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EAN : 9782221127902
408 pages
Éditeur : Robert Laffont (10/11/2011)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Iain M. Banks publie aujourd'hui le septième volet du cycle de la Culture, un événement dans le monde de la science-fiction. En dressant le tableau d'une société galactique anarchiste, richissime et hédoniste, cet auteur écossais a renouvelé le space opera. Avec une qualité littéraire et une imagination qui, pour beaucoup, font de lui le plus grand écrivain de science-fiction vivant, il y décrit des êtres, des objets etudes paysages cosmiques d'une extraordinaire or... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
BlackWolf
  19 juin 2013
En Résumé : J'ai passé un très bon moment avec ce roman qui nous offre une histoire vraiment efficace, dense et complexe et qui pousse clairement le lecteur à réfléchir sur des aspects vraiment intéressants, malgré il ne faut pas le cacher, quelques longueurs ici ou là. le rythme lent permet clairement à l'auteur de bien construire ses différentes lignes d'intrigue. Les personnages sont vraiment denses, complexe et travaillés, mais surtout se révèlent humains et attachants tout au long de cette première partie. L'univers développé par l'auteur est vraiment fascinant que ce soit par son aspect futuriste et sa technologie, ou encore par sa construction et les différents peuples présentés. L'auteur possède une plume efficace et entrainante qui nous plonge facilement dans le récit. Un lexique pour les différents acronymes de l'auteur aurait été un plus. Par contre, je ne comprends toujours pas l'utilité de couper un livre en deux.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Thrr-Gilag
  10 octobre 2017
Dans Les enfers virtuels, plusieurs thèmes sont abordés :
Côté Culture, on va pouvoir découvrir le dispositif de défense / survie mis en place par la Culture dans le cas où une espèce belliqueuse serait amenée à détruire la Culture. On y suit donc les conséquences des guerres idiranes sur la psychologie de la Culture, et on y découvre ici un rôle qui n'était que très peu apparent de la section Contact de la Culture et de sa sous-section Circonstances Spéciales.
Le thème principal de l'histoire est la gestion des âmes puisqu'il est question ici de civilisations ayant la technologie pour sauver « l'âme » d'une personne et capables de faire tourner des réalités virtuelles dans lesquelles ces âmes peuvent être mises. Je vous laisse découvrir le traitement, que j'ai trouvé dense et intéressant, des conséquences que peuvent avoir ce genre de technologie sur les croyances religieuses, mais aussi la gestion de l'« après-vie » quand on est mort, mais pas vraiment.
On y découvre aussi 3 nouvelles sous-section de Contact, à savoir les sous-sections :
Quietus : en charge de gérer les entités s'étant retiré d'une existence biologique vers une existence numérique et celles qui sont décédés et qui se sont vues ramener à la vie. L'ambiance change des coups fourrés de Circonstances Spéciales (CS) - puisqu'on est censé y oeuvrer avec la dignité souvent associée à ceux qui travaillent avec les morts.
Numina : en charge d'être en contact avec les entités s'étant sublimées.
Restoria : en charge de gérer et éliminer les menaces d'essaims auto-répliquant. Il s'agit d'une des rares sections de la Culture a avoir une mission aussi simplement définie - c'est un fait à noter.
Bien entendu, CS n'est jamais loin.
L'histoire en elle-même est dense et intéressante, pleine de rebondissement tant sur la scène philosophique, qui nous pousse à réfléchir sur la gestion de l'au-delà, que sur le plan « space-opera » clairement présent dans cet opus.
On y suivra des personnages truculents, denses et complexes, et dont les trames sauront se réunir en vue d'assembler toutes leurs histoires dans un final explosif.
Mon seul regret tient dans l'histoire d'un des personnages principaux (Lededje) dont l'histoire, pourtant particulièrement prometteuse, tombe à plat je trouve.
C'est dommage car c'est le seul faux pas que je trouve à cet opus.
J'ai adoré cette histoire, qui bien qu'en ayant un rythme assez lent, arrive à combiner densité des personnages, complexité de l'univers, bonds et rebondissements de l'histoire et réflexions sur la condition humaine et ses modes de pensée dans un paquet de space-opera / cyberpunk sans même friser la hard-science.
Au final, un des meilleurs tome du cycle de la Culture, malgré une histoire avançant lentement et un poil moins compliquée que celle des précédents tomes.
En tout état de cause, un merveilleux voyage.
Chronique complète : https://plume-etoiles.blogspot.fr/2017/07/Culture--T09--les-enfers-virtuels--Banks.html
Lien : https://plume-etoiles.blogsp..
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sergereboul
  22 juin 2012
J'ai beaucoup apprécié cette pair de livre (tome 1 et 2).
Il est vrai que j'apprécie depuis longtemps l'univers de la culture mais je place ce roman au meme niveau que " L'usage des armes " (c'est a dire bien haut dans mon système de référence).
Si le decor met un peu de temps à s'installer, l'histoire m'a pris ensuite pour ne plus nous lacher avant le dénouement.
Depuis lors, je milite autour de moi pour faire lire ce livre à ceux qui cherche "un truc bien de SF a lire"
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Acidus
  05 octobre 2020
« Les enfers virtuels » marque ma première incursion dans cette civilisation de la Culture autour de laquelle Iain Banks a rédigé une grande partie de son Oeuvre.

Premier soulagement : pas besoin d'être un fin connaisseur de ce cycle de SF pour comprendre et s'immerger dans « Les enfers virtuels » malgré la richesse de cet univers. Ce dernier regorge de bonnes idées (comme ces vaisseaux et leurs IAs à la personnalité marquée) et l'auteur prend bien soin de les décrire et les développer longuement. C'est là son principal défaut. Ces passages, pourtant nécessaires, ont tendance à casser le rythme de l'intrigue et à créer plusieurs longueurs. En espérant que ce premier tome reste avant tout une mise en place et que les choses se précipiteront dans le second.

Dans tous les cas, ce roman m'a donné envie de me pencher vers d'autres histoires de la Culture. Mais avant... j'ai une suite à lire....
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shangry
  08 mai 2014
Cela commence sur les chapeaux de roue avec une poursuite haletante qui se termine de façon surprenante, cela continue avec la description d'un univers SF dense et très lourd peuplé de personnages riches et hors du commun...
Malgré cela, l'ennui s'installe rapidement. On espère qu'il va enfin se produire quelque chose qui fera avancer l'histoire, mais l'auteur se contente d'accumuler les scènes d'exposition (à priori superbement écrites il est vrai) et les échanges assez plats entre des personnages qui ne le sont pas.
Je ne pense pas lire le second volume, même si apparemment il s'y passe beaucoup de choses. J'ai en effet lutté pour terminer ce premier tome.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
goyanegoyane   09 avril 2012
-Je pense qu'il s'agit d'un processeur matriciel à occurrence crânienne intermenbranée à large spectre de stade germinatoire doté d'une capacité de signalisation singulière de type condensat à distance indéfinie, fabrication de Niveau Huit (Joueur), sous-spécification panhumaine carboniforme bilatérale.
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