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Philippe Berthier (Éditeur scientifique)
EAN : 9782080705884
192 pages
Flammarion (30/11/-1)
4.06/5   71 notes
Résumé :
Avec Une histoire sans nom, qu'il écrivit à 72 ans, Barbey d'Aurevilly prouve de façon éclatante sa maîtrise du roman, son art du suspense et son goût de l'horreur. On retrouve dans cette longue et envoûtante nouvelle, considérée avec Les Diaboliques comme l'un de ses chefs-d-oeuvre, les thèmes favoris du célèbre écrivain normand : la passion, le crime, le surnaturel, le satanisme... ici magnifiés par un redoutable portrait de femme, à l'implacable volonté – double ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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michfred
  21 juillet 2017
Le nom et l'innommé, voire l'innommable : Une Histoire sans nom gravite autour de ces deux pôles.
Le nom d'abord.
Celui de Ferjol : c'est le nom de famille de la belle Jacqueline. Enlevée par amour, veuve inconsolable d'un mari trop aimé, elle continue d'adorer la mémoire de son mari tout en expiant sa faute dans une dévotion fervente , un catholicisme exalté qui semble puiser son austérité dans ces Cévennes réformistes où elle s'est réfugiée. Une fille est née de cet amour exclusif mais Jacqueline de Ferjol n'ose aimer son enfant ouvertement : son amour maternel est masqué et contraint. Retenu, prisonnier…et bientôt emprisonnant comme une geôle de fer.
Ferjol.
La fille, Lasthénie de Ferjol, est fragile et timide. Elle non plus n'ose aimer sa mère, ni lui parler. Elle la craint . Elle s'étiole à ses côtés, petite chose pâle, maladive et blonde . Asthénique comme son prénom.
Une autre femme, aux côtés de la geôlière et de sa victime : une servante, une femme du peuple, une normande exilée dans les Cévennes qui rêve de retrouver son Cotentin natal- elle le retrouvera, mais pour le pire- pleine de bon sens et de méfiance paysanne, croyant aux sortilèges, aux enchantements, aux diableries. Tendre à ces deux femmes murées dans leur silence et incapables de se dire leur amour - et, avec elles deux , bonne comme son nom : Agathe.
Quatrième nom : le frère Riculf, le capucin satanique- le Moine de Lewis n'est pas loin ! ce nom-là est une sorte de borborygme barbare , d'éructation malfaisante, de vomissure d'exorcisme…Riculf passe dans l'histoire de ces solitudes féminines et les bouleverse à jamais.
Par lui, viendra l'innommé.
Incroyable Barbey d'Aurevilly, qui frise toujours le scandale- un moine violeur, quand même !- et tutoie le fantastique sans trancher nettement entre l'explication rationnelle – et hérétique- et l'explication irrationnelle – et magique !
Malgré les éléments rationnels, peu à peu explicites, restent toujours quelques mystères inexpliqués, inexplicables…sans nom eux aussi .
Tel ce chapelet abandonné par le capucin au château de Ferjol, lourd comme une chaîne de bagnard et dont les grains semblent, au toucher , porter un sort aux conséquences funestes…
Tel ce pèlerinage de la dernière chance tenté par la bonne Agathe dans son Cotentin retrouvé, au retour duquel elle croise une lune maléfique qui la suit entre les arbres et éclaire soudain, en travers de sa route, un cercueil que la superstition lui commande de renverser – mais il est inexplicablement lourd- et lui interdit d'enjamber – ce serait présage de mort !- , la forçant à faire un détour dans les bois. Agathe se retourne un peu plus loin : plus de cercueil sous la blême lueur lunaire !
Brrr….
Pour ces passages angoissants, pour l'analyse formidablement juste de cet amour mère-fille sans mots qui devient une haine sans nom, pour la sombre silhouette du moine criminel, pour les paysages hantés du Cotentin , pour ceux étouffants des Cévennes- Barbey avoue y avoir souffert de claustrophobie comme jamais- Une Histoire sans nom mérite qu'on s'y plonge.
Âpre voyage mais plaisir…sans nom !
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Ambages
  14 juin 2020
« Les plus grandes séductions peut-être que l'histoire des passions pourrait raconter, ont été accomplies par des voyageurs qui n'ont fait que passer et dont cela seul fut la puissance… »
Une histoire sans nom. Qui ? ou bien Innommable, indicible ? Il ne m'en fallait pas plus pour découvrir cette nouvelle, j'étais intriguée. J'ai apprécié cette lecture très intéressante. La description des décors (le village du fond de la montagne, le palais des dames de Ferjol avec son escalier immense), la relation mère-fille épouvantable, tout est oppressant. L'incompréhension de ce qui se passe -pourtant il n'y a pas à chercher bien loin (et malgré tout j'ai cherché), ces quelques couleurs (blanc noir vert rouge-sang et bleu, voire cendre) qui décrivent tant les lieux que les personnages et qui reviennent comme des tâches régulières pour s'ancrer dans ma mémoire après cette lecture forte. J'ai vraiment adoré d'autant qu'il y a cette plume ironique qui me faisait rire par son mordant. Cette impression aussi, tout au long du texte, d'avoir plus qu'un narrateur. Nous étions plusieurs à voir cette scène et pas seulement les protagonistes, comme un djinn espiègle qui alimentait insidieusement nos visions de parcellaires commentaires. Je la trouve très réussie cette nouvelle de Jules Barbey d'Aurevilly. Entre religion et sexualité, entre Dieu et le Diable, une plongée dans un univers clos, étouffant.
« Aussi, se condamner au silence, c'est se condamner à étouffer sans mourir. »
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Amorina
  06 février 2015
Un chef d'oeuvre de noirceur ! Ainsi fut ma première pensée à peine entamée la lecture de ce livre, pour ne plus me quitter tout au long de la découverte de ce récit saisissant.
Il serait malaisé de décrire avec quelle finesse et quel réalisme l'auteur, catholique à la vie décousue, nous entraine dans cette histoire cruelle de péché, sur fond d'une complexe relation mère-fille.
L'écriture perle de désespoir, de tristesse, d'isolement, à l'image de la vie monotone menée par Mme de Ferjol, veuve, et sa jeune fille Lasthénie. Comme elles seraient prisonnières d'un cloître, elles le sont de cette petite bourgade, sombre monde renfermé sur lui-même, muraille de hautes montagnes où le ciel s'immisce à peine par une petite lucarne, parfois bleue, bien souvent grise de nuages. Un désert pour le coeur.
Et voici qu'arrive le Père Riculf, de passage pour le Carême, moine capucin étrange prêchant fiévreusement sur l'Enfer dans l'austère Église du village, dominant la foule de sa chaire, tel un fantôme. Lourd de secrets, insaisissable et effrayant, il laisse son empreinte ténébreuse sur les pages de ce récit et dans le coeur des deux femmes qui l'accueilleront.
Et, lorsqu'il disparait brutalement, Lasthénie, brin de muguet aux yeux couleur de saule, commence peu à peu à se faner…
Ces quelques mots de l'auteur suffisent : «Les plus grandes séductions peut-être que l'histoire des passions pourrait raconter ont été accomplies par des voyageurs qui n'ont fait que passer et dont cela fut la seule puissance.»
C'est ici un récit hors du commun, une histoire terriblement noire et envoûtante, celle de l'apparition soudaine d'un capucin qui ne laissera derrière lui que l'Enfer et la désolation. L'écriture est superbe, l'environnement décrit avec beaucoup de minutie, et cette atmosphère pesante, empoisonnée… Comme enfermés dans cette histoire, nous découvrons peu à peu l'intense attraction des mots, la spirale de désolation et de malheur qui ronge le coeur des personnages.
Une véritable plongée dans l'obscurité !
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JOE5
  29 juillet 2017
Drame horrible issu des moeurs et de la bigoterie de la fin du XVIIIe début du XIXe siècle dont la plume inspirée, légère et riche de Jules Barbey d'Aurevilly retraduit l'ambiance à la perfection. En version audio, la voix de Mr Christophe Ménager offre un plaisir supplémentaire et nous fait vibrer et frémir le long de ces 13 chapitres où le suspense va crescendo et la noirceur s'amplifie. Une relation mère-fille étouffante, sans espoir ni issue dans un monde sans lumière.
Je vous invite à découvrir cette histoire sans nom et bien d'autres : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/barbey-daurevilly-jules-amedee-une-histoire-sans-nom.html
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cmpf
  23 août 2014
Si les longues descriptions tant des lieux que des pensées vous assomment, passez votre chemin.
Mais si vous appréciez le long cheminement qui peut à peu envoute, n'hésitez pas.
Peu de personnages dans cette histoire sans nom, qui est celle d'un long tète à tète entre une mère et sa fille sous les yeux d'une servante dans des lieux eux même renfermés et comme hors du temps puisque les évènements (la Révolution ) ne fait que les effleurer.
C'est aussi l'histoire d'une lente plongée dans une maladie mentale que le docteur Jean Bernard a nommée d'après le nom de l'un des personnages : le syndrome de Lasthénie de Ferjol.
C'est aussi le récit des sentiments d'une mère fière de son nom et plus encore de celui de son défunt époux jusqu'à la cruauté.
Pour moi un grand plaisir de lecture. Pour vous ?
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Musa_aka_CthulieMusa_aka_Cthulie   11 novembre 2017
C'est dans ce grandiose escalier, qui semblait n'avoir pas été bâti pour la maison, mais qui était peut-être tout ce qui restait de quelque château écroulé et que le malheur des temps et de la race qui aurait habité là n'avait pas pu relever tout entier dans sa primitive magnificence, que la petite Lasthénie, sans compagnes et sans les jeux qu'elle eût partagés avec elles, isolée de tout par le chagrin et l'âpre piété de sa mère, avait passé bien des longues heures de son enfance solitaire. La rêveuse naissante sentait-elle dans le vide de cet immense escalier l'autre vide d'une existence que la tendresse de sa mère aurait dû combler, et, comme les âmes prédestinées au malheur, qui aiment à se faire mal à elles-mêmes, en attendant qu'il arrive, aimait-elle à mettre sur son cœur l’accablant espace de ce large escalier, par-dessus l'accablement écrasant de sa solitude ? Habituellement, Mme de Ferjol, descendue de sa chambre et n'y remontant que e soir, pouvait croire Lasthénie à s'amuser dans le jardin, quand elle, l'enfant oubliée là, restait assise de longues heures sur les marches sonores et muettes. Elle s'y attardait, la joue dans sa main, le coude sur le genou, dans cette attitude fatale et familière à tout ce qui est triste et que le génie de Dürer n'a pas beaucoup cherchée pour la donner à sa Mélancolie, et elle s'y figeait presque dans la stupeur de ses rêves, comme si elle avait vu son Destin monter et redescendre de terrible escalier ; car l'avenir a ses spectres comme le passé a les siens, et ceux qui s'en viennent sont peut-être plus tristes que ceux qui s'en reviennent vers nous...
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Musa_aka_CthulieMusa_aka_Cthulie   08 novembre 2017
Le Providence a voulu que, pour les raisons les plus hautes, l'homme aimât la terre où il est né, comme il aime sa mère, fût-elle indigne de cet amour. Sans cela, on ne comprendrait guères que des hommes à large poitrine, ayant besoin de dilatation au grand-air, d'horizon et d'espace, pussent rester claquemurés dans cet étroit ovale de montagnes, qui semblent se marcher sur les pieds tant elles sont pressées les unes contre les autres ! sans monter plus haut pour respirer ; et l'on pense involontairement aux mineurs qui vivent sous la terre, ou à ces anciens captifs des cloîtres qui priaient pendant des années, engloutis dans de ténébreuses oubliettes. Pour mon compte, j'ai vécu là vingt-huit jours à l'état de Titan écrasé, sous l'impression physiquement pesante de ces insupportables montagnes ; et, quand j'y pense, il me semble que j'en sens toujours le poids sur mon cœur.
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michfredmichfred   21 juillet 2017
Ce silence funèbre entre elles était le plus insupportable de leurs supplices... Ce n'est pas la prière, comme dit le mystique saint Martin, qui est la respiration de l'âme humaine.
Non! c'est la parole tout entière, et quoi qu'elle exprime, haine ou amour, soit qu'elle maudisse, soit qu'elle prie ou blasphème! Aussi, se condamner au silence, c'est se condamner à étouffer sans mourir.
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cmpfcmpf   23 août 2014
Lasthénie de Ferjol (Lasthénie ! un nom des romances de ce temps-là ; car tous nos noms viennent des romances chantées sur nos berceaux !), Lasthénie de Ferjol sortait à peine de l'enfance. Elle avait vécu, sans la quitter un seul jour, dans cette petite bourgade du Forez, comme une violette au pied de ces montagnes dont les flancs d'un vert glauque ruissellent de mille petits filets d'eaux plaintives. Elle était le muguet de cette ombre humide ; car le muguet aime l'ombre : il croît mieux dans les coins des murs de nos jardins où le soleil ne filtre jamais. Lasthénie de Ferjol avait la blancheur de cette fleur pudique de l'obscurité et elle en avait le mystère. C'était en tout l'opposé de sa mère, par le caractère et par la physionomie. En la voyant, on s'étonnait que cette faiblesse eût pu sortir de cette force. Elle ressemblait au verdissant feuillage qui attend le chêne auquel il doit s'enlacer…
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AmbagesAmbages   13 juin 2020
Dans ce temps là, il y avait encore des enlèvements dans le monde, avec la poésie de la chaise de poste et la dignité du danger et des coups de pistolet aux portières. A présent, les amoureux ne s'enlèvent plus. Il s'en vont prosaïquement ensemble, dans un confortable wagon de chemin de fer, et ils reviennent, après "le petit badinage consommé", comme dit Beaumarchais, aussi bêtement qu'ils étaient partis, et quelquefois beaucoup plus… C'est ainsi que nos plates meurs modernes ont supprimé les plus belles et les plus charmantes folies de l'amour !
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Vidéo de Jules Barbey d'Aurevilly
Enseignement 2016-2017 : de la littérature comme sport de combat Titre : Tropes de la guerre littéraire : Ami-Ennemi
Chaire du professeur Antoine Compagnon : Littérature française moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie (2005-2020)
Cours du 17 janvier 2017.
Retrouvez les vidéos de ses enseignements : https://www.college-de-france.fr/site/antoine-compagnon
Le condottiere radicalise le Bravo. Mentionné par Balzac dans sa Monographie de la presse parisienne (1843), il est le « gladiateur littéraire », l'exécuteur des basses oeuvres journalistiques, l'auteur des lâchetés anonymes de la guerre de librairie. Lucien de Rubempré en est un exemple, comme Andoche Finot, personnage de la Comédie humaine, tour à tour qualifié de « spiritue[l] condottier[e] », de «spéculateur », ou de « proxénète littéraire ». le mot est utilisé en premier par le Titien pour parler de l'Arétin, inventeur du chantage littéraire, qui fait payer les rois en échange de la sauvegarde de leur réputation. Dans le XIXe siècle français, deux figures l'incarnent particulièrement : Louis Veuillot (1813-1883) et Adolphe Granier de Cassagnac (1806-1880). le premier, polémiste catholique ultramontain, rédacteur en chef de L'Univers, est accusé – notamment par Sainte-Beuve – d'entretenir une guerre permanente des petits journaux contre les grands, qui freine le progrès littéraire au lieu de le soutenir. le second, journaliste virulent de la Monarchie de Juillet, député du Second Empire, est quant à lui le modèle du journaliste qui s'adapte aux régimes successifs. de même que Lucien dédouane Finot au nom de son courage au duel, Barbey dédouane Granier de Cassagnac au nom de son évitement constant du parti du Progrès, duquel il pouvait pourtant obtenir les plus grands avantages.
La Monographie de Balzac compte encore, comme équivalents du condottiere, eux aussi emprunts euphémisants à une langue étrangère : le guérillero, souvenir du maquisard des campagnes d'Espagne que Balzac utilise pour décrire Alphonse Karr (1808-1890), rédacteur des Guêpes ; le matador, homme de l'ombre à la fidélité incertaine.
À côté des hommes sur lesquels on ne peut pas compter, il y a ceux sans lesquels on ne peut rien faire. La littérature est un sport, y compris pour sa dimension collective, où l'opposition à un adversaire fonde la solidarité d'une équipe : c'est la dialectique forte de l'ami et de l'ennemi. Tout adversaire n'est pas ennemi, et ceux que l'on combat en duel ne sont pas ceux que l'on combat à la guerre ; il est une certaine adversité qui se rapproche de l'amitié. Réciproquement, une amitié mal conduite constitue la source des plus grandes inimitiés.
Baudelaire, dès ses Conseils aux jeunes littérateurs de 1846, analyse la dialectique « Des sympathies et des antipathies », et démontre qu'une sympathie doit être méticuleusement entretenue – signe aussi, étonnamment optimiste, qu'amitiés et inimitiés peuvent être choisies. Baudelaire lui-même est un attentif lecteur d'Illusions perdues, roman de la dialectique de l'amitié et de l'inimitié. Lucien n'a ni ami ni ennemi lorsqu'il arrive à Paris, mais c'est bien l'absence des seconds qui constitue le plus grand obstacle à sa gloire littéraire. Plus tard, il fait l'expérience de ce que la camaraderie du groupe de Lousteau peut lui offrir, par rapport à l'amitié purifiée du cénacle de Arthez. Lucien, avec le même Lousteau, finit par faire la découverte progressive de l'inimitié dans l'amitié.
Le mot de camaraderie apparaît dans ces années : Balzac attribue le néologisme à un article de Henri de Latouche en 1829, mais Janin le corrige en en attribuant la paternité à Mercier, en 1801. L'article de Latouche évoque une fatalité de dispute entre les anciens amis, réduits à se combattre mutuellement après avoir combattu ensemble. le terme a une connotation fortement négative : il désigne l'entente entre personnes aux intérêts communs, prend dans la langue le relais du compérage qui relie le charlatan de foire à son acolyte. La camaraderie désigne la même association lucrative, l'entraide facile entre éc
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