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ISBN : 2271074657
Éditeur : Centre national de la recherche scientifique (03/01/2013)
Résumé :
"Et si la fin des relations internationales classiques, celles des diplomates et des soldats d’antan, était en réalité le début d’une nouvelle histoire ?
Si commençait alors l’Histoire, celle non plus seulement des États rivaux, mais la vraie, la totale, celle de l’humanité tout entière et des sociétés compénétrées ?"

B.B.



La « fin de l’histoire » : le concept s’est aujourd’hui imposé dans les milieux intellectue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
cmpf
  11 novembre 2016

Ce livret de 60 pages appartient à une collection qui dans ce même petit format aborde des questions en débat.
La fin de l'Histoire est une idée émise par Hegel , reprise par Alexandre Kojève philosophe du début du XXe siècle, puis par Francis Fukuyama. Ici Monsieur Badie évoque Alexandre Kojève.
Les pays européens s'étant construits par la concurrence pour l'hégémonie et donc les guerres, la fin de celles-ci signifie la fin de l'histoire.
Bertrand Badie met à mal cette opinion et affirme que c'est au contraire le début d'une autre histoire.
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Vidéo de Bertrand Badie
Dans « Nous ne sommes plus seuls au monde », Bertrand Badie mettait en évidence les blocages d?un ordre international pris au piège de la mondialisation. Il montre ici comment le Sud, largement issu de la décolonisation, réagit à cette situation et, reprenant la main, recompose le système. Jusqu?à la fin de la Guerre froide, la compétition entre puissances a fait l?histoire. Aujourd?hui, non seulement elle est mise en échec, mais la faiblesse, à l?origine de la plupart des conflits (à travers celle des États, des nations institutionnalisées, ou du lien social), définit les enjeux internationaux et produit la plupart des incertitudes qui pèsent sur l?avenir. Le sens de la conflictualité mondiale s?en trouve particulièrement bouleversé. Devenue compétition de faiblesses, elle n?est plus territorialisée, n?oppose plus exclusivement des armées et des États ; peut-être a-t-elle même pour seule finalité de perpétuer des « sociétés guerrières ». Elle produit une violence diffuse, se déplace par rhizome, atteint tout le monde. Les vieilles puissances peinent à l?admettre. Le système international se transforme, inévitablement, sans que les États n?en prennent la mesure : il intègre de nouveaux acteurs et réécrit l?agenda international jusqu?à faire des questions sociales les enjeux majeurs de notre temps (démographie, inégalités, sécurité humaine, migrations). Reste à inventer les remèdes à ces nouvelles « pathologies sociales internationales ».
« Quand le Sud réinvente le monde. Essai sur la puissance de la faiblesse » Le nouvel essai de Bertrand Badie professeur des universités à l?IEP de Paris (Sciences Po), expert en relations internationales En librairie dès le 4 octobre ? https://bit.ly/2IBz4Ta
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