retrouvons donc naturellement notre héros favori dans une fâcheuse posture, car retrouvé inanimé au côté du Joker passé de vie à trépas, ne favorise pas le fait qu'il soit pris pour un innocent, au vu de l'historique entre ces deux messieurs. Dans sa course éperdue pour s'en sortir, il va devoir faire équipe avec Constantine et fricoter avec le côté mystique de Gotham. Chose que son esprit cartésien à dû mal à laisser faire. Cette nouvelle enquête sera une rude épreuve pour notre chevalier blessé, au vu de son nouvel équipier et de la difficulté qu'il a, à se souvenir de tout. Bienvenue à Gotham où tous vos cauchemars se réalisent.
Je serais assez bref sur mon ressenti sur cette nouvelle série du duo ayant fait "Joker", ne l'oublions pas. En effet, comme beaucoup l'on expliqué sur les réseaux, le scénario n'est malheureusement pas à la hauteur de ce que l'on a l'habitude d'avoir lorsque ces deux monsieur travaillent ensemble, il est assez quelconque et perturbe plus le lecteur qu'autre chose. On ne sait pas vraiment où veut aller Brian Azzarello. Ce qui est vraiment dommage, car ce comics est un bijou visuel, car les dessins de Lee Bermejo sont d'une telle beauté et d'un tel réalisme, que nos mirettes en ont le souffle coupé. Vous voyez un peu la chose. On retrouve vraiment le style de Bermejo et c'est ce qui sauve cet opus. Rien que la scène d'ouverture dans l'ambulance est d'une telle beauté. Je vous conseille de la découvrir plus comme un artbook sur le travail de Lee Bermejo, tant cela est beau.
Note : 3/5.
Lien : https://wordpress.com/post/y..
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Saiwhisper
  29 septembre 2020
Meilleur que "Joker" que je viens de lire, mais pas trop emballée pour autant. J'ai préféré l'ambiance et les graphismes de cet opus...
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shmileblik
  04 janvier 2019
ALors oui, les illustrations de Bermejo sont superbes, alors oui le joker est mort, alors oui, il y a un kiki de Batman visible mais invisible, alors oui c'est poétique...mais pour le moment c'est comme un soufflet raté, tous les ingrédients sont bons, la recette aussi et pourtant...piouf, pas d'effet de surprise, pas d'envie particulière de prendre une seconde bouchée tant la première a été décevante, juste l'envie de retourner voir Grant Morrison (si, si, si)
...oui, je vais lire le #2, je suis faible (et il fait froid, j'ai la flemme d'aller courir)
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critiques presse (3)
ActuaBD   30 octobre 2019
Calibré, dynamique et totalement envoûtant. Le duo Brian Azzarello & Lee Bermejo revient sous les feux de la rampe avec un titre explosif : "Batman Damned". Esthétiquement hors-normes, à couper le souffle ! Un Must have !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   10 octobre 2019
Chaque planche est vraiment belle, des lumières incroyables, des textures, on est tout de suite sous le charme de ces cases qui nous envoûtent dès les premières pages. [...] Un album qui ne va pas forcément marquer les mémoires, mais qui reste une lecture somme toute agréable !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Sceneario   28 mai 2019
Si Azzarello nous fait saliver avec ce début, Bermejo nous en met plein la vue, par la puissance de son dessin et de ses couleurs. C'est magnifique, sombre. Il ajoute vraiment une touche de réalisme à ces incroyables pages !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   27 mars 2020
Nous les vivants que partageons-nous ? Nous éprouvons tous… et infligeons tous… de la douleur. Nous avons mal. Mais chacun d’entre nous est seul dans sa souffrance. Ce qui nous amène à cs mensonges proverbiaux… Ceux que nous murmurons à nous-mêmes et aux autres, pour nous éviter de nous un flingue dans la bouche… Du genre « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts »… Quelle arnaque. Ce qui ne nous tue pas nous dévore vivants. Corps et âme.
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AlfaricAlfaric   29 mars 2020
Pour en revenir au tout puissant. C’est le stress de la création qui l’a rendu dingue. Ça n’a rien d’étonnant, avec le recul, hein ? Sérieusement, faut être complètement dingue pour inventer le firmament, l’inframonde, l’enveloppe mortelle et tout le merdier qui va avec. Seul un taré pourrait imaginer des trucs comme, je ne sais pas… Les chauves-souris. Pas que j’aille le juger, hein. Merde, qui je serais pour juger le grande juge, moi ? Mais de vous à moi, « voies impénétrables », c’est une manière gentille de dire « arbitraire et capricieux ». Une fois encore, je juge pas. Dieu m’en garde. Pas qu’il le puisse, avec le libre-arbitre, tout ça…
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AlfaricAlfaric   09 avril 2020
En réalité, nous vivons le chaos, un ouragan éternel qui souffle de partout et de nulle part et menace à tout moment de nous écraser sur plus dur que nous. Comme notre prochain.
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AlfaricAlfaric   21 avril 2020
- Vous savez ce qui différencie l’homme de l’animal ? Ce ne sont pas les pouces. Même les rats en ont. C’est notre capacité à mentir. […] Parce que c’est bien l’âme, un trait purement humain, qui nous donne le pouvoir de mentir.
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AlfaricAlfaric   12 avril 2020
Aucun garçon ne reste jeune à jamais. En fait, c’est bien la dernière chose dont ils aient envie. Ils ont tous hâte de grandir. Tous. Sauf que parfois, ils ne grandissent pas. Et quand ça arrive ? C’est une putain de tragédie.
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