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Magali Berger (Traducteur)
ISBN : 2234048028
Éditeur : Stock (01/05/1997)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 16 notes)
Résumé :

Si Beale Street pouvait parler, elle raconterait à peu près ceci : Tish, dix-neuf ans, est amoureuse de Fonny, un jeune sculpteur noir. Elle est enceinte et ils sont bien décidés à se marier. Mais Fonny, accusé d'avoir violé une jeune Porto-Ricaine, est jeté en prison. Les deux familles se mettent alors en campagne, à la recherche de preuves qui le disculperont. Pendant ce temps, Tish et Fonny ne peuvent qu'att... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Francharb3
  23 septembre 2014
James Baldwin était un écrivain noir, homosexuel et résident en France. Il militait contre le racisme et c'est à cause du racisme qu'il a quitté les Etats-Unis. Il s'agit d'un roman à thèse où deux visions s'affrontent : un jeune Noir est victime d'un complot judiciaire orchestré par un policier blanc raciste. Sa compagne est enceinte. Deux attitudes différentes s'opposent alors : celle de sa famille, profondément religieuse, à base de soumission et de honte, et celle de sa belle-famille, qui essaye de prouver son innocence et de lui venir en aide, même par des moyens peu légaux. Baldwin penche clairement pour la belle-famille : de par sa vie, il avait des comptes à régler avec la religion. le roman est un peu trop à thèse pour moi, on sent un peu trop la démonstration, en particulier lorsque Baldwin confronte la misère des Noirs américains à celle du Tiers-Monde. J'en garde néanmoins un bon souvenir : pas mal de considérations pertinentes, un regard sur la religion cruel mais réel, une forme de sensualité, la figure du policier qui écorne celle du roman policier, où il est le héros, tout cela est bien vu.
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Optimisme
  21 juin 2015
J'ai adoré la dévotion de Tish pour sauver Fony, son optimisme face à toutes les barrières qui les entouraient. Aussi, dans cette histoire, rien ne se passe comme attendu, même à la fin. Baldwin a réussi à retranscrire la vraie réalité de la vie, particulièrement celle d'un jeune homme noir américain, exploités par des policier blancs. Je suis tombée sur ce livre par hasard, mais le thème semble tellement pertinent encore aujourd'hui, dans le contexte aux Etats-Unis des meurtres de noirs américains par des policiers blancs.
Deux scènes m'ont émue jusqu'aux larmes : quand la mère de Tish dit à la fin : 'La souffrance se termine un jour. Cela n'ira pas forcément mieux, mais cela fini toujours'. L'autre scène est au début, quand Tish revient après vu Fonny, et elle se sent vraiment très faible, alors Baldwin compare les avocats et les esclaves à des vautours qui encerclent un homme mourant dans le désert .. C'est tellement vrai !!
J'apprécie beaucoup la perception sur la vie de Baldwin.
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Loutre_des_Rivieres
  23 mai 2012
Tish connaît Fonnie depuis qu'elle est toute petite, il se sont rencontrés durant une bagarre, cela n'avait donc pas bien commencé. Pourtant dès l'enfance, ils vont se comprendre et se sentir relier l'un à l'autre. Aujourd'hui Tish est enceinte mais Fonnie est en prison, accusé d'un viol qu'il n'a pas commis.
James Baldwin raconte le Bronx, l'injustice, la haine raciale. Roman très court mais bouleversant.
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JaneYellowrock
  26 novembre 2016
Quand on m'a offert ce livre, je n'étais pas très emballée mais quand j'ai eu fini, je l'ai relu une seconde fois. Cet un livre horrible et magnifique à la fois. Horrible car c'est une situation qui a dû ce reproduire encore et encore, mais magnifique car on nous montre qu'il ne faut jamais perdre espoir, même si la vie est injuste avec vous.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Francharb3Francharb3   29 septembre 2014
I guess that makes sense, too. I'm tired, and I'm beginning to think that maybe everything that happens makes sense. Like, if it didn't make sense, how could it happen ? But that's really a terrible thought. It can only come out of trouble, trouble that doesn't make sense.
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Francharb3Francharb3   29 septembre 2014
what have they done ? Not much. To do much is to have the power to place these people where they areand keep them where they are.
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nenababznenababz   28 avril 2015
Albany n'est pas exactement un don de Dieu pour les noirs.
Je dois ajouter qu'à mon avis l'Amérique n'est un don de Dieu pour personne. Ou sinon les jours de Dieu sont comptés. Ce Dieu que les gens prétendent servir a un sens de l'humour plutôt sinistre.
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Sodapop_CurtisSodapop_Curtis   20 juin 2014
That same passion which saved Fonny got him into trouble, and put him in jail. For, you see, he had found his centre, his own centre, inside him : and it showed. He wasn't anybody's nigger. And that's a crime, in this fucking free country. You're supposed to be somebody's nigger. And if you're nobody's nigger, you're a bad nigger : and that's what the cops decided when Fonny moved downtown.
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Videos de James Baldwin (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Baldwin
Le cinéaste haïtien Raoul Peck fait résonner les mots de l'écrivain américain James Baldwin dans « I am not your negro » aux éditions Robert Laffont, livre tiré du film documentaire éponyme.
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