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EAN : 9782081324749
337 pages
Éditeur : Flammarion (08/01/2014)
3.9/5   20 notes
Résumé :


Ferragus met en scène le personnage d'un ex-forçat, chef de la secte des Dévorants. Grâce à la complicité de ses fidèles, dont la seule religion est celle du plaisir et de l'égoïsme, Bourignard, dit Ferragus, empoisonne l'homme qui a fait échouer son projet de réhabilitation sociale.


La Fille aux yeux d'or est une audacieuse peinture d'amours féminines où le désir engendre le crime, "une inoubliable histoire, où la volupté naî... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
mu-mu
  03 décembre 2020
Ferragus
L'avantage d'un roman court est que l'intrigue avance rapidement et celle-ci réserve bien des surprises, même si de nombreuses descriptions nous font parfois perdre un peu le fil.
Elément original, Ferragus qui donne son titre à ce roman, n'en est pourtant pas le héros.
Sujet original pour Balzac, le couple marié heureux et amoureux.
Sujet moins original pour Balzac, le forçat évadé qui prend une autre identité, thème que l'on retrouvera dans le Père Goriot puis dans Splendeurs et misères des courtisanes avec Vautrin.
On effleure dans Ferragus le sujet des relations père - fille, sujet qui sera largement abordé dans le père Goriot.
La fille aux yeux d'Or commence par un premier chapitre intitulé "physionomies parisiennes". Plus de 20 pages qui n'ont absolument pas réussi à capter mon attention.
Puis l'histoire commence enfin et l'on dévore les deux autres chapitres. le soucis est que je suis arrivée à la fin du récit sans avoir vraiment tout saisi.
J'avais bien relevé le thème audacieux du travestissement, mais il a fallu que je lise des commentaires pour confirmer ce que je pensais avoir compris, à savoir que toute l'intrigue a pour toile de fond une relation amoureuse entre deux femmes, Balzac ne pouvait évidemment être explicite sur ce sujet-là.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
mu-mumu-mu   30 novembre 2020
L’inconnu ne se distinguait point par ce caractère originalement parisien qui nous saisit assez souvent dans les malheureux que Charlet a représentés parfois, avec un rare bonheur d’observation : c’est de grossières figures roulées dans la boue, à la voix rauque, au nez rougi et bulbeux, à bouches dépourvues de dents, quoique menaçantes; humbles et terribles, chez lesquelles l’intelligence profonde qui brille dans les yeux semble être un contresens.
Ferragus
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Nostradamus27Nostradamus27   19 août 2021
Il les aimait et les méprisait. Leur honneur, leurs sentiments ? Tarare, bagatelles et momeries ! Près d’elles, il croyait en elles, le ci-devant monstre, il ne les contredisait jamais, et les faisait valoir.

Mais, entre amis, quand il en était question, le vidame posait en principe que tromper les femmes, mener plusieurs intrigues de front, devait être toute l’occupation des jeunes gens, qui se fourvoyaient en voulant se mêler d’autre chose dans l’État.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   05 mars 2019
— J’arrive à temps pour toi, ma sœur, dit Henri. La justice va te demander…
— Rien, répondit la marquise. Une seule personne pouvait demander compte de cette fille. Christemio est mort.
— Et cette mère, demanda Henri en montrant la vieille, ne te rançonnera-t-elle pas toujours ?
— Elle est d’un pays où les femmes ne sont pas des êtres, mais des choses dont on fait ce qu’on veut, que l’on vend, que l’on achète, que l’on tue, enfin dont on se sert pour ses caprices, comme vous vous servez ici de vos meubles. D’ailleurs, elle a une passion qui fait capituler toutes les autres, et qui aurait anéanti son amour maternel, si elle avait aimé sa fille ; une passion…
— Laquelle ? dit vivement Henri en interrompant sa sœur.
— Le jeu, dont Dieu te garde ! répondit la marquise.
— Mais par qui vas-tu te faire aider, dit Henri en montrant la Fille aux yeux d’or, pour enlever les traces de cette fantaisie, que la justice ne te passerait pas ?
— J’ai sa mère, répondit la marquise, en montrant la vieille Géorgienne à qui elle fit signe de rester.
— Nous nous reverrons, dit Henri, qui songeait à l’inquiétude de ses amis et sentait la nécessité de partir.
— Non, mon frère, dit-elle, nous ne nous reverrons jamais. Je retourne en Espagne pour m’aller mettre au couvent de los Dolores.
— Tu es encore trop jeune, trop belle, dit Henri en la prenant dans ses bras et lui donnant un baiser.
— Adieu, dit-elle, rien ne console d’avoir perdu ce qui nous a paru être l’infini.
Huit jours après, Paul de Manerville rencontra de Marsay aux Tuileries, sur la terrasse des Feuillants.
— Eh ! bien, qu’est donc devenue notre belle fille aux yeux d’or, grand scélérat ?
— Elle est morte.
— De quoi ?
— De la poitrine.
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mu-mumu-mu   09 décembre 2020
(...) les jeunes gens de Paris ne ressemblent aux jeunes gens d’aucune autre ville.
Ils se divisent en deux classes : le jeune homme qui a quelque chose et le jeune homme qui n’a rien ; ou, le jeune homme qui pense et celui qui dépense.
La Fille aux yeux d'or
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mu-mumu-mu   12 décembre 2020
Il ne serait pas impossible que deux êtres également beaux, spirituels et passionnés, parlassent d’abord des lieux communs les plus niais, jusqu’à ce que le hasard, un mot, le tremblement d’un certain regard, la communication d’une étincelle, leur ait fait rencontrer l’heureuse transition qui les amène dans le sentier fleuri où l’on ne marche pas, mais où l’on roule sans néanmoins descendre.
La fille aux yeux d'or
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Vidéo de Honoré de Balzac
"Foisonnant", "labyrinthique", "gargantuesque", les adjectifs ne manquent pas pour qualifier le roman "Illusions perdues" d'Honoré de Balzac. Il ne faut pas oublier que les trois parties ont à l'époque été publiées séparément entre 1837 et 1843. Pour son film, Xavier Giannoli concentre le récit sur l'aventure parisienne de Lucien de Rubempré, c'est-à-dire la partie centrale du roman intitulée "Un grand homme de province à Paris".
Histoire d'amours déçues et découverte des faux-semblants et des lois cachées qui règnent dans la capitale, Illusions perdues est aussi une critique acerbe du journalisme qui est en pleine mutation dans les années 1830. le capitalisme envahit tous les domaines, le journalisme devient une manière d'éclairer les lecteurs que d'obéir aux actionnaires et aux annonceurs. Tout n'est qu'arrangement et corruption. Au destin incertain de poète, Lucien de Rubempré préfère rapidement les avantages faciles qu'il peut tirer de la critique journalistique.
Xavier Giannoli livre un film d'une étonnante actualité et trouve dans ce sujet qu'il a en tête depuis une trentaine d'années l'inspiration pour une mise en scène élégante et fluide qui rappelle Luchino Visconti et Max Ophuls.
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