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EAN : 9781473227965
480 pages
Éditeur : Orion (01/10/2019)
3.78/5   268 notes
Résumé :
Alex "Galaxy" Stern a vécu une adolescence chaotique. Élevée à Los Angeles par une mère hippie, elle a abandonné l'école très jeune pour se retrouver dans un monde sombre, violent et sans avenir.

À 20 ans, elle est la seule survivante d'un massacre inexpliqué, et c'est sur son lit d'hôpital qu'elle se voit offrir une seconde chance : rejoindre la prestigieuse université Yale en intégrant la maison Léthé. Cette entité, appelée la Neuvième Maison, surve... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
3,78

sur 268 notes

florencem
  04 octobre 2020
Ayant aimé tous les romans du Grishaverse de Leigh Bardugo, j'avais hâte de voir ce que l'auteur pouvait créer en sortant de son univers de prédilection. A la sortie de la neuvième maison, les critiques étaient déjà très bonnes et grâce aux Editions de Saxus (qui nous ont offert une version reliée qui plus est), nous avons pu découvrir cette nouvelle histoire assez rapidement. Vu ma note, vous vous doutez que j'ai aimé. Mais, car il y a un mais, il faut s'accrocher. Et j'entends par là que le début n'a pas été si accrocheur que cela pour moi. La violence ambiante, par contre, ne m'a pas gênée. Peut-être en partie parce que j'étais prévenue et que je lis aussi pas mal de thriller. Elle est dérangeante, j'entends bien, mais elle est cohérente vis-à-vis de l'histoire, et elle donne du poids avec ce qui va se dérouler. Maintenant que vous êtes prévenus, lancez-vous dans ce premier tome fascinant qui va vous plonger dans les sociétés secrètes de la très prestigieuse université de Yale.
Je ne vais pas m'étaler très longtemps sur la première partie du roman. Vous l'avez compris, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Il y a toute la genèse de la Léthé, des huit maisons, la présentation des personnages, le rôle de Dante d'Alex, les rituels... Un passage obligatoire, mais qui m'a donné du fil à retordre. Parce que je voulais aimer ce roman et que je n'y parvenais pas. Et puis, il y a le déclic. Alex décide de prendre sa vie en main, de ne plus subir, d'être dans l'action. Et à partir de ce moment-là, tout bascule. Impossible de lâcher La neuvième maison quitte à avoir des nuits très courtes. Et ce fut un soulagement.
Passer du rôle de la victime à celui de l'héroïne qui se trouve un but dans la vie était libérateur autant pour Alex que pour moi. Déterminée à rendre justice d'abord à son amie Mercy, puis à Tara, victime d'un meurtre violent, Alex se voit pousser des ailes. Téméraire, surtout que ses actions vont souvent lui coûter beaucoup, elle parvient tout de même à avancer. Elle patauge. Je sais que l'image n'est pas très flatteuse, mais c'est l'impression que j'ai eu. Elle voit les fantômes depuis qu'elle est enfant, et a donc connu le surnaturel très tôt, mais elle était loin de se douter du reste. Elle s'adapte donc à son nouvel environnement, à tâtons, faisant des erreurs mais sans jamais abandonner. Il y a une renaissance également pour moi. La métaphore du serpent est souvent utilisée pour la caractériser, et c'est un choix judicieux. Alex doit aller de l'avant, laisser son ancienne vie, les malheurs, les échecs. Elle n'est pas l'étudiante modèle et bourgeoise traditionnelle de Yale, mais elle veut s'y faire sa place, et on l'en croit capable.
Loin d'être la parfaite héroïne, Alex gagne en charisme au fur et à mesure. Ses relations avec Darlington et Pamela font aussi ressortir la jeune femme sous un jour plus abordable. Les deux connexions sont différentes, mais elles apportent beaucoup à l'histoire. Si Alex s'ouvre, Darlington et Pamela deviennent moins froids, plus réceptifs à cette inconnue qui chamboule tout leur environnement. On s'attache vraiment beaucoup à ces deux personnages. S'ils paraissent distants au début, en apprenant à les connaître petit à petit, on ne se voit pas continuer l'aventure sans eux. le "trio" est une vraie réussite pour moi, surtout que Leigh Bardugo ne les épargne pas. Ils sont loin d'être parfaits et j'adore ça.
