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ISBN : 9791022608794
Éditeur : Métailié (29/08/2019)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Muzafari, officier supérieur des Peshmergas, n’a jamais connu son fils qui n’avait que quelques jours au moment où il sauve la vie de son meilleur ami, célèbre chef révolutionnaire kurde. Cette action lui vaut vingt et un ans de captivité à l’isolement dans le désert.

Quand il retrouve la liberté, il s’embarque pour un voyage dans le champ de mines qu’est devenu son pays, qu’il ne reconnaît plus. Un voyage, à la recherche de son fils, dans les histoir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  09 septembre 2019
Récemment lu, " le vieux jardin" débutait avec la libération d'un détenu politique en Corée du Sud aprés dix-huit ans de détention, le présent livre de même débute, avec celle d'un détenu politique kurde iraquien après vingt-un ans de détention dans le désert. Meme si le ton et le contexte sont totalement différents, le vécu est le même ("Le moment où la liberté à l'extérieur n'a plus de sens pour lui est le moment même où la prison lui donne une sensation de liberté."), et tous les deux cherchent un être cher qu'ils ont laissé derrière, à travers lequel ils espèrent retrouver leur chemin dans une vie interrompue par une longue captivité.
Mouzaffar Soubhdam, l'homme libéré n'existe plus, sauf pour Yaqub, son supérieur dans l'armée kurde iraquienne, la personne pour qui il s'est sacrifié et a subi cette longue détention. Il est officiellement mort et ne figure sur aucun registre, dans un pays dévasté, où en l'occurrence l'on ne sait plus qui est qui. Libéré et ramené dans un palais de Yaqub, devenu l'homme puissant, il ne sait quoi en faire de cette liberté. En vingt et un ans de captivité dans le désert, s'étant acharné à tout effacer de la vie et des images de son court passé, il est resté à l'état d'un bijou pur. Alors que Yaqub, un être que la guerre et la politique ont totalement souillé, a la sensation d'avoir connu toutes les enveloppes de la vie sans en avoir compris ni la substance ni le sens. À travers Mouzaffar il voudrait posséder la beauté, la pureté et la sagesse, en bref, l'Essentiel. Il lui propose donc de rester dans ce palais, en sécurité, pour assouvir sa propre quête existentielle. Mais Mouzaffar brûle d'un seul désir, celui de retrouver son fils né peu avant son emprisonnement. La question fatale , "où est Saryas Soubhdam ?" va lui faire ouvrir la porte au déluge....
Parlant de déluge, cette histoire pleine de magie en porte plusieurs autres, dont celle des étranges soeurs Lawlaw et Chadarya Spi, "deux filles plus immaculées que la rosée", dont tombe amoureux Mohammad Delchoucha…par un soir de déluge, surfant sur les eaux. Et d'où sort-il celui là ? .....surtout qu'une autre figure, puis une seconde, puis...... de la première histoire va bientôt la croiser ....le tout raconté par Mouzaffar.
Waouh , ça a l'air compliqué et c'est compliqué !
Le mot clé de ce récit est "verre", des grenades de verre, un coeur de verre, une maison en verre.....fragilité, celle de l'homme, et transparence, envie mortifère de clarté et de lumière, envie de fuir les ténèbres et l'aveuglement, dans un pays qui a perdu tout ses repères, où la mort ou la naissance arrive sans aucune logique, où tout est obscure et opaque, où l'homme est esclave de ses paires et où les femmes n'ont pas le statut de simple être humain; elles sont mères ou soeurs, anges ou putains, mais rien entre les deux.
À travers ces récits métaphoriques entrelacés qui vont finir par n'en faire qu'un, l'auteur raconte L'Histoire compliquée et triste du Kurdistan iraquien, qui a connu plusieurs insurrections et une guerre civile, sans parler de l'occupation américaine où ironie du sort, ils les ont aidés. Ce livre étant écrit en 2002, et l'occupation américaine ayant eu lieu en 2003, l'auteur se réfère à une période antérieure, notamment à l'époque de Saddam et de ses armes chimiques. Aujourd'hui c'est une région autonome qui se trouve dans un pays dans un chaos totale, où se disputent d'obscures groupuscules soit disant religieux, soutenus par divers états étrangers, la Russie, les Etats-Unis, l'Iran, l'Arabie Saoudite.....bref divisé aussi entre eux, un pays devenu la putain du Moyen Orient. "La guerre a fait de nous des bêtes sauvages et des démons malfaisants…".
