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EAN : 9782715247079
272 pages
Le Mercure de France (06/09/2018)
3.53/5   304 notes
Résumé :
Un premier amour détermine une vie pour toujours : c'est ce que j'ai découvert au fil des ans. Il n'occupe pas forcément un rang supérieur à celui des amours ultérieures, mais elles seront toujours affectées par son existence. Il peut servir de modèle, ou de contre-exemple. Il peut éclipser les amours ultérieures ; d'un autre côté, il peut les rendre plus faciles, meilleures. Mais parfois aussi, un premier amour cautérise le coeur, et tout ce qu'on pourra trouver en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (87) Voir plus Ajouter une critique
3,53

sur 304 notes
Voici un livre approché sans à priori de ma part, Barnes étant un auteur dont certains livres m'ont subjuguée, comme le perroquet de Flaubert, ou Le fracas du temps, mais d'autres déçue ou ennuyée comme Une fille qui danse ou Lettres de Londres.
Le sujet semble d'emblée être celui d'un premier amour d'un jeune garçon de 19 ans, Paul, qui restera pour lui l'Amour de sa Vie. Nous sommes dans les années 60 dans une petite ville du Surrey, dans un milieu " British middle class" très conservateur. Enserré dans un moule, chacun suit un schéma de vie préétabli, où les déviations sont à éviter . Or Paul tombe amoureux de Susan, sa partenaire de tennis, une femme de quarante-huit ans. Elle est mariée et a deux filles adultes plus âgées que lui. Ils sont tous les deux « vierges » vu que lui n'a rien connu à part l'esquisse d'une relation douteuse et elle qu'un mari, dont la fonction n'est pas allée plus loin qu'engendrer deux filles. L'inexpérience étant pourtant d'ordre différent pour les deux. Comme ce n'est pas du Barbara Cartland, le procédé narratif exquis (v.o.) de Barnes dans la forme et le fonds, en donne une histoire beaucoup plus profonde que celle du scénario du départ.

L'écrivain décortique une relation adultère et singulière, dans le cadre des failles de la société anglaise de l'époque, des débuts de “La révolution sexuelle” des années 60 acclamée dans les médias, où l'orgasme féminin fait ses débuts, et celui d'une famille et d'un mariage, celle de Susan (« Je rodais chez les Macleod,, partiellement en anthropologue et sociologue et pleinement en amant *»). Le mariage étant à l'époque, et à mon avis encore aujourd'hui plus une question d'institution que d'amour, et ayant ici une face cachée très sombre. Le mari est très présent dans le cadre, mais non dans la relation, “il n'avait rien à faire avec notre relation, vous comprenez **?”.
Barnes revient sur les failles de la mémoire ( comme dans l'excellente première partie d'Une fille qui danse, «  il reconnaissait que la mémoire était non fiable »*** ), l'histoire étant racontée par Paul 30 ans plus tard, introspecte le guet-apens de la violence domestique et touche à un fléau que je ne mentionnerais pas ici par respect pour les futurs lectrices et lecteurs.....
Une autre originalité du livre est le style narratif . Du ‘je' de la première Partie du livre, Paul passe à ‘tu' dans la deuxième, où il se distancie de la suite des événements, et assiste avec peine, presque impuissant, à la détérioration de la situation. Et dans la troisième et dernière partie, pour moi la plus poignante, prenant encore plus de distance, il fait le bilan de son passé narré à la troisième personne du singulier, l'agrémentant de nombreuses questions sans réponse....n'est-ce-pas finalement ça la Vie ?

Bref un livre complexe où l'auteur à travers la perspective d'un adolescent, mais pas tout à fait, puisque il le raconte déjà vieux ( là il triche un peu 😊 ), revenant sur son passé, parle de la Vie et de ses aléas d'une façon très juste et touchante. La difficulté de faire face aux réalités, l'impuissance de trouver une solution avant qu'il ne soit trop tard, l'imbroglio où on s'empêtre car la raison et les sentiments ne vont pas de paire, le sentiment terrible de la culpabilité, l'amour qui n'est pas éternel et qui ne peut pas tout résoudre (‘s'aimer ne mène pas forcément au bonheur ‘), et le lourd fardeau du passé qu'on traine et sur lequel on ne peut tirer un trait , même si la chance s'y présente, sont les nombreux thèmes de ce livre intense et superbe. Barnes , même si je n'est pas aimé certains de ses livres, reste pour moi un grand auteur.

“Would you rather love the more, and suffer the more; or love the less and suffer the less? “
( Voudriez vous plutôt aimer beaucoup et souffrir beaucoup ; ou aimer moins et souffrir moins ? )


*« I used to prowl the Macleod house, part anthropologist, part sociologist, wholly lover ».
** « He had nothing to do with us, do you see ».
*** « He recognized that memory was unreliable ».
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J'aurai bien aimé apprécier cette histoire mais je suis passée littéralement à côté. La seule histoire, je m'attendais à découvrir une histoire d'amour, me plonger dedans et dans tous ses contours.

Paul a dix-neuf ans lorsqu'il rencontre Suzanne qui en a quarante-huit. Il a tout à apprendre et tout à donner.
Je ne l'ai pas ressentie cette histoire d'amour, j'avais cette impression que même les personnages ignoraient le fond de leur histoire. Trop de distance. Trop de discours sur tout ce qui est extérieur à l'histoire du couple.
L'écriture est pourtant soignée. C'est sur le fond que je bloque. Si après cent pages je n'apprends toujours rien des personnages, de leurs sentiments, leurs envies, à quoi bon.
Après cent pages, j'ai capitulé...
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Paul se penche sur son passé, un seul mot en tête : Susan. Il se souvient comment âgé de 19 ans il a rencontré puis vécu pendant une dizaine d'années une passion avec Susan Macleod qui aurait pu être sa mère.

Il égrène pêle-mêle les souvenirs passés au tamis de la mémoire. Comment les moments éphémères et joyeux des débuts ont peu à peu laissé place au mensonge, à l'aveuglement, au déni, à la colère, à la fuite, à la lucidité. Pour ce qui constitue à ses yeux sa seule histoire d'amour.

Julian Barnes nous livre ici un texte fort sans faux semblant, bouleversant de justesse.
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Julian Barnes et moi c'est une relation de quoi... trente ans ? Oui, déjà... Depuis le perroquet de Flaubert. Ses livres couvrent une pleine étagère de ma bibliothèque, je les aime trop pour m'en séparer. Toujours profond, jamais ennuyeux. Avec cette petite touche britannique que sa francophilie rend encore plus réjouissante. Une pointe d'ironie mordante, toujours intelligente. Mais depuis quelques livres, depuis Pulsations, son très joli recueil de nouvelles qui faisait suite au décès de sa femme, il y a chez l'auteur un voile de nostalgie. Ses héros - comme lui certainement - se retournent désormais sur leur vie, tentent de mettre de l'ordre dans leurs souvenirs, essayent de mettre en phase leur mémoire avec leurs sensations. Pulsations, Une fille, qui danse... étaient les prémices de ce qui s'avère être à mon sens son plus grand roman : La seule histoire.

"Un premier amour détermine une vie pour toujours : c'est ce que j'ai découvert au fil des ans. Il n'occupe pas forcément un rang supérieur à celui des amours ultérieures, mais elles seront toujours affectées par son existence. Il peut servir de modèle, ou de contre-exemple. Il peut éclipser les amours ultérieures ; d'un autre côté il peut les rendre plus faciles, meilleures. Mais parfois aussi, un premier amour cautérise le coeur, et tout ce qu'on pourra trouver ensuite, c'est une large cicatrice."

A 19 ans, Paul est tombé amoureux de Susan sur un court de tennis alors que, le temps d'un été il s'est trouvé par hasard être son partenaire de double. Susan a 48 ans, un mari, deux filles. Dans cette petite ville au sud de Londres, dans l'Angleterre des années 60, tous les ingrédients du scandale sont réunis. Mais à la britannique, sans bruit. La relation dure, les deux amants s'installent ensemble à Londres où ils vivront une dizaine d'années avant de se séparer, l'addiction de Susan à l'alcool ayant raison des efforts de Paul. Pourtant, Paul n'a jamais réellement quitté Susan...

Ce que nous raconte Julian Barnes, c'est la façon dont "la seule histoire" continue à vivre en nous longtemps après qu'elle s'est terminée. Dans la première partie, à la première personne du singulier, Paul, cinquante ans après sa rencontre avec Susan raconte les débuts de leur amour, comme il s'en souvient, avec ce que la mémoire veut retenir en priorité. Il dit magnifiquement l'amour du jeune homme pour cette femme qui "avait appris la vie avec la vie" tandis que lui "l'apprenait dans les livres". La deuxième partie bascule à la deuxième personne du pluriel, ce vous qui interpelle le lecteur pour mieux le prendre à témoin et lui donner à voir l'envers du décor... l'alcool qui envahit la vie de Susan alors qu'elle ne buvait pas une goutte lorsque elle vivait avec son mari, le déséquilibre psychiatrique qui brouille peu à peu son cerveau, Paul qui s'interroge sur son incapacité à empêcher cette dégringolade. La troisième partie, de nouveau à distance adopte la troisième personne du singulier pour raconter l'après. La vie de Paul sans Susan et pourtant toujours, quelque part, avec elle. Et cette partie, croyez-moi, est poignante.

"Il lui semblait qu'une des dernières tâches de son existence était de se souvenir d'elle correctement. (...) c'était son ultime devoir, envers elle et lui-même, de la garder en mémoire comme elle avait été dans leurs premières années ensemble. de se souvenir d'elle au temps de ce à quoi il pensait toujours comme étant son innocence : une innocence de l'âme".

Tout ceci est d'une beauté à tordre le coeur. Parce que l'amour ici n'a rien d'anecdotique, n'est entaché d'aucun cliché. Parce que ce qui vit dans l'esprit de Paul est si fort, si riche, si perturbant, si contraignant aussi qu'on ne peut s'empêcher de penser qu'on est très loin de l'amour jetable dont les romans contemporains se font habituellement l'écho.

La seule histoire est un roman qui se déguste lentement, dans lequel on se love et dont on n'a pas envie de sortir. Un roman qui rassure, encourage, console peut-être. Beau à pleurer.

"Une citation dans son carnet, qui avait survécu à plusieurs relectures : "En amour, tout est vrai, tout est faux ; et c'est la seule chose sur laquelle on ne puisse pas dire une absurdité" (Chamfort). Il avait aimé cette remarque depuis qu'il l'avait découverte. Parce que, pour lui, elle ouvrait sur une pensée plus large : celle que l'amour lui-même n'est jamais absurde, ni aucun des participants. Toutes les sévères orthodoxies de sentiments et de comportements qu'une société peut chercher à imposer, l'amour les esquive. On voit parfois, dans la cour de ferme, d'improbables formes d'attachement - l'oie éprise de l'âne, le chaton jouant sans crainte entre les pattes du molosse enchaîné. Et, dans la cour de ferme humaine, il existe des formes d'attachement tout aussi improbables ; et pourtant jamais, aux yeux des participants, absurdes."
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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Certaines lectures vous bouleversent, des situations vous reviennent en mémoire, vous revenez encore et encore sur quelques phrases ciselées.
C'est une libraire qui m'a tendu le livre et m'a dit : "le récit d'un premier amour sous la plume de Julian Barnes" ; Je respecte ses choix - sa voix, son regard en disaient long, et je ne me suis pas trompée.

"La plupart d'entre nous n'ont qu'une histoire à raconter. Je ne veux pas dire qu'une seule chose nous arrive dans notre vie ; il y a d'innombrables événements, dont nous faisons d'innombrables histoires. Mais il n'y en a qu'une qui compte, qui vaille finalement d'être racontée. Ceci est la mienne". Ces quelques lignes, ce troisième paragraphe de la seule histoire résume très bien ce roman. Il s'agit de l'histoire de Paul, jeune étudiant de dix-neuf ans qui fait la connaissance de Susan, mère de famille de quarante huit ans, dans un club de tennis. Ils jouent en double, il est conquis par sa personnalité originale - peu à peu s'installe une évidence, ils s'aiment, Susan quitte son mari. Paul et Susan vont vivre ensemble quelques années heureuses, jusqu'à ce que Susan sombre dans l'alcoolisme.
Cette seule histoire, Paul nous la dépeint sous trois angles : à la première personne du singulier, une histoire qu'on décrit, dont on donne les détails, les faits précis. Puis à la deuxième personne du pluriel, le "vous" prend le relais du "je" - c'est un autre regard, une autre façon de comprendre l'histoire. Et puis, finalement, c'est le "il" qui se substitue à Paul, on pourrait croire que l'histoire est vue de l'extérieur - mais non, elle est vue de l'intérieur, les sentiments sont explorés, il ne s'agit plus de fait, c'est l'amour qui est dépeint sous toutes ses facettes.
Paul reprend la parole à la fin du roman, lorsqu'il rencontre Susan pour la dernière fois.

Julian Barnes dépeint la société anglaise de l'après-guerre, un monde disparu, Il met en scène Paul, Susan, Joan, l'amie de Susan, les parents de Paul, le mari de Susan… personnages d'une autre époque… Mais La seule histoire nous parle d'un amour qui a éclairé toute une vie. Un aspect intemporel, qui ne peut pas nous laisser indifférent.

Le texte est magnifique - bien rendu par la traduction de Jean-Pierre Aoustin.

Une lecture que je trouve exceptionnelle.
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critiques presse (8)
LaPresse
06 juin 2019
L'écrivain britannique Julian Barnes a reçu mercredi le prix français Jean d'Ormesson pour La seule histoire, roman poignant sur les cicatrices que laissent un premier amour.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Bibliobs
19 octobre 2018
La chronique d'un amour interdit, cousin du «Blé en herbe», dans la banlieue anglaise des années 1960: Paul, 19 ans, file le parfait amour avec Susan, 48 ans, une femme mariée et mère de deux filles. Ils devront fuir à Londres, où Paul deviendra avocat et Susan, alcoolique. Le 16e roman, son plus accompli, de Julian Barnes.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeMonde
05 octobre 2018
Dans « La Seule Histoire », le romancier britannique dit, tout en subtilité, le premier amour et la perte de l’innocence.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Lexpress
01 octobre 2018
Frappé par le chagrin depuis la mort de sa femme, en 2008, la célèbre agent littéraire Pat Kavanagh, Julian Barnes trempe sa plume dans le breuvage complexe du sentiment amoureux comme pour ressusciter ses émotions d'antan.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaCroix
21 septembre 2018
Dans un superbe roman de formation, Julian Barnes évoque une destinée sentimentale singulière, centrée sur un amour unique.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeSoir
17 septembre 2018
Dans « La seule histoire », l’auteur anglais va à l’essentiel : l’amour.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Actualitte
10 septembre 2018
Loin d’être un roman d’apprentissage, La seule histoire ne se passe pas de jugements ou de leçons (ils sont nombreux de la part du narrateur), mais constate doucement le progressif et nécessaire abandon amoureux.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Bibliobs
04 septembre 2018
Dans "la Seule histoire", l'écrivain britannique raconte la passion entre un jeune homme et une femme plus âgée. Un beau et terrible roman sur l'usure du temps.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (86) Voir plus Ajouter une citation
Mais n'oublie jamais master Paul : chacun a son histoire d'amour ; chacun et chacune. Elle a pu être un fisco, elle a pu tourner court, elle a même pu ne jamais commencer, elle a pu être entièrement dans la tête, ça ne la rend pas moins réelle. Parfois, ça la rend plus réelle. Parfois, on voit un couple, et chacun semble assommer profondément l'autre, et on ne peut imaginer qu'ils aient quelque chose en commun, ou pourquoi ils vivent encore ensemble. Mais ce n'est pas seulement l'habitude, ou la complaisance envers soi-même, ou les conventions, ni rien de tel. C'est parce qu'ils ont eu, à un moment, leur propre histoire d'amour. Comme tout un chacun. C'est la seule histoire.
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her ears.....It was as if they had been designed according to aesthetic principle rather than the rules of auditory practicality.
When I point this out to her, she says, ‘It’s probably so all that rubbish scoots past them and doesn’t go inside.’
(Ses oreilles.... semblaient être conçues selon le principe esthétique plutôt que les lois de la praticité auditive.
Quand je lui en ai fait la remarque, elle a dit " Probablement pour que tout ce qui foutaises merdiques y glissent et n'y entrent pas".)
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Une citation dans son carnet, qui avait survécu à plusieurs relectures : "En amour, tout est vrai, tout est faux ; et c'est la seule chose sur laquelle on ne puisse pas dire une absurdité" (Chamfort). Il avait aimé cette remarque depuis qu'il l'avait découverte. Parce que, pour lui, elle ouvrait sur une pensée plus large : celle que l'amour lui-même n'est jamais absurde, ni aucun des participants. Toutes les sévères orthodoxies de sentiments et de comportements qu'une société peut chercher à imposer, l'amour les esquive.
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Plus récemment, on entendait dire que les gens les plus heureux sur terre étaient les Danois. Non en raison de leur hédonisme supposé, mais de la modestie de leurs espoirs exprimés. Plutôt que de vouloir atteindre la Lune et les étoiles, ils n'avaient pour ambition que d'arriver au prochain lampadaire, et, contents d'y parvenir, ils en étaient plus heureux.
Il se rappelait de nouveau cette femme, l'amie de quelqu'un, qui disait qu'elle avait réduit ses espérances parce que cela réduisait le risque d'être déçu.
Et rendait plus heureux? Etait-ce là le bonheur des Danois?
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"On a été tirés au sort". Je ne crois pas au destin, comme il se peut que je l'aie dit. Mais je crois maintenant que quand deux êtres se rencontrent, il y a déjà tant de pré-histoire personnelle en jeu que seules certaines issues sont possibles. Alors que les amants eux-mêmes imaginent que tout repart de zéro, et que les possibilités sont à la fois nouvelles et infinies.
Et un premier amour arrive toujours, avant tout, à la première personne. Comment pourrait-il en être autrement ? Il nous faut du temps pour nous rendre compte qu'il y a d'autres personnes, et d'autres temps.
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