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EAN : 9782749938851
295 pages
Michel Lafon (28/02/2019)
3.45/5   11 notes
Résumé :
Tout a commencé par un pas si beau jour de 2016. Lassé par le métro-boulot-dodo londonien, Tommy Barnes décide de tout plaquer pour venir s’installer en France et y réaliser son rêve : ouvrir une brasserie artisanale. Sauf que. Les essais de Tommy pour créer son nectar vont de désastre en catastrophe. Les perspectives de vente ne sont pas rassurantes, et les méandres de l’administration française, tout à fait déroutantes. Sans oublier Burt, son chien, qui met tout e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
kateginger63
  03 avril 2019
Quand un Anglais brasse sa bière en Touraine
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J'ai vraiment été attirée par cette couverture bucolique aux couleurs bleues et à l'allure de bande dessinée. Le pitch est original : le "vrai" témoignage d'un londonien en mal-de-nature venu s'installer dans une des régions de la Loire (productrice de vins) pour créer sa brasserie artisanale.
Allez, c'est parti pour une tranche de rire british !
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L'aventure commence le jour où Tommy et Rose louent une maison en France. Ils sont conquis par notre charme gaulois. C'est lui qui le dit, hein!
Eux-mêmes lassés par la grisaille de leur capitale et leur train-train, plaquent tout, vendent leur appartement et achètent une ferme à Braslou (j'ai regardé sur la carte, le village existe bien, il se situe en Indre-et-Loire).
Pour survivre, Tommy fait le jardinier. Et crée sa bière.
Enfin c'est vite dit ! Il lui en arrive des choses ! Accompagné de son chien Burt (ce mal-aimé et assez vaurien), il essaime la campagne avec sa camionnette (voir la couverture du livre).
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Ca se lit vite, c'est frais, pas si léger que ça. L'humour est au rendez-vous. L'auteur se moque surtout de lui-même avec ce sacré flegme britannique, n'est ce pas!). Ce n'est pas pédant, ça ne fait pas trop cliché (excepté quand il critique les français, ah ça! c'est toute une poésie :).
Bref, les pérégrinations de Tommy sont hilarantes et authentiques (j'avais bien insisté sur le "vrai témoignage"). Car rien de très juste quand il parle de la complexité et lenteur de notre chère administration (papiers, quiproquos avec EDF....).
Et puis, Tommy adore teeeeelement nos croissants pur beurre, qu'il en mange 14 par jour !! et maintenant c'est même Burt qui en profite!)
*
Je pense que dès que je serais dans le coin de Braslou, j'irais déguster une petite bière chez notre cher Anglais (pour le soutenir en fait, car je n'aime que les bières blanches et il ne produit que des blondes et des IPA, si j'ai bien tout compris).
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PS: Le petit bonus avec les différentes recettes de bière en début de chaque chapitre.
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Merci à Netgalley et les éditions Michel Lafon pour la primeur du roman.
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Renod
  14 avril 2019
Logement exigu, métro surchargé, jobs fastidieux, endettement… Tom et Rose étouffent à Londres et profitent de leurs licenciements pour changer le cours de leur vie. Destination l'Indre-et-Loire. Leurs indemnités leur permettent d'acquérir une belle propriété dans un village situé à proximité de Richelieu. le cadre est idyllique mais le plus dur reste à faire : créer une activité lucrative dans ce pays étranger sans retomber dans le train-train de la vie de bureau. Tom décide d'ouvrir une micro brasserie, une entreprise plutôt atypique dans cette région viticole. Ses débuts vont être compliqués. Tom va connaitre des moments de découragement, des «grandes tempêtes de l'incertitude». Les écueils sont nombreux : maîtriser les techniques de brassage, trouver une bière qui plaise aux clients français, se plier aux règles de l'administration, se faire connaître dans la région… Avec en arrière-plan, l'angoisse permanente d'échouer et de ne pas subvenir aux besoins de sa famille.
Tom Barnes raconte le lancement de sa brasserie et son installation avec beaucoup d'humour. le ton est ici à l'autodérision et l'auteur surprend par sa grande franchise. Tom s'intègre rapidement : il écoute Radio Nostalgie au volant de sa vieille Renault Mégane, s'achète des cubis de vin de loire et développe une lourde addiction pour les croissants au beurre. Burt, son chien de berger, fait écho au roman de John Fante (« My Dog Stupid »). le livre est riche d'images truculentes : « le chinon, c'est le cancre qui devient une rock star multimillionnaire, épouse un travesti et invente la cigarette anticancer. » Son regard sur les Foggies est bienveillant, il s'étonne juste de notre manière de prendre les ronds-points. L'éditeur nous avertit : « Malgré son sujet, ce livre ne saurait être considéré comme une incitation à boire… sans modération. » Et bien c'est raté ! Après ce récit drôle et sincère, je n'ai qu'une envie, goûter les bières Braslou : la Biscuit, la Berger et la Clifton.
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coquinnette1974
  17 mars 2019
Je remercie énormément les éditions Michel Lafon pour l'envoi, via net galley de Une bière in the Loire de Tommy Barnes.
2016. Lassé par le métro-boulot-dodo londonien, Tommy Barnes décide de tout plaquer pour venir s'installer en France et y réaliser son rêve : ouvrir une brasserie artisanale.
Sauf que... rien n'est simple entre la difficulté de créer une bonne bière, les méandres de l'administration française ou encore Burt, son chien, qui met tout en oeuvre pour lui pourrir la vie...
Mais Tommy est bien décidé à faire découvrir la bière artisanale à ces sacrés buveurs de pinard :)
Une bière in the Loire de Tommy Barnes est un livre très sympathique. C'est plus un témoignage qu'un roman car l'auteur nous parle de lui-même, de son changement de vie.
Quand sa femme et lui-même ont été licenciés en 2016, ils ont décidés de tout quitter pour venir vivre en France. Et la grande idée de Tommy fût... fabriquer et vendre de la bière artisanale ! Les débuts furent laborieux mais il a réussit puisqu'il fabrique toujours la Braslou bière.
Il nous relate son aventure avec énormément d'humour ("so british" évidemment ;) dans ce livre qui se lit très rapidement et qui est totalement d'actualité. de plus en plus de gens changent de vie donc ce livre peut parler à pas mal de lecteurs.
J'ai trouvé son histoire bien ficelée, j'ai suivi ses aventures avec plaisir et je lui souhaite de réussir.
Une bière in the Loire est parfait pour se changer les idées et passer un bon moment de lecture. Je vous le recommande :)
Ma note : 4 étoiles
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MELANYA
  12 juin 2021
"CHEERS" avec le premier roman de l'anglais Tommy Barnes, "Une bière in the Loire" (Editions Michel Lafon). En 2016, il s'installe en France (à Braslou dans la Loire), car la vie en Angleterre ne lui convient plus : métro - boulot - dodo alors qu'il rêve d'une vie plus simple, autonome et il arrive à convaincre son épouse (Rose), non sans mal.
Déjà, m'évoquer la Touraine où j'ai passé des congés à écumer la région, ne pouvait que me tenter - et puis, la couverture du livre est bien agréable à regarder car originale. Par contre, je n'ai pas goûté aux spécialités alcoolisées de cette belle région (allergie !).
A remarquer, au tout début du livre : "Avertissement de l'éditeur : Malgré son sujet, ce livre ne saurait être considéré comme une incitation à boire... sans modération.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération."
Mais nous avons affaire à un livre qui, il est vrai, parle de bière, de bière et de bière et comporte même des instructions pour la fabrication ainsi que des recettes, en commençant par la bière N°1 pour finir avec la bière N°10. Et puis ce n'est "qu'un" livre qu'il ne faudrait pas détourner pour en faire un usage personnel, surtout que chaque chapitre débute par une recette....
Tommy Barnes a donc décidé qu'il allait brasser de la bière, OK, mais ce n'est pas si facile qu'il le croyait. Il tergiverse, réfléchit, renonce, se prend la tête, puis revient à son idée et ouf, il se lance enfin en essayant de suivre les conseils d'un ami. Oui, d'accord, mais comment les faire tous ces mélanges ? Et la levure, laquelle finalement ? Et la fermentation : à quel degré et combien de temps ? Si ce n'était que cela.... Il y a aussi l'administration. Bon, arrêtons avec les problèmes.
Après quelques échecs, avec ce témoignage de Tommy Barnes et son humour so british, on lit ses mésaventures - ses problèmes avec son clébard, Burt, qui lui en fait voir de toutes les couleurs - Tommy ne s'avoue pas vaincu et persiste jusqu'à ce que.... l'on se dise : quelle aventure pour faire de la bière ! Remarquez, rien d'étonnant quand on lit que Tommy confond les truffes avec des crottes de lapin : c'est bien de lui ça.
L'ouvrage se termine par un" Glossaire de la bière". Alors, je vous répète : "Cheers" mais allez-y doucement, oups !
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Marylva
  18 septembre 2019
En 2016, Tommy Barnes et sa femme Rose profitent d'un licenciement pour quitter Londres et venir s'installer dans un petit village d'Indre et Loire au coeur des vignobles. C'est dans cet environnement où le vin rouge est roi que Tommy veut créer sa brasserie artisanale.
Dans Une bière in the Loire, c'est avec beaucoup d'humour que Tommy raconte ses débuts de brasseur de bière. Faire une bonne bière, s'avère plus compliqué que prévu. Et c'est sans compter tous les problèmes que lui cause Burt son chien psychopathe, ni les difficultés de la bureaucratie française aggravées du haussement d'épaules gaulois ...
Bref, Une bière in the Loire est d'une lecture agréable, c'est frais, ça se boit sans soif ... oups, ça se lit tout seul et ça détend !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
RenodRenod   11 avril 2019
J’ai été élevé dans une culture où l’on boit. Dès l’âge de quatorze ans, l’idée était toujours de finir aussi saoul que possible. Devenus assez grands pour commencer à sortir et à se planquer derrière les pubs, on se filait rendez-vous à la gare et on s’achetait des packs de quatre Stella Artois pour les boire dans le train pendant le voyage jusqu’à la prochaine ville. Là, on faisait la tournée de quatre ou cinq pubs, jusqu’à échouer dans celui du centre où c’étaient les retrouvailles avec les amis. C’est seulement alors que la soirée débutait vraiment. Là, on commençait à boire pour de bon. Quand j’étais jeune, c’est ce que faisaient les ados habitant une province de merde.
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RenodRenod   10 avril 2019
Je venais de passer quinze ans à aller au bureau et à y poser mes fesses jusqu’à l’heure de rentrer à la maison, en échange de quoi une entreprise sans visage virait tous les mois une somme fixe sur mon compte. C’était la vie. Mais au moment où la lettre de licenciement m’est arrivée entre les mains, ce système ne semblait plus si mauvais tout à coup. Qui étais-je pour vouloir y renoncer ? J’ai réalisé subitement que je n’avais pas la moindre idée de ce que serait mon existence sans une entreprise géante et sans visage pour me maintenir en vie.
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MELANYAMELANYA   12 juin 2021
Des gens étaient rassemblés devant l'hôtel de ville. (...) A l'intérieur la folie régnait. Des Français friqués, hostiles, surexcités, se précipitaient d'un stand à l'autre pour admirer ce qui ressemblait à des crottes de lapin. (...) Il faut sentir, a dit Rose. J'en ai vu qui les sentent.
J'ai pris une crotte et je l'ai sentie. C'était insupportable.
J'ai crié avec autorité :
- Je la prends !
- Ce sera quatre-vingt-sept euros, a répondu la femme derrière la table.
- Je ne la prends plus. Pas question de payer plus de cinquante euros une crotte de lapin.
- C'est une truffe.
- Non, c'est vous qui êtes une truffe.
Brillante réplique !
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RenodRenod   12 avril 2019
Il paraît qu’à Londres les gens ne connaissent pas leurs voisins. Mais chez moi, vu l’épaisseur des cloisons, j’en savais plus sur eux que leur propre psy.
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LadoryquilitLadoryquilit   11 juin 2019
A la suite d'un mega tour de passe-passe, l'argent avait cessé d'être un moyen en vue d'une fin- l'argent désormais c'était la fin.
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