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ISBN : 1092016910
Éditeur : Jigal (15/02/2017)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Margot et Romain. Deux flics d’une même brigade. Ont en commun l’habitude de sortir du cadre autorisé pour régler à leur manière les affaires criminelles qui leur tiennent à cœur. Margot veut retrouver l’assassin du père de Romain, tué par balle, il y a vingt-cinq ans. Une famille au destin tragique… Romain ne lui a rien demandé. Mais Margot ne supporte pas que des tueurs cavalent librement dans la nature. Romain, lui, traque les auteurs du carambolage meurtrier qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  29 juillet 2018
Après l'excellent "Trait bleu" qui ouvrait le bal de la saga des couleurs, je viens, une fois de plus, de confirmer que le vert n'a jamais été ma couleur préférée…
Qu'est-ce qui a foiré dans le récit ? Les personnages, tout d'abord, avec lequel je n'ai ressenti aucune empathie, aucune sympathie car ils m'ont semblé trop stéréotypés.
Lui, Romain, orphelin dont on va découvrir une partie de son enfance est un flic assez froid et Margot, sa même pas coéquipière accumule les problèmes d'une femme flic avec des enfants qu'elle ne comprend plus et un mari qui va tremper son biscuit dans une autre tasse de café.
Là où le bât a vraiment blessé, c'est dans leurs comportements à chacun. Romain va traquer les auteurs de l'accident de voiture qu'ils ont eu, son coéquipier Ivo et lui.
Problème, Romain et Ivo ne s'entendaient pas du tout et on essaye de me faire croire que Romain va assassiner les commanditaires et les hommes de main de cet accident ?? Qu'il le fasse pour lui, passe encore, mais pour un type dont il se fichait pas mal…
Sans compter la violence de la vengeance, le côté pas discret et nous sommes en France, cette fois-ci, pas dans le trou du cul de l'Amérique.
Margot, elle, ne va rien trouver de mieux que de chercher l'assassin qui tua le père de Romain lorsque celui-ci n'avait que 6 ans et dont il se contrefout royalement. Ils ne sont pas coéquipiers, pas copains, au départ, et Margot, qui a une vie bien remplie et trois gamines, va s'amuser à ça ? Ok, d'accord.
Quant au mobile du meurtre du père de Romain, je l'ai trouvé très léger, l'assassinat lui-même manquant de réalisme car qui laisserait un témoin de la scène ? À ce moment là, un cadavre de plus ou de moins, qu'est-ce que ça change ? La personne a vu votre tronche et vous la laissez repartir ? Moi pas…
Certes, pas de temps morts dans ce roman, ça pulse comme une salve de kalachnikov, mais justement, ça pulse un peu trop et ça défouraille pire qu'au temps de la prohibition ! le final est bourré d'adrénaline, mais justement, il y en a trop et une fois de plus, est exagéré par rapport aux faits.
Anybref, même si j'ai lu le roman avec plaisir, tous ces petites pierres d'achoppements m'ont fait trébucher et empêché de prendre vraiment mon pied littéraire, alors que dans Trait Bleu, j'avais adoré les ambiances, les personnages, le scénario.
Ici, il a manqué un poil de réalisme dans les actes, mobiles, un chouïa de sel « empathie » dans les personnages principaux et la main avait été trop forte avec les épices car à force de dézinguer dans tous les sens, on a les yeux qui piquent à cause de l'abus de poudre.
Cela ne m'empêchera pas de lire les deux autres couleurs "Rouge écarlate" et "Jaune souffre".

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Sharon
  25 mai 2018
Ce roman était mis en avant à la bibliothèque, je l'ai emprunté parce que je cherche toujours à découvrir de nouveaux auteurs de romans. Je n'ai pas été déçue par cette rencontre, et je pense que je lirai d'autres romans signés Jacques Babion.
