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ISBN : 2070507823
Éditeur : Gallimard Jeunesse (02/09/2004)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 74 notes)
Résumé :
Émilie de Fontaine est une jeune fille de la noblesse que sa famille souhaiterait bien voir mariée. Malheureusement, elle a une si haute idée d'elle-même, et donc de l'homme qui pourra lui inspirer suffisamment d'amour pour devenir son époux,qu'elle refuse tous les prétendants qu'on lui présente. Jusqu'au jour où, dans un bal champêtre, elle rencontre un bel inconnu...

Le dossier de l'édition regroupe des textes qui permettent d'étudier le héros roma... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Eve-Yeshe
26 décembre 2016
Tout comme « La maison du chat-qui-pelote » cette nouvelle fait partie du premier volume de « Scènes de la vie privée ». On fait la connaissance de Monsieur de Fontaine, noble de naissance qui a pris bien soin de ne pas fricoter avec l'empereur pour s'attirer les bonnes grâces du Roi après la Restauration.
Ceci lui permet de bien marier ses enfants, à l'exception de la cadette, Émilie trop chouchoutée par ses parents, elle refuse tous les prétendants qu'on lui présente car elle veut épouser un Pair de France.
Balzac excelle, une fois de plus, dans la description des lieux et des personnages, sur les manières d'intriguer pour être bien vu et tirer des avantages (sonnants et trébuchants). Il fait une critique pointue de la société de l'époque, des manières de se comporter.
Il analyse très finement la relation entre Monsieur de Fontaine et Émilie, avec laquelle il s'est montré trop indulgent depuis l'enfance et qui se montre impertinente même avec lui.
« Une complaisance générale avait développé chez elle l'égoïsme naturel aux enfants gâtés qui, semblables à des rois, s'amusent de tout ce qui les approche. «
Il nous dépeint une Émilie, belle, coquette, sûre d'elle-même, intelligente maniant les bons mots et les propos critiques souvent méchants au détriment des autres, dans sa propre famille comme avec les prétendants qu'on lui présente.
«Comme la plupart des enfants gâtés, elle tyrannisa ceux qui l'aimaient, et réserva ses coquetteries aux indifférents. Ses défauts ne firent que grandir avec elle, et ses parents allaient bientôt recueillir les fruits amers de cette éducation funeste. »
On assiste à la valse des prétendants jusqu'au fameux bal de Sceaux où elle croise Maximilien de Longueville. Mais peut-on changer en rencontrant l'amour quand on est aussi imbu de soi-même ? Émilie cherche un prince, qu'elle estime digne de son rang, au lieu de chercher l'amour, alors que peut-elle trouver ?
Dans cette nouvelle, Balzac a ciselé ses personnages, il a peaufiné la psychologie de chacun, ne laissant d'ombre sur aucun d'entre eux, même ceux qui semblent secondaires.
J'ai pris beaucoup de plaisir à dévorer ce texte car même avec une héroïne que l'on finit par détester allègrement, le charme opère toujours.
Challenge 19e Siècle
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Luniver
01 décembre 2012
Monsieur de Fontaine est le chef de famille d'une ancienne maison noble, fervent défenseur de la monarchie, qui a toujours résisté aux propositions de Napoléon. Après la Restauration, il est donc très en faveur auprès du roi, et en profite pour marier avantageusement ses enfants. Malgré tout, le roi se lasse de tous ces arrangements, et Monsieur de Fontaine devra se débrouiller seul pour marier sa cadette, Émilie.
Et la tâche n'est pas simple : gâtée par toute sa famille, fière et orgueilleuse, elle ne prétend se marier qu'avec un Pair de France, et tourmente tous ses admirateurs jugés de trop basse condition ou trop laid par des traits d'esprit cruels. Et les années passent, au grand désespoir de son père.
La situation paraît se débloquer pendant le bal de Sceaux : Émilie y rencontre un jeune homme beau, instruit, avec de bonnes manières. Leur amour grandit de jour en jour, mais il reste pour Émilie une inquiétude : malgré toutes ses tentatives pour lui tirer les vers du nez, malgré toutes les preuves de bonne éducation qu'il donne à chaque visite, Maximilien reste très mystérieux sur sa condition.
J'ai longtemps boudé Balzac, que j'ai découvert trop tôt comme beaucoup d'autres auteurs classiques et qui m'avait à l'époque copieusement ennuyé. Je le redécouvre maintenant avec un plaisir toujours plus grand. La psychologie de ses personnages est toujours très fine, et ses phrases se boivent comme du petit lait. Les thèmes qu'il traite sont toujours étonnamment modernes : ici, le prince charmant qu'on attend mais qui n'existe pas, les différences sociales qui peuvent désagréger un amour naissant, et la capacité de l'être humain à forger son malheur en restant borné sur des détails insignifiants pour une absurde question d'honneur.
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Patience82
20 janvier 2017
