AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Pierre Furlan (Traducteur)Pascale Musette (Traducteur)
ISBN : 2742761640
Éditeur : Actes Sud (28/04/2006)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Présentation de l'éditeur
Avec les nouvelles de ce recueil diapré, le grand écrivain américain qu'est Russell Banks offre une belle démonstration de son pouvoir de narrateur. Dans Reine d'un jour, un gamin d'une douzaine d'années, fils d'un charpentier qui a abandonné sa famille, écrit lettre sur lettre aux animateurs de la fameuse émission de télévision pour les convaincre que sa mère ferait une concurrente particulièrement méritante. Dans Sarah Cole, un fri... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (3) Ajouter une critique
Loutre_des_Rivieres
  26 juillet 2012
Ces nouvelles de Russell Banks ne m'ont pas toutes convaincues. Quelques nouvelles ont le même personnages ou bien des rapports entre elles.
Comme à son habitude Russell Banks traite des rapports humains, de la pauvreté et de l'anti-rêve américain. Pourtant cette fois ci, le talent de conteur de Banks a moins fonctionné à mon avis, j'ai trouvé ce recueil de nouvelles plutôt inégal.
**Les +** :-- Reine d'un jour--, --Histoire de réussir --
Commenter  J’apprécie          70
giati
  24 septembre 2017
Un ouvrage déroutant, des nouvelles très inégales à mon goût.
Certaines - telle que "Reine d'un Jour" ou "Du Bois à brûler" sont de petits bijoux, pleines d'émotions, d'amour et de haine refoulés. D'autres m'ont laissé perplexes telles que "Le poisson" ou "Le goulet"...j'adorerais en discuter, mieux les comprendre.
La plupart d'entre elles en tout cas mettent en avant des personnages coupables...ou peut-être pas, des personnages qui se demandent pourquoi diable ils ont se sont engagé dans une galère ou dans un mauvais choix.
Le thème du mal que l'on fait à autrui, sans le vouloir, est récurrent.
Certains héros de nouvelles semblent se complaire à arracher les pattes d'un insecte...sachant que c'est mal...mais ne pouvant s'en empêcher...et ne pouvant supporter de voir le mal qu'ils ont provoqué.
Torture psy ? ...vous avez dit torture psy ??
Commenter  J’apprécie          10
gbert1
  19 août 2015
J'ai beaucoup aimé ce recueil où, comme à sa bonne habitude, Russel Banks excelle dans la nouvelle. À savourer dans la nouvelle éponyme, une histoire fort drôle dans un escalator qui m'a beaucoup fait rire, ce qui chez cet auteur est plutôt rare. La plupart de ces nouvelles parlent directement ou indirectement du passage à l'âge d'homme soit à travers de jeunes narrateurs soit via un narrateur dialoguant avec son père, sa mère, ou avec leur souvenir. du très bon Russel Banks.
Commenter  J’apprécie          30
Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
gbert1gbert1   19 août 2015
J’arrivai à un stop, jetai un coup d’œil dans le rétroviseur et je vis mes propres yeux qui me regardaient. Seulement, pour la première fois, ce n’étaient pas mes yeux mais ceux de mon père, les yeux bleus d’un homme adulte, effrayé et secret, furieux et hantés par la culpabilité, un regard dont avait disparu toute trace d’innocence. Et instantanément ils devinrent les yeux de l’espace entière, appartenant tout autant à Art et à Donna qu’à mon père et à ma mère, au père et à la mère d’Eleanor Hastings, et même, enfin, à moi et à la femme que j’avais l’intention d’épouser. Je vis à ce moment que je pouvais infliger chacune des terribles blessures dont ils avaient souffert, et que je pouvais souffrir de chacune des terribles blessures qu’ils étaient capables d’infliger — abandon, trahison, duperie, tout cela. Nos péchés nous décrivent et nos interdits décrives nos péchés. Je le savais, j’avais bafoué chacun de mes interdits. J’étais un être humain aussi, enfin, et pas des meilleurs non plus, plus simple, plus bête, moins imaginatif que les bons.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
giatigiati   10 septembre 2017
Il aimerait s'engager dans l'allée d'une maison inconnue, monter jusqu'à la porte, l'ouvrir et parcourir le long couloir sombre et plein de bonnes odeurs jusqu'à la cuisine où il dirait bonsoir en jetant son manteau sur une chaise, puis il s'assiérait pour le repas, entendrait son père grogner en lui disant d'aller suspendre son manteau et se laver les mains avant de se mettre à table, sa mère lui demander comment çà s'est passé dans ses cours aujourd'hui - et l'entraînement de hockey, ç'a été ?- sa sœur l'interrompre pour montrer sa poupée cassée à leur père, s'il veut bien la réparer - ce qu'il ferait à table, à côté de son fils en attendant d'être servi - et ils seraient tous détendus, heureux, soulagés parce que demain est un jour férié, un jour à la maison en famille, sans travail, sans école, sans entraînement de hockey. Demain, son père, son frère et lui iront tous les trois au match de football de la high school et ils seront de retour à deux heures pour mettre le couvert.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
bombyliusbombylius   09 avril 2017
Dans le Goulet, les vrais héros n'existaient quasiment pas. Les politiciens et les soldats vivaient aux dépends de la population depuis des générations, et les sportifs, les chanteurs, les acteurs, tous ces personnages dot les visages célèbres étaient utilisés pour faire acheter aux gens des choses dont ils n'auraient pas voulu autrement ou qu'ils ne pouvaient s'offrir, n'étaient plus crédibles, ni admirés, ni enviés.
Dans le Goulet, les gens étaient devenus cyniques. C'était là leur seule défense pour éviter de se faire exploiter encore et toujours afin d'engraisser ceux qui étaient déjà bien assez gras. Ils avaient appris depuis longtemps que ce sont les pauvres qui nourrissent les riches et non le contraire....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
giatigiati   24 septembre 2017
Il leva les yeux vers moi, tel un monstre marin faisant surface, des larmes ruisselant le long de son visage allongé, le bouche grande ouverte, les yeux fous, et souffrant d'une douleur dont je n'étais même pas capable d'avoir peur. Bien que je puisse la voir de mes propres yeux, je ne pouvais pas me l'imaginer. Et je ne pouvais pas me représenter sa douleur parce que je refusais de savoir ce que je lui avais fait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
giatigiati   24 septembre 2017
Là, ils prépareront leur repas du soir au micro-ondes, et ensuite, quand la télé bourdonnera tranquillement devant eux, ils s'assoiront sur leur canapé et accompliront quelques heures supplémentaires en prévision du lendemain. La majorité d'entre eux sont des jeunes gens honorables, cultivés, travailleurs, superficiels et modérément malheureux.
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Russell Banks (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Russell Banks
Entretien avec Russell Banks, à Paris, en janvier 2017. Son prochain roman, Voyager, est à paraître le 3 mai chez Actes Sud.
autres livres classés : nouvellesVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Sous le règne de Bone; RUSSEL BANKS

Quel est le nom réel de Bone ?

Bone
Charlie
Chappie

4 questions
25 lecteurs ont répondu
Thème : Sous le règne de bone de Russell BanksCréer un quiz sur ce livre