Revenons cependant à ce roman - je vais vous en dire un peu plus. Nous sommes face à deux policiers. Ce ne sont pas des co-équipiers, non, ils travaillent dans la même brigade. Margot est l'exemple même de la policière atypique dans un polar : elle est mariée, elle a trois filles qui ont toutes les trois des personnalités différentes et affirmées. Romain, lui, est un solitaire, qui ne s'entend que moyennement avec son coéquipier. Il est policier, mais il pourrait se contenter de vivre de ses rentes. Ce n'est pas qu'il cache un lourd secret, c'est que tout le destin de sa famille paternelle est tragique. Il n'en parle pas, pour quoi faire ? Seulement, Margot enquête pour faire la lumière sur le meurtre du père de Romain, cold case vieux de vingt-cinq ans.
Romain, lui, va chercher à venger la mort de son coéquipier - parce que la justice serait difficile à faire appliquer dans son cas.
Roman atypique, nous suivons parallèlement les histoires de Margot et Romain, épousant leur point de vue, leur ressenti, leurs amours aussi. Nous nous plongeons également dans le passé de Romain, celui de ses parents, artistes, heureux du monde qui voulaient aussi que les autres soient heureux, finalement.
Le livre est surprenant de bout en bout parce qu'il n'est pas qu'un roman policier. Il nous parle aussi de la société dans laquelle nous vivons, de tout ce que l'on peut faire pour aider les autres - ne peuvent être aidées que les personnes qui le veulent vraiment.
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PierreF
  19 octobre 2017
En seulement deux romans, Trait bleu et Rouge écarlate, Jacques Bablon a imposé ses histoires, ses personnages et son style, une voix faite de phrases qui tapent comme autant de coups de poing au lecteur. D'ailleurs, je n'avais pas hésité à évoquer James Sallis lors d'un de mes billets. Eh bien, Jacques Bablon est de retour avec une autre couleur, le vert. Mais ne vous leurrez pas, ce n'est pas la couleur de l'espoir …
Margot Garonne et Romain Delvès travaillent tous les deux dans le même commissariat et pourtant ils n'ont fait que s'observer de loin. Quand il se décide à l'inviter à diner, il ne se passe rien entre eux. Tout juste Romain lui raconte-t-il que sa mère et son père se sont séparés, et que ce dernier a été assassiné quand il avait 6 ans, en sa présence.
En effet, 30 ans plus tôt, la mère de Romain s'appelait Anna, son père Paul. Elle était réalisatrice de films et venait de boucler le tournage de son premier film Case Départ. Elle avait juste accouché après la dernière scène mise en boite. C'est lors de vacances en plein été à la campagne que l'orage éclata entre Anna et Paul, Anna ayant perdu une bague familiale et suspectant une des jeunes filles logée dans la propriété. Romain avait alors 2 ans. C'est lors de cet été que Romain rencontra Dimitri, un jeune lettonien qui allait devenir son meilleur ami, malgré leurs douze années d'écart.
La deuxième rencontre entre Margot et Romain eut lieu dans un supermarché, au rayon bio. Margot lui révéla qu'elle avait 3 filles et que c'est la justice qui l'animait, comme si elle voulait purifier le monde pour ses filles. Romain lui a trouvé logique d'entrer dans la police suite au meurtre non élucidé de son père, mais pour autant, il n'a jamais cherché à en savoir plus.
Lors d'une opération musclée, Romain et Ivo, son partenaire poursuivent des trafiquants. L'accident de la route fut fatal pour Ivo et Romain en sortit indemne. Romain se jura de venger Ivo. Pendant ce temps-là, Anna découvre que le père de Romain était immensément riche. Soudain, la résolution du meurtre de Paul devient son objectif.
Après avoir lu ce roman, je me demande comment Jacques Bablon fait pour rendre ses histoires aussi évidentes, aussi simples, aussi passionnantes ? Je ne reviendrai pas sur le style si direct, si efficace de l'auteur, qui en a fait sa marque de fabrique. Même si, au fur et à mesure de l'histoire, les phrases coup de poing deviennent simples caresses pour mieux nous décrire la vie à la campagne … mais je vais un peu vite.
