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ISBN : 2371190160
Éditeur : Piranha Editions (06/01/2015)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Il se souvient de tout : il s'appelle Wolfgang Mozart et, hier soir encore, il était étendu sur son lit de mort. À son réveil, il ne trouve aucune explication à ce monde différent, étrange, où la lumière ne provient pas des bougies, où la musique se passe de la présence d'un orchestre, où les carrosses se déplacent sans chevaux... Est-il aux portes de l'Enfer ou dans l'antichambre du Ciel ? Toute cette absurdité ne peut avoir qu'une seule raison : il a la mission di... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  25 juin 2016
C'est très tendance de réincarner des icônes, qu'elles soient guerrières, politiques, de sinistre renom ou plutôt appréciées, et de les parachuter brutalement dans notre époque. Eva Baranski a jeté son dévolu sur Mozart, qui, au lieu de simplement passer de vie à trépas, meurt certes, mais se réveille à Vienne, au début du vingt et unième siècle. Imaginez son désarroi. Tout ce qui l'entoure lui semble incongru : les vêtements, la façon dont les gens parlent, le décor…dont il apprécie d'ailleurs certaines qualités (ah, ce papier fin : n'est-il pas destiné à recueillir les dernières notes du requiem, chef d'oeuvre laissé pour compte par son créateur, par manque de savoir-vivre involontaire).
Alors quand il se retrouve dehors, dans la rue…on comprend son désarroi. Chaque minute qui passe est une plongée dans un gouffre d'incompréhension. Son premier trajet en voiture, la plaque qui est scellée sur le mur de son adresse, cette drôle de folie qu'ont les passants à parler dans des petites boites qu'ils collent à leurs oreilles, rien n'a de sens.
Assez fataliste, il accepte l'hébergement de fortune qu'un violoniste lui propose, et finit par étonner les clients du café par l'étendue de son talent musical…Est-ce suffisant pour se faire une place en 2004 en Autriche?
Mozart ne peut qu'être sympathique, c'est un personnage fédérateur par son génie confiant à la folie. Mais il n'est pas le seul qui contribue à l'agrément de cette lecture. Son ami polonais, les femmes qu'il rencontre sont de fabuleux personnages, profondément humains.
C'est drôle,et superbement bien écrit. L'auteur est une grande admiratrice du musicien, et son écriture en devient musicale, symphonique, rythmée. Sacrée bonne idée d'imaginer Wolfgang faisant un boeuf dans un caveau jazzy. Car il ne découvre pas uniquement la modernité technologique, mais aussi de nouveaux sons, de nouveaux instruments et des possibilités infinies d'écouter ou de jouer la musique.
Et puis la scène d'effeuillage synesthésique est un morceau d'anthologie :
« Presque mélancoliquement, il caressa ses petits seins nus. Elle joua un brusque glissando descendant et se pencha tellement en arrière sur un interminable et sombre si bémol que le chemisier glissa de ses épaules.
Puis de façon dissonante, elle joua un si bécarre ; Wolfgang se figea jusqu'à pouvoir comprendre ce quelle faisait. Elle ne jouait le vibrato que d'une main tout en secouant l'autre bras pour en faire glisser la manche et elle répéta l'opération avec la même ravissante évidence. Cette fois, un do dièse retentit dans l'espace bleu noir. Fasciné, Wolfgang la regarda en se demandant s'il pourrait désormais penser à un do dièse sans revoir cette scène devant lui. »

Point n'est besoin d'être un fan de la petite musique de nuit ou de Cosi van tutte pour apprécier la lecture, mais si l'on est mélomane, on rêve d'avoir l'opportunité de croiser un ressuscité de cet acabit.






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Ptitgateau
  19 août 2016
Mozart est mort… Vive Mozart !!!! Et Mozart se réveille, quelques deux cents ans plus tard, dans une Vienne qu'il ne connaît pas et dans laquelle tout l'effraie ! Pauvre Wolfgang Amadé ! (il tiens à ce prénom plutôt d'Amadeus) S'il trouve ingénieux ce petit tube de plastique qui possède sa propre réserve d'encre, il est terrorisé à la simple vue de ce dragon argenté qui mange les gens dans le tunnel sous terre, mais il devra bien s'y habituer s'il veut survivre dans ce XXIème siècle impitoyable ! Et il en fera des découvertes !
Heureusement, il n'a rien perdu de ses talents, il commence par terminer la composition de sa messe de requiem et se laisse vivre, dépensant le peu d'argent qu'il gagne, ne tardant pas à faire quelques dettes, se laissant émoustiller par quelque femme (il faut dire que les femmes de ce siècle se promènent à moitié nues !) et il produit de la musique, il s'exprime sur le moindre clavier, il est la musique mais la musique est volatile, se répand, s'échappe, on ne peut ni la toucher, ni la garder enfermée, et Mozart personnage bien sympathique, manque bien des occasions de se faire connaître même sous le nouveau nom qu'il s'est attribué.
Un roman comique et plein de finesse nous montrant un Mozart sachant s'adapter aux nouveautés de cette époque, et tout de même resté Mozart dans sa façon de s'exprimer, son tempérament enjoué et insouciant, ses goûts vestimentaires, son sens de la fête, un virtuose surprenant qui se met au jazz et se montre ouvert à tous les styles pourvu que la musique soit présent dans son environnement.
Eva Baronsky a su révéler dans son roman, le Mozart de la fin du XVIII tel que chacun le connaît avec ses qualités et ses travers, personnage attachant mais parfois difficile à vivre !
Je vous conseille ce livre qui vous fera passer d'excellents moments !
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Slava
  28 mars 2016
Fin du XVIIIeme siècle : Mozart s'éteint sous l'oeil de son épouse et de ses proches. Mais étonnamment, lorsqu'il se réveille, il est complètement déboussolé : il n'est pas chez lui, vêtu comme un clochard et autour de lui, plein de choses étranges : des carrosses sans chevaux, de la musique sans orchestres contenus dans d'étranges boites, des femmes portant des mini-jupes... Où se trouve-t-il ? Eh bien, dans la même ville, Vienne, mais dans notre temps ! Perdu, il tente de savoir pourquoi il est là... Est-il là pour achever son Requiem ?
Un scénario assez loufoque ne pouvait que me convaincre : Mozart dans la capitale autrichienne du XXIeme siècle ! Et combien j'ai été surprise et tout aussi dépaysée que Mozart dans le roman !
Après un prologue où on voit Mozart être aux portes de la mort, nous rentrons vite dans le vif du sujet lors de son réveil plus que insolite. Durant son périple, Mozart sera confronté aux nouveautés de l'époque moderne et de sa ville. Ses réactions sont assez amusantes : j'ai par exemple été prise de fou rire face à sa confrontation avec les radios où encore en découvrant le mot ACDC sur un tee-shirt ! Pourtant, à travers lui, on constate qu'effectivement, notre monde a radicalement changé bien après. Autre mentalité, autre moeurs, autre temps, qui déstabilise notre pauvre Mozart.
Qui dit Mozart dit forcément... la musique. La musique est ultra présente dans l'oeuvre : ainsi, Mozart décrit les voix des gens selon les intonations et tempos ! Les instruments peuplent l'histoire, notamment les pianos (et les pianos électriques !) tout comme les musiciens que les difficultés qu'ils traversent dans la vie de tous les jours. de même, la quête autour du Requiem ouvre une autre intrigue tout à fait intéressante...
L'écriture est fluide et tout aussi musicale, parfois poétiques, accompagnant le Mozart désuet et "classique' qu'il est, et le confrontant au style moderne et cassant du temps.
Les personnages entourant Mozart sont plus où moins intéressants. Certains sont digne d'intérêt comme Piotr, l'immigré polonais qui devient un compagnon d'infortune et guide de Mozar : Anju, une jolie métisse dont Mozart va s'éprendre... d'autres m'ont laissé de marbre comme Enno.
En revanche, s'il y a bien un truc qui m'énerve dans le roman, c'est l'alternance de moments supers à des moments très ennuyeux, absolument dispensable. Mozart parait parfois naïf (même si on peut comprendre son attitude) où trop décalé. Enfin, j'ai trouvé la fin un peu trop abrupte, bâclant un peu l'histoire, dommage.
Mais en tout cas, le roman est à découvrir absolument, une pépite curieuse où l'influence de Mozart est toujours là.
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paulinedumont86
  20 août 2016
Voici un roman pas comme les autres, basé sur une idée originale : et si, sur son lit de mort, Mozart ne disparaissait pas vraiment mais était catapulté au début du XXIe siècle, au milieu de technologies qu'il n'aurait pu imaginer, de manières de faire, d'être et de vivre bien différentes de ce qu'il connaît, entourés de sons en tous genres ? Comment évoluerait son art ? Serait-il pris au sérieux ? Beau postulat, n'est-ce pas ? Et bien, Eva Baronsky réussit son pari, et nous entraîne aux côtés d'un Mozart loufoque à la conquête de Vienne !
Eva Baronsky nous propose un livre étonnant, inattendu, à l'histoire on ne peut plus originale. Et même sans être un connaisseur en musique classique et plus particulièrement en Mozart, on passe un très bon moment à savourer des musiques qu'on parvient à écouter grâce aux mots de l'auteur. Si ce n'est pas un tour de force ! On imagine plus volontiers l'anachronisme contraire, en catapultant un personnage du présent dans un passé plus ou moins lointain : cela a été vu et revu, avec plus ou moins de succès, et est évidemment lié au fantasme de se plonger dans l'Histoire qui fascine. Mais un anachronisme vivant plongé dans notre époque, voilà qui est moins commun et qui est bien prometteur !
Evidemment, on se délecte des péripéties de Mozart, de ses multiples mésaventures, des situations loufoques dans lesquelles il a le don de se fourrer. Et on ne peut que se demander, même si c'est complètement fou, comment on vivrait sa situation. Réussirait-on à s'en sortir ? Mais c'est sans compter le culot de notre musicien qui est bien sûr de lui et de son art, et qui réussit par l'intermédiaire de ce dernier à se trouver un collaborateur, logeur et ami en la personne de Piotr, réfugié, un peu paumé, violoniste moyen mais au coeur d'or, qui va faire de bien grandes concessions pour cet homme qu'il pense à moitié fou mais au talent infini. Et que dire des situations amoureuses dans lesquelles se fourre ce grand sensible d'artiste, qui vont presque le mener à sa perte ? Les personnages sont bien dessinés, bien amenés, attachants ou énervants à souhait, à l'image d'une époque que ne peut comprendre un Mozart complètement perdu.
L'auteur réussit un grand pari, puisqu'elle parvient à mêler un style et un parler très actuel, avec une écriture très XVIIIe siècle, un style bien plus ampoulé quand s'exprime notre grand artiste. Cela renforce l'idée maîtresse du livre et rend singulier ce personnage que ses rencontres ont bien du mal à cerner. On en vient même nous à se demander si cet homme n'est tout simplement pas fou, amoureux de Mozart et très doué dans l'art de la composition musicale, au point d'avoir usurpé son identité… Mais on ne veut pas y croire ! Les mots de Mozart, comme la retranscription en mots par l'auteur de sa musique rendent ce roman tout à fait unique et fascinant.
Pour faire court, ce roman a quelque chose que d'autres n'ont pas. Malgré tout, il comprend de nombreuses longueurs, et s'arrête trop longtemps sur les incompréhensions d'un Mozart perdu dans un monde qu'il ne connaît et ne comprend pas. On imagine bien qu'il ne sait pas ce que sont les toilettes ou les douches, l'électricité, un téléphone, une chaîne stéréo ou une télévision ; qu'il ne connaît pas le jazz ni le rock ; qu'il ne comprend pas nombre d'expressions employés, ne connaît pas la monnaie utilisée et ne reconnaît pas sa ville. Cependant, s'arrêter longuement sur chacun de ces points devient un peu lassant à la longue, et c'est bien dommage. Si la trame narrative est cohérente, bien faite et intéressante, j'ai trouvé la fin un peu bâclé, un peu rapide et abrupte. Je ne sais pas bien à quoi je m'attendais, certainement pas à une fin conventionnelle au vu de l'histoire contée ici, mais celle-ci me paraît trop imparfaite, même si elle laisse le champ ouvert à tout type d'interprétation.
Un roman à l'histoire étonnante, originale et prometteuse, une belle écriture qui s'adapte aux personnages qui s'expriment, passant d'un style contemporain à un autre très XVIIIe siècle, des personnages hauts en couleur, une trame narrative intéressante malgré quelques longueurs. A découvrir pour un moment savoureux !
Lien : https://breveslitteraires.wo..
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LeClos
  16 avril 2015
Le premier roman de Eva Baronsky, paru en Allemagne en 2009, immerge Mozart dans le XIXème siècle.
Le prélude du roman est la fin de vie de Mozart. Mais très vite, il se réveille...dans un autre monde. Il n'est plus chez lui, il a de curieux vêtements, il est entouré d'inconnus et d'objets étranges...Est-il au Paradis ??? Au Purgatoire condamné à terminer son Requiem ???
On lui dit qu'il est à Vienne. Mais il est perdu. Seule sa foi en Dieu l'aide à ne pas céder à la panique « le Seigneur l'avait appelé à lui, en ce vieil endroit nouveau et Il le guiderait, le soutiendrait ». Il a froid, il a faim et il a peur. Pour survivre, Il doit se familiariser avec ce monde du futur, son vocabulaire, ses étranges objets, et sa musique. Heureusement, un « violoniste de rue » polonais reconnait son génie et le prend sous son aile...
Si certaines scènes prêtent à rire, elles ne sont jamais triviales. La plupart sont très touchantes, on ressent la panique de Mozart plongé dans un étrange univers où il n'a plus de repères. Mais Amadée n'inspire jamais la pitié : il nous est présenté comme un homme peu soucieux des contingences matérielles, curieux de tout, épris de liberté, de musique …mais aussi de jolies femmes….
Nous redécouvrons les objets de notre quotidien vus par les yeux de Mozart
On est captivé et on ne peut plus quitter le monde de Mozart. le livre refermé, on ne regarde plus les objets du quotidien de la même façon…
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
PtitgateauPtitgateau   16 août 2016
Il plissa les yeux, fixa les lettres tarabiscotées Rouge ardent qui se trouvaient écrites sur la poitrine du colosse : AC/DC. Séparées au milieu par l'épée flamboyante du gardien du paradis. Que pouvait bien signifier cela ? Angelus caelestis Domini Christi ? Cet homme blond était-il un messager direct du Christ, du Seigneur ?
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KittiwakeKittiwake   24 juin 2016
Presque mélancoliquement, il caressa ses petits seins nus. Elle joua un brusque glissando descendant et se pencha tellement en arrière sur un interminable et sombre si bémol que le chemisier glissa de ses épaules.
Puis de façon dissonante, elle joua un si bécarre ; Wolfgang se figea jusqu’à pouvoir comprendre ce quelle faisait. Elle ne jouait le vibrato que d’une main tout en secouant l’autre bras pour en faire glisser la manche et elle répéta l’opération avec la même ravissante évidence. Cette fois, un do dièse retentit dans l’espace bleu noir. Fasciné, Wolfgang la regarda en se demandant s’il pourrait désormais penser à un do dièse sans revoir cette scène devant lui.
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SlavaSlava   28 mars 2016
Il plissa les yeux, fixa les lettres tarabiscotées rouge ardent qui se trouvaient écrites sur la poitrine du colosse : AC/DC. Séparées au milieu par l'épée flamboyante du gardien du paradis. Que pouvait bien signifier cela ? Angelus caelestis Domoni Christi ? Cet homme blond était-il un messager direct du Christ, du Seigneur ? Par mesure de prudence, il baissa la tête, mais loucha ensuite, intrigué, vers le torse de l'homme.
-Euh... ne devrait-ce pas être plutôt Jesu Christi ?
-Hein ?
-Domine JESU Christi ! dit-il en montrant du doigt les lettres de braise.
-Tu dérailles ?
-Laisse tomber, Jost...
Enno-le-jouffle fit on entrée, les mains levées en signe d'apaisement.
-Tom a descendu les fringues, on ne pouvait plus rien en faire, elles étaient pleine de vomi. Mais tu peux garder ça, dit-il d'un ton conciliant en montrant le culotte bleue.
AC/DC. Il se tortilla le sourcil. Adorate, Cherubim, Dominum, Cantu ! Anges, adorez le Seigneur avec vos chats. Oui, ce devait être cela. Merveilleux ! Un thème lui vint aussitôt : la-do-ré-do, il devait être en la mineur, naturellement ; il se mit doucement à chanter : Aaa-do-raa-te Chee-ru-biiim...
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SlavaSlava   28 mars 2016
Quand quelques clients se furent levés et demeurèrent là en petits groupes, Wolfgang s'aperçut que la plupart des femmes montraient leurs jambes nues. Même si ce n'était pas de la même manière que la bacchante, aucune de leurs robes n'atteignait les genoux. Il se tordit sans cesse le cou pour y jeter un coup d’œil. Ces femmes ne paraissaient pas être des filles de petite vertu, les messieurs et les serviteurs les traitaient toutes avec politesse et respect. Il jeta un regard prudent au violoniste mais celui-ci se massait simplement la main et lui fit un signe de tête. Quel monde ! Il revit devant lui les mollets de Constanze qui, à part un exception qui avait failli mener à la discorde, étaient toujours restés vertueusement cachés pour prévenir toute avance déplacée. Il la vit un moment parmi les clients, les mollets nus, et dans son indignation se glissa un picotement voluptueux.
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SlavaSlava   28 mars 2016
Fasciné, Wolfgang fixa l'eau qui clapotait allègrement : il mit d'abord un doigt, puis un autre, pour finir tous les doigts dans le jet. C'était chaud, de plus en plus chaud, et il dut retirer ses mains pour ne pas se brûler. Une véritable sorcellerie. Il essaya de tourner le pommeau, remarqua que l'eau coulait alors plus ou moins fort selon le sens. C'était vraiment une pompe raffinée ! Il y avait encore un deuxième pommeau. Peut-être pour l'eau de toilette ? Il le tourna prudemment et quelque chose s'égoutta. Wolgang y mit son index et le renifla. Déçu, il constata que ce n'était aussi de l' eau, mais de la froide, ce qui faciliterait le lavage.
Comme la vie était devenue incroyable commode ! On n'avait pas besoin de d'allumer des bougies pour y voir le soir : on n'avait pas besoin de porter de l'eau ni même de la chauffer? Le monde était plein de miracles.
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Video de Eva Baronsky (1) Voir plusAjouter une vidéo
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