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ISBN : 2253088986
Éditeur : Le Livre de Poche (13/10/2010)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 41 notes)
Résumé :
"Quand tu te marieras, reprit le comte [...], n'accomplis pas légèrement cet acte, le plus important de tous ceux auxquels nous oblige la société. Souviens-toi d'étudier longtemps la caractère de la femme avec laquelle tu dois t'associer [...]. Le défaut d'union entre deux époux, par quelque cause qu'il soit produit, amène d'effroyables malheurs [...]."

Dans cette mise en garde adressée à son fils, c'est toute son histoire que résume le comte de Gra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  24 janvier 2015
Une Double Famille est un joli petit roman, très plaisant, très émouvant, qui sonde les mystères de la réussite ou de l'échec de la vie conjugale. Vous vous imaginez bien que qui dit « double » dit deux moments dans le déroulement du récit.
Honoré de Balzac se charge de nous faire naître une petite histoire de séduction entre une petite brodeuse, jeune, pauvre et courageuse et un inconnu, un passant habitué à passer deux fois par jour sous la croisée de la charmante brodeuse et de sa vieille mère.
De fil en aiguille (je ne pouvais pas m'empêcher de la caser celle-là), la brodeuse va peu à peu sentir monter, en son petit coeur de rabouilleuse, un sentiment qu'elle ne connaissait point et que l'on nomme ici-bas, l'amour.
Quelle douleur, quelle tristesse sans nom l'inconnu traîne-t-il après lui ? Les conjectures vont bon train sur l'identité et le statut de ce bel inconnu, qui semble réticent à faire aller les choses plus loin, bien que la jeune femme sente poindre en lui un sentiment analogue au sien.
Mais, les humains étant ce qu'ils sont et l'amour étant ce qu'il est, fatalement, il y eut un premier pas, puis un autre, puis quelques autres encore jusqu'à ce que Caroline puisse s'adonner pleinement à l'amour de Roger.
Balzac sait nous dépeindre, par touches, par nuances successives, l'éveil puis l'épanouissement de cet amour simple entre deux êtres qui ne recherchent rien de mieux qu'un petit bonheur simple, naturel, évident. Les années passent et rien de vient troubler la félicité du couple.
C'est le moment précis que choisit l'auteur pour nous éclairer de son fameux discours rétrospectif, cette deuxième vie, cette deuxième famille et c'est l'occasion pour lui de nous montrer son vrai visage d'auteur parfois cru, parfois atroce, mais toujours d'une incroyable honnêteté littéraire dans son vaste projet de la Comédie Humaine.
Balzac trouve au passage le moyen de sonner une charge de toute beauté contre la religion, dans ce qu'elle a de plus nul et dévastateur, à savoir, l'étroitesse de vue et d'esprit. Il lamine les excès de la dévotion — la dévotion devenue carcan — et contraire à l'idée même de vie que promeut pourtant cette même religion.
Selon lui (et je partage cet avis) la bigoterie n'a rien à voir avec la piété véritable et ne sert qu'à pourrir la vie de ceux qui fréquentent, de gré ou de force (lorsqu'il s'agit d'un membre de sa famille, par exemple), ces bigots-là, esclaves de leur aveuglement et de leur petit jugement.
Ce qui est intéressant aussi dans ce roman c'est le choix des individualités opéré par l'auteur. Tous les personnages sont, à leur façon, honnêtes et désireux d'arriver à une forme de bonheur conjugal. Aucun n'est particulièrement mauvais, ni retors, ni frivole, ni quoi que ce soit que l'on peut généralement accuser de faire capoter une histoire d'amour, et pourtant...
Je vous laisse le plaisir de découvrir la chute de cette odyssée dans les arcanes de la vie de couple sans toutefois vous faire accroire à un quelconque espoir ou une once d'illusion de la part de l'écrivain des moeurs sociales.
Vous avez affaire à du bon Balzac, du très bon même, peut-être pas le meilleur, mais du Balzac mature, désillusionné, du Balzac juste, d'une justesse admirable dans ses descriptions et observations millimétriques du comportement et du caractère humain.