Si je devais juste dire une chose sur ce roman, c'est que ces deux personnages, si vivants à coté de nous, sont comme deux personnes qui n'auraient jamais du se rencontrer. Hasard des rencontres, fréquentation de collègues de travail, et les deux trajectoires que sont leur vie vont se dérouler en parallèle.
Deux personnages donc, avec deux vies aussi dissemblables, deux itinéraires et deux passions. Anna représente le glaive de la justice, une superbe Athéna, obsédée par la chasse du mal, comme si ce qu'elle faisait pouvait améliorer un peu le monde pour ses filles. C'est une sorte de mère louve et on retrouve à nouveau une allégorie mythologique … Romain est plutôt calme et désabusé, le genre sans passion, sans vague, sans vie. du moins c'est ce qu'on croit au début. Car c'est bien lui que l'on va découvrir au grand jour quand il va partir en quête de sa vengeance, une sorte de croisade personnelle. En cela, on découvre une facette plus complexe qu'il n'y parait, un impulsif du bon coté de la barrière, un personnage dont regorgent de nombreux polars, mais peut-être pas avec cette force.
Puis, les vies de nos deux piliers vont continuer, en parallèle, même s'ils vont se croiser. Et l'histoire se dérouler, les deux enquêtes avançant … jusqu'à la fin, un véritable déferlement, un tel feu d'artifice, mais avec si peu de mots, qu'on en ouvre grand les yeux, tant on arrive à visualiser la scène dans notre tête. C'est très fort, très impressionnant, et surtout inoubliable. Alors, non, ce vert là n'est pas la couleur de l'espoir, mais bien la couleur du feu de signalisation autorisant Jacques Bablon à nous offrir de tels polars.
Lien : https://blacknovel1.wordpres..
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PLOOM
  07 avril 2017
Je me méfie toujours des critiques élogieuses mises en évidence sur la couverture ou sur le plat verso. C'est un peu comme une crème de régime anticellulite à base de caféine ou une boite de pilules anti-pannes pour messieurs mous qui présente sur l'emballage la mention « vu à la télé » ou « produit star de téléshopping ».
Dans le cas de cette oeuvre, je concède à la justesse des critiques : « bourré d'adrénaline » ou encore « maitrise stylistique qui dégage une énergie vivifiante». La force de ce polar est effectivement son rythme. On ne s'ennuie pas une seule seconde, les intrants tempêtent à en fendre les chalets. Jacques Bablon arrive habilement à développer ses personnages et contribue ainsi à faire d'un bon polar, un très bon polar.
Deux personnages ont une place centrale. Deux policiers, flics ou condés ; comme vous préférez:
Margot, mère de quatre adolescentes croquignolettes est une femme délaissée puis trompée, enfin larguée. Elle est bien foutue pour son âge et a, en elle, une détermination stakhanoviste quand il s'agit de mener une enquête.
Romain est un être torturé, un peu sociopathe. le fait qu'il soit un parvenu issu d'une famille bourgeoise au destin tragique n'explique cet état qu'en partie. Ce flic à la personnalité complexe, plus ou moins rejeté par sa mère peut se montrer généreux dans d'autres circonstances. Il est assez bon tireur quand la motivation est là. Il ne jouit pas d'une popularité immense au commissariat où son amour pour les ficus n'est pas bien compris par la horde de butors qui lui sert de collègues.
Deux personnages pour deux destins liés:
Margot sera touchée par l'assassinat de Paul, le père de Romain. Agé de 6 ans lors de l'homicide, Romain dévoilera de faibles indices. Elle mettra toute son énergie pour retrouver l'assassin.
Romain, le paria du commissariat est associé à un coéquipier : Ivo, son antithèse. Charismatique, volubile, apprécié de tous, il a le don de l'agacer au plus haut point - On a tous eu envie de rosser la tronche de ce type de mecs sûrs d'eux qui semblent intouchables en dépit de qualités intrinsèques à peine dans la moyenne. On a tous au moins un nom en tête - Définitivement, ils ne peuvent pas s'encadrer et cette mésentente a tendance à peser sur la qualité de leurs interventions. Par ailleurs, Ivo trouvera la mort lors d'une de celles-ci. Les deux se feront griller dans leur bagnole façon barbecue de couronne périurbaine. Romain survira à la braise qui le poursuivra au fil de l'histoire et mettra tout en oeuvre pour retrouver les pyromanes assassins de son meilleur ennemi.
