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Pierre Furlan (Traducteur)Pascale Musette (Traducteur)
ISBN : 2742761640
Éditeur : Actes Sud (28/04/2006)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Présentation de l'éditeur
Avec les nouvelles de ce recueil diapré, le grand écrivain américain qu'est Russell Banks offre une belle démonstration de son pouvoir de narrateur. Dans Reine d'un jour, un gamin d'une douzaine d'années, fils d'un charpentier qui a abandonné sa famille, écrit lettre sur lettre aux animateurs de la fameuse émission de télévision pour les convaincre que sa mère ferait une concurrente particulièrement méritante. Dans Sarah Cole, un fri... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
Loutre_des_Rivieres
26 juillet 2012
Ces nouvelles de Russell Banks ne m'ont pas toutes convaincues. Quelques nouvelles ont le même personnages ou bien des rapports entre elles.
Comme à son habitude Russell Banks traite des rapports humains, de la pauvreté et de l'anti-rêve américain. Pourtant cette fois ci, le talent de conteur de Banks a moins fonctionné à mon avis, j'ai trouvé ce recueil de nouvelles plutôt inégal.
**Les +** :-- Reine d'un jour--, --Histoire de réussir --
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gbert1
19 août 2015
J'ai beaucoup aimé ce recueil où, comme à sa bonne habitude, Russel Banks excelle dans la nouvelle. À savourer dans la nouvelle éponyme, une histoire fort drôle dans un escalator qui m'a beaucoup fait rire, ce qui chez cet auteur est plutôt rare. La plupart de ces nouvelles parlent directement ou indirectement du passage à l'âge d'homme soit à travers de jeunes narrateurs soit via un narrateur dialoguant avec son père, sa mère, ou avec leur souvenir. du très bon Russel Banks.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
gbert1gbert119 août 2015
J’arrivai à un stop, jetai un coup d’œil dans le rétroviseur et je vis mes propres yeux qui me regardaient. Seulement, pour la première fois, ce n’étaient pas mes yeux mais ceux de mon père, les yeux bleus d’un homme adulte, effrayé et secret, furieux et hantés par la culpabilité, un regard dont avait disparu toute trace d’innocence. Et instantanément ils devinrent les yeux de l’espace entière, appartenant tout autant à Art et à Donna qu’à mon père et à ma mère, au père et à la mère d’Eleanor Hastings, et même, enfin, à moi et à la femme que j’avais l’intention d’épouser. Je vis à ce moment que je pouvais infliger chacune des terribles blessures dont ils avaient souffert, et que je pouvais souffrir de chacune des terribles blessures qu’ils étaient capables d’infliger — abandon, trahison, duperie, tout cela. Nos péchés nous décrivent et nos interdits décrives nos péchés. Je le savais, j’avais bafoué chacun de mes interdits. J’étais un être humain aussi, enfin, et pas des meilleurs non plus, plus simple, plus bête, moins imaginatif que les bons.
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bombyliusbombylius09 avril 2017
Dans le Goulet, les vrais héros n'existaient quasiment pas. Les politiciens et les soldats vivaient aux dépends de la population depuis des générations, et les sportifs, les chanteurs, les acteurs, tous ces personnages dot les visages célèbres étaient utilisés pour faire acheter aux gens des choses dont ils n'auraient pas voulu autrement ou qu'ils ne pouvaient s'offrir, n'étaient plus crédibles, ni admirés, ni enviés.
Dans le Goulet, les gens étaient devenus cyniques. C'était là leur seule défense pour éviter de se faire exploiter encore et toujours afin d'engraisser ceux qui étaient déjà bien assez gras. Ils avaient appris depuis longtemps que ce sont les pauvres qui nourrissent les riches et non le contraire....
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TandaricaTandarica22 avril 2015
Ma mère me raconte des histoires de son passé : je ne les crois pas, je les interprète.
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Videos de Russell Banks (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Russell Banks
Les carnets de route de François Busnel, France 5 Rencontre avec Russell Banks Au Nord-Est des Etats-Unis s'étend une région de collines et de prairies, de montagnes et de lacs, de forêts profondes et de plages sauvages. C'est l'une des régions où débuta l'histoire de l'Amérique : la Nouvelle-Angleterre. C'est ici qu'au XVIIe siècle se sont installées les premières universités. En 1636, l'université de Harvard est créée à Boston. Aujourd'hui, de nombreux écrivains habitent cette région et se sont penchés, depuis ces terres, sur l'évolution de la société américaine.
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