Mais ce livre, c'est aussi,
L'histoire de Saryas, "un homme sans Dieu qui brûle sur cette terre et se relève, qui est chassé et qui revient",
L'histoire des “ garçons de verre, dans un pays de verre, qui vécurent à une époque de verre”,
Et surtout une ode à la Vie et le manifeste d'une magnifique prise de conscience de l'absurdité du monde où nous vivons, et l'absurdité même du caractère de l'être humain toujours à la recherche de quelque chose et incapable de profiter de ce qui lui est à porté de main, la lumière, une lumière qu'il persiste à éteindre lui-même.
Une merveille,
Pour qui aime les histoires profondes qui se lisent à plusieurs niveaux, simplement sur la Vie et son essence et ses terribles et tristes réalités,
Racontée avec une prose sublime où se mêlent réel et imaginaire,foisonnant de nombreuses réflexions existentielles.
Coup de coeur ! C'est beau, émouvant, bouleversant !

“...c'était le dernier grenadier du monde, sur ce sommet où la terre prenait fin et où commençaient les vastes contrées magiques de Dieu....l'arbre de l'amitié, de la solitude et de notre bienveillance mutuelle.....qui avait poussé à la lisière de deux royaumes...la frontière entre le ciel et la terre… la frontière entre l'homme et Dieu… la frontière entre la vie et le rêve."




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Kittiwake
  30 août 2019
Au coeur d'un Kurdhistan sauvage et défiguré par la guerre, Mouzzafar sort de vingt-et-une années de réclusion, vingt-et-une années de solitude dans le désert. L'ami qui le recueille tente de le dissuader de ses projets : partir à la recherche de son fils qu'il n'a connu que quelques jours. Cette quête le mène bien plus loin que de simples retrouvailles familiales, cheminant dans un pays qu'il ne reconnaît plus.
C'est sur le ton de la parabole que Bakhtiar Ali nous convie à ce voyage initiatique guidé par trois grenades de verre, fragiles et sacrées. Les récits se mêlent, les mirages altèrent la réalité, les personnages prennent des allures d'allégories, et pourtant c'est le quotidien d'un pays en guerre, absurde et aveugle, qui se dessine sous nos yeux de lecteurs.
La poursuite obstinée du sens conduira le voyageur vers l'Europe,

La lecture est exigeante et nécessite une attention soutenue, mais la mélodie des phrases crée une ambiance onirique, soutenue par le chant envoutant des soeurs vêtues de blanc et liées par un pacte éternel.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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viou1108
  29 août 2019
Mouzaffar est un ancien officier des peshmergas (la branche armée du mouvement national kurde en Irak). Emprisonné pendant 21 ans dans le désert, il n'a jamais connu son fils Saryas, né quelques jours avant son arrestation. A sa libération, il n'a de cesse de le retrouver. Mais le pays qu'il connaissait n'existe plus, dévasté par la guerre interminable que se livrent les combattants kurdes et l'armée irakienne. Lors de sa quête, il fait la connaissance de quelques personnages étranges, voire fabuleux, tous plus ou moins prisonniers, qui d'une forteresse ennemie, qui de son corps, d'un désir d'amour, ou d'un pacte d'amitié intangible. Chacun d'eux a quelque chose à révéler à propos de Saryas, l'insaisissable. Mouzzafar découvre aussi l'existence de trois grenades de verre qui, comme les cailloux du Petit Poucet, lui montreront un chemin, ainsi que celle du dernier grenadier du monde, un arbre au sommet d'une montagne, sous lequel sont enfouis des rêves impossibles. Peu à peu, il reconstituera par bribes l'histoire de son fils, cet être multiple, et de ce qui lui est arrivé, ou pas, ou pas encore, et il connaîtra dans sa quête des moments cruels, beaux, et encore plus cruels.
"Le dernier grenadier du monde" est un roman envoûtant qui vous emmène dans sa trame sinueuse au fil d'une imagination digne des Mille et Une Nuits. C'est un conte oriental poétique et puissant, marqué par les souffrances de la guerre et par la folie des hommes qui sépare les pères de leurs enfants. Il faut lâcher prise et se laisser porter par la plume de l'auteur et plonger dans un imaginaire riche, teinté de réalisme magique. Une plongée longue, parfois ardue, mais fascinante et bouleversante, qui explore les récifs où affleurent la vie, la mort, la séparation, la beauté, la trahison, la violence, le pouvoir, le désespoir et la liberté.
