AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2841115291
Éditeur : Editions Nil (01/01/1900)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Rebelle, indépendante, un goût pour les hommes peu conventionnel... Dans la société dublinoise conservatrice, patriarcale et ultracatholique des années 1950, April Latimer, jeune interne en médecine, laisse dans son sillage comme un parfum de scandale. Quand Phoebe Griffin, sa meilleure amie, découvre qu'elle a disparue, elle redoute le pire. Étrangement, de leur petite bande d'amis hétéroclite, Phoebe semble la seule à s'inquiéter ainsi - la seule à qui on a caché ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
mickaela
  01 février 2014
Un livre intéressant, surprenant parfois. Il y a certaines longueurs, certes, mais elles permettent l'analyse psychologique des personnages. L'ambiance est aussi pesante, noire mais néanmoins j'ai aimé.
Très réceptive à ce genre de livre, j'y ai trouvé mon compte .
Commenter  J’apprécie          160
maevedefrance
  16 mars 2013
Voici le troisième volume des aventures du Dr Quirke, médecin légiste de son état, dans l'Irlande des années 50(après Les disparus de Dublin et La double vie de Laura Swan). Un adorable personnage de la trempe des Erlendur. D'ailleurs, les deux personnages se confondent parfois dans mon esprit parce que je trouve qu'il se ressemble. Mis à part que Dr Quirke est porté sur la bouteille. Mais, on peut le comprendre, avec son histoire familliale un zeste compliquée et combien douloureuse. Ici Dr Quirke sort d'ailleurs de l'asile qui soigne les alcooliques. Parce qu'il avait trop souffert à la fin de la double vie de Laura Swan, où Phoebe avec fait des siennes...
Ici, Phoebe s'inquiète pour April, une amie interne à l'hopital de Dublin qui ne donne pas signe de vie depuis plusieurs jours. April est une jeune femme qui n'a pas froid aux yeux dans la société irlandaise sclérosée des années 50. Cependant, comme toujours chez Benjamin Black alias John Banville, l'intrigue du roman noir n'est qu'un prétexte pour décrir la société de son pays (ici les années 50).
C'est un jeune homme noir, qui fait partie du cercle d'amis de Phoebe qui attire l'attention (aussi bien du lecteur que des autres personnages). Les clichés vont bon train... si vous voyez ce que je veux dire ! le jeune homme intrigue, c'est clair. Autant qu'April d'ailleurs. A tel point qu'on leur prête une liaison non moins sulfureuse. April, quant à elle, est "abandonnée" par sa famille, celle de la haute bourgeoise catholique irlandaise parce qu'elle est trop "libre", qu'elle ne veut pas rentrer dans le moule étriqué réservée aux jeunes femmes à cette époque. Elle les encombre un peu ! Alors, quand l'inspecteur de police, ami de Quirke depuis toujours, découvre du sang sous le lit d'April et pas n'importe quelle sorte de sang, laissez-moi vous dire que l'imagination se déchaîne et le coupable désigné circule sous le manteau...
La fin n'en est pas moins édifiante ! John Banville joue avec les clichés pour mieux les renverser (évidemment ! - sinon il ne serait pas cet écrivain génial). du portrait d'une jeune fille libre, il met en miroir une société quelque peu désaxée mentalement, frustrée, où les cinglés, les sauvages, les fous furieux ne sont évidemment pas ceux que désignent des gens se croyant bien-pensants. Banville joue de sa plume grinçante, de manière habile cependant. Il intrigue avec cette fin qui n'en est pas vraiment une... La seule envie que l'on a en refermant le roman, c'est de connaître la suite. Je suis addict depuis plusieurs années et apparemment, ce n'est pas prêt de s'arrêter !!
Seul bémol (encore une fois) : la traduction du titre dans la version en française : un saccage !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Analire
  08 mars 2013
C'est la première fois que je lis un roman de John Banville, alias Benjamin Black, mais quel ennuie, alalala... arrivé à 200 pages, je trouvais ce roman vraiment lourd, et sans grand intérêt.
Une jeune fille du nom d'April Latimer a disparue depuis plus de 2 semaines. Elle n'a donné aucune nouvelle à personne, pas même à sa meilleure amie, Phoebe. Cette dernière s'inquiète, et va donc alerter plusieurs personnages, dont la famille d'April, avec qui elle est en froid depuis plusieurs années. Mais les doutes de tout ce beau monde ne vont faire que s'accroitre quand ils vont retrouver dans la chambre de la disparue du sang, qui a visiblement été nettoyé...
Ce polar me tentait beaucoup, le résumé avait l'air prometteur, la couverture faisait assez peur, et donnait envie de découvrir le livre. de plus, les nombreux avis des journaux au dos du livre renforçait mon désire de découvrir la mystérieuse histoire de la disparition d'April Latimer.
Malheureusement, au bout de 200 pages, j'avais l'impression d'en avoir lu qu'une 20aine... si on m'aurait demandé de découvrir l'histoire en cours, je n'aurais pas pu donner beaucoup d'éléments, tant l'histoire est peu riche.
L'histoire est lente, longue, et se perd en descriptions.
Ce roman m'a plus semblé accès sur la psychologie des personnages qui n'auraient dû être que secondaires, plutôt que sur la pseudo-héroïne du livre, April.
Le mystère et le suspense n'est pas présent, l'intrigue est plate, sans grande valeur.
L'histoire va rapidement sortir de mon esprit (si ce n'est déjà fait), tant l'enquête n'est pas prenante.
Je suis déçu d'écrire tout ceci, mais ce roman ne m'a pas convaincu.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
maylibel
  01 octobre 2013
Dublin, années 1950. Quirke, médecin légiste alcoolique, sort tout juste de cure de désintoxication quand sa fille Phoebe attire son attention sur la soudaine disparition d'une de ses amies, April Latimer.
Curieuse enquête que celle que nous propose l'auteur irlandais John Banville pour cette troisième incursion dans le roman policier. Peu de suspense, un univers très classique, des personnages complexes et relativement peu aimables. La figure d'April, interne en médecine issue d'une riche famille irlandaise, dont la disparition est le point de départ du roman, demeure mystérieuse. Tout l'intérêt de ce polar signé sous pseudonyme par John Banville, qui a obtenu le Booker Prize en 2005 avec son roman La Mer, réside dans ses analyses (notamment sa sévère description de la société irlandaise) et son style très soignés.
Un roman d'atmosphère, où l'intrigue importe finalement peu. À vous de voir si l'expérience vous tente.
Commenter  J’apprécie          20
mamieM
  19 octobre 2016
C'est la première fois que je lis un roman de John Banville.
Je ne connaissais donc pas ses personnages si particuliers: Quirke, médecin légiste alcoolique, et sa fille Phoebe, sentimentalement perturbée.
Malgré cela, je me suis plongée très vite dans l'intrigue, et et les pérégrinations du père et de sa fille dans le Dublin des années 1950 m'a captivée. La description impitoyable de la société irlandaise étouffée par l'église est en fait le coeur de l'ouvrage. L'enquête reste secondaire. L'essentiel réside dans la psychologie des personnages, confrontés au carcan d'une époque des plus rigide. Et comme le style de l'écriture est plutôt soigné, je n'ai pas regretté ma lecture.
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   07 mars 2013
Quand on supprime l'alcool, le métabolisme change. C'est pareil pour un bébé qu'on sèvre, je présume.
Commenter  J’apprécie          70
AnalireAnalire   07 mars 2013
Accepter la réalité telle qu'elle se présentait, c'était passer à côté de la réalité totalement différente qui se cachait derrière.
Commenter  J’apprécie          50
AnalireAnalire   07 mars 2013
Le pouvoir, c'est comme l'oxygène, c'est aussi vital, ça envahit tout et c'est totalement intangible.
Commenter  J’apprécie          40
AnalireAnalire   08 mars 2013
Le passé ne perd pas de temps à devenir le passé.
Commenter  J’apprécie          80
AnalireAnalire   07 mars 2013
Le monde, il en avait la certitude, ne correspondait jamais à l'image qu'il donnait, qu'il y avait toujours plus derrière la façade.
Commenter  J’apprécie          20
Videos de John Banville (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Banville
Bande annonce de la série Quirke, adaptation des romans de John Banville (écrit sous le pseudonyme de Benjamin Black).
autres livres classés : littérature irlandaiseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1734 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre