AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2234078873
Éditeur : Stock (23/08/2017)

Note moyenne : 1.96/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Juin 1789, l’Ancien Monde bascule. Les Villemort forment une longue lignée d’aristocrates, un clan soudé par l’idée ancestrale de leur sang pur, un sang dont précisément cette famille se délecte. Les Villemort, ces « talons rouges », sont aussi des vampires. Deux d’entre eux veulent renoncer au sang de la race pour se fondre dans la communauté des égaux. Ils sont les héros de ce roman oscillant entre le fantastique et le réel des journées révolutionnaires. Voici W... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
mjaubrycoin
  09 juillet 2017

L'idée de mettre en scène une famille de vampires à l'époque de la révolution française parait séduisante tant cette période politique troublée rendait possible l'irruption de l'irrationnel dans le quotidien avec son lot de frissons garantis.
L'ancestrale lignée des Villemort de souche vampirique, tient une place de premier plan dans la vie courtisane, en référence au titre du roman "Les talons rouges" métonymie désignant les aristocrates par un accessoire vestimentaire qui fait leur différence.
Alors que le vieux duc conserve intactes ses convictions aristocratiques, William récemment revenu des tout jeunes états unis d'Amérique, se passionne pour la libération des esclaves et l'égalité entre tous et le jeune Louis joue un rôle politique de premier plan et travaille à l'instauration de la république au sein de laquelle il s'illustre par un mandat électif.
Le parcours de ces trois personnages se greffe dans une trame historique qui se veut documentée, avec laquelle l'auteur prend toutefois des libertés qui peuvent questionner.
Un exemple particulièrement éclairant : le personnage de Pélagie de Méricourt parait directement inspiré de l'historique Théroigne de Méricourt surnommée la Belle Liégeoise et emprisonnée pour ses sympathies révolutionnaires . Son seul enfant, une fille, est décédée en bas âge en 1788 et n'a donc pas pu devenir l'amante de Louis de Villemort.
Utiliser des personnages historiques bien connus , nombre de romanciers le font mais il importe toutefois de rester dans la vraisemblance et de ne pas dévoyer des parcours parfaitement documentés par les chercheurs sous peine de rendre suspects tous les autres éléments du récit repris directement de l'histoire.
Personnellement j'ai recherché les circonstances de la mort du député le Pelletier de St Fargeau. Bingo, c'était correct, le récit se fondait sur des éléments authentiques...Pour les autres éléments, je ne sais, n'ayant pas eu la volonté de tout vérifier ...
Une autre incohérence m'a frappée : choisir des vampires comme héros, c'est à priori accepter de coller aux codes régissant le genre. Tel n'est pas le cas , car ces vampires ne craignent pas la lumière (ni les gousses d'ail apparemment, et encore moins les crucifix) , ils sont blessés comme de vulgaires mortels qui ne possèdent aucune capacité de régénération . Ils vont même jusqu'à se laisser molester et emprisonner. Mais à quoi donc leur servent leurs prérogatives vampiriques ? Peut être à semer derrière eux quelques cadavres exangues qui de façon inattendue, ne paraissent pas susciter la moindre interrogation ...
L'auteur a cru judicieux de placer dans son roman quelques scènes dignes du Grand Guignol où un hachoir à viande tient la première place (Beurk) mais aussi des scènes de sexe d'une crudité pornographique (re-Beurk) qui sont bien loin d'émoustiller la libido.
Mon agacement a grandi tout au fil de la lecture de ce roman qui m'a profondément déçue . Ni les amateurs d'histoire, ni les fans de bit-lit n'y trouveront leur compte . Il est par ailleurs bien difficile de s'attacher à ces personnages qui paraissent aussi creux les uns que les autres.
Je ne saurais recommander cette lecture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
pierrette73
  03 décembre 2017
Ce que j'ai aimé
L'écriture du roman agréable et fluide rend une lecture aisée c'est une qualité. Cet ouvrage est un premier roman qui promettait beaucoup.
Un roman dont le déroulement s'inscrit sous le signe la Révolution une période clé de l'histoire de France, est plaisant car souvent, notre connaissance sur le sujet, remonte à nos souvenirs scolaires, parfois flous ou vagues dans les détails. Ici, cet ouvrage est l'occasion de l'aborder de manière moins didactique. La qualité d'historien de l'auteur gageait d'un certain enseignement, une certaine ressource culturelle et pourtant, il ne faut pas tout prendre pour argent comptant.
Ce que j'ai moins aimé
Le choix d'A. de Baecque d'orienter sa narration sous un éclairage du genre « fantastique » m'a un peu déstabilisée. L'idée d'une famille de vampires, de surcroît de souches aristocratique dans le contexte révolutionnaire marque l'originalité. Cette fantaisie aurait pu s'accorder à un roman historique mais ici, le résultat est déroutant : l'amateur de fantastique, ou de gothique, restera sur sa faim car au final ces vampires font pâle figure par rapport aux images d'Epinal traditionnellement véhiculées dans le domaine : ici, leur intégrité physique est facilement mise à mal par leurs ennemis, elle peut les tuer facilement… rien d'invincible mais sanguinaires quand-même.
Or, ici le traditionnel lecteur de romans historiques, l'amateur de faits et de vécus de personnages ayant réellement existé sera lui aussi désappointé car difficile de faire la part du faux et cela ternit la lecture. Par exemple : le peintre David, a bien existé mais pas Lavis, l'ami de Louis et William.
En choisissant le prisme du vampirisme dans une société dépravée, l'auteur s'est fourvoyé en nous imposant des scènes sordides, morbides, imbibées de sang. Les amateurs de ce thème resteront pantois car au final, à partles allusions au sang les vampires peut-être immortels en théorie présentent nombre faiblesses humaines. Leurs ateintes corporelles peuvent devenir mortelles, et la dégradation physique de William n'est pas sans rappeler celle des gueules cassées de la Grande Guerre.
L'auteur aurait pu éviter aussi de nous infliger des scènes de sexe dans une société pénétrée de libertinage. Les scènes de sexe obscènes avec un caractère presque pornographique n'apportent rien à l'histoire. Aucun intérêt pour l'Histoire ici. Pour le titre : les talons rouges et un jeu de mot avec « l'étalon rouge » en rapport avec le sang rouge, le rouge révolutionnaire ? et là, j'en appelle à l'auteur ou à quiconque de moins inculte que moi pour m'éclairer.
La valeur de ce livre tient au déroulement de la révolution avec l'installation de la période de Terreur qui s'en est suivie. Pour qui ne s'y est jamais intéressé avec précision, les rôles de Danton, de Robespierre, des Jacobins, des Cordeliers demeurent lointains et emmêlés dans une confusion totale où tous ces groupes interfèrent entre eux pour la cause de la Nation.
“ là on s'engage, on s'oublie, on se précipite, et on plonge dans un autre fleuve, non pas celui qui ramène au passé et celui qui emporte tout sur son passage et transporte."
La description du massacre du Champ-de-Mars est instructif, mais dommage qu'il soit narré par l'intermédiaire d'un personnage fictif comme Louis de Villemort à qui l'auteur accorde un rôle prédominent. En revanche, le député Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau a véritablement existé avec cette même fin tragique (que je vous laisse découvrir dans le roman…), l'existence des Méricourt a bien été rapporté mais, ici, avec quelques inexactitudes suggérées par quelques digressions de l'auteur. A. de Baecque a aussi fait revivre Alfonse Martainville, fervent royaliste de cette période.
Ce que je n'ai pas aimé
Il faut considérer cet ouvrage comme pure fiction fantastique pour ne pas être déçu.
Cette manière d'assortir l'Histoire avec des anecdotes réelles avec des inventions pures et des personnages fictifs donnent un résultat confus au lecteur. Les amateurs d'histoire iront chercher quelque bride de renseignement pour les compléter car c'est l'intérêt d'un livre de susciter des interrogations et de nourrir une curiosité mais la lassitude le gagne à force de vérification pénible. du coup, à douter de la confiance accordée à l'auteur, on en devient dégoûté.
Plus d'éléments sur le blog :

