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ISBN : 2253169706
Éditeur : Le Livre de Poche (15/05/2013)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Pour les humains, et les autres races à la vie brève, la galaxie est un endroit dangereux où règne une paix précaire. Un réseau de trous de ver artificiels sert à voyager entre les étoiles. Il est maintenu sous la férule de la Mercatoria, qui s’efforce de gérer les équilibres entre espèces. Par contre, pour les Habitants, ces formes de vie quasi-immortelles apparues peu après le Big bang, la seule chose qui importe, ce sont les géantes gazeuses où ils vaquent à leur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
finitysend
  29 janvier 2015
J'ai pas aimé ... snif ... l
C'est un univers de très grande ampleur aussi riche que le cycle de la culture .
Des états à l'échelle de galaxies entières ou bien de systèmes solaires entiers , avec des trous de vers , des extraterrestres bizarres et souvent redoutables, qu'il vaut mieux laisser tranquilles .
Des désaccords diplomatiques vrillent la tranquillité et les routines et bla bla bla ...
C'est consistant comme texte , avec des personnages bien construis et des post-humains soignés .. très étrangers .. très loin de nous , très ...
Je suis assez fan des textes longs mais là je n'ai pas encaissé ..
Je n'avais qu'une idée : Cela se termine quand ? points de suspension …
J'ai l'impression d'avoir été confronté à de l'inflation imaginative débridée et auto alimenté en boucles rétroactives . Un vrai vortex tempétueux , tellement déroutant que j'en ai perdu mon hébreu !
Ce fut une ascension à la vitesse de la lumière vers l'invraisemblable le plus débridé et pourtant j'ai les épaules larges , mais c'est mieux , je trouve quand c'est un peu vraisemblable ...
Franchement !
J'ai l'impression d'avoir exploré le bac d'une essoreuse , en pleine action , après avoir circulé au départ dans le tambour d'une machine à laver !
J'ai croisé des extraterrestres que l'auteur a voulu rendre étrangers et étranges en multipliant l'absurde et l'invraisemblable.
Ils sont de la taille d'un immeuble et ils mangent de délicieuses pâtisseries et ils massacrent leurs petits .
Ils habitent des maisons flottantes dans une géante gazeuse ...
Bref : au secours ...
Je trouve que l'on est presque en plein ridicule .
Par contre des touches humoristiques très réussies .. mais bon !
Enfin heureusement : c'est terminé !
Comme dirait le lecteur avertis : J'ai buté sur un seuil … pour rester pudique …
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michelblondeau
  12 janvier 2014
Les histoires de civilisations galactiques ont bien changé dans la SF depuis les années 1940-50. Aux empires et fédérations dominés par l'humanité du futur ont succédé de vastes méta-civilisations dépourvues de centres, organisées en immenses réseaux, où l'homme n'occupe aucune position prépondérante, partageant l'univers social avec des espèces extraterrestres et des machines intelligentes. A la projection métaphorique des empires coloniaux et de la domination occidentale a succédé celle du monde multipolaire et "globalisé" que nous connaissons depuis bientôt une génération.
Ainsi dans ce gros roman (780 pages) du regretté Iain Banks, qui ne fait pas partie du cycle de la Culture. Ici, la méta-civilisation galactique s'appelle la Mercatoria, et c'est une anti-Culture : elle est hiérarchisée, avec des structures de pouvoir politique, économique, militaire et religieux, une histoire trouble... sans toutefois être dictatoriale, ou alors de manière ambigüe. L'idéal libertaire cher à Iain Banks est porté ici par les Habitants, une très ancienne civilisation extraterrestre qui s'est répandue dans les planètes géantes gazeuses comme Jupiter.
L'histoire est assez conventionnelle au fond, une intrigue assez basique de roman d'espionnage. C'est le décor et les personnages, très bien construits, qui lui donnent sa saveur. C'est assez proche parfois, surtout dans les moments les plus humoristiques, de l'ambiance de la BD Valérian et Laureline. le message anti-autoritaire et anti-hiérarchique est assez similaire lui aussi à celui de Christin et Mézières.
La concision n'était pas la qualité principale de notre auteur. 'L'Algébriste' aurait peut-être gagné à être un peu condensé, d'un gros quart ou d'un petit tiers. Un peu de lecture rapide ne fait pas de mal pour passer certains chapitres. Mais il y a tant de visions grandioses, de notations brillantes au fil des pages qu'on se laisse emporter par l'ouvrage.
Au final, donc, un très bon livre d'un grand de la SF britannique.
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Imkal
  23 août 2013
Et si Terry Pratchett écrivait de la science fiction?
Un humour et de la dérison tout en finesse, comme je les aime. Une lecture passionnante avec des personnages haut en couleur!
Un petit bémol cependant, l'histoire de Taine et Saluus, qui je trouve n'apporte rien ou pas assez à l'histoire générale. Je la ressens comme un besoin de ramener un peu de "normalité" au milieu de cette histoire loufoque avec les Habitants. Cette histoire aurait à mon avis mérité un livre à elle seule vu les thèmes qu'elle aborde.
La fin aurait aussi mérité une peu plus de finesse mais tout se tient, alors que demande le peuple?
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micetmac
  09 juin 2018
Banks se croûte.
Iain M (on ajoute le M quand Iain science-fictionise) Banks, immense auteur, trop tôt disparu, qui nous donna le cycle SF de space opéra, La Culture, monumentale master piece qui renouvela le genre et lui insuffla un ton pince sans rire, une inventivité débridée et déboucha sur quelques chefs d'oeuvre.
Banks s'est éloigné de la Culture pour ce livre. Pas pour le meilleur. Je suis un inconditionnel de Banks, je l'ai panthéonisé et c'est cette inconditionnalité, ce fan service, qui m'a permis de conclure ce pavé.
Il faut bien l'avouer, ce n'est pas bien terrible cet ALGÉBRISTE Il lui manque ce qui faisait l'une des forces de Banks, l'équilibre. Une balance intraitable entre un style à la limite de l'ampoulé, une imagination frénétique, une attention portée aux personnages et un humour absurde, décalé.
Ici, on a soit un peu trop de ci et pas assez de ça. Ainsi, Banks y va gaiement dans sa description de Nasqueron, de ces Habitants qui ressemblent à des essieux de remorques. C'est assez jouissif, au début, puis Iain s'égare. Il allonge et on n'en finit plus de suivre Fassin Taak dans ses pérégrinations galactiques et longuettes.
Plus grave, Banks sacrifie ses personnages, le destin de deux d'entres eux est expédié à la va vite en quelques pages abruptes. Pire, il occulte le devenir d'un de ses protagonistes, il l'oublie et nous laisse quelque peu sur notre faim.
Enfin, la mécanique, jusque là parfaitement huilée, se grippe : les flashbacks, la multiplication des points de vue, cette Rasomon's touch, ne s'insèrent plus aussi souplement dans une trame plus lâche que d'habitude.
Bien sûr, on aperçoit encore le grand Banks, avec ses descriptions hallucinées, son big méchant délicieusement caricatural, son humour parodique, sa façon de nous susurrer que tout cela, ses presque 800 pages ne sont pas à prendre au sérieux.
Bien reçu. le problème est justement là, il nous le susurre un peu trop cette fois.
Lien : https://micmacbibliotheque.b..
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gloubik
  11 avril 2016
Après ma déconvenue partielle à la lecture des Enfers Virtuels, je suis heureux de retrouver du vrai Space-Opéra façon Iain Banks. On sent dès les première pages qu'il nous plonge dans l'action. Les personnages principaux des deux trames entrecroisées sont tout de suite ressentis comme importants pour la suite du roman. Mais vers la page 200, l'action passe à l'arrière plan pour laisser la place à la description de la civilisation des Habitants d'une géante gazeuse.
Passé la moitié du livre, vous retrouvez du grand Iain Banks. Ce roman aurait ça place dans le cycle de la Culture si la civilisation décrite n'utilisait des trous de ver pour se déplacer d'une extrémité à l'autre de la galaxie.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
finitysendfinitysend   12 février 2016
On avait alors torturé l’homme d’une manière à la fois sauvage et routinière
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finitysendfinitysend   12 février 2016
A ce qu'on dit , la maison d'automne vue du ciel , ressemble à un flocon géant gris et rose à moitié enfoncé dans de vertes collines chiffonnées .
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finitysendfinitysend   18 janvier 2016
Il tournoyait lentement et regardait les faisceaux clignotants qui sondaient les cailloux lointains , désolés et constellés de cratères .
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SpoumSpoum   07 juin 2014
Le pouvoir était tout. L'argent n'était rien sans pouvoir. Même le bonheur n'était qu'une distraction, un fantôme, un jouet. Le bonheur, on pouvait trop souvent vous en priver. Et puis, la plupart du temps, il impliquait d'autres personnes. Des personnes qui exerçaient un pouvoir sur vous et qui étaient en mesure de vous retirer ce qui, justement, vous rendait heureux.
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Vidéo de Iain Banks
Interview dans l’émission The Book Show sur la chaîne Sky Arts (en anglais)
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