En partenariat avec les Editions Métailié.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Lilo0606160616
  08 septembre 2019
Mouzaffar est un ancien combattant de la révolution Kurde qui a écopé de vingt-et-un ans de prison pour avoir sauvé la vie de son ami Yaqub, principal dirigeant de ladite révolution. Ses années d'emprisonnement lui ont laissé le temps de mûrir son projet : retrouver son fils. Mais, le monde qu'il a connu il y a plus de vingt ans, et le monde de sa sortie sont diamétralement opposés, de nombreux changements sont intervenus tant dans le paysage que dans l'esprit des hommes. Parviendra-t-il à préserver cette pureté d'âme face à la nouvelle voûte céleste qui l'attend ?
J'ai tout de suite été emballée par les premières lignes de ce roman. La plume de Bakhtiar Ali est d'une délicatesse telle qu'elle vous subjugue en un paragraphe. Elle me fait songer à celle de Yasmina Khadra, qui allie récit de vie et vérité avec beaucoup de douceur et de travail linguistique. Les premiers chapitres m'ont emplie d'une agréable sensation « d'étrangeté », ils m'ont intriguée, m'ont donné envie d'en savoir davantage et de poursuivre ma lecture.
L'auteur prend le temps d'interpeller son lecteur (« [ses] amis »), de faire des pauses, de lui remémorer le récit et l'objectif de son personnage principal tout en instaurant un suspens qui lui est propre. Il use de la deuxième personne du singulier lorsqu'il explique un fondement philosophique, un procédé qui instaure d'emblée une intimité et brise les barrières qui pourraient potentiellement s'ériger entre le nouveau lecteur et l'auteur. Il glisse dans son récit une morale, il discute de l'Homme dans son ensemble rendant ses propos plus universels.
Il y a un appel à la tolérance, à l'entraide, à la compréhension de cette autre soi-même, ce « loup » qui nous ressemble tant et que nous devons apprivoiser pour faire ressortir ce qu'il y a de meilleur, de pur. La foi est ce qui fait vivre les hommes, l'espoir de croire en ce qui est juste et absolu. Les paraboles dont use Bakhtiar Ali, notamment celle du dernier grenadier du monde, tendent à donner au lecteur une vision plus large de l'engagement et l'incitent à ôter les oeillères qui lui masquent la vérité, à s'ouvrir au monde et à faire enfin abstraction du conditionnement dans lequel la société l'élève.
Cependant, j'ai trouvé le récit par moment décousu, avec pas mal de va et vient entre le passé et le présent, et beaucoup d'informations parfois difficiles à assembler, rendant le lien entre les différentes histoires délicat. le Dernier Grenadier du monde n'est pas un récit qui se lit d'une traite, non, il faut le poser, s'interroger sur son sens, sur le sens des mots adoptés par l'auteur, puis reprendre sa lecture, doucement, sans précipitation.
Les origines de la révolution qui opposa les peshmergas (combattants Kurdes) et les Irakiens dès 1961 n'est pas narrée de façon explicite, on ne nous abreuve pas de notions historiques mais plutôt de parcelles d'histoire avec beaucoup de sous-entendus. Aux lecteurs, donc, d'avoir une base culturelle sur ce conflit. Je pense qu'une brève introduction ou un préambule relatant le contexte historique de cette demande d'indépendance aurait été bienvenus.
Au niveau des protagonistes, on retiendra Mouzaffar Soubhdam, ses trois fils prénommés Saryas, le chef révolutionnaire Yaqub Snawbar, les soeurs Spi et Mohammad Delchoucha. de nombreux autres personnages font irruption dans le récit et détiennent un rôle clé dans la quête du père parti à la recherche de son fils et de la vérité. Chacun d'entre eux a une histoire à narrer et des dont chacun peut tirer parti. Lorsqu'il se trouvait en prison, une nouvelle forme de liberté s'est présentée à Mouzaffar : la liberté de l'esprit. Il a vécu vingt-et-un an loin de la guerre et de toutes ses atrocités, et c'est au travers de son périple qu'il va découvrir ce que sont devenus et ce qu'on fait les hommes. Les esprits meurtris et les morts vont se révéler à lui et, de par son innocence, il va nous faire découvrir et faire découvrir au diverses personnes qu'il rencontre une vision plus pure, plus empathique de la vie. Ce fils qu'il recherche, ce Saryas aux multiples visages, peut se trouver en chacun de nous, en chaque homme.
En définitive, ce roman est aussi intrigant et mystérieux qu'introspectif et fluide. La plume de Bakhtiar Ali est captivante, je ne dirais pas qu'elle nous dépayse, mais elle nous berce tout en ayant une portée très philosophique, très ludique et critique sur les priorités des hommes. Elle est une petite gourmandise acidulée qui sait frapper là où on ne l'attend pas tout en restant très digne, très poétique. A la lecture, nous restons sur un nuage qui nous permet de voir les choses avec un peu plus de recul sur le sens de la guerre, sur la tolérance, sur le don de soi. Bien sûr quelques longueurs alourdissent certains passages, mais la sensibilité et la sincérité qui ressort de cette narration sont touchantes et méritent qu'on s'interroge sur la portée de ce conte contemporain.
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Christlbouquine
  09 septembre 2019
Impossible, je pense, de résumer ce livre dont la force et la singularité résident dans l'atmosphère particulière et dans l'espèce de mystère qui entourent ce récit. Il faut simplement accepter de se laisser embarquer dans un conte à la fois magique et cruel.
Mouzaffar Soubhdam vient de passer vingt et un ans en captivité. Cet officier des Peshmergas, presque totalement brisé par cet enfermement n'a plus qu'une volonté : retrouver son fils, Saryas, âgé de quelques jours lorsqu'il a été emprisonné et qu'il n'a jamais connu.
Commence alors une quête qui le mène à travers le pays et qui lui fait croiser de nombreux personnages.
On trouve dans ce récit un jeune homme au coeur de verre qui meurt d'amour, deux soeurs énigmatiques aux cheveux d'une longueur infinie et liées par un pacte qui leur interdit de se marier, un arbre mystérieux et plein de force - le dernier grenadier du monde, trois fragiles grenades en verre, deux Saryas aux destins différents.
Je dois l'avouer, certains passages m'ont perdue et j'ai parfois eu du mal à faire le lien entre tous les personnages et les histoires des uns et des autres.
Mais globalement ce conte fantasmagorique m'a transportée dans un univers inconnu, au coeur d'un Kurdistan rongé par la guerre. Au milieu de ces combats émergent des personnages fabuleux et détenteurs d'espoir qui ne renoncent pas.
J'ai aimé, même si je ne les ai pas totalement comprises, ces deux soeurs tout droit venues des contes orientaux qui ne se quittent pas et enchantent les personnes qu'elles croisent par leurs chants. Je me suis attachée à ces deux faces tout en contraste de ce jeune Saryas plein de vie et de questionnement. J'ai été émue par la quête de ce père, perdu au milieu d'un pays totalement changé et qu'il ne reconnaît pas.
Ce roman est pour moi une longue métaphore qui raconte l'espoir, la fraternité, la transmission et la filiation mais aussi l'importance du témoignage pour conserver vivante la mémoire des combattants et de ceux qui luttent pour la liberté.
Je suis ravie d'avoir pénétré l'univers de cet auteur, traduit pour la première fois en français.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
TerrainsVaguesTerrainsVagues   11 septembre 2019
Te voilà finalement ici parmi nous. Tu es devenu l'un des nôtres... Dans le désert la terre est pauvre et misérable, c'est pour cela que l'homme a beaucoup de temps pour penser à la voûte céleste. Il a un temps interminablement long pour penser au ciel, aux étoiles, au soleil et à Dieu, pour regarder le sable sans fin... Mais ici, au milieu de cette forêt tumultueuse et de ces terres riches qui ne sont qu'arbres et miracles, qui ne sont qu'oiseaux et importante matière à réflexion et à méditation, qui ne demandent que des hommes et du temps pour réfléchir et pour rêver, la terre fait de nous ses prisonniers... nous devenons propriété de la terre... la propriété de choses éphémères, petites et imprévues. Ici, l'homme se perd dans les détails et oublie les questions profondes. Tu as de la chance d'être revenu d'une terre où tu ne pensais qu'aux significations profondes de la voûte céleste et de la vie.
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BookycookyBookycooky   09 septembre 2019
Le présentateur qui m’interviewait était un garçon doux, l’un de ceux dont on s’imagine que, même la nuit, ils dorment en costume-cravate.
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BookycookyBookycooky   08 septembre 2019
Nous étions trois pauvres malheureux, une femme, qu’est-ce que c’était ? Dans notre vie, il n’y en avait pas. Pardonne-moi, et je dis qu’aucun d’entre nous n’avait effleuré des seins, baisé des lèvres, caressé des cuisses. Le grand Saryas appelait cela l’honneur, moi j’appelais cela la malchance, et Delchoucha l’impatience…
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BookycookyBookycooky   08 septembre 2019
Rien n’est plus proche au monde du courage que le désespoir…Un homme courageux est un homme désespéré. Tous les gens qui ont un espoir sont des personnes peureuses.
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BookycookyBookycooky   08 septembre 2019
Ce pays est plein de prisons secrètes… il est plein de forces secrètes, plein d’aversions secrètes… la rancune dirige ce pays. Et rien ne le verrouillera mieux que la rancune. Dans cette ville, l’homme déteste l’homme. Ici, personne n’aime personne.”
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