Nous voici dans un milieu social plus élevé que dans La Maison du chat-qui-pelote, mais finalement, le sujet reste le même : faire un beau mariage. On oppose le mariage de raison et le mariage d'amour, ou plutôt juste d'envie ici.
Le milieu social est différent, les personnages et la vie qu'ils mènent sont différents aussi, mais on s'aperçoit que les aspirations sont les mêmes. Et même si la fin des deux histoires n'est pas vraiment comparable, j'ai trouvé des conclusions sur la nature humaine plutôt similaires.
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Kirsikka
10 novembre 2015
Emilie de Fontaine est bien née, issue d'une noble et vieille famille ; elle est dotée de la beauté, de l'intelligence, d'esprit de répartie, de coquetterie, petite dernière choyée d'une famille nombreuse et aimante où le rang ne dédaigne pas de s'allier aux nouvelles fortunes de la Restauration. Pourtant ses regards sont tournés vers le passé illustre, ce qu'elle exige, c'est un mari qui aurait toutes les qualités, et qui serait pair de France. Miracle, hasard, destinée, elle rencontre l'homme parfait, le prince de ses rêves, beau, jeune, amoureux, et l'amour la transporte, la transforme. Il reste une question, celle dont son bonheur dépend, ses spéculations vont bon train, mais comment savoir ? Les deux amants essaient de se deviner, se faire parler l'un l'autre. L'aime-t-elle ? Est-il noble ? Orgueil et préjugés, Jeux de l'amour et du hasard, ou bien Foire aux vanités... Ou quand la vie donne ce qu'on croyait dédaigner et fait perdre ce qu'on croyait vouloir. Ou l'inverse, la vie est joueuse.
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fanfan50
06 septembre 2017
J'ai dans ma bibliothèque toute la Comédie humaine De Balzac ou presque et je me suis décidée à la lire en entier. J'ai commencé par le tome 1 et après la Maison du chat-qui-pelote, je me suis plongée avec délice dans le Bal de Sceaux. C'est désuet mais si vrai. le caractère d'Emilie, capricieuse et snob au point de ne vouloir épouser qu'un noble, rappelle celui de tant de jeunes filles de notre époque qui ne voient pas les réelles beautés dans l'âme de leur soupirant mais sont à la recherche d'un idéal inaccessible. La nouvelle est courte et donc l'auteur n'a pas été trop loin dans ses ennuyeuses descriptions dont il est coutumier. Un plaisir de lecture.
Je reprends une préface à mon ouvrage pour vous illustrer mon propos :
« le Bal de Sceaux est l'histoire d'une jeune fille de grande famille, vaniteuse et insolente, qui ne veut pas suivre les sages conseils de son père : elle repousse un jeune homme qui lui plaisait mais qui avait le malheur de n'être pas né, elle le retrouve plus tard, brillant, devenu miraculeusement comte et pair de France, tandis qu'elle a épousé un vieil amiral fort noble, mais fort âgé. »
« C'est la même inscription de l'histoire dans les vies privées qui se trouve aussi dans la maison du chat-qui-pelote. le comte de Fontaine est un contemporain de Louis XVIII, il a compris la politique de son roi. le «milliard des émigrés» a été une faute, ce n'est pas ainsi qu'on peut réparer les malheurs et récompenser la fidélité. Mais le roi a un moyen plus simple et plus efficace de faire la fortune de ceux qu'il veut protéger : il peut leur faire faire des mariages d'argent en mettant dans la corbeille des faveurs et des titres. C'est ce que le comte de Fontaine a bien compris, c'est ce que sa fille n'a pas compris. Elle joue les grandes dames, elle méprise la grande bourgeoisie d'affaires qui représente l'avenir parce qu'elle représente l'argent, elle est engluée dans ses traditions comme les vieux Guillaume et elle se perd dans cet entêtement qui les aurait sauvés. Une vie privée, ce n'est donc pas seulement un microclimat, c'est aussi un îlot exposé aux tempêtes. Il ne faut pas dresser sa tente dans le ses contraire du vent de l'Histoire. Cette idée n'est pas héroïque, mais elle est malheureusement assez juste. La Maison du chat-qui-pelote était une oeuvre d'observation, le Bal de Sceaux est un exercice d'analyse politique.»
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Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
PiatkaPiatka07 septembre 2017
Sachez que celui qui ne fait pas ses folies au printemps les fait en hiver.
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fanfan50fanfan5006 septembre 2017
- Savez-vous que cela est fort mal de surprendre ainsi les jeunes filles ? lui dit-elle en souriant.
- Surtout lorsqu'elles sont occupées de leurs secrets, répondit finement Maximilien.
- Pourquoi n'aurais-je pas les miens ? vous avez bien les vôtres !
- Vous pensiez donc réellement à vos secrets ? reprit-il en riant.
- Non, je songeais aux vôtres. Les miens, je les connais.
- Mais, s'écria doucement le jeune homme en saisissant le bras de mademoiselle de Fontaine et le mettant sous le sien, peut-être mes secrets sont-ils les vôtres, et vos secrets les miens.
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AMRAMR02 novembre 2016
Une noblesse sans privilèges, disait-il, est un manche sans outil.

