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ISBN : 2246766516
Éditeur : Grasset (05/10/2011)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 67 notes)
Résumé :
4° de couverture

Au palais des monarques, le drame est roi : assassinats, forfaits en tous genres, règlements de comptes, empoisonnements, attentats, disparitions, duels, vols et complots hantent le domaine. Versailles, c'est la grande boutique des horreurs. Attention toutefois, l'histoire, dans la demeure de Louis XIV, a le goût du classicisme et de la bonne mesure : pas de chiens écrasés en costume d'époque, mais des machinations machiavéliques et i... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Ys
  03 octobre 2013
Entré à Versailles comme aide-jardinier, Alain Baraton est aujourd'hui responsable du domaine de Trianon et du parc, qu'il a la chance fabuleuse d'habiter et qu'il connait évidemment comme sa poche.
Sous ce titre un tantinet racoleur, quoique plutôt bien trouvé, il nous livre un recueil d'anecdotes tant personnelles qu'historiques, qui dressent un portrait par le betit bout de la lorgnette du grand palais du Roi Soleil.
Soleil noir sous les ors, car comme on l'oublie trop souvent, la construction des lieux a coûté bien des vies, et la faune qui y a longtemps résidé était au fond fort peu reluisante. Mais au-delà de l'asservissement et des crimes, il y a aussi la beauté puissante de ce lieu chargé d'histoire, dont on sent l'auteur contagieusement amoureux.
Impression mitigée pour ce petit livre, fort bien écrit, bourré de détails passionnants et très agréable à lire, mais sautant sans cesse du coq à l'âne, sans grande cohérence. On n'en retient pas grand chose, au final, sinon quelques détails assez anecdotiques et, surtout, l'indignation de Baraton envers une histoire officielle beaucoup trop édulcorée, qui ne rend guère hommage au sang dont le lieu s'est pétri.
A cheval entre des intentions croustillantes un peu superficielles et un fond plus sérieux qui aurait mérité plus ample développement, cela reste une conversation érudite fort plaisante, qui donne envie d'une visite guidée des lieux par l'auteur !
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zorazur
  30 janvier 2012
J'ai moyennement aimé ce livre sans fil directeur et très fouillis. Certes il déborde d'informations inédites et on peut saluer le travail énorme de recueils d'éléments effectué par l'auteur, qui apporte ainsi une vision nouvelle de la vie à Versailles. On y découvre des anecdotes qui vont du tragique au ridicule, on y déplore si ce n'était déjà le cas la cruauté, l'insouciance, la désinvolture de la Cour, à l'égard des serviteurs, des ouvriers, du petit peuple oud es sorcières. Mais on peine à se retrouver dans ce grand désordre où on passe sans transition des empoisonneuses de service aux accidents du travail sur le chantier du chateau, d'un roi à l'autre et d'une époque à l'autre, sans repère suffisamment marqué, sans chronologie ou organisation. Sans parler du mélange avec la vie pesonnelle de l'auteur, peut-être inévitable dans ce type d'exercice, mais qui ici prend un peu trop de place.
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sevm57
  10 mai 2015
L'idée de départ était alléchante, mais la façon de la traiter d'Alain Baraton m'a déçue.
J'ai eu l'impression de me trouver au milieu d'un immense fouillis et je n'ai trouvé aucun fil directeur auquel me raccrocher.
Par ailleurs, le style et l'humour d'Alain Baraton, qui passaient plutôt bien à la radio, m'ont agacée à l'écrit.
Dommage car il y avait sans doute matière à un bon livre.
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gloubi21
  29 mai 2012
Voilà qui partait d'une bonne idée : raconter Versailles par le petit bout de la lorgnette. Nous faire part de multiples anecdotes qui ont le plus célèbre des châteaux français comme toile de fond.
Mais voilà : à trop vouloir en faire, l'auteur s'est un peu perdu. Certes, ce livre fourmille d'anecdotes, de petites histoires qui trouvent leur place dans la grande Histoire. On y apprend beaucoup de choses, pas toutes reluisantes mais l'auteur n'a pas su faire le tri et surtout, n'a pas su ordonnancer le tout. Au final, on se retrouve avec un ouvrage un peu fourre-tout, avec souvent l'impression de sauter du coq à l'âne sans trop savoir comment ni pourquoi.
Au final, cette impression de fouillis nuit un peu à l'intérêt du livre qui a certainement nécessité de nombreuses et longues recherches. Dommage car l'idée de départ était vraiment bonne, et ce d'autant plus que l'auteur connaît très bien les coulisses du château.
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champsaurine
  27 avril 2016
Une collègue m'a prêté ce livre très enthousiasmée par sa lecture. Si l'envers du décor est un bon point de départ, le résultat est un tantinet décevant... Certains anecdotes étaient intéressantes, mais il manque un fil directeur. Les informations sont comme jetées en pâture. Qu'a voulu apporter l'auteur à l'image que véhicule le château de Versailles ? Qu' a -t - il voulu exprimer (amertume, cynisme...) ?
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Citations & extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
raynald66raynald66   30 juin 2015
Un Roi a des privilèges et des obligations :
Il doit naître et succomber au palais, en grande pompe et si possible avec grâce.
Pourtant, la mort se moque du protocole et de l'étiquette.
Elle serait même plutôt taquine quand il s'agit d'assassiner les princes.
Prenez le bon Charles VII : il redoute tant l'empoisonnement qu'il se laisse mourir de faim, Henri III quant à lui succombe sur sa chaise percée victime d'un moine fanatique. Les morts des souverains n'ont souvent rien de royal.

Parfois, les monarques ont la fin qu'ils méritent ;
Charles IX supporte si mal les massacres dont il est le témoin et parfois la cause qu'il est emporté par des fièvres peu appétissantes accompagnées d'étranges suées de sang.
D'autres sont punis où ils ont péché : Henri II, grand jouteur, succombe à un coup de lance qui a atteint son cerveau, en traversant l'oeil.
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MRLMRL   24 février 2015
La future ville du Roi-Soleil est le domaine de l'obscurité, secondée par l'obscurantisme, car les stupides superstitions propres au temps n'épargnent pas la région. Il faut dire que la forêt qui conduit à Versailles est plus riches en bestioles menaçantes qu'en nymphes rieuses, à commencer par les chats-huants, de simples chouettes hulottes, mais dont on dit qu'elles sont les animaux du diable. D'ailleurs, à cette époque, le diable est partout, et particulièrement dans les bois conduisant à Versailles. Les marais rendent nombreux les crapauds , dont l'honnête " Dictionnaire de Trévoux " nous apprend que le sang est mortel et que cet " animal infect et venimeux répand son venin en bavant et pissant dans l'herbe " , ou les sangsues dégoûtantes, collectées pour faire des saignées.
Batraciens, miasmes et marécages du site font le lit non seulement des fièvres, mais aussi des sorcières de tout crin. les apprenties Carabosse y déambulent, doctement munies du " Petit Albert ". Il s'agit d'un grimoire dit " de magie ", peut-être inspiré par les écrits de Saint Albert le Grand qui recommande les recettes à base de cendres de peau de crapaud bouillie, fumée ou séchée. Les Mélusine confirmées sont à la recherche de quelque hellébore fétide, autrement nommé pied-de-griffon, rose-de-serpent, patte-d'ours ou encore mords-cheval : tout un programme qui mène celui qui consomme ses racines à une nuit éternelle car la sève de la plante contient deux alcaloïdes venimeux. L'hellébore est difficile à trouver dans ces bois, mais il y a plus simple, et plus expéditif : L'if est toxique des pieds à la tête, de même que le joli muguet. Quant à la digitale, elle expédie ad patres les cœurs les plus solides : fleurs et couronnes sont servies en un même bouquet. C'est à Versailles que les " sorcières " viennent faire leur marché : pour elles aussi le bourg est un passage obligé. Elles prospèrent, de même qu'autour du Louvre : à croire que les résidences royales attirent les faiseurs de maléfices !
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raynald66raynald66   30 juin 2015
Une certaine Mademoiselle D.S.A. se pique de poésie.
Si elle s'extasie sur ce "Versailles délicieux" propre à durer "cent ans",
elle offre une description bien sentie de l'hiver au palais du Roi-Soleil :

En passant il flétrit le bois qui l'environne,
Partout où vont ses pas, la nature frissonne,
Les vents autour de lui diversement épars,
D'un froid menaçant précèdent ses regards.

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MRLMRL   24 février 2015
A côté des auberges borgnes où il vaut mieux dormir les mains sur la bourse et avec un couteau sous l'oreiller, on raconte que Jean-François de Gondi, le premier propriétaire de Versailles, archevêque de son état, a fait assassiner Martial de Loménie, grand argentier du roi. Son tort ? Il ne voulait pas vendre ses terres à son éminence. Ce dernier eut pour ce faire une aide de poids : une pauvre vieille dame trop fortunée qui n'était autre que la reine Catherine de Médicis, et qui fit passer de vie à trépas toute la famille Loménie lors des troubles qui ont suivi la nuit de la Saint-Barthélemy. C'est ainsi que Gondi obtint les terres qu'il convoitait. A plus de cinquante ans, une vieillarde pour l'époque, la grande Catherine était sans doute sous l'influence du bel ecclésiastique.
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sevm57sevm57   01 mai 2015
Mon supérieur est sorti, un déjeuner qui ne le ramènera que d'ici deux ou trois heures, car - c'est bien connu - l'élévation dans toute hiérarchie se mesure à la longueur de la pause prandiale.
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Videos de Alain Baraton (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Baraton
Le camélia de ma mère de Alain Baraton aux éditions Grasset
Alain Baraton, conteur hors pair comme il est un jardinier hors pair, révèle dans ce livre que tout a commencé par un camélia. C?était le jour où sa mère a reçu pour présent une de ces fleurs. Elle a marqué à jamais son imagination. Camélia de sa mère, camélia de la reine, camélia d?Asie, camélia à l?origine du thé, du blanc au rouge en passant par le rose, c?est la fleur qui offre le plus de nuances. Chacune est, pour l?auteur, un prétexte à digression intime. Dans sa maison d?enfance, on découvre le jeune Alain entretenant passionnément le jardin de famille. Plus tard, la maison est devenue château, et le jardin, un parc : celui de Versailles, où il exerce son métier avec le même amour.
http://www.lagriffenoire.com/76551-jardinage-le-camelia-de-ma-mere.html
Vous pouvez commander le camélia de ma mère
sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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