C'est aussi du Balzac qui vous prend un peu aux tripes et qui peut, au coin d'une ou deux pages, vous arracher une petite larme, pudique, sans exagération de pathos, tout simplement parce qu'il nous touche droit au coeur, du moins c'est mon avis, mon ressenti fortement partial, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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PiertyM
  08 mai 2017
C'est toujours un plaisir de retrouver un Balzac, c'est vieux, c'est mûr, c'est incisif, c'est satirique, c'est outrageusement descriptible et c'est aussi cyniquement agréable! Une double famille n'enrobe pas à ces règles. le tout petit roman nous entraine vers une rencontre silencieuse, juste le regard éblouit nos protagonistes. Et Balzac y met du sien, il vénère, avec son écriture, le lieu de la rencontre, la rue Tourniquet-Saint-Jean. Qui c'est, ce jeune homme qui, passe chaque jour sur ladite rue, regardant Caroline avec un air autant cafardeux que son visage parait tout noir?...Un mari affligé, accablé, excédé qui ne sait où demander secours...
On déplore aisément l'affliction d'une épouse mais on s'indigne devant le marasme d'un époux. Dans une double famille, Balzac abandonne la cause des femmes pour celle avec des hommes, hé oui, il nous fait connaitre leurs malheurs parfois insoupçonnés dans un mariage.
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PiertyM
  23 mars 2014
La paix du ménage: "– Monsieur, j'accepte ce diamant avec d'autant moins de scrupule qu'il m'appartient... ... ...
... ... ..; Monsieur de Soulanges le prit dernièrement sur ma toilette et me dit l'avoir perdu.
– Vous êtes dans l'erreur, madame, dit Martial d'un air piqué, je le tiens de madame de Vaudremont.
– Précisément, répliqua-t-elle en souriant. Mon mari m'a emprunté cette bague, la lui a donnée, elle vous en a fait présent, ma bague a voyagé, voilà tout. Cette bague me dira peut-être tout ce que j'ignore, et m'apprendra le secret de toujours plaire. Monsieur, reprit-elle, si elle n'eût pas été à moi, soyez sûr que je ne me serais pas hasardée à la payer si cher, car une jeune femme est, dit-on, en péril près de vous. Mais, tenez, ajouta-t-elle en faisant jouer un ressort caché sous la pierre, les cheveux de monsieur de Soulanges y sont encore."
Le merveilleux personnage dans ce livre est la baque! Elle a connu un voyage circulaire comme courent souvent les scènes d'adultères; Comme elle a été pomme de discorde dans le couple Soulanges comme elle sera aussi le mobile de réconciliation après avoir parcourant de main en main Madame Soulanges qui l'offre à son mari, celui-ci l'offre à sa maîtresse, celle-ci l'offre à son amant, et celui-ci l'offre à madame Soulanges sans savoir que la bague lui appartient !
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njussien
  09 juin 2014
En 1828, l'une des femmes les plus en vue de Paris, la marquise d'Espard, d??pose aupr??s du tribunal une demande visant ?? faire interdire son mari. Elle accuse le marquis, dont elle vit s??par??e depuis plus de dix ans, de l'emp??cher de voir ses deux enfants qu'il a emmen??s avec lui, de dilapider tous ses biens, au profit des Jeanrenaud m??re et fils, des inconnus. le marquis est-il fou ou poss??d??, comme l'affirme son avou?? ?? le juge Jean-Jules Popinot est charg?? de se prononcer sur la recevabilit?? de la requ??te. Une premi??re visite ?? la marquise le persuade de la nature froide, ??go??ste et calculatrice de la requ??rante. Une deuxi??me entrevue, avec la dame Jeanrenaud, ??carte ?? peu pr??s s??rement l'hypoth??se de l'envo??tement et de la s??duction : la femme est vieille, grotesque, monstrueuse. le troisi??me interrogatoire avec le marquis permet enfin ?? Popinot d'??tablir avec assurance que celui-ci est sain d'esprit. Seulement, les mobiles secrets qui ont guid?? sa conduite appartiennent ?? un ??ge r??volu, o?? pr??valait le sentiment de l'honneur. Ayant appris par hasard l'origine trouble de la fortune de sa famille, le marquis a voulu laver le nom de d'Espard en r??parant les torts caus??s par son bisa??eul. Au moment de la r??vocation de l'??dit de Nantes, le protestant Jeanrenaud avait en effet ??t?? arr??t?? et pendu et ses terres confisqu??es au profit des d'Espard. le premier marquis du nom, bien en cour, n'avait pas ??t?? ??tranger au drame. ??clair?? sur la soi-disant folie du marquis, Popinot peut donc faire son rapport. Mais la rus??e marquise s'arrange pour le dessaisir du dossier. Quant ?? l'issue du proc??s, il faudra attendre de lire Splendeurs et mis??res des courtisanes pour la conna??tre. Cette nouvelle touche autant ?? la politique, ?? l'origine des fortunes mobili??res, ?? l'exercice de la justice, qu'a la pratique de la charit?? et aux probl??mes de la famille. Ce texte est construit sur l'opposition entre l' extr??me mal , repr??sent?? par le beau monde parisien, domin?? par la passion de l'argent, et l' extr??me bien , incarn?? par les figures nobles et vertueuses du marquis d'Espard et du juge d'instruction. L'Interdiction est un roman du mensonge, et de la mauvaise m??re, et appartient en cela ?? la vie priv??e et ?? ses secrets.
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AMR
  15 novembre 2016
Dans cette Comédie Humaine, la bigoterie apparaît pour la première fois ici avec le personnage de Mme de Grandville, de même que les dangers de la religion portée par des prêtres plus intéressés par leurs intérêts que par leurs ouailles. Avant sa forme définitive, cette nouvelle s'intitulait La Femme vertueuse et mettait donc l'accent sur la deuxième partie du récit et sur une possible justification de l'adultère pour échapper à une vie étriquée : « on ne peut être à la fois l'épouse d'un homme et celle de Jésus-Christ, il y aurait bigamie : il faut savoir opter entre un mari et un couvent ».
La construction binaire du récit peut paraître simpliste à première vue : les deux histoires sont en complète opposition dans un évident diptyque, présenté par le narrateur : « ces deux parties formeront alors une même histoire ». Pourtant les descriptions des physionomies de l'épouse et de la maîtresse, celles des deux intérieurs, enfin des deux ménages dans leur intimité se veulent didactiques et typées. de plus, le retour en arrière met en valeur les deux temps de la narration : le récit commence en 1815 mais trouve son origine en 1806. Cependant, c'est un troisième temps qui clôt ce court roman, en 1829 cette fois ; Balzac ne souhaite pas conclure sur l'humiliation de l'épouse légitime et livre plutôt une sorte de morale tragique de l'histoire que nous venons de lire.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   11 novembre 2012
- Qui donc a pu vous amener à désirer ma mort ? à me fuir ? demanda la comtesse d’une voix faible en contemplant son mari avec autant d’indignation que de douleur. N’étais-je pas jeune ? Vous m’avez trouvée belle ! Qu’avez-vous à me reprocher ? Vous ai-je trompé ? n’ai-je pas été une épouse vertueuse et sage ? Mon cœur n’a conservé que votre image, mes oreilles n’ont entendu que votre voix. À quel devoir ai-je manqué, que vous ai-je refusé ?
- Le bonheur, répondit le comte d’une voix ferme. Vous le savez, madame, il est deux manières de servir Dieu. Certains chrétiens s’imaginent qu’en entrant à des heures fixes dans une église pour y dire des Pater Noster, en y entendant régulièrement la messe et s’abstenant de tout péché, ils gagneront le ciel ; ceux-là, madame, vont en enfer, ils n’ont point aimé Dieu pour lui-même, ils ne l’ont point adoré comme il veut l’être, ils ne lui ont fait aucun sacrifice. Quoique doux en apparence, ils sont durs à leur prochain ; ils voient la règle, la lettre, et non l’esprit. Voilà comme vous en avez agi avec votre époux terrestre. Vous avez sacrifié mon bonheur à votre salut, vous étiez en prières quand j’arrivais à vous le cœur joyeux, vous pleuriez quand vous deviez égayer mes travaux, vous n’avez su satisfaire à aucune exigence de mes plaisirs.
- Et s’ils étaient criminels, s’écria la comtesse avec feu, fallait-il donc perdre mon âme pour vous plaire ?
- C’eût été un sacrifice qu’une autre plus aimante a eu le courage de me faire, dit froidement Granville.
- Ô mon Dieu, s’écria-t-elle en pleurant, tu l’entends ! Était-il digne des prières et des austérités au milieu desquelles je me suis consumée pour racheter ses fautes et les miennes ? À quoi sert la vertu ?
- À gagner le ciel, ma chère. On ne peut être à la fois l’épouse d’un homme et celle de Jésus-Christ, il y aurait bigamie : il faut savoir opter entre un mari et un couvent. Vous avez dépouillé votre âme au profit de l’avenir, de tout l’amour, de tout le dévouement que Dieu vous ordonnait d’avoir pour moi, et vous n’avez gardé au monde que des sentiments de haine…
- Ne vous ai-je donc point aimé, demanda-t-elle.
- Non, madame.
- Qu’est-ce donc que l’amour, demanda involontairement la comtesse.