Côté histoire maintenant. Difficile de s'ennuyer. Il y a déjà beaucoup d'informations à intégrer, et ensuite l'histoire se complexifie avec des ramifications et des imbrications vraiment bien menées. Les apparences sont très trompeuses, et la magie s'ajoutant à tout cela, il est parfois difficile de tirer le vrai du faux. Mais on s'y plonge et la curiosité prend le pas. On veut résoudre ces mystères coûte que coûte. Même si l'ambiance est lugubre et qu'il n'y a pas vraiment de moments sereins, c'est ça l'ambiance de la neuvième maison. Son réalisme. Et j'avoue que même si parfois j'avais des doutes sur certains personnages, je ne m'attendais pas à ces dénouements.
Concernant la violence générale du roman, ainsi que les sujets plutôt durs qui y sont abordés. Il en faut beaucoup pour me choquer ou me gêner. Je lis pas mal de romans policiers ou de thriller, et les lecteurs sont rarement épargnés avec ces genres. Je ne dis pas que cela ne me touche pas, bien au contraire, mais j'arrive très facilement à prendre du recul. Cependant, comme j'ai pu le voir et le lire très souvent, La neuvième maison est souvent placé dans les rayons jeunesses ou young adult, car l'auteur a précédemment écrit pour cette cible, et que donc CQFD, elle ne peut pas écrire pour les adultes... J'ironise bien sûr. Donc attention si vous vous lancez dans l'aventure. Elle en vaut le coup, mais il faut s'attendre à des scènes parfois dures. Encore une fois, j'ai trouvé que cela servait l'histoire et que ce n'était pas gratuit. Il y a pour moi un désir de prise de conscience et aussi une expression de la réalité. La neuvième maison est une fiction, mais si vous lui enlevez le côté surnaturel, le roman dépeint notre société avec justesse. Ou du moins, cette noirceur que souvent on veut occulter.
Un premier tome que j'ai refermé avec une seule pensée : à quand la suite ? C'est un très bon signe, n'est-ce pas ? Si l'enquête est bouclée et que nous avons une conclusion parfaite à ce premier tome, la suite s'annonce tout aussi épique. le destin d'un personnage est en jeu, et il va aussi amener une autre dimension du surnaturel, jusque là à peine effleurée. Alex et ses compagnons sont loin d'atteindre une petite vie calme et sans vague... mais l'ambiance toute particulière de la neuvième maison ne s'y prête définitivement pas. Et l'histoire y perdrait tout son mordant donc il faudra une nouvelle fois barricader nos petits coeurs et se délecter de la plume de Leigh Bardugo en toute connaissance de cause.
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Saiwhisper
  22 décembre 2020
Après avoir lu et apprécié tous les ouvrages appartenant au Grishaverse (sauf « King of scars »), j'ai voulu découvrir « La neuvième maison » dont les avis étaient entièrement dithyrambiques. Or, Tachan possédait également ce roman dans sa PAL. Nous avons donc décidé de faire une lecture commune afin d'échanger autour de ce gros pavé à la couverture aussi sombre qu'intrigante ! Hélas, contrairement aux autres lecteurs, nous n'avons pas été convaincues… D'ailleurs, je pense que si elle n'avait pas été là pour papoter avec moi au fil des chapitres, j'aurais décroché ou reporté ma lecture à plus tard. Une pluie d'éléments a nui à ma progression, si bien que j'ai terminé ce livre en me disant que je préfère réellement la plume de Leigh Bardugo à travers ses oeuvres pour ados / Young Adult. Bien sûr, ce ressenti est purement personnel et, de ce que j'ai vu sur Babelio ou Livraddict, les critiques sont pratiquement toutes positives ! le mieux est encore de vous forger votre propre avis…
Comme avec le Grishaverse, l'univers est riche et complexe. On sent que l'auteure a pris plaisir à développer toutes les Maisons/Ecoles pratiquant la magie et qu'il existe une multitude de créatures surnaturelles. À mon avis, c'est un bel atout de la série qui sera creusé au fil des tomes… Pour ma part, j'ai pris plaisir à découvrir les Gris, les Gluma, les sortilèges ou rituels, le Léthé ainsi que chaque Maison. Cela dit, j'ai été assez perdue par toutes les informations, car il y a énormément de choses à intégrer d'un coup. de plus, même si les personnages principaux ne sont pas si nombreux que cela (moins de dix), ils ont des appellations différentes, ce qui m'a demandé une certaine gymnastique côté mémoire ! Or, si la courageuse Alex / Galaxy a une identité assez facile à retenir, d'autres nominations n'ont pas forcément de point commun comme Dawes / Pamela. Hélas, certains individus ont parfois trois noms/pseudonymes ! J'estime que cela complexifie la lecture pour pas grand-chose…
J'ignore si ma fatigue de la fin d'année a joué un grand rôle dans ma compréhension de l'intrigue toutefois, j'ai été déroutée plus d'une fois au cours de la lecture. Il m'a régulièrement fallu relire certains passages afin de voir si j'avais tout saisi ou pour me rappeler si je ne me trompais pas sur l'identité de l'un des protagonistes à cause de son nom. J'ai également estimé que les flashbacks étaient assez mal intégrés dans le récit. Il aurait fallu aérer davantage le texte, mieux indiquer les bonds dans le temps ou utiliser un caractère spécifique pour faire comprendre au lecteur que l'on n'était plus dans le présent. Bien sûr, ces retours dans le passé permettaient de découvrir comment les personnages se sont rencontrés, leur enfance/adolescence, leur première rencontre avec le monde occulte, etc. C'était intéressant toutefois, ce n'était pas toujours très clair et il fallait parfois attendre plusieurs chapitres pour revenir sur certains passages ! C'était peu fluide et cela nuisait au rythme déjà pas très dynamique… Et c'est là l'un des points qui, pour moi, fait le plus défaut à ce premier tome. En effet, l'action est très lente à venir, puis sera en dents de scie. Les descriptions sont très détaillées, en particulier pour les bâtiments, ce qui alourdit le texte. Il vous faudra attendre les cinquante dernières pages pour que tout bouge enfin ! Pour moi, c'est clairement trop tard. Cette brique de 500 pages est excrément dense. J'ai bien conscience que l'on est sur un premier opus, et donc sur une mise en place d'un monde ainsi que de ses personnages… néanmoins, à travers le résumé, j'avais l'impression que l'on serait plus face à un thriller immersif et haletant.
Leigh Bardugo a toujours proposé des héros sombres, torturés, avec des qualités et des défauts. Ceux de « La neuvième maison » ne font pas exception. Ainsi, même si je n'ai pas eu de réel attachement, j'ai été ravie de faire la rencontre de personnalités fortes, intrigantes et au passé difficile. Darlington, le mentor d'Alex, a été l'un des narrateurs m'ayant le plus intéressée. J'étais également curieuse de découvrir le vécu de l'héroïne qui a traversé des épreuves traumatisantes, notamment avec certains fantômes ! Attendez-vous à découvrir un univers terriblement noir… Ici, on est clairement dans une oeuvre destinée aux adultes et aux très grands ados ! Certains passages ou thématiques donnent froid dans le dos : la mort, la drogue, la violence et le viol ont une place dominante dans l'intrigue… Les Hommes sont souvent horribles, insensibles, brutaux et manipulateurs. On a là une vision bien pessimiste du genre masculin. Il faudra donc avoir un bon état esprit avant de plonger dans cette étrange université. À y réfléchir, je pense que c'est une chose qui me manquait : j'étais fatiguée et je ne pensais pas le récit si morbide. Je m'attendais également à un peu plus d'humour, ce qui n'a pas vraiment été le cas… J'ai donc refermé cet ouvrage avec déception et incompréhension, car les critiques lues sur la toile sont tellement positives ! Tant pis : je sais que « La neuvième maison » a plu à d'autres lecteurs et j'espère que l'ouvrage que j'ai proposé de gagner via un concours saura trouver son public. Merci encore à Tachan pour nos échanges quotidiens et au plaisir de découvrir un autre titre avec toi l'année prochaine !
