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EAN : 9782070179039
160 pages
Gallimard (17/05/2018)
3.55/5   98 notes
Résumé :
«Maintenant je résume : on attendait un tas de choses de la vie, on n’a rien fait de bien, on glisse peu à peu vers le néant, et ce dans un trou paumé où une splendide cascade nous rappelle tous les jours que la misère est une invention humaine et la grandeur le cours naturel du monde.»

Année 1902, Tom Smith et Jerry Wesson se rencontrent au pied des chutes du Niagara. L’un passe son temps à rédiger des statistiques météorologiques ; l’autre à repêch... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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En 1902 à Niagara, Tom Smith, inventeur féru de statistiques météorologiques, et Jerry Wesson qui, parfait connaisseur des lieux, s'emploie à repêcher les cadavres des nombreux suicidés des fameuses chutes, font la connaissance de l'audacieuse Rachel Green : frustrée de ne pas parvenir à percer dans le monde masculin du journalisme, la jeune femme a décidé de créer son propre scoop en tentant la descente des chutes du Niagara à bord d'un tonneau. Elle compte bien être la première à se sortir vivante de ce toboggan de l'extrême…


Les malicieuses allusions aux Tom & Jerry du dessin animé et aux Smith & Wesson des armes à feu confirment que, même si une Annie Edson Taylor de soixante-trois ans fut bien la première à sortir vivante d'une descente en tonneau des chutes du Niagara en 1901, organisée à grand renfort de publicité, le récit est avant tout une fantaisie burlesque et railleuse.


Dotée d'indications musicales qui la rythment comme une partition, cette pièce de théâtre est l'occasion de s'interroger sur le courage ou la folie de ces hommes et de ces femmes capables de mettre en jeu leur vie pour, au mieux tenter de s'accomplir ou de réaliser un rêve, au pire pour essayer d'exister ou pour devenir célèbres. Dans le collimateur de l'auteur, l'on a vite fait de repérer la recherche de notoriété et de gloire instantanées devenue si commune dans notre société médiatisée, et en particulier dans le monde du spectacle. A quelles extrémités notre narcissisme et l'appât du gain sont-ils capables de nous mener ?


Sur un ton léger et ironique, associant la musique à l'élégance du texte, Alessandro Baricco nous livre une comédie dramatique satirique qui se moque de notre fascination pour la célébrité, souvent devenue une fin en soi, poursuivie à tout prix et par n'importe quel moyen.

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Tom & Jerry au Niagara
Tom Smith et Jerry Wesson n'ont rien à voir avec la bande dessinée, pas plus qu'avec des fabricants d'armes. Et c'est tant mieux, car la fantaisie d'Alessandro Baricco vous enchantera!

Encore un régal signé de la plume élégante et facétieuse d'Alessandro Baricco. L'auteur de Soie, de Trois fois dès l'aube et de la jeune épouse choisit cette fois la forme du dialogue pour nous retracer l'histoire de Tom Smith et Jerry Wesson. L'oeuvre est trop riche en digressions pour parler d'une vraie pièce, on parlera plutôt d'une «fantaisie», terme qui peut du reste s'appliquer autant au fond qu'à la forme de ce livre court et pétillant de malice.
Les deux personnages principaux s'appellent Tom et Jerry, mais c'est un hasard. Tout comme leurs patronymes respectifs, Smith et Wesson, qui n'ont rien à voir avec des fabricants d'armes à feu. le premier est un inventeur qui s'intéresse à la météorologie et aux statistiques, l'autre s'amuse à repêcher les candidats au suicide – plutôt morts que vifs – qui se jettent du haut des chutes du Niagara.
C'est du reste dans ce décor grandiose que nos deux hommes se rencontrent par une belle journée de 1902. Leurs occupations respectives leur laissent largement le temps de dialoguer, de parler de la pluie et du beau temps, mais aussi de Mme Higgins, l'admirable hôtelière qui ne loue pas seulement des chambres, mais aussi ses charmes.
Mais l'entremetteuse va perdre de son intérêt le jour où apparaît la belle Rachel, journaliste au San Francisco Chronicle et à la recherche d'un scoop capable de relancer ses affaires moribondes. Comme survivre à une chute dans les chutes.
Pour réussir ce pari, il faudra associer le savoir de nos deux compères et le sens de la communication de Rachel. Smith conçoit un tonneau rembourré tandis que Wesson jongle avec les éléments, calcule l'itinéraire. Ce qui ne garantit pas forcément la réussite de l'opération et la survie de l'intrépide voyageuse.
Aussi, quand le grand jour arrive, c'est un mélange de peur et d'exaltation qui prévaut. le ballet au bord de l'abîme est une merveille de drame, de comédie, de fantaisie burlesque et de jeu morbide. Autant dire une fête d'émotions contradictoires parfaitement orchestrée pour régaler un lecteur qui se délecte du spectacle proposé.
Car nous sommes vraiment au spectacle, un peu comme si ces dialogues avaient bien davantage à voir avec une pièce de théâtre qu'avec un roman.
Ajoutez-y la belle inventivité de l'auteur et vous aurez tous les ingrédients d'une aventure hors du commun avec, comme ce fut le cas pour Diogène, un tonneau comme accessoire principal de la légende.
Tom, Jerry et Rachel forment un trio que vous n'êtes pas prêts d'oublier!
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Avec un duo ainsi nommé, on s'attend à du percutant et à de l'explosif.
Il n'en est rien, ces deux comparses sont des homonymes de la célèbre marque d'armes.
Il n'en reste pas moins que leur rencontre va être l'occasion pour tous deux mais aussi pour une troisième personnage, journaliste de son état de réaliser un exploit encore jamais tenté, se jeter dans les chutes du Niagara et, si possible, s'en sortir indemne.
Le destin est au rendez-vous et si tout ne se concrétise pas, il permet à nos héros d'un jour de connaître une certaine notoriété et de "remettre leur vie sur les rails".
Récit écrit sous forme de pièce de théâtre, il emporte le lecteur jusqu'au dénouement final .
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Quelque part dans l'Ouest, le très propre sur lui Smith rencontre Wesson,qui lui est plus rustre.
Puis ils rencontrent la gentille petite Rechel, fatiguée le jeu du système qui la limite sans cesse dans la poursuite de ses rêves du fait qu'elle est une femme.
Nous voilà donc avec un trio de marginaux ! Un escroc, un fainéant et une femme.

Le fait que ce soit une pièce de théâtre est pour beaucoup dans l'originalité de ce récit.
Il y a de l'humour pour cacher le côté tragique qui est le destin de ces jeunes qui se mettent en danger car trop désenchantés par le manque de perspective que la société leur offre.

Je ne peux pas dire que c'était mauvais, mais je ne peux pas dire non plus que j'ai été particulièrement touchée car le texte n'est, à mon sens pas assez abouti.
C'est un récit qui ne laissera malheureusement pas une trace indélébile dans ma mémoire de lectrice...
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1902, chutes du Niagara. Tom Smith collecte des statistiques météo, Jerry Wesson repêche des corps engloutis par les chutes, Rachel Green demande leur aide pour réaliser un scoop journalistique en tentant l'exploit de dévaler les chutes dans un tonneau. Une pièce de théâtre remarquable par le rythme de ses dialogues, qui transforme en gaité le pathétique de ses personnages. Je vous la recommande chaudement ! Alessandro Barrico est un génie !

Ce livre m'a attiré sur le présentoir de ma bibliothèque favorite. J'avais oublié que c'était le même Alessandro Barrico qui m'avait séduit par son « Mr Gwyn », il y a quelques années. Comment ai-je pu ne pas continuer à dévorer cet auteur génial ? Je ne vais pas tarder à réparer cette erreur ! Car Alessandro Barrico, né à Turin en 1958, a également étudié la musique, qui le passionne et qui influence fortement ses écrits, par exemple en leur donnant un rythme très prenant. Je ne pourrais écrire mieux que Françoise Brun, sa traductrice en français, dont Wikipedia cite cette déclaration: « Mais ce qui n'appartient qu'à lui, c'est l'étonnant mariage entre la jubilation de l'écriture, la joie d'être au monde et de le chanter, et le sentiment prégnant d'une fatalité, d'un destin ».

Les personnages sont attachants. Mais j'ai toujours éprouvé de la sympathie envers les gentils marginaux qui vont au bout de leurs rêves... Rachel a l'obstination impertinente d'une Antigone, comment pourrait-on lui résister ? Un bain de fraîcheur...

Et puis, je me suis régalé de l'imagination de l'auteur. Jugez plutôt. Smith s'est donné le projet de prédire le temps qu'il va faire en se basant sur des statistiques d'observations météorologiques. Il lui faut donc collecter des années d'observations. Où va-t-il les trouver ? En interrogeant les gens sur des journées qui les ont marqués : une première rencontre, une naissance, un décès, ... Les gens se souviennent alors souvent de la date et du temps qu'il faisait. Autant vider la mer à la petite cuillère, certes. Mais quelle belle idée, poétique, à laquelle aucun scientifique pragmatique n'aurait jamais songé ! Voyez également la citation que j'ai postée le 20/11/2018.

Je vous engage à essayer cet auteur qui, assurément, ensoleillera vos grises journées d'automne !
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critiques presse (1)
LeDevoir
07 août 2018
Une jolie métaphore de l’audace, de l’asservissement, mais aussi de la société du spectacle qui donne corps, au final, à une comédie tragique dans laquelle tant Tom et Jerry que Smith et Wesson auraient très bien réussi à trouver leur place.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
PREMIER MOUVEMENT
Allegro

Non loin des chutes du Niagara.
Intérieur d’une cabane de fortune, bordélique mais digne.
Un homme est couché sur son lit. Il ne dort pas nécessairement.
Il est là, tranquille.
On frappe à la porte.

WESSON
[L’homme sur son lit] Qui est-ce ?
SMITH
[Derrière la porte] Mme Higgins, là-haut à l’hôtel, m’a parlé de vous. Elle m’a dit que je pouvais venir vous voir.
WESSON
Mme Higgins est une putain !
Pause
WESSON
Vous m’avez entendu ?
SMITH
[Toujours derrière la porte] Oui, je vous ai entendu. À vrai dire, je n’ai pas d’avis sur la question. Je peux entrer?
WESSON
Poussez, c’est ouvert.
Smith entre, il découvre l’homme sur son lit.
SMITH
Excusez-moi, je ne savais pas que vous dormiez…
WESSON
Je ne dors pas, je suis alité. Tous les quatre mois je reste au lit cinq jours, pour remettre mes organes en place, la position horizontale aide à rétablir l’équilibre interne, je reste au lit et mange de la purée de fèves. Je me lève juste pour pisser, mais rarement. Et pour réchauffer ma purée de fèves.

SMITH
Remarquable.
WESSON
Vous devriez essayer.
SMITH
N’est-ce pas un tantinet ennuyeux ?

WESSON
L’ennui fait partie de la cure.
SMITH
Bien sûr. Ça vous dérange si je prends une chaise?
WESSON
Faites, faites.

SMITH
[Il prend une chaise et s’installe à côté du lit.] C’est Mme Higgins qui m’a parlé de vous.
WESSON
Très belle femme, vous avez remarqué.
SMITH
Splendide, oui.
WESSON
Elle n’a pas de mari, pas d’enfants, c’est louche. Alors d’aucuns se demandent avec qui elle couche, ou dans quel but, vous vous l’êtes demandé ?

SMITH
Je n’en ai pas souvenir, non.
WESSON
Avec ses clients !

SMITH
Bien sûr.
WESSON
Une putain, mais entendons-nous bien. Elle le fait par passion, elle ne se fait pas payer, il n’y a pas un dollar qui circule, c’est juste par passion. Une femme admirable. Vous logez à l’hôtel?

SMITH
J’y suis resté trois semaines.
WESSON
Rien passé ?
SMITH
Dans quel sens ?
WESSON
Avec Mme Higgins.
SMITH
Non, rien.
WESSON
Elle est assez exigeante.
SMITH
J’imagine.

WESSON
Elle a une préférence pour les avocats. Vous êtes avocat?
SMITH
Moi? Je suis météorologue.

WESSON
Mais encore?
SMITH
J’ai ma propre méthode pour prévoir le temps, je l’ai brevetée, ça fonctionne pas mal. J’utilise la statistique, vous connaissez?
WESSON
Donnez-moi un exemple.
SMITH
Prenons Chicago. Et prenons un jour de l’année. Disons le jour de Noël. Bon. Je sais quel temps il a fait le 25 décembre à Chicago ces soixante-dix-sept dernières années.
WESSON
Mais qui est assez con pour s’intéresser au temps qu’il a fait à Noël il y a dix ans?
SMITH
Moi. 
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SMITH en crescendo
Attention, les mots sont des petites machines très exactes, croyez-moi, si on ne sait pas les utiliser, autant s'abstenir, mieux vaut pour tout le monde qu'on se résigne à rester ce qu'on est, à savoir un vulgaire animal qui montre difficilement les choses du doigt en essayant de se rappeler les quelques phonèmes qu'elles évoquent, mais sans se plaindre ensuite si les gens nous chassent à coups de pied ensuite comme un chien errant, parce que c'est tout ce qu'on mérite si on ne sait pas aligner deux mots correctement, par exemple "Remuez très lentement ave la cuillère en bois", remuez vous-même dans ce cas, levez-vous de ce lit crasseux, remettez à la verticale la tripaille que vous avez dans le ventre, qui de toute façon pourrira inévitablement puisque vous vivez dans l'endroit le plus affreusement humide de la terre, faites donc ces quatre foutus mètres et remuez tout seul votre répugnante purée de fèves dont la simple odeur fait vomir, nom de Dieu !
Brève pause
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- Wesson vraiment, comme l'autre, là ?
- Smith, vraiment, Smith ?
Pause ad libitum durant laquelle les deux hommes font semblant de tirer au pistolet et au fusil, en montrant leur goût inconditionnel pour toute forme d'arme.
Le genre d'intermède qui en début de tournée dure six secondes et au bout de deux ans peut durer une éternité.
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On sème, on récolte, et les deux choses ne sont pas liées. On t'apprend qu'il y a un lien, mais... je ne sais pas, je ne l'ai jamais vu. Parfois on sème, parfois on récolte, c'est tout. Ainsi la sagesse est un rituel inutile et la tristesse un sentiment inexact, toujours. Nous avons semé avec soin, tous, cette fois, nous avons semé de l'imagination, de la folie et du talent. Voilà ce que nous avons récolté, un fruit ambigu : la belle lumière d'un souvenir et le privilège d'une émotion qui à jamais nous rendra élégants, et mystérieux. Prions le ciel que cela suffise à nous sauver, pour tout le temps qui nous sera donné, encore.
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[Smith collecte patiemment des observations météorologiques en interrogeant les gens sur le temps qu'il faisait lors de certains jours importants de leur vie]

Smith - Je vais être très clair, monsieur Wesson : si le fait de venir à bout de ces tableaux constitue en effet un objectif assez hypothétique, écoutez-moi bien, je continuerai à les compléter jusqu’à ce que je crève. Et vous voulez savoir pourquoi ?
[...]
Parce que c’est beau, parce que j’adore faire renaître les jours, un à un, dans la mémoire des gens. C’est comme une partie de solitaire, comme de retourner l’une après l’autre les cartes sur la table, ça me détend, ça m’amuse, c’est agréable.
Wesson - C’est inutile.
Smith - Pas totalement.
Wesson - Ah oui ?
Smith - Vous n’avez jamais peur ?
Wesson - Quel rapport ?
Smith - Moi, quand j’ai peur, je lis mes tableaux.
Wesson - Vous lisez ces trucs-là ?
Smith - [Songeur] Vous n’avez pas idée...
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Les voies de la narration. Apprendre l'art de raconter des histoires dans le monde contemporain
Avec David Foenkinos, romancier, dramaturge et scénariste, Fanny Sidney, réalisatrice, scénariste, comédienne et Pauline Baer, écrivaine et animatrice d'ateliers d'écriture
Au cours des deux dernières décennies, les histoires, les récits, les narratifs sont sortis du champ strictement littéraire et culturel pour investir d'autres espaces – politique, économique, informationnel. Portée par l'essor des industries créatives et par la multiplication des canaux et des formats, la « fabrique » à histoires s'est développée en réponse à des besoins variés : assouvir une quête de sens, se réapproprier une histoire familiale, fédérer autour d'un projet collectif, incarner une ambition entrepreneuriale, donner du souffle à un projet politique, redonner de la cohérence aux événements du monde, ou tout simplement répondre à notre envie d'être transporté et tenu en haleine… du récit intime qui bouscule au récit politique qui veut marquer son temps, de l'histoire qui captive au narratif d'entreprise qui conjugue stratégie et raison d'être, chacun cherche l'histoire qui fait vibrer, donne du sens, motive, divertit ou répond aux questions du siècle.
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À lire – David Foenkinos, Charlotte, Gallimard, 2014. Pauline Baer, La collection disparue, Folio Gallimard, 2020. Alessandro Baricco, The game, Folio Gallimard, 2019. Alessandro Baricco, Les barbares. Essai sur la mutation, Gallimard, 2014. Yves Lavandier, La dramaturgie : les mécanismes du récit, Les impressions nouvelles, 1994. Maureen Murdock, The heroine's journey, Shambhala Publications Inc, 1990.
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