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ISBN : B01ACBPECU
Éditeur : Hachette (30/11/-1)

Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes)
Résumé :
189 pages - nombreuses gravures en noir et blanc dans et hors texte - 1 carte en noir et blanc hors texte - frontispice en noir et blanc - tranches dorées. Etat d'usage Couv. convenable Intérieur frais In-8 Carré Relié
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
gloubik
  26 novembre 2017
Mais pourquoi le lire ? Parce que c'est un ouvrage de Hippolyte Vattemare que j'ai trouvé pour une misère sur un vide-grenier... où, en définitive, j'aurais peut-être dû le laisser. Surprenant ? Pas tant que ça.
Cet ouvrage est un résumé des comptes-rendus de voyages en Afrique australe de William Charles Baldwin, un Anglais qui ne savait visiblement faire qu'une chose : tirer sur tout ce qui bouge. Il est même surprenant qu'il n'est tué aucun humain pendant ses pérégrinations en Afrique australe et qu'il se soit même prit d'affection pour les représentant des peuplades autochtones qu'il a pu rencontré. Ce sont justement ces rencontres qui donnent tout leur intérêt à ce récit. Il aurait sans doute été plus intéressant de lire le texte complet que l'abrégé. Vattemare s'est en effet fendu d'un résumé quand une traduction complète existait déjà. Là, je pense que j'aurais craqué : Baldwin m'est vraiment trop antipathique sans son côté chasseur excessif.
Serez-vous plus conciliant que moi ou au contraire rejetterez-vous ce personnage haut en couleur qui manque plus d'une fois de mourir pendant son séjour africain.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
gloubikgloubik   25 novembre 2017
S’estimer heureux lorsque, n’en pouvant plus, on trouve un kraal, c’est-à-dire un camp de Boschimans : des hangars provisoires, à demi couverts de chaume, d’une ignoble saleté, quelques fagots d’épines dressés contre le vent, des tranches de venaison à demi putréfiées, séchant au soleil, des vases remplis d’eau, des lambeaux de pelleterie suspendus aux branches voisines. Votre fidèle jockey apporte deux ou trois brassées d’herbe, les étend dans un coin, il pose votre selle en guise d’oreiller, et là, couché tout près d’un feu de bois vert, dont la fumée vous passe au-dessus du corps et tient les moustiques à distance, vous courtisez le sommeil jusqu’à la venue du jour. Si, après une nouvelle course du même genre, vous apercevez la bête, et que la chasse soit heureuse, tout s’est passé dans les meilleures conditions possibles.
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gloubikgloubik   26 novembre 2017
Le même soir, Baldwin abattit un lion superbe, mais n’ayant pas de savon arsenical, il n’en put conserver la peau et n’emporta, comme trophées de sa victoire, que le crâne et les griffes.
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