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ISBN : 284111872X
Éditeur : Editions Nil (11/06/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.48/5 (sur 485 notes)
Résumé :
Macédonia, été 1938. Layla Beck est envoyée par son agence écrire l'histoire de cette petite ville. Elle s'installe chez les Romeyn, anciens propriétaires d'une fabrique de chaussettes, ruinés par un mystérieux incendie. Willa Romeyn, âgée de 12 ans, décide d'enquêter sur les secrets qui cernent sa famille. A force de questions, Layla et Willa bouleversent le fragile équilibre de la communauté.
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Critiques, Analyses & Avis (146) Voir plus Ajouter une critique
nannou71
  21 mars 2016
Roman de plus de 600 pages. Une couverture avec une chaussette... Ouais, bof...
Et pourtant, j'ai adoré ce roman.
On se trouve plongé dans l'Amérique de la fin des années 30.
On s'installe dans une famille un peu hors norme en compagnie d'une jeune fille confrontée malgré elle au monde du travail. Un famille composée de 3 femmes de caractères, 2 fillettes, le père des fillettes, le jeune oncle, un "fantôme" bougrement séduisant, un copain qui tente de vivre...
J'ai davantage aimé l'ambiance qui émane de ce livre que l'histoire en elle-même. On s'imagine parfaitement vivre auprès de cette famille à Madédonia en Virginie Occidentale.
L'auteur nous emmène dans cette petite ville durant l'été 38 et peu à peu on découvre l'histoire qui a marqué la famille, mais aussi cette ville.
Je recommande fortement.
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Kittiwake
  06 juillet 2015

Après les épluchures de pommes de terre, les chaussettes inusables! Mais qu'y a t-il de commun entre les deux romans, hormis le titre à rallonge, très tendance sur les étagères des librairies? Rien à voir d'ailleurs avec le titre original, beaucoup plus sobre : The truth according to us.
L'auteur en partie, car Annie Barrows avait participé à la recette guernesiaise, en tant que co-auteur mais vole ici avec sa propre plume.
- La construction, mêlant échanges épistolaires, narrateurs alternés, flash-backs et rappels historiques : c'est la longueur du récit qui permet d'éviter de s'y perdre, car malgré un arbre généalogique proposé en exergue, le nombre de personnage et les multiples modes de narration sont assez perturbants.
- Les références à la lecture, beaucoup moins prégnantes que dans le précédent opus, dont le était le thème central.
Pour le reste, rien de commun, nous sommes aux USA en Virginie, en 1936. La bourgade vit grâce à son usine, les Inusables Américaines, qui fabrique des chaussettes