Imanol SIBERNA (CULTURE-CHRONIQUE.COM)

Lien : http://www.culture-chronique..
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yv1
  31 mars 2017
C'est un roman qui débute assez tranquillement avec le rapprochement de Romain et Margot et qui tranquillement également installe une ambiance que l'on ne peut pas quitter. Les deux personnages principaux sont dans une phase difficile de leur vie et ça ne va pas en s'arrangeant. Leur complicité qui semble débuter et qui ne s'amplifie jamais vraiment -au moins au début- est un bon ressort dans ce roman. de même pour les retours en arrière sur l'enfance de Romain, jusqu'à l'assassinat de son père alors que Romain a six ans.
Contrairement à ce qu'il y a de noté sur le bandeau de couverture -qui doit sûrement faire référence à l'un des romans précédents-, je n'ai pas trouvé le rythme haletant, et tant mieux. Certes, il y a de l'action, des rebondissements, des tensions. Certes les personnages sont rugueux, bruts et peu loquaces. Néanmoins, le rythme plutôt lent, monte doucement, le romancier prend tout son temps pour accroître le suspense. Il privilégie l'atmosphère au bruit et à la trépidation. C'est très bien fait et ça fonctionne parfaitement, je fus saisi dès les premières lignes jusqu'aux ultimes.
Comprenons-nous bien, j'aime les romans fondés sur le rythme fort du début à la fin (cf. Brutale), mais j'aime aussi ceux dans lesquels l'atmosphère tendue est privilégiée à l'action pure et dure. Et dans ce dernier cas, Jacques Bablon s'impose doucement mais sûrement. Alors, ne comparons pas parce que ce n'est pas mon genre, mais bon un peu quand même, on est plus dans du Simenon qui cherche à comprendre ses héros que dans un film d'action étasunien dans lequel on tire avant de comprendre.
L'auteur qui m'avait habitué à un style mâtiné d'argot change cette fois-ci pour adopter la phrase courte, rapide, peu descriptive et allant droit au but. Un français plus classique qui sied admirablement à Romain et son port un rien aristocratique et à Margot, flicque et mère de famille peu encline à la grossièreté et à la vulgarité. Trait bleu et Rouge écarlate, les deux précédents romans de l'auteur étaient donc plus argotiques en mettant en scène des repris de justice ou des mecs rustiques - vous remarquerez la constante colorée dans les titres. Preuve donc s'il en était besoin que Jacques Bablon se pose en auteur de roman noir avec lequel compter, qui ne réécrit pas toujours le même et qui change de type d'écriture en fonction de ses personnages. Très fort, j'aime beaucoup.
Lien : http://www.lyvres.fr/
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   10 juin 2018
Tout le service évoluait en duo, ils n’étaient pas dans la même équipe. Ils ne passaient pas leur temps à se mater quand ils n’étaient pas de sortie. Ils ne pouvaient pas non plus faire semblant de ne pas se voir. Il avait remarqué que les lanières de son holster tendues sur la poitrine mettaient ses seins en vedette ; elle, qu’en revenant d’intervention, il glissait son arme dans son tiroir comme si c’était une bestiole qui ne vivait bien que dans le noir.
Ils s’étaient reluqués, frôlés, reniflés pendant des années, et après ? Rien. Pour l’un comme pour l’autre.
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SharonSharon   20 avril 2018
Elle vivait mal la compromission. Est-ce que le renoncement à ses idées ne risquait pas d'être mal jugé par ses filles ? N'allaient pas trouver méprisable sa lâcheté ? Ne seraient-elles pas plus rassurées par une mère sans faiblesse ?