Lien : https://lespagesquitournent...
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basileusa
  10 janvier 2021
J'ai failli l'abandonner ... parce que le premier tiers du roman, on découvre Alex , ses pouvoirs, les sociétés secrètes de Yale et on est submergé d'informations, de personnages, d'évènements encore bien mystérieux et il est difficile de s'attacher aux personnages . Mais j'ai résisté à cette envie assez forte d'abandonner la lecture car j'avais lu de très bons avis . Et j'ai bien fait, vraiment ! Car une fois que l'action arrive vraiment, la lecture devient addictive, tous les mystères s'éclairent et on commence à avoir une vue d'ensemble. du coup ça devient passionnant et ce, jusqu'à la fin, avec pas mal de rebondissements.
Les personnages ne sont pas manichéens, ils se dévoilent peu à peu, deviennent attachants. le procédé narratif est un peu déconcertant, on commence par la fin pour revenir en arrière mais comme il y a deux gros mystères en même temps, ça prend un peu de temps pour tout comprendre et je suis pas fan de cette procédure. Mais j'ai fini par adorer ce premier tome et maintenant je veux lire la suite au plus vite ! Par contre pas grand chose à voir avec l'univers grishaverse ! C'est beaucoup plus adulte, cru , noir que Grisha !
Challenge Mauvais genres 2021
Challenge auteures SFFF
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gwendal
  02 mars 2021
Etrange comme le ressenti sur une lecture peut alterner entre le "put*** fait suer" et le "je la lirais bien la suite si elle sort". Dans le premier tiers du livre j'ai failli laisser tomber tellement je trouvais ça confus dans la narration, un perso principal sans trop de relief, un étalage de "connaissances" par l'auteure (littéraires, artistiques, mais aussi géographique : regardez comme j'ai bien fait mes recherches sur New Haven !), et flash back à la pelle. On comprend bien que c'est pour la mise en place, mais j'ai trouvé ça tellement maladroit et ennuyant.
Bon un petit pitch s'impose à ce point de ma chronique, car je déconseille de lire le résumé qui est fait sur le site qui dévoile des choses que l'on apprend que dans la deuxième moitié du récit (ce n'est pas le cas sur la quatrième de couverture pas d'inquiétude). Nous suivons Alex jeune fille de 20 ans pouvant voir les fantômes, qui après une expérience très traumatisante est contactée à l'hôpital par une organisation de l'Université de Yale qui désire utiliser son don. A travers ses yeux nous allons découvrir l'organisation de ce lieu de pouvoir qu'est cette université, avec ses sociétés secrètes (pour faire très simple un peu comme dans le film "The Skulls" avec du fantastique dedans).
A partir du deuxième tiers du récit quand l'auteure décide de lâcher la bride à son histoire, d'arrêter avec ses tics narratifs et d'enfin développer son personnage principal je suis pleinement rentré dedans. C'est trépidant, l'univers créé prend plus d'ampleur, les quelques twists sont assez sympa (même si certains un peu prévisibles). Et je ressort plutôt satisfait de ma lecture.
J'ai surtout aimé Alex au final, tellement cassée par la vie, pas loin de l'épave mais avec une flamme intérieure qui ne demande qu'a reprendre force et vigueur. Alors il y a des facilités dans l'histoire, des choses qu'on voit plus ou moins arriver de loin et quelques idées un peu usées jusqu'à la corde. Les riches et le pouvoir par exemple, c'est quand même la problématique centrale et c'est traité de façon assez basique sans subtilité aucune. Mais le traitement d'Alex, de ses relations avec les humains et les autres m'ont permis assez facilement de passer outre et d'avoir envie de lire la suite.
Et oui parce que même si la lecture de ce livre peut se faire seule sans soucis, la fin est tellement ouverte (béante même pour être très clair) qu'il est assez difficile de ne pas en vouloir plus, sauf bien sûr si l'on a détesté cet opus.
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tutesvuquandtaslu
  06 septembre 2020
Des fois, cela fait plaisir de sortir de sa "zone de confort" (waouh la youtubeuse beauté pourrie, sors de mon corps merci)..
Je découvre enfin un nouveau style de lecture que j'aime.
La neuvieme maison vient juste de sortir et je remercie les éditions Desaxus pour cet envoi presse.
Je ne vais pas vous mentir, les 150 premières pages m'ont fait un peu peur. Je n'arrivais pas du tout à accrocher à l'histoire, aux personnages.
L'autrice entame son écriture pour des lecteurs habitués à ce style, ce genre et franchement, j'étais totalement paumée !
Mais, au final, je me suis prise au jeu de la magie, de cette héroïne un peu beaucoup mystérieuse malgré elle (gentille ou non ?).
Toutes ces sociétés secrètes qui existent vraiment !
Ma seule difficulté a été de feuilleter constamment mon livre pour aller consulter la carte des différents lieux située au début de l'ouvrage pour ne pas ztre trop perdue dans cette immense université qu'est Yale.
Le charme de l'histoire tient dans ce jeune personnage de Sherlock Holmes féminine qui va devoir apprendre, dans le mal et sans avoir trop le choix, à se débrouiller pratiquement seule, sans ce cher Darlington (que j'ai hate de revoir).
Mention spéciale pour Pamela à laquelle je me suis beaucoup attachée.
Il s'agissait de mon premier livre de cette autrice et de sa première incursion dans la littérature adulte. Pour ma part, une réussite !
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critiques presse (1)
Elbakin.net   27 octobre 2020
La Neuvième Maison n’est pas un mauvais roman, mais l’autrice nous a déjà habitués à nous emporter dans le tourbillon de ses histoires avec bien plus d’allant de son côté et d’enthousiasme du nôtre.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
MushuNyanMushuNyan   18 octobre 2021
Il y a une métaphore dans tout cela, Stern. Et je la comprendrai quand je serai sobre.
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Aline1102Aline1102   08 novembre 2020
Alex avait fait tout son possible pour intégrer ce monde ; mais si c’était ça le monde réel, le monde normal, voulait-elle vraiment en faire partie ? C’était toujours la même chose : il n’arrivait jamais rien aux salopards. (...) À quoi bon, dans ce cas ? À quoi bon passer des examens ou mettre des pulls en cachemire bon marché, si le jeu était truqué depuis le début ?
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SaiwhisperSaiwhisper   16 décembre 2020
Il n'est pas de porte que le diable ignore. Le mal est toujours à l'affût du moindre interstice dans lequel glisser le pied.
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Aline1102Aline1102   18 octobre 2020
Il appartenait à l’équipe de voile – c’était un Bonesman de troisième génération, un gentleman et un érudit, un golden retriever pur-sang : stupide, le poil brillant, et hors de prix. Rose et fripé comme un bébé en bonne santé, les cheveux blond vénitien, il arborait une peau toujours bronzée des vacances d’hiver qu’il avait passées sur une île paradisiaque quelconque. Se dégageait de lui l’aisance de celui qui ira toujours très bien ; jamais ce garçon ne serait privé de secondes chances.
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florencemflorencem   05 octobre 2020
Je classe l’obscénité dans la même catégorie que les déclarations d’amour. A utiliser avec parcimonie, et uniquement en cas de véritable nécessité.
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