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EAN : 9782246526018
555 pages
Grasset (24/09/1996)
3.4/5   72 notes
Résumé :
Après des années d'un mutisme résolu concernant sa carrière d'actrice et son destin de femme, la Française la plus connue après la tour Eiffel" raconte enfin ses heures de gloire, ses passions et ses peines. Impudique, fantasque, mais d'une sincérité éblouissante, Brigitte Bardot nous détaille son enfance et ses débuts dans le cinéma sous l'oeil expert de Vadim, son premier mari et Pygmalion. Très vite, tout s'emballe, sa carrière, ses amours... Sa notoriété franchi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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C'est en regardant le remorquable reportage nommé : « Brigitte Bardot, un jour, un destin » que j'eu connaissance de l'existence du livre. Il est d'ailleurs épuisé pour ceux qui veulent l'acheter en neuf.

Le livre compte 546 pages, de grandes pages, dense en textes, progression de lecture lente donc. Malgré cela, j'ai eu du plaisir à tourner les pages grâce à une écriture, belle, spontanée, sincère. Elle entre dans une foule de détails et cela ne m'a pas rebuté.

Je ne suis pas monsieur cinéma et d'une façon générale, j'ai beaucoup appris dans cette autobiographie.

Elle a eu la bonne idée de commencer son livre par un arbre généalogique de sa famille, qui était mon référent en début de lecture pour savoir qui est qui assez rapidement comparativement à d'autres livres. Ce qui m'a assez amusé, sont les surnoms qu'elle donne à son en tournage. Il y a Pilou, Toty, Mémé, le Boum, Mamie, Tapompom, la Dada, la Bing, …, qui sont ses parents, ses grands-parents, sa grand-tante, des femmes de ménage, … .

Brigitte Bardot est de famille haute bourgeoisie côté paternel, des industriels. Elle entretenait de meilleurs rapports avec ses grands-parents paternels qu'avec ses parents. Il lui était lourd de vivre seule.

Elle reçut une éducation catholique suivie jusqu'à sa majorité.

Très jeune, elle suit des cours de danse classique et très jeune aussi, elle est photographiée et sélectionné en couverture du magazine « Elle ».

Elle commence comme actrice de cinéma dans : « le trou normand », alors qu'elle avait 18 ans.

Son premier film à succès est : « Et Dieu créa la femme ». Voulant me documenter sur Brigitte Bardot, j'ai regardé ce film, il y a quelques semaines et ne comprend pas comment le Vatican à l'époque, en 1956 était offusqué, elle est nue sous les draps ou en dehors ne montre pas ses attributs de femme.

Le réalisateur de « Et dieu créa la femme » est Roger Vadim qu'elle épousera contre l'avis de ses parents. Ces parents ont tout fait pour éviter cette liaison dont envisager de l'envoyer un an en Angleterre. Boudeuse et déterminée, folle de chagrin, elle s'est mise la tête dans le four, gaz ouvert et est tombée dans le coma. C'est parents rentré plus tôt que prévu ont pu intervenir à temps.

Suivons la vie de Brigitte Bardot, en parallèles avec ses films.

En 1959, c'est « Babette s'en va en guerre » ou elle joue dans un rôle habillée des pieds à la tête. Elle rencontre à l'occasion du tournage, Jacques Charrier qu'elle épouse. de cette union naîtra Nicolas. Guettée par les paparazzis, elle accouche chez elle en appartement à Paris, volets clos vingt-quatre heures sur vingt-quatre et je sais d'expérience que c'est un moyen suffisant pour déprimer, ce qui sera son cas.

Le réalisateur de : « La Vérité » est très exigeant envers elle sur le plateau de tournage, ne la ménage pas, est même inhumain. C'est trop pour elle, elle n'en peut plus, elle doit en parallèle s'occuper de Nicolas. C'est trop. Elle confie l'enfant à son père. le ménage se délite deux ans après le mariage. La mère se rend compte que sa fille n'en peut plus et l'envoi à Menton pour se reposer. Là, elle se bourre de barbituriques et se taille les veines pour se suicider, ce qui fit les choux gras des paparazzis.

En 1961, elle tourne : « Vie privée », qui est un calque de sa vie d'actrice harcelées par la presse, les paparazzis.

Reconsécration avec le film : « le mépris » inspiré du livre d'Alberto Moravia. le film est tourné en partie à Rome, en partie sur l'île de Capri. Ce sera un immense succès. Godard aura trouvé l'actrice qui lui fallait pour jouer le rôle de … épouse d'un producteur de cinéma. A Rome BB est assaillie par les paparazzis. Elle n'a qu'une idée, c'est de retourner dans son havre de paix, la Madrage à Saint Tropez, maison de pêcheur qui connaîtra assez rapidement une invasion de paparazzis à tel point qu'elle fait construire un mur. Rien n'y fait, les paparazzis viennent par la mer, elle les retrouve jusque dans son salon et sa salle de bain.

Et la défense des animaux, la fondation Brigitte Bardot ? Cette partie de sa vie est consignée dans d'autres livres qu'elle a écrits.

Si ses libertés sexuelles ont été critiquées par certains, il y a chez cette femme des points positifs qu'il ne faut pas se garder d'épingler.

A l'âge de 39 ans, elle aura tourné dans quarante-huit films.

En 1968, elle déclare : « La beauté, c'est quelque chose qui peut être séduisant un temps. Ça peut être un moment de séduction. Mais l'intelligence, la profondeur, le talent, la tendresse, c'est bien plus important et ça dure beaucoup plus longtemps. »

Ajouterai simplement que deux bonnes idées auraient été d'ajouter en fin de volume un index avec le nom de tous les gens rencontrés avec renvoi à la page et une chronologie des évènements phares.

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Beaucoup de stars ou pseudo-stars (maintenant, le constat existe) ont écrit où dicté par un nègre (Ghost) leur mémoire à travers leur autobiographie. Excellent exercice la "Mémoire" quand elle ne défaille pas. Un travail de recherche. Certaines stars, souvent des grands acteurs/actrices l'ont fait à contrecoeur, c'est le cas de Bette Davis pour démentir la biographie que sa fille avait écrite sur sa mère : Barbara Hyman-My Mother Keeper's (traduit en français Ma mère, Bette Davis est un monstre) ; Bette Davis- This and that (traduit en français Ceci et cela) dont celle de Bette Davis est une écriture sur du velours alors que celle de sa fille est bien plus dure, elle règle ses comptes avec Hollywood et sa mère. À vous de juger. Autres autobiographies de stars sont écrites, car l'auteur à besoins d'argent, c'est le cas d'Ava Gardner pour son autobiographie "Mémoires" où on lui impose trois nègres, dont Allan Burgess viré par l'éditeur pour des raisons qu'il se familiarisait trop avec Ava Garner, le projet de travail de mettre en page blanche pour les éditeurs ça ne progressait pas. Les éditeurs hypocrites qu'ils étaient ont piqué son travail en l'imposant à un autre naître (Ghost). Mais Ava Gardner seule dans son petit appartement en Angleterre avait besoin d'argent (car tout le long de sa vie, elle le gaspillait). D'autres autobiographies, la star doit justifier (même si parfois, c'est un peu meublé), c'est le cas de celle de Lauren Bacall défendant bec et ongles son mari, l'acteur Humphrey Bogart. D'autres, c'est à la demande d'un ou de plusieurs membres de la famille, la star n'a pas vraiment besoin d'argent, elle le fait par nécessité et devoir aux demandes des membres de la famille, c'est le cas de l'actrice légendaire Ingrid Bergman dans son livre My Story sous la dictée non plus d'un nègre, mais d'un ami (Allan Burgess). Et d'autres écrivirent leur autobiographie pour dénoncer les travers de leur vie personnelle à travers aussi ses rencontres et ses mésaventures avec le cinéma, le cas le plus est avec Brigitte Bardo.

Brigitte Bardot je la place dans toutes ces catégories, elle est aigrie contre l'invention du cinéma qu'elle déteste toujours, contre les hommes fuyant leur responsabilité (toutes ses fréquentations y passent au moulinet), elle déteste certaines actrices, qu'elle cite (Catherine Deneuve, Mireille Darc etc) ; elle défend certaines actrices (Françoise Dorléac, qu'elle trouvait supérieure à sa soeur, Maria Schneider, Jeanne Birkin). Elle parle aussi de la solitude des vedettes, certaine qu'elles adoraient, son idole Marilyn Monroe qu'elle croisât une fois sans lui dire un mot dans les toilettes du palais de la Reine Elizabeth II, à Buckingham Palace ; et certains comme Danny Kaye autour desquels, avaient des grandes maisons, mais vivaient seuls (je pense que c'est vrai).
Son autobiographie montre aussi son antipathie envers les acteurs, elle disait d'Alain Delon- « Il adorait se regarder dans un miroir, il se prenait pour la star, il pensait qu'à lui-même » tels que sont les propos de Brigitte Bardo. Bien qu'ils fussent amis (et encore maintenant) en dehors du cinéma, B.B n'aimait pas Delon en tant qu'acteur. Elle le soupçonne même d'avoir traumatisé son chien, un Berger Allemand, dont Delon fut sur le point de l'anesthésier, mais B.B selon ses dires est intervenue pour sauver la chienne. B.B gardait, la chienne de Delon, le seul Berger-Allemand qu'elle, eux plus tard trop dangereux avec d'autres animaux, elle demandait à son ami Delon de récupérer sa chienne. Il le fit. B.B ne sait pas ce qu'elle est devenue ?
Elle ouvre son coeur sur ses parents, son grand-père partenaire qu'elle adorait.
Une jeunesse bourgeoise, des rencontres fortuites. Elle parle de sa rencontre avec Roger Vadim, et les autres hommes de sa vie, notamment J.L Trintignant qu'il a donné ses meilleurs moments de tendresse. Elle parle également des acteurs étrangers, j'ai cité plus haut Marilyn Monroe et Danny Kaye, mais eux selon elle furent des enfants de choeur fragilisés, mais elle dit avoir rencontré le pire avec Marlon Brando qu'elle considérât comme un grand acteur, mais très égocentrique, abus de lui-même tout comme sa rencontre avec Kirk Douglas qui s'était très mal passé à Cannes en 1953. Dans son autobiographie "Le Fils du chiffonnier", Kirk Douglas va dire le contraire de l'autobiographie de Brigitte Bardot, en disant qu'en Italie en rappelant que B.B lui courait après lui.

Le premier tome de son autobiographie, Initiale B.B est consacré uniquement à son enfance ; son adolescence ; sa formation comme danseuse, puis Top-modèle jusqu'à celle d'actrice, en partant du premier tournage jusqu'à son dernier. Elle parle aussi des hommes de sa vie, ceux qu'elle aimât, ceux qu'elle apprenait à détester (bien coup). Elle parle aussi de sa fierté d'être française et de sa générosité. Elle parle aussi de son amour pour les animaux notamment ses chiens préférés, Clown, Guapa, Nini, Pichnou. de sa plus grande adversaire, Jeanne Moreau (rivalité qui allait jusqu'à un objet), et son antipathie sur les tournages, notamment chez J.L Goddard et H.G Clouzot, mais qu'elle respectait ; car il est le seul à faire d'elle une actrice ; Elle parle aussi des acteurs qu'elle appréciât lors des tournages, Gabin et Ventura, mais surtout son partenaire de l'Ours et la Poupée, J.P Cassel qu'elle considérait à son époque comme le meilleur acteur français pour lequel, disait-elle « Il n'a pas eu la reconnaissance en France de ce qu'il fût de lui ». Je dois dire que l'on ne peut pas lui donner tord, Cassel fut un grand acteur français et international.

Brigitte Bardot qui adorait écrire, écrivit un deuxième tome consacré uniquement à sa seconde vie, celle des animaux (Le Carré de Python, deuxième tome autobiographie de B.B).
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Brigitte Bardot - B.B - Un mythe...
Je suis très heureuse d'avoir "connue" Bardot APRES ses années cinéma, j'e l'ai toujours vue comme la battante de la cause animale et ça me va très bien ..
Pourquoi ? Parce que probablement si en 1960 j'avais eu 20 ans, j'aurais détesté cette femme qui était à l'époque une petite fille gâtée, orgueilleuse, capricieuse, collectionneuse d'amants ne laissant pas ses draps refroidir du dernier quand déjà le prochain était dedans !
Starlette capricieuse, dépensant son argent sans compter dans des délires complètement fous, B.B a toujours eu un gros problème : elle détestait la solitude et devait toujours être entourée d'un homme (voir plusieurs) dans sa vie. Entourées de filles qu'elle appelait ses amazones (filles superbes qui lui servaient d'amies, de bonnes à tout faire et d'objets sexuelles pour les nuits jetset à St Tropez) et sans ses amours masculins, Bardot n'était pas heureuse voir perdue. Parallèlement, elle vouait déjà un amour fou pour les animaux avec sa sensibilité que tout le monde connait.
Véritable collectionneuse de la gente masculine (Trintignant, Bécaud, Sasha Distel, Roger Vadim, Gainsbourg, le milliardaire Günter Sachs et tous les autres que j'oubli et que le show biz a oublié aussi) elle faisait le régal des paparazzis qui la traquait jour et nuit et, qui, quelques fois se retrouvaient dans son salon, sur son toit, planqué dans les branches d'un arbre et même
déguisés afin de l'approcher ... Surveillée jour et nuit, elle le vivait mal. Elle vivait également mal les séparations, elle ne se sentait jamais fautive lorsque son amant ou mari du moment la quittait, alors qu'elle se faisait photographier avec son ou ses amants ; le lendemain les fans s'arrachaient les journaux à scandales.
Comme toutes ces stars, où le succès et l'argent montent à la tête, les tentatives de suicide aux médicaments se succèdent !
Pas franchement une bonne actrice, elle doit sa carrière à son physique, car, elle le dit elle-même, le cinéma n'a jamais été son truc... Son grand amour fût probablement Gainsbourg, qui l'a lancé dans la chansonnette.
Peu à peu fin des années 70', le cinéma l'oublie, elle n'a plus vraiment son physique de petite lolita des années 50-60, et sa popularité baisse, elle est rapidement remplacée par d'autres actrices en vogue. Déçue de ce que les humains peuvent lui apporter et pensent d'elle, elle s'isole et commence sa nouvelle vie, sa nouvelle bataille que tout le monde lui connait .. La voilà, la vraie Bardot que je connais et que j'apprécie...
Un bon bouquin pour les fans du showbiz vintage !
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Grande dame que Brigitte Bardot ! Dans cette biographie elle se livre avec sincérité et sans artifices ni complaisance.
Elle ne mérite pas tous ces procès d'intentions qu'on lui fait en permanence et face auxquels elle continue à garder la tête haute et à avancer avec courage vers ce qu'elle croit juste.
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Brigitte nous raconte sa vie depuis son enfance en 39
les années de la guerre.
ses débuts dans le cinéma.
ses heures de gloire,ses peines,les hommes de sa vie.son combat pour les animaux.elle nous fait partager sa vie à travers des photos, et avec son humour inimitable.
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critiques presse (1)
Bibliobs
13 mai 2024
C’est le livre, gros, épais, comme charnu, d’une histoire folle, d’une légende que l’on croyait savoir par cœur. Celle d’une petite fille de bonne famille qui à l’âge de14 ans commence à subir, oui subir, une série d’avatars qui en feront la femme la plus célèbre, la plus convoitée, la plus chérie, et bien sûr la plus exploitée de son temps.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Il y avait un spectacle, mes parents et ma sœur y allaient. Moi, je restai à la maison prétextant un mal de tête. Je me souviens avoir ouvert le gaz, bien fermer les portes et fenêtres et avoir mis ma tête dans le four. Après, je ne me souviens plus … . Cette nuit-là, on m’a retrouvée inanimée, avec un petit mot expliquant ma détresse. Tout ce que je sais, c’est que le spectacle ayant été annulé, mes parents sont revenus à la maison plus tôt que prévu, et m’ont trouvée dans le coma. A mon réveil, il y avait un médecin « ami ». J’entendais parler de pension en Angleterre, j’entendais des choses si vilaines me concernant que, malgré ma faiblesse, je me serais bien remis la tête dans le four.
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Il y avait des tas de petits lapins en liberté dans l’enclos. Entre autres un petit, tout noir, que j’appelais « Noiraud » et qui joignait les pattes en faisant le beau comme s’il faisait sa prière. Comme la nourriture était dure à trouver, les parents nous servaient souvent du lapin à manger. Je trouvais curieux de voir l’enclos se vider et nos assiettes se remplir mais nos parents promettaient que les lapins se sauvaient et que ceux que je mangeais étaient acheté à la ferme. Jusqu’au jour où je ne vis plus Noiraud. Maman me dit qu’il avait fait un trou dans la clôture et était parti dans le forêt. Le soir nous avions un civet de lapin pour le diner. Je refusais net d’en manger, j’étais sûre que c’était Noiraud et j’ai pleuré maudissant les grandes personnes de tuer les petits lapins qui faisaient la prière. Bien longtemps après, maman m’a avoué que papa avait tué Noiraud pour que la famille puisse manger.
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Nouveau conseil de famille à la salle à manger : mon grand-père, le Boum, préside, les autres sont autour. Cette petite doit-elle, oui ou non aller voir Allegret ? Nouvelles tergiversations, les actrices sont toutes des filles de mauvaises vie », notre famille n’en veut pas, etc. Tout d’un coup le Boum tape du poing sur la table et déclare : « Si cette petite doit un jour être une putain, elle le sera avec ou sans cinéma, si elle ne doit jamais être une putain, ce n’est pas le cinéma qui pourra la changer ! Laissons-lui sa chance, nous n’avons pas le droit de disposer de son destin. »

Merci mon grand-père d’avoir eu confiance en moi.
Merci de m’avoir permis de tenter ma chance.
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- il y a un moment pour réussir dans la vie,et un moment pour réussir sa vie.
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Avec Mémé, mourrait une partie de moi-même. Encore maintenant, je refuse la mort, je suis bouleversé par cette chose inconnue, implacable. La mort, me paralyse, m’effraie à un point inimaginable. J’aime la vie de toutes mes forces, je ne comprends ni n’admets la mort ;

Depuis ma Mémé, j’ai malheureusement vu les êtres qui m’étaient chers disparaître, et je ressens toujours cette impuissance atroce, cette question sans réponse, ce besoin soudain de croire à quelque chose de surnaturel qui adoucisse un peu l’horreur du moment présent, lorsqu’un être de chair et dc chaleur se transforme en être inanimé pour la nuit des temps.
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