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Jean Esch (Traducteur)
EAN : 9782266075039
646 pages
Éditeur : Pocket (02/02/2006)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Charlie Estabrook a décidé de faire assassiner sa femme Judith.
Dans les bas-fonds de Londres, il va rencontrer bien plus qu'un simple tueur à gages: un personnage au sexe indéfinissable et aux pouvoirs inouïs, membre de la race des Mystifs et capable de se métamorphoser selon les désirs de ses partenaires.
En l'engageant, Charlie va déclencher un engrenage démentiel, et projeter Judith plus loin que la mort, vers un univers dont elle ne soupçonne pas ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  04 novembre 2016
Imajica * – Un pavé… Clive Barker, en plus d'être imaginatif est un grand bavard. Imajica fait en tout près de 1250 pages. L'éditeur n'a eu d'autres choix que de diviser en deux parties cette brique.
Bon alors, comment dire pour ne pas vexer l'un des écrivains qui m'a le plus impressionné dans le monde de l'imaginaire ? Je me suis profondément ennuyé sur ce premier tome qui est à mon sens bien trop gros.
Le rythme est très lent. Sur les deux cents premières pages, j'ai eu l'impression que ça n'avançait pas. le fait est dû à l'auteur qui a voulu développer tous les personnages, des principaux aux plus anodins. On y découvre les traits de caractère, leurs liaisons. C'est un peu comme les feux de l'amour avec au centre une jeune femme du nom de Jude qui a eu une histoire d'amour avec un premier personnage nommé Estabrook – un artiste, enfin un faussaire –, puis un second (Gente) pour enfin se retrouver avec un troisième homme. Rongé par un chagrin d'amour insurmontable, le peintre n'arrive pas à l'oublier et décide de faire appel à un tueur – qui s'avère être une créature (Pie) d'un autre monde – pour supprimer Jude. Bref, l'histoire est très fade.
J'arrive enfin à la force de Clive Barker : l'immersion dans des mondes imaginaires. Ici aussi le bât blesse. Si on fait un petit topo : dans « Le royaume des Devins » c'est un tapis magique, dans « Cold heart Canyon » il s'agit d'une fresque murale. Et là ? Hé bien ici, il suffit de s'étrangler et de réciter un murmure pour se retrouver matérialisé dans un autre lieu.
Ce premier tome pourrait être découpé en deux parties, les deux-cents premières pages sont un blabla interminable où il ne se passe pas grand-chose, davantage tourné vers l'aspect psychologique. le reste est une longue balade où Pie et Gente marchent, montent sur des créatures, rencontrent des êtres étranges, vivent trop peu de péripéties, mais dans quel but ? C'est flou. Il est question d'une sorte de Démon, d'un personnage qu'ils doivent rencontrer (mais qui n'est pas là, donc, ils doivent reprendre la route).
En fait tout ce chemin n'est qu'un seul prétexte, celui de la découverte de l'homosexualité de Gente. Pie qui est un être étrange ressemble plus à un homme et se qualifie lui-même d'androgyne. C'est parfois touchant, même drôle, d'assister à leur dialogue, mais on s'en rend bien assez vite compte qu'il s'agit d'une histoire d'amour naissante entre ces deux personnages. D'ailleurs, on assistera, à un peu plus de la moitié à leur mariage.
Et le style Barker ? Il est absent. C'est un récit au rythme très lent où les scènes d'horreur sont totalement absentes. Il y a bien quelques scènes torrides, mais rien à voir avec son dernier roman épouvantable « Les évangiles écarlates ». On est plus tourné vers la fantasy que vers le fantastique, un peu comme le misogyne Jack Vance. Je prend vraiment aucun plaisir à le lire.
On m'en avait dit du bien de ce livre. Je me pourléchais à l'idée d'avoir entre mes mains un livre capable de rivaliser avec « Le Royaume des Devins », au lieu de cela, il s'agit d'une brique sans saveur. J'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à le lire. Ça même été un véritable supplice. J'ai lu en diagonale les dernières pages. Quelle déception ! Inutile de dire que je n'ai aucune envie de lire ce second tome.
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pandaroux
  04 juillet 2020
Tout commence par un chagrin d'amour.
Certains se noieront dans l'alcool pour se consoler, d'autres chercheront un autre partenaire ou encore se plongeront dans le boulot... Mais ce n'est pas le cas de Charlie qui lui pour se guérir de sa blessure décide de tuer son amour Judith. Pour cela il va engager un mystif et tout va basculer, Charlie, Judith, Gentle et les autres vont basculer dans un autre monde, un monde parallèle, un monde différent : l'imajica.
Je suis assez mitigé, j'ai eu du mal à rentrer dans le roman mais passer les 200 premières pages cela a été plus simple, le livre est composé de deux tomes, j'espère que le second sera plus simple :)
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Henri-l-oiseleur
  17 novembre 2015
du côté des éloges, on soulignera le plaisir profond d'évasion que procure le roman, à tous les sens du terme, puisqu'il s'agit d'un voyage un peu dantesque à travers plusieurs univers, ou Royaumes, connexes au nôtre : Imajica est un livre des merveilles, dont l'intrigue, les rebondissements et surtout les descriptions et évocations, sont une perpétuelle jouissance de l'imagination. Que cette jouissance contribue, dans ce cas, à nous faire oublier la pauvre leçon de cette fresque splendide, leçon idéologique convenue sur la bonté naturelle des (Déesses-)mères et du Matriarcat, sur l'horreur sanglante du Patriarcat monothéiste. Imajica est un peu comparable à ces chefs-d'oeuvre de la peinture, où formes et couleurs ravissent l'oeil et l'esprit, et dont le sujet est imposé par le commanditaire.
(sur les deux volumes)
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Ejos
  23 septembre 2011
le premier Clive Baker que j'aie lu.
et s'il y a une chose à dire, c'est que l'auteur a de l'imagination à revendre. le talent ne serait rien sans idées et Clive baker en a, des idées. On se demande même parfois si ce type n'est pas un peu dérangé (encore que cela s'applique plus à d'autres livres de lui comme Everville)
Et s'il est un maître de l'horreur, c'est parce qu'il va au bout de ces personnages et des événement qu'il crée. Et si un personnage est malsain, eh bien il le restera.
Imajica est pour moi l'une de ses réussites; il vaut la peine d'être lu.
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Toon
  11 juin 2013
ma critique est a contre-courant de ce qui a déjà été dit ici: J'ai trouvé ce premier tome assez inégal dans l'intensité et d'immersion vraiment difficile.. Certes Baker comme à son habitude fait preuve d'une imagination hors norme et fleurte plus d'une fois avec le malsain. Mais une bonne moitiée du livre est centré sur le voyage de Gentel et Pie dans les différents dominions que j'ai trouvé d'un profond ennuie, malgréune fin plutot apothéose...
A la lecture d'autres commentaires très élogieux sur l'oeuvre, j'avais certainement placé la barre trop haut.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
pandarouxpandaroux   04 juillet 2020
Je refuse de te dire adieu, ici ou ailleurs, répliqua Gentle. Mets tes bras autour de moi, mon amour. Nous avons encore une longue route à faire ensemble?
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MasaMasa   06 novembre 2016
Un parfum de sainteté imprégnait ce lieu, et de pouvoir également. Elle n’avait jamais rien ressenti de tel au cours de sa vie, ni à Saint-Pierre, ni Chartres, ni à Duomo. Et cela lui donnait envie de redevenir chair au lieu de demeurer un esprit errant. Pour pouvoir marcher. Caresser les livres, les briques, respirer l’air. Poussiéreux assurément, mais quelle poussière ! Chaque grain possédant en lui la sagesse d’une planète, car il flottait dans cet espace sanctifié.
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NicolasFJNicolasFJ   06 avril 2012
L'idée essentielle enseignée par Pluthero Quexos, le plus célèbre dramaturge du Deuxième Empire, était que, dans n'importe quelle oeuvre de fiction, quelles que soient son ambition et sa portée, ou la profondeur de son sujet, il n'y avait toujours place que pour trois acteurs. Entre deux rois en guerre, un pacificateur ; entre deux époux amoureux, un séducteur, ou un enfant. Entre deux jumeaux, l'esprit du ventre de la mère. Entre des amants, la mort.
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MYTHOLOGICS #4 : HELLRAISER
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