- L’amour, ma chère, répondit Granville avec une sorte de surprise ironique, vous n’êtes pas en état de le comprendre.
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Nastasia-BNastasia-B   30 juin 2015
Si, pendant la journée, quelque passant curieux jetait les yeux sur les deux chambres dont se composait cet appartement, il lui était impossible d’y rien voir, car, pour découvrir dans la seconde chambre deux lits en serge verte réunis sous la boiserie d’une vieille alcôve, il fallait le soleil de juillet ; mais, le soir, vers les trois heures, une fois la chandelle allumée, on pouvait apercevoir, à travers la fenêtre de la première pièce, une vieille femme assise sur une escabelle au coin d’une cheminée où elle attisait un réchaud sur lequel mijotait un de ces ragoût semblables à ceux que savent faire les portières. Quelques rares ustensiles de cuisine ou de ménage accrochés au fond de cette salle se dessinaient en clair-obscur. À cette heure, une vieille table, posée sur un X, mais dénuée de linge, était garnie de quelques couverts d’étain et du plat cuisiné par la vieille. Trois méchantes chaises meublaient cette pièce, qui servait à la fois de cuisine et de salle à manger.
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Nastasia-BNastasia-B   27 mai 2013
Mon cher, ces femmes de qui vous dites : " C'est des anges ! " moi, je les ai vues déshabillées des petites mines sous lesquelles elles couvrent leur âme, aussi bien que des chiffons sous lesquels elles déguisent leurs imperfections, sans manières et sans corset : elles ne sont pas belles. Nous avons commencé par voir bien des graviers, bien des saletés sous le flot du monde, quand nous étions échoués sur le roc de la Maison-Vauquer ; ce que nous y avons vu n'était rien. Depuis que je vais dans la haute société, j'ai rencontré des monstruosités habillées de satin, des Michonneau en gants blancs, des Poiret chamarrés de cordons, des grands seigneurs faisant mieux l'usure que le papa Gobseck ! À la honte des hommes, quand j'ai voulu donner une poignée de main à la Vertu, je l'ai trouvée grelottant dans un grenier, poursuivie de calomnies, vivotant avec quinze cents francs de rente ou d'appointements, et passant pour une folle, pour une originale ou une bête. Enfin, mon cher, la marquise est une femme à la mode, et j'ai précisément ces sortes de femmes en horreur. Veux-tu savoir pourquoi ? Une femme qui a l'âme élevée, le goût pur, un esprit doux, le cœur richement étoffé, qui mène une vie simple, n'a pas une seule chance d'être à la mode.
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Nastasia-BNastasia-B   28 avril 2016
Quand, sur les cinq heures, le joyeux dîner fut terminé par quelques verres de vin de Champagne, Roger proposa le premier d’aller sous les châtaigniers au bal du village, où Caroline et lui dansèrent ensemble : leurs mains se pressèrent avec intelligence, leurs cœurs battirent animés d’une même espérance ; et sous le ciel bleu, aux rayons obliques et rouges du couchant, leurs regards arrivèrent à un éclat qui pour eux faisait pâlir celui du ciel. Étrange puissance d’une idée et d’un désir ! Rien ne semblait impossible à ces deux êtres. Dans ces moments magiques où le plaisir jette ses reflets jusque sur l’avenir, l’âme ne prévoit que du bonheur. Cette jolie journée avait déjà créé pour tous deux des souvenirs auxquels ils ne pouvaient rien comparer dans le passé de leur existence. La source serait-elle donc plus gracieuse que le fleuve, le désir serait-il plus ravissant que la jouissance, et ce qu’on espère plus attrayant que tout ce qu’on possède ?
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Nastasia-BNastasia-B   13 novembre 2012
Si un père ne doit pas compte de sa vie à ses enfants, il doit leur léguer l'expérience que lui a vendue le sort, n'est-ce pas une partie de leur héritage ? Quand tu te marieras, reprit le comte en laissant échapper un frissonnement involontaire, n'accomplis pas légèrement cet acte, le plus important de tous ceux auxquels nous oblige la société. Souviens-toi d'étudier longtemps le caractère de la femme avec laquelle tu dois l'associer.
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Videos de Honoré de Balzac (91) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Honoré de Balzac
Blanche Cerquiglini vous présente "Gobseck et autres récits d'argent" de Honoré de Balzac aux éditions Gallimard.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2308092/honore-de-balzac-gobseck-et-autres-recits-d-argent
Notes de Musique : Audio Library YouTube.
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