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rkhettaouirkhettaoui   10 juin 2018
Et Romain, pourquoi flic ? Il avait 6 ans quand son père était mort. Pas de mort naturelle. Un meurtre. On n’avait pas retrouvé l’assassin. Il s’était juré de réparer l’injustice, avait pensé, naïf, que devenir flic lui donnerait des facilités pour reprendre l’enquête. Il avait fait ce qu’il fallait pour entrer dans la grande maison quand il en avait eu l’âge. Le boulot ne lui permit pas de se consacrer à cette vieille histoire et son mordant s’émoussa.
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rkhettaouirkhettaoui   10 juin 2018
Des gens qui apportaient de la vie et donnaient du plaisir aux enfants hospitalisés. Clowns, films, arts plastiques. Boulot remarquable. Il les avait vus à l’œuvre. Il avait envoyé un chèque pour les aider, ils le remerciaient pour le geste.
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rkhettaouirkhettaoui   10 juin 2018
Héroïque que de vouloir sauver un ficus. Pas un fleuron du monde végétal. Fait même pas de fleurs. Qu’on laisse crever à la première alerte.
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Videos de Jacques Bablon (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Bablon
SÉLECTION PRIX 2018 DU ROMAN NOIR - COGNAC
D?un côté il y a Rafa pour qui le boulot se fait rare et qui, diplôme en poche, se voit contraint d?enchaîner des jobs merdiques. Avec sa chance insolente, il est même possible qu?une bande de cons viennent braquer la caisse de la station-service où il bosse? de l?autre il y a Warren, parti à l?autre bout du pays sur une moto volée à la recherche d?une petite s?ur qu?il n?a jamais vue? Elle, c?est Marisa, une forte tête n?ayant que moyennement confiance en l?homme, et qui après avoir incendié un dépôt de nourriture et tenté d?empoisonner les animaux du zoo, ne compte vraiment pas s?embarrasser d?un frère dont elle n?a rien à faire ! Une mère excessive d?un côté, un père tué par balle de l?autre, un pactole qui tombe du ciel, un assassin qui court toujours? Tout est apparemment là pour que les retrouvailles n?aient rien d?un conte de fées et se règlent à coups de flingues?
De Trait bleu ? un OVNI ? à Rouge écarlate, en passant par Nu couché sur fond vert, Jacques Bablon a créé un genre hors norme et décalé. Son style, direct, sec, urgent, ses intrigues mêlant peur, mort et amour, la sensibilité, la finesse et l?intelligence de ses personnages transforment ses romans en véritables pépites de littérature noire ! C?est souvent sur un rythme endiablé qu?il nous embarque? C?est brutal, percutant, trépidant, violent, parfois un peu dingue, ça se dévore et c?est totalement jouissif? « Un véritable déferlement, un tel feu d?artifice, avec si peu de mots, qu?on en ouvre grand les yeux, tant on arrive à visualiser la scène. C?est très fort, très impressionnant, et surtout inoubliable. » dixit Black Novel. Les sentiments, les émotions, les revirements, le tempo? tout est là, exacerbé, intense, dru et vitaminé, ça râpe, ça cogne, ça dézingue? et on y croit dur comme fer ! le parallèle avec James Sallis ? personnages en marge malmenés par la vie que l?auteur rend attachants ? revient souvent dans les critiques, et ce n?est sans doute pas fortuit? Alors accrochez-vous ! JAUNE SOUFRE le nouveau polar de Jacques Bablon, est encore une fois une sacrée découverte, un superbe roman noir un peu déjanté écrit par un alchimiste talentueux. Et c?est aux Éditions Jigal, bien sûr !
MEDIAPART [Cash? Comme son écriture, avec des phrases qui font tilt, qui frappent au c?ur, à la tête comme autant d?uppercut? Un style inimitable qui va à l?essentiel, comme pressé par l?urgence de raconter? Lire Jacques Bablon, c?est accepter d?être bousculé, de voir « l?autre face de tous les jours? » Lire Jacques Bablon, c?est savoir que lorsqu?on commence le premier chapitre, on ira tellement à l?essentiel, que l?on ne pourra plus s?arrêter. ]
http://polar.jigal.com/?page=liens&p=200
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