Lien : http://lesparolesenvolent.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Belykhalil
  07 octobre 2017
Quand j'ai lu la quatrième de couverture de ce roman, je m'attendais à lire une fiction vampirique avec en fond la Révolution française. Force est de constater que finalement, c'est la Révolution française qui a le premier rôle dans ce roman. Les Villemort que je désirais passionnants deviennent alors de simple faire-valoir. Leur « vampirisme » réduit à une allégorie de la déchéance de l'aristocratie française dont certains ont désespérément tenté de s'émanciper avant d'être rattrapés par la violence de la Terreur.
Malgré tout, j'aurai pu me laisser emporter par ce roman, car elle est bien loin l'époque où on m'a enseigné la Révolution sur les bancs de l'école. J'ai toujours été beaucoup plus passionnée par l'Antiquité, mais en tant qu'adulte j'apprécie toujours de m'instruire et revisiter cette partie souvent survolée de l'Histoire de France n'était pas pour me déplaire. Malheureusement, il semble qu'Antoine de Baecque se soit perdu dans une hésitation entre fiction et documentaire.
En effet, le roman est très bien documenté et suit une chronologie pointilleuse entrecoupée de scènes de violences, restituant au plus près la folie révolutionnaire, et de scène de sexe aussi brutales dans leur description à la Sade. Cette alternance déroute quelque peu le lecteur. Si je comprends très bien l'intérêt des premières scènes dans le désir d'immerger le lecteur dans une vision moins édulcorée de la Révolution, les secondes m'ont carrément laissée perplexe. Je comprends la métaphore, le besoin d'opposer la vie à la mort, Louis Villemort à Louis XVI ainsi que l'envie de montrer les moeurs de cette fin de XVIIIe siècle. Mais l'alternance entre les deux m'a fortement ennuyée, elle n'apporte rien au récit si ce n'est une cassure assez désagréable dans le déroulement de l'histoire.
Par ailleurs, si le livre est en effet bien documenté, il y a de quoi se perdre, l'auteur ne se contente pas de glisser les Villemort comme personnages fictionnels. Au final, si on n'est pas spécialiste, on ne sait plus ce qui s'est vraiment passé et ce qui relève de la fiction tout en ayant cependant la sensation de lire un documentaire plutôt qu'une fiction.
En conclusion, je n'ai pas réussi à savoir ce que l'auteur avait voulu restituer. On sent que c'est le premier roman fictionnel de l'auteur et que ce dernier a eu un peu de mal à se détacher de ses habitudes d'historien. À vrai dire, je pense que ce roman aurait pu être d'un tout autre niveau si l'auteur avait vraiment laissé la fiction l'emporter sur l'Histoire en poussant plus loin les métaphores et l'allégorie vampirique.
Lien : https://belykhalilcriticizes..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Yaguelle
  22 octobre 2017
Mon avis,
Les Talons Rouges. Rentrée littéraire 2017.
" Les talons rouges" d'Antoine de Baecque est un roman surprenant qui revisite une période de notre histoire, la Révolution française. Vous faites connaissance avec la famille "de Villemort".
Le nom de famille en dit long…vous comprendrez pourquoi après.
Cette famille a à sa tête le patriarche, Henry de Villemort, qui est d'une lignée peu conventionnelle du XVIe siècle, il est le premier à être devenu vampire.
À partir de ce moment-là, ma lecture fut prise d'une curiosité addictive sans précédent.
J'ai littéralement dévoré ce roman historico-fantastique.
Avant tout, ce roman historique décrit avec la plus grande justesse, une période décisive de Dame histoire, la Révolution française. le travail de recherche est phénoménal et colossal. L'auteur n'a pas lésiné sur les descriptions et précisions historiques de cette période de l'Histoire sans que celle-ci soit redondante ou lassante. J'ai aimé me replonger et m'imaginer vivre en ces temps immémoriaux de la Révolution française.
Antoine de Baecque y mêle cette famille de vampire qui contribue politiquement et socialement à cette période historique. L'intrigue tourne autour des deux principaux personnages et membres de cette famille, Louis et William de Villemort, notables envoûtants et fascinants.
L'auteur a intelligemment revisité le mythe du vampire. Nous sommes très très loin du style et stigmatisation de la série Twilight, qui entre nous, n'est pas du tout représentative, pour moi, du mythe ou idéalisation du vampire en tant que tel.
Ce que je veux dire, c'est que dans cette semi-fiction, ce clan est bien évidemment "immortel" et le sang reste le repas principal de cette famille, mais à contrario du vampire indestructible et puissant, les membres de cette famille sont aussi fragiles, inconstants et aux comportements et moeurs plus que douteux pour certains.
L'allégorie vous est contée par un narrateur hors pair, Antoine de Baecque vous stupéfie par un style littéraire posé et gracieux. Phraséologiquement parlant, je ne peux qu'être admirative par cette finesse et conformité que l'auteur cultive tout au long du roman.
Le dramatique et le tragique sont perçus et ressentis savamment par une authenticité appuyée par des faits réels ce qui donne à l'intrigue tout son prestige majestueux. le pathétique et l'empathie ne sont pas en reste, vous aimerez ou détesterez certain(e)s, mais toujours avec une admiration émotionnelle en ce qui concerne Louis et William qui vous séduiront et vous passionneront.

Bref, j'ai dévoré ce roman, qui soit dit en passant, n'est pas dans mes préférences de lectures traditionnelles, mais l'auteur a su me charmer et m'enthousiasmer par un style littéraire plus qu'exceptionnel, aux atouts historiques réels et à l'imaginaire chimérique du mystique vampirique.

Merci aux Editions Stock et Babelio pour l'envoi via Masse critique.
Lien : https://leschroniquesdeyague..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Illwenne
  10 octobre 2017
Les talons rouges, ce sont ces aristocrates qui depuis le 17ème siècle portaient des chaussures dont le talon étaient rouge, marque de leur noblesse. La légende veut que c'est le Duc d'Orléans, frère de Louis XV, qui passant de fête en fête à travers Paris dut traverser le quartier des Innocents qui abritait les abattoirs. Là, les dalles étaient recouvertes de sang ce qui tacha les hauts talons de Monsieur. Rentré à Versailles au matin, il se rendit au Conseil sans avoir pu changer de chaussures. Il n'en fallait pas plus pour lancer une mode : le lendemain tous les gentilhommes portaient des chaussures à talons rouges.
Le roman ne se passe pas au 17ème siècle mais commence à l'aube de la Révolution française, période marquée du sang des nombreux condamnés à la guillotine. Et pour nous introduire dans cette époque, l'auteur à choisi une famille peu banale : Les Villemort, une lignée de vampires (oui, encore du sang !) sur laquelle règne le patriarche Henry de Villemort depuis le 16ème siècle. Des vampires pas comme les autres ! Pas comme ceux qu'on connaît déjà ! Ils se déplacent sans problème sous la lumière du jour, ne dorment pas dans des cercueils. Certains même ne supportent plus leur condition, luttent contre leur addiction à l'hémoglobine et aspirent à devenir des êtres comme les autres. Nous allons suivre William le fils, fraîchement revenu d'Amérique avec des idées libérales plein la tête et Louis le neveu, jeune et fougueux, exalté par les bouleversements en cours. Tous deux vont se lancer à corps perdu dans les tourments de la Révolution.
La première partie du livre est consacrée à la description de cette famille et de ses moeurs, puis on bascule un peu abruptement dans la partie historique proprement dite. A la suite de William et Louis de Villemort, nous allons côtoyer les principaux artisans de ce nouveau régime et tous deux prendront une grande place dans le déroulement des événements. L'auteur décrit cette période et ses nombreux rebondissements à la manière d'un historien, bien qu'il prenne pas mal de liberté avec L Histoire.
Il y a un grand contraste entre ces deux parties : l'évocation de la famille de Villemort, son histoire, et le déroulement des événements de la Révolution, comme si l'auteur n'avait pas pu ou pas voulu passer de manière fluide d'une histoire à L Histoire bien que les personnages principaux soient communs aux deux parties. Même le style m'a paru différent et j'ai eu plus de mal à lire la partie historique : pas assez de rythme et beaucoup de longueurs.
En bref, un roman atypique, intéressant par son côté historique, mais qui ne m'a pas séduite.

Lien : http://memoiredelivres.canal..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
MargotteMargotte   09 octobre 2017
« Au moment où il jouit et où elle plante, dans le même instant exactement, ses deux incisives dans la veine, l’homme voit, dans un ultime éclair de lucidité, le visage et le haut du corps d’Eugénie se couvrir de rides, de plaques sombres, la peau s’asséchant immédiatement comme un parchemin et les cheveux prenant à toute vitesse une couleur grisâtre. La jeune femme se métamorphose soudain : elle est devenue immensément vieille, se revêtant d’une beauté flétrie, revenue de très loin, héritée des temps immémoriaux. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   09 octobre 2017
Louis interrompt son furieux quadrille et vient s’adosser à William, auquel il confie : « La danse est aussi notre révolte contre le Vieux Monde, arme hic et nunc. » Pour le jeune Villemort, la danse porte une promesse : ces jeunes gens incarnent une forme de prophétie, c’est du noir de la nuit que viendra la lumière, une nuit blanche, exténuante comme une danse ininterrompue ; opaque, attirante, propice aux pièges, où se noient et s’évadent quelques corps à la frontière de l’aube, et portée par la violence qui seule, peut détruire l’Ancien Monde.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   29 septembre 2017
On ne sait trop comment un enfant put naître du ventre de la première, qu’on croyait trop faible pour enfanter. Comme on ne lui connaissait pas d’amant, on soupçonna son frère Enguerrand d’être le père incestueux. L’étonnement fut donc immense de voir grandir de cette union contre nature, voire monstrueusement dégénérée, un garçon, puis un jeune homme bien fait, élégant et brillant. Louis de Villemort naquit ainsi en 1764, fils de l’inceste mais fait pour la gloire, portant sa beauté sur le visage et sur le corps.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   29 septembre 2017
Pour protester que ni le roi ni ses lieutenants ni ses ministres, et pas davantage ses soldats, ne font quoi que ce soit pour protéger les châteaux, ne disent quoi que ce soit à Versailles pour condamner les incendies, une partie de la noblesse se sauve de France. Depuis quelques jours, le comte d’Artois, frère du roi, les Condé, les Conti, les Polignac, Vaudreuil, Broglie, Lambesc et autres ont émigré. Hébétés, effrayés, ils ne comprennent rien et redoutent ce peuple qui se lève et exerce sa violence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   29 septembre 2017
Les hommes se saluent, certains baisent une dernière fois la main du fondateur de la lignée. La plupart vont partir. Tout le monde se dit adieu de façon digne et retenue. Ne restent, autour du vieil aristocrate et de sa femme, que quelques personnes, surtout des femmes, filles, petites-filles, arrière et arrière-arrière-petites-filles, groupées de sombre, entourées d’une petite armée de domestiques, dont certains font eux aussi leurs bagages et partiront ce soir ou demain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Antoine de Baecque (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Antoine de Baecque
Antoine de Baecque - Les godillots : manifeste pour une histoire marchée
autres livres classés : révolution françaiseVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Vous avez dit vampires ?

Qui a écrit "Dracula" ?

Oscar Wilde
Bram Stoker
Arthur Conan Doyle
Mary Selley

15 questions
1611 lecteurs ont répondu
Thèmes : fantastique , vampiresCréer un quiz sur ce livre