Dieu m'en est témoin, pauvre créature égarée ! J'ai consciencieusement rempli mes devoirs de père envers toi, que dis-je consciencieusement ? Avec amour, mon Émilie. Oui, Dieu le sait, cet hiver j'ai amené près de toi plus d'un honnête homme dont les qualités, les mœurs, le caractère m'étaient connus, et tous ont paru dignes de toi. Mon enfant, ma tâche est remplie. D'aujourd'hui je te rends l'arbitre de ton sort, me trouvant heureux et malheureux tout ensemble de me voir déchargé de la plus lourde des obligations paternelles. Je ne sais pas si longtemps encore tu entendras une voix qui, par malheur, n'a jamais été sévère ; mais souviens-toi que le bonheur conjugal ne se fonde pas tant sur des qualités brillantes et sur la fortune, que sur une estime réciproque. Cette félicité est, de sa nature, modeste et sans éclat. Va, ma fille, mon aveu est acquis à celui que tu me présenteras pour gendre ; mais si tu devenais malheureuse, songe que tu n'auras pas le droit d'accuser ton père. Je ne me refuserai pas à faire des démarches et à t'aider ; seulement, que ton choix soit sérieux, définitif ! Je ne compromettrai pas deux fois le respect dû à mes cheveux blancs.

Enfin, grâce à ce hasard imploré si souvent, elle voyait maintenant tout autre chose qu'une chimère à la source des richesses imaginaires avec lesquelles elle dorait sa vie conjugale. Comme toutes les jeunes personnes, ignorant les dangers de l'amour et du mariage, elle se passionna pour les dehors trompeurs du mariage et de l'amour. N'est-ce pas dire que son sentiment naquit comme naissent presque tous ces caprices du premier âge, douces et cruelles erreurs qui exercent une si fatale influence sur l'existence des jeunes filles assez inexpérimentées pour ne s'en remettre qu'à elles-mêmes du soin de leur bonheur à venir ?

Toutes les personnes de la famille étaient curieuses de savoir ce que cette capricieuse fille pensait de cet étranger ; mais lorsque, pendant le dîner, chacun prit plaisir à doter monsieur Longueville d'une qualité nouvelle, en prétendant l'avoir seul découverte, mademoiselle de Fontaine resta muette pendant quelque temps. Un léger sarcasme de son oncle la réveilla tout à coup de son apathie ; elle dit d'une manière assez épigrammatique que cette perfection céleste devait couvrir quelque grand défaut, et qu'elle se garderait bien de juger à la première vue un homme qui paraissait être si habile. Elle ajouta que ceux qui plaisaient ainsi à tout le monde ne plaisaient à personne, et que le pire de tous les défauts était de n'en avoir aucun. Comme toutes les jeunes filles qui aiment, elle caressait l'espérance de pouvoir cacher son sentiment au fond de son coeur en donnant le change aux Argus qui l'entouraient ; mais, au bout d'une quinzaine de jours, il n'y eut pas un des membres de cette nombreuse famille qui ne fût initié dans ce petit secret domestique.

Malgré ces petits nuages amoncelés par le soupçon et créés par la curiosité, une vive lumière pénétrait l'âme de mademoiselle de Fontaine qui jouissait délicieusement de l'existence en la rapportant à un autre qu'à elle. Elle commençait à concevoir les rapports sociaux. Soit que le bonheur nous rende meilleurs, soit qu'elle fût trop occupée pour tourmenter les autres, elle devint moins caustique, plus indulgente, plus douce. Le changement de son caractère enchanta sa famille étonnée. Peut-être, après tout, son égoïsme se métamorphosait-il en amour. Attendre l'arrivée de son timide et secret adorateur était une joie profonde. Sans qu'un seul mot de passion eût été prononcé entre eux, elle se savait aimée, et avec quel art ne se plaisait-elle pas à faire déployer au jeune inconnu les trésors d'une instruction qui se montra variée ! Elle s'aperçut qu'elle aussi était observée avec soin, et alors elle essaya de vaincre tous les défauts que son éducation avait laissé croître en elle. N'était-ce pas déjà un premier hommage rendu à l'amour, et un reproche cruel qu'elle s'adressait à elle-même ? Elle voulait plaire, elle enchanta ; elle aimait, elle fut idolâtrée. Sa famille, sachant qu'elle était gardée par son orgueil, lui donnait assez de liberté pour qu'elle pût savourer ces petites félicités enfantines qui donnent tant de charme et de violence aux premières amours. Plus d'une fois, le jeune homme et mademoiselle de Fontaine se promenèrent seuls dans les allées de ce parc où la nature était parée comme une femme qui va au bal. Plus d'une fois, ils eurent de ces entretiens sans but ni physionomie dont les phrases les plus vides de sens sont celles qui cachent le plus de sentiments. Ils admirèrent souvent ensemble le soleil couchant et ses riches couleurs. Ils cueillirent des marguerites pour les effeuiller, et chantèrent les duos les plus passionnés en se servant des notes trouvées par Pergolèse ou par Rossini, comme de truchements fidèles pour exprimer leurs secrets.

Jusqu'à présent, aucun aveu direct n'avait sanctionné le sentiment qui l'unissait à cet inconnu. Elle avait secrètement joui, comme Maximilien, de la douceur d'un premier amour ; mais aussi fiers l'un que l'autre, il semblait que chacun d'eux craignît d'avouer qu'il aimât.

Son amour ne l'avait pas empêché de reconnaître en Émilie les préjugés qui gâtaient ce jeune caractère ; mais il désirait savoir s'il était aimé d'elle avant de les combattre, car il ne voulait pas plus hasarder le sort de son amour que celui de sa vie.

En ce moment, il apparaissait à la triste comtesse, libre et paré de tous les dons qu'elle avait rêvés pour son idole. Toutes les mères qui avaient des filles à marier faisaient de coquettes avances à un jeune homme doué des vertus qu'on lui supposait en admirant sa grâce ; mais mieux que toute autre, Émilie savait qu'il possédait cette fermeté de caractère dans laquelle les femmes prudentes voient un gage de bonheur. Elle jeta les yeux sur l'amiral, qui selon son expression familière paraissait devoir tenir encore longtemps sur son bord, et maudit les erreurs de son enfance. En ce moment, monsieur de Persépolis lui dit avec sa grâce épiscopale : — Ma belle dame, vous avez écarté le roi de coeur, j'ai gagné. Mais ne regrettez pas votre argent, je le réserve pour mes petits séminaires.
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LuniverLuniver01 décembre 2012
— Avez-vous des dettes, demanda-t-il enfin à son compagnon après bien des questions.
— Non, monsieur.
— Comment ! vous payez tout ce qui vous est fourni ?
— Exactement, monsieur ; autrement, nous perdrions tout crédit et toute espèce de considération.
— Mais au moins vous avez plus d’une maîtresse ? Ah ! vous rougissez, mon camarade ?... les mœurs ont bien changé. Avec ces idées d’ordre légal, de kantisme et de liberté, la jeunesse s’est gâtée. Vous n’avez ni Guimard, ni Duthé, ni créanciers, et vous ne savez pas le blason ; mais, mon jeune ami, vous n’êtes pas élevé ! Sachez que celui qui ne fait pas ses folies au printemps les fait en hiver. Si j’ai quatre-vingt mille livres de rente à soixante-dix ans, c’est que j’en ai mangé le capital à trente ans...
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cmpfcmpf19 août 2014
En ce moment, les événements du Vingt Mars annoncèrent une nouvelle tempête qui menaçait d’engloutir le roi légitime et ses défenseurs. Semblable à ces gens généreux qui ne renvoient pas un serviteur par un temps de pluie, monsieur de Fontaine em- prunta sur sa terre pour suivre la monarchie en déroute, sans savoir si cette complicité d’émigration lui serait plus propice que ne l’avait été son dévouement passé ; mais après avoir ob- servé que les compagnons de l’exil étaient plus en faveur que les braves qui, jadis, avaient protesté, les armes à la main, contre l’établissement de la république, peut-être espéra-t-il trouver dans ce voyage à l’étranger plus de profit que dans un service actif et périlleux à l’intérieur. Ses calculs de courtisan ne furent pas une de ces vaines spéculations qui promettent sur le papier des résultats superbes, et ruinent par leur exécution. Il fut donc, selon le mot du plus spirituel et du plus habile de nos diploma- tes, un des cinq cents fidèles serviteurs qui partagèrent l’exil de la cour à Gand, et l’un des cinquante mille qui en revinrent.
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Videos de Honoré de Balzac (83) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Honoré de Balzac
J1| L?Opéra national de Paris invité d?honneur chez Balzac avec L?opéra Trompe-La-Mort | Maison... .http://maisondebalzac.paris.fr/fr/week-end-festif-des-25-et-26-fevrier-2017
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