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EAN : 9781473227965
480 pages
Éditeur : Orion (01/10/2019)

Note moyenne : 4.3/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Alex Stern, 20 ans, la seule survivante d'un massacre inexpliqué, se voit offrir la chance d'intégrer l'université de Yale. Elle est en même temps recrutée par une société secrète, Lethe, la neuvième maison qui supervise huit autres maisons magiques dans lesquelles des personnalités pratiquent la magie. Alex a été choisie car elle peut voir les fantômes, les posséder et voler leurs pouvoirs.
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  04 octobre 2020
Ayant aimé tous les romans du Grishaverse de Leigh Bardugo, j'avais hâte de voir ce que l'auteur pouvait créer en sortant de son univers de prédilection. A la sortie de la neuvième maison, les critiques étaient déjà très bonnes et grâce aux Editions de Saxus (qui nous ont offert une version reliée qui plus est), nous avons pu découvrir cette nouvelle histoire assez rapidement. Vu ma note, vous vous doutez que j'ai aimé. Mais, car il y a un mais, il faut s'accrocher. Et j'entends par là que le début n'a pas été si accrocheur que cela pour moi. La violence ambiante, par contre, ne m'a pas gênée. Peut-être en partie parce que j'étais prévenue et que je lis aussi pas mal de thriller. Elle est dérangeante, j'entends bien, mais elle est cohérente vis-à-vis de l'histoire, et elle donne du poids avec ce qui va se dérouler. Maintenant que vous êtes prévenus, lancez-vous dans ce premier tome fascinant qui va vous plonger dans les sociétés secrètes de la très prestigieuse université de Yale.
Je ne vais pas m'étaler très longtemps sur la première partie du roman. Vous l'avez compris, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Il y a toute la genèse de la Léthé, des huit maisons, la présentation des personnages, le rôle de Dante d'Alex, les rituels... Un passage obligatoire, mais qui m'a donné du fil à retordre. Parce que je voulais aimer ce roman et que je n'y parvenais pas. Et puis, il y a le déclic. Alex décide de prendre sa vie en main, de ne plus subir, d'être dans l'action. Et à partir de ce moment-là, tout bascule. Impossible de lâcher La neuvième maison quitte à avoir des nuits très courtes. Et ce fut un soulagement.
Passer du rôle de la victime à celui de l'héroïne qui se trouve un but dans la vie était libérateur autant pour Alex que pour moi. Déterminée à rendre justice d'abord à son amie Mercy, puis à Tara, victime d'un meurtre violent, Alex se voit pousser des ailes. Téméraire, surtout que ses actions vont souvent lui coûter beaucoup, elle parvient tout de même à avancer. Elle patauge. Je sais que l'image n'est pas très flatteuse, mais c'est l'impression que j'ai eu. Elle voit les fantômes depuis qu'elle est enfant, et a donc connu le surnaturel très tôt, mais elle était loin de se douter du reste. Elle s'adapte donc à son nouvel environnement, à tâtons, faisant des erreurs mais sans jamais abandonner. Il y a une renaissance également pour moi. La métaphore du serpent est souvent utilisée pour la caractériser, et c'est un choix judicieux. Alex doit aller de l'avant, laisser son ancienne vie, les malheurs, les échecs. Elle n'est pas l'étudiante modèle et bourgeoise traditionnelle de Yale, mais elle veut s'y faire sa place, et on l'en croit capable.
Loin d'être la parfaite héroïne, Alex gagne en charisme au fur et à mesure. Ses relations avec Darlington et Pamela font aussi ressortir la jeune femme sous un jour plus abordable. Les deux connexions sont différentes, mais elles apportent beaucoup à l'histoire. Si Alex s'ouvre, Darlington et Pamela deviennent moins froids, plus réceptifs à cette inconnue qui chamboule tout leur environnement. On s'attache vraiment beaucoup à ces deux personnages. S'ils paraissent distants au début, en apprenant à les connaître petit à petit, on ne se voit pas continuer l'aventure sans eux. le "trio" est une vraie réussite pour moi, surtout que Leigh Bardugo ne les épargne pas. Ils sont loin d'être parfaits et j'adore ça.
Côté histoire maintenant. Difficile de s'ennuyer. Il y a déjà beaucoup d'informations à intégrer, et ensuite l'histoire se complexifie avec des ramifications et des imbrications vraiment bien menées. Les apparences sont très trompeuses, et la magie s'ajoutant à tout cela, il est parfois difficile de tirer le vrai du faux. Mais on s'y plonge et la curiosité prend le pas. On veut résoudre ces mystères coûte que coûte. Même si l'ambiance est lugubre et qu'il n'y a pas vraiment de moments sereins, c'est ça l'ambiance de la neuvième maison. Son réalisme. Et j'avoue que même si parfois j'avais des doutes sur certains personnages, je ne m'attendais pas à ces dénouements.
Concernant la violence générale du roman, ainsi que les sujets plutôt durs qui y sont abordés. Il en faut beaucoup pour me choquer ou me gêner. Je lis pas mal de romans policiers ou de thriller, et les lecteurs sont rarement épargnés avec ces genres. Je ne dis pas que cela ne me touche pas, bien au contraire, mais j'arrive très facilement à prendre du recul. Cependant, comme j'ai pu le voir et le lire très souvent, La neuvième maison est souvent placé dans les rayons jeunesses ou young adult, car l'auteur a précédemment écrit pour cette cible, et que donc CQFD, elle ne peut pas écrire pour les adultes... J'ironise bien sûr. Donc attention si vous vous lancez dans l'aventure. Elle en vaut le coup, mais il faut s'attendre à des scènes parfois dures. Encore une fois, j'ai trouvé que cela servait l'histoire et que ce n'était pas gratuit. Il y a pour moi un désir de prise de conscience et aussi une expression de la réalité. La neuvième maison est une fiction, mais si vous lui enlevez le côté surnaturel, le roman dépeint notre société avec justesse. Ou du moins, cette noirceur que souvent on veut occulter.
Un premier tome que j'ai refermé avec une seule pensée : à quand la suite ? C'est un très bon signe, n'est-ce pas ? Si l'enquête est bouclée et que nous avons une conclusion parfaite à ce premier tome, la suite s'annonce tout aussi épique. le destin d'un personnage est en jeu, et il va aussi amener une autre dimension du surnaturel, jusque là à peine effleurée. Alex et ses compagnons sont loin d'atteindre une petite vie calme et sans vague... mais l'ambiance toute particulière de la neuvième maison ne s'y prête définitivement pas. Et l'histoire y perdrait tout son mordant donc il faudra une nouvelle fois barricader nos petits coeurs et se délecter de la plume de Leigh Bardugo en toute connaissance de cause.
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tutesvuquandtaslu
  06 septembre 2020
Des fois, cela fait plaisir de sortir de sa "zone de confort" (waouh la youtubeuse beauté pourrie, sors de mon corps merci)..
Je découvre enfin un nouveau style de lecture que j'aime.
La neuvieme maison vient juste de sortir et je remercie les éditions Desaxus pour cet envoi presse.
Je ne vais pas vous mentir, les 150 premières pages m'ont fait un peu peur. Je n'arrivais pas du tout à accrocher à l'histoire, aux personnages.
L'autrice entame son écriture pour des lecteurs habitués à ce style, ce genre et franchement, j'étais totalement paumée !
Mais, au final, je me suis prise au jeu de la magie, de cette héroïne un peu beaucoup mystérieuse malgré elle (gentille ou non ?).
Toutes ces sociétés secrètes qui existent vraiment !
Ma seule difficulté a été de feuilleter constamment mon livre pour aller consulter la carte des différents lieux située au début de l'ouvrage pour ne pas ztre trop perdue dans cette immense université qu'est Yale.
Le charme de l'histoire tient dans ce jeune personnage de Sherlock Holmes féminine qui va devoir apprendre, dans le mal et sans avoir trop le choix, à se débrouiller pratiquement seule, sans ce cher Darlington (que j'ai hate de revoir).
Mention spéciale pour Pamela à laquelle je me suis beaucoup attachée.
Il s'agissait de mon premier livre de cette autrice et de sa première incursion dans la littérature adulte. Pour ma part, une réussite !
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Commenter  J’apprécie          200
MelisB
  20 octobre 2020
Un roman à l'esthétique envoutant. Ce dos en écaille de serpent argenté est un plaisir pour les yeux et rend terriblement bien dans ma bibliothèque. La version Hardback est sans conteste ma plus belle acquisition 2020.

Je classerais la Neuvième maison dans la catégorie ‘Young adulte' Thriller/Fantastique +18 certaines scènes peuvent heurter les âmes sensibles. le contenu mérite une profonde attention et réflexion. Je diviserais ce livre en deux parties.
La première sert d'introduction. Une multitude d'informations, servie sur un plateau rendant le récit très dense, ralentissant considérablement le rythme du roman. Que ce soit la fondation des huit maisons, le rôle de Léthé et sa création, les rituels et l'initiation d'Alex pour accomplir son devoir de Dante. J'avais énormément de mal à rentrer dans l'histoire. Il y a aussi eu les nombreux changement de temporalité … Je ne savais plus ou me situer entre passé/présent/passé/présent puis passé mais encore antérieur relatant la jeunesse de notre héroïne. Héroïne pour laquelle je n'avais aucune attache, je la trouvais aussi froide qu'un glaçon, très distante avec ce qui l'entoure voir indifférente. Elle me hérissait les poils et n'arrivait pas à créer une once de sympathie en mon âme de lectrice dévouée … J'ai failli lâcher l'affaire. Heureusement c'était une lecture commune et je ne voulais pas jeter 24 euros par la fenêtre.
On m'avait dit ne t'inquiète pas le roman démarre vers la page 250 ! J'étais déjà à la page 200 et je croisais les doigts pour que cette affirmation s'avère exact. le dieu livresque exhaussa heureusement ma prière.
On attaque la seconde partie et la tenez vous bien parce que ça dépote !
On comprend enfin pourquoi l'héroïne est aussi détestable et le lien qui l'unit au voile. Elle a du tempérament, beaucoup de cran. Une relation très ambiguë avec son mentor au charme SO British SPOILER/ mon petit doigt me dit que si il y a une suite, une romance sera forcément au goût du jour, ce n'est pas pour me déplaire SPOILER/
J'ai par la suite appris à apprécier son personnage brut de décoffrage. Il faut gratter la couche de noirceur pour apercevoir une fêlure et un besoin de se libérer d'un passé qui la hante. La fureur qui habite Alex est à mon sens totalement justifiable. C'était libérateur et salvateur de la voir enfin accepter ses démons et mener sa propre barque pour résoudre deux crimes (se passant à deux époques différentes) et débusquer les coupables sans avoir de chaperon pour lui tenir la main.
La violence ambiante ne m'a pas gênée, je l'ai même trouvé assez soft SPOILER/ J'ai d'ailleurs une grosse interrogation sur la possibilité de se faire violer par un fantôme. Dans mon imaginaire un fantôme n'a aucune consistance. Il est physiquement impossible de le toucher ou d'avoir un contact physique. La scène m'a laissée perplexe. Je n'arrivais pas à savoir si c'était cohérent ou non. C'est d'ailleurs le déclic dont j'ai eu besoin pour comprendre par la suite le personnage et developer un élan de compassion. Je n'avais pas les mots face à cette enfant qui ne pouvait parler à personne de la tragédie dont elle a été victime sans passer pour une personne atteinte de folie … La persécution dont elle est la cible dans son établissement scolaire m'a semblée familière SPOILER/
Pour ce qui est du coté thriller, il est également en deux temps. Dans la première partie, c'est lent, fouillis et ça manque de recadrage. le moment ou l'enquête démarre dans la seconde partie fait imploser le roman et le rend terriblement accrocheur et addictif. On a enfin de l'action, du suspens, un enchainement d'événements et une connexion réel avec cet univers sombre et surnaturel ou société secrète rime avec théorie du complot et détournement de magie.
L'histoire peut paraitre dérangeante mais elle n'en reste pas moins fascinante. La plume détaillée, complexe de Leigh Bardugo a su peaufiner un univers extrêmement bien ficelé qui tient en haleine jusqu'à la dernière page. le dénouement final de l'histoire séduit et la connexion entre SPOILER/ les meurtres m'a laissée excusé moi du terme sur le cul ! Je n'étais pas du tout prête à cette révélation ni au lien entre nos deux intrigues qui finalement se réunissent pour exploser en apothéose SPOILER/

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candou42
  22 octobre 2020
Le temps que j'ai mis pour lire ce roman pourrait traduire un désamour pour celui-ci mais, croyez-moi, il n'en est rien. C'est juste que, comme la plupart des oeuvres de Leigh Bardugo, ce roman demande à ce qu'on lui accorde toute notre attention afin d'en apprécier toutes les subtilités et d'être sûr d'être embarqué dans l'univers proposé par l'auteur. Je dois avouer que j'ai été totalement conquise par ce dernier. En effet, les grandes universités anglaises et américaines m'ont toujours fascinée à cause de tous les échos de sociétés secrètes ou fraternités/sororités louches qui leur sont associés. Et il faut bien avouer que la saison automnale se prête tout particulièrement à ce genre de décor. Bref, j'ai vraiment aimé la mythologie construite par l'auteur ainsi que le lien entre la magie et le fonctionnement de l'université de Yale. Mais comme je l'ai noté au début de la critique, il faut bien être concentré afin de bien retenir le nom des différentes maisons ainsi que les pouvoirs qui leur sont associés. Même s'il existe un rappel de ces éléments d'information en fin de livre, il n'est pas toujours agréable d'interrompre sa lecture pour s'y référer. Ainsi, ce n'est pas une lecture que je qualifierai de "facile" mais l'ensemble est tellement prenant et les personnages vraiment charismatiques (coucou Darlington!), que l'on a sans cesse envie d'y retourner. Quand j'ai refermé ce livre, j'aurais vraiment aimé avoir la suite sous la main...
Concernant l'intrigue, sans être réellement originale, elle est vraiment sublimée par l'ambiance que l'auteur a réussi à créer. Chaque élément-décor, personnage, mythologie, créatures fantastiques- y contribue et c'est réellement le point fort de cette oeuvre.
Le seul petit bémol que je pourrais mentionner est la construction non chronologique du roman qui peut perturber un peu au début. Tout comme les digressions- certes toujours utiles pour en apprendre plus sur le vécu des personnages- qui interviennent suite à certaines scènes. Ainsi, même si ce type de procédé favorise le suspens (on veut tous savoir ce qui est arrivé à Darlington et à Alex), il peut en compliquer la lecture. D'où, encore une fois, la nécessité de bien lire et retenir les informations données au cours du roman pour se laisser totalement embarquer par l'histoire.
Je n'en dirai pas plus concernant l'intrigue afin de laisser le soin aux potentiels futurs lecteurs de la découvrir et de l'apprécier. Mais sachez que si vous aimez les romans d'ambiance qui fait la part belle au fantastique et où les personnages ne sont pas ménagés, ça vaut le coup de tenter cette lecture.
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Hillel
  08 octobre 2020
8 Maisons pratiquent la magie sur leur tombeau, un lieu chargé d'énergie sur le campus de Yale. Chacune a sa spécialité. Divination, nécromancie, portail dimensionnel, etc... La 9 è Maison est la Maison Léthé, chargée de surveiller les pratiques magiques. Elle supervise par ses connaissances et sa maîtrise de l'occulte. Daniel Arlington, est l'enfant prodige de la Maison Léthé. Il excelle dans ce qu'il entreprend, est un véritable passionné de magie, d'histoire, un gentleman, respecté de tous. Lors de sa troisième année il se voit attribuer un apprenti, un première année à qui il va insuffler le respect de la Maison et les connaissances magiques nécessaires. Rien ne pouvait lui faire imaginer qu'on lui attribue ce type d'étudiant, une fille désoeuvrée, ancienne junkie, seule survivante d'un massacre, Galaxy Stern. Mal fagotée, tatouée, aux manières brutes, Alex est loin de la finesse de Darlington. Alex n'est effectivement pas une étudiante comme une autres, elle est douée, ou maudite. Elle peut voir les "Gris" les revenants. Sa vie n'est qu'un enfer depuis le jour où ils peuplent son univers.
Les deux étudiants commencent à peine à s'apprivoiser que Darlignton disparaît dans un grand mystère, une fille est retrouvée morte aux portes du campus, et Alex ressent des choses étranges, plus encore qu'à son habitude.
Voilà l'histoire de départ qui promettait pas mal de choses...

Pourtant le début fût laborieux. Un univers dense, noir, très angoissant, voire oppressant. On ne comprend pas tout, on ne comprend même rien. On a des bribes d'indices sur les personnages au compte gouttes par des retours en arrières, si bien que le récit se fait anachronique. Tout se mélange assez... J'ai été déroutée. Je n'ai pas ressenti la même fluidité d'écriture que dans ses autres romans pour plus jeunes lecteurs. Tout est plus dense. Chargé en émotions, en descriptions, en histoires qui se superposent les unes aux autres. Yale et son architecture y joue une place prédominante, chaque bâtiment est décrit selon son histoire propre. Chaque pierre raconte quelque chose. Parfois cela me paraissait un peu trop lourd.
Mais je sentais qu'il y avait quelque chose de fort qui m'attendait derrière les laborieux premiers chapitres. Peu à peu les pages nous offraient plus de suspense, les personnages devenaient attachants, l'intrigue se faisait palpitante.
Au fur et à mesure j'ai été comme happée par les lignes de Leigh Bardugo. L'univers de Yale, ses maisons de magie et de pouvoir prenaient un sens plus clair. L'enquête policière me tenait en haleine. L'auteur a su magistralement faire monter son intrigue crescendo. Mais surtout faire apprécier ses personnages. Au fil des pages Alex se transforme d'une jeune apprentie de première année qui veut se fondre dans le décor et ressembler à une étudiante normale à cette héroïne forte qui décide de montrer ce qu'elle est vraiment. Une femme différente qui assume sa brutalité et affronte ses ennemis. On en apprend un peu plus sur le rigide Darligton. Et Pamela Dawes devient un personnage secondaire très attachant.

Vous l'aurez compris il se passe pas mal de choses dans ce livre. Une intrigue très riche et finement tissée ou s'entrelacent les histoires d'Alex, de Darlington, ou encore celle des maisons et de leurs étudiants.
C'est lorsque vous commencez à comprendre les temps du récits, les vas-et-vient entre les deux saisons, l'univers magique de Yale que tout va s'accélérer, pour ne pas laisser un chapitre de répit à l'héroïne. Beaucoup de péripéties, d'actions et de révélations sur la fin. Et puis, une ouverture sur une suite qui nous attend très vite je l'espère.

En bref un "page turner" !

Au final, moi qui ne suis pas forcément amatrice de polar, j'ai été complètement prise au jeu. le côté surnaturel a apporté son truc en plus, et surtout la plume et l'univers de l'auteur ont été à la hauteur. Impossible d'être déçue, j'ai été conquise.
Leigh Bardugo signe ici une oeuvre originale et captivante. L'auteur est sortie de son domaine de confort, celui de l'univers habituel des Grishas.

Bravo! J'ai véritablement adoré et dévoré ce roman et attends la suite avec impatience.
Lien : http://leslivresdalily.blogs..
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
Aline1102Aline1102   20 octobre 2020
Darlington avait présenté Alex à la porte le jour où il l’avait amenée ici pour la première fois ; désormais elle poussait un soupir grinçant quand la jeune femme entrait – loin du fredonnement joyeux qu’elle émettait lorsque Darlington se trouvait là lui aussi.
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heyybrunetteheyybrunette   22 octobre 2020
Elle a vu les morts, songea Darlington. Elle a été témoin d’horreurs sans nom. Mais jamais elle n’a vu la magie.
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Aline1102Aline1102   18 octobre 2020
Il appartenait à l’équipe de voile – c’était un Bonesman de troisième génération, un gentleman et un érudit, un golden retriever pur-sang : stupide, le poil brillant, et hors de prix. Rose et fripé comme un bébé en bonne santé, les cheveux blond vénitien, il arborait une peau toujours bronzée des vacances d’hiver qu’il avait passées sur une île paradisiaque quelconque. Se dégageait de lui l’aisance de celui qui ira toujours très bien ; jamais ce garçon ne serait privé de secondes chances.
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Aline1102Aline1102   20 octobre 2020
Du Ladino. Elle avait parlé espagnol, hébreu, et il n’aurait su dire quoi d’autre. C’était la langue de la diaspora. La langue de la mort. Elle avait eu de la chance. Et lui aussi.
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Aline1102Aline1102   18 octobre 2020
Darlington aimait à dire qu’avoir affaire à des fantômes, c’était comme prendre le métro : N’établissez pas de contact visuel. Ne souriez pas. N’entamez pas de conversation. Dans le cas contraire, vous ne savez jamais ce qui risque de vous raccompagner chez vous.
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