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ISBN : 2738113648
Éditeur : Odile Jacob (01/03/2004)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 61 notes)
Résumé :
- Certains voient dans l’opposition entre hommes et femmes l’essence même de leurs relations : naturelle serait la confiscation de tous les pouvoirs au profit des hommes, naturelle aussi la division sexuelle des tâches.
- C’est cette conception que dénonce Élisabeth Badinter dans ce livre, celle qui confond un moment de l’histoire — la prédominance du patriarcat — avec une constante de notre nature.
- Mais, homme ou femme, sommes-nous réellement prêts ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
ChtiteEmilie
  07 septembre 2018
Elisabeth Badinter nous démontre encore une fois que l'homme et la femme sont complémentaires. A travers des descriptions d'hommes et de femmes à travers l'histoire et les légendes, leurs différences psychiques et psychologiques mais aussi leurs associations nous ne pouvons que croire que constater l'évidence déjà mise en lumière par Elisabeth Badinter à travers différents essais. Ce livre m'a beaucoup fait penser au deuxième sexe de Simone de Beauvoir.
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andras
  18 février 2016
Un livre qui fait date dans l'étude des relations entre hommes et femmes. C'est aussi un manifeste pour un certain féminisme qui ne déclare pas la guerre aux hommes.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
FemiFemi   29 octobre 2011
Jadis, le couple constituait l'unité de base de la société. Formé de deux moitiés qui chacune avait à coeur de jouer sa "partition", il représentait une entité transcendante à chacune des parties. Socialement et même psychologiquement, il était entendu que l'Un était incomplet sans l'Autre. Le célibataire, méprisé ou plaint, était perçu comme un être inachevé. L'usage d'un seul nom patronymique pour deux reflète encore cette conception globalisante du couple qui gomme les individualités. Opération mentale et sociale plus compliquée à effectuer lorsque chacun conserve son propre nom et son indépendance.
La tendance actuelle n'est plus à la notion transcendante du couple, mais à l'union de deux personnes qui se considèrent moins comme les moitiés d'une belle unité que comme deux ensembles autonomes.
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ChtiteEmilieChtiteEmilie   29 août 2018
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l’origine, elles symbolisaient la prospérité et l’amour. Ensuite, les hommes refouleront l’image de la bonne déesse et ne garderont que l’image de la sexualité la plus bonne deesse et ne garderont « que l’image de la sexualité la plus basse , attachée à l’idée du sang et de pourriture. En fait, la Deesse-Truie est devenu la cochonne, avec tout ce que comporte de sens réel ou figure dans le vocabulaire contemporain » J.Markale ajoute: le « cochon ce n’est pas seulement celui qui est sale et ne se lave pas, c’est aussi un homme qui fait des cochonneries (fornication plus ou moins bizarres). La femme qui se permet d’user de son sexe comme elle l’ entend est une cochonne. »
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Nel64Nel64   02 août 2012
Essai très intréeesant sur les rapports entre les deux sexes dans l'histoires.Sans rentrer dans le détail, l'auteur distingue trois moments: la complémentarité dans l'égalité (première partie: l'Un et l'Autre), la domination patriarcale qui accapare les attributs positifs de l'Autre féminin pour le réduire à l'ombre de lui-même (deuxième partie: l'Un sans l'Autre) et l'égalité mais dans l'indifférenciation (troisième partie: l'Un est l'Autre) qui a la préférence de l'auteur même si l'Autre est perçu comme une façon de se compléter soi-même sans esprit de sacrifice sauf réciproquement, d'où la montée du taux de divorce.
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SotekSotek   23 juin 2012
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
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FemiFemi   29 octobre 2011
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
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Videos de Élisabeth Badinter (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Élisabeth Badinter
Les Passions intellectuelles (1735-1778), d'Elisabeth Badinter
La publication de cette ?uvre majeure marque l?entrée d?une grande figure intellectuelle d?aujourd?hui dans la collection « Bouquins ».
Dans cette fresque publiée initialement en trois volumes, Élisabeth Badinter, philosophe et observatrice de l?évolution des m?urs et des mentalités, éclaire de façon inédite la société des Lumières, cette « tribu » intellectuelle qui inaugure les temps modernes, ses grandeurs et ses faiblesses. Les savants et les philosophes qui constituaient auparavant la République des Lettres écrivaient principalement pour convaincre leurs pairs. Ils dépendaient du pouvoir et des grands. Avec l?émergence, au milieu du XVIIIe siècle, d?une opinion publique éclairée et de plus en plus puissante, le pouvoir change de camp. On voit naître chez les intellectuels trois « passions » successives qui ont fait l?objet de cette trilogie d?Élisabeth Badinter. Dans le premier volume : Désirs de gloire, on voit se dessiner une nouvelle figure du savant, incarné par Maupertuis, qui rêve de l?onction de l?opinion publique naissante. le deuxième volume : Exigence de dignité s?ouvre sur l?image des philosophes aux prises avec leurs propres contradictions. À présent plébiscités par l?opinion publique, les Encyclopédistes, par la voix de D?Alembert, appellent désormais au respect de leur indépendance. En effet, que valent la gloire et l?argent s?ils se paient de la compromission et de la soumission à l?égard des grands ? Si rivalités et ambitions personnelles ont un temps raison de leur posture morale, le combat De Voltaire pour la réhabilitation de Calas va restaurer la crédibilité entamée de ceux qu?on risquait de ne plus percevoir que comme de pédants donneurs de leçons. Dans le dernier volume, on observe la naissance de la troisième grande passion intellectuelle : « La volonté de pouvoir ». Dans les années 1760, l?aura des philosophes est telle qu?ils sont de plus en plus courtisés par les rois et les princes étrangers. On recherche leu onction pour se faire réputation de souverain éclairé. Ils se rêvent conseillers du prince, voire souhaitent entrer eux-mêmes en politique? Diderot, d?Alembert, Helvétius ou Voltaire vont mesurer, chacun à sa façon, les limites de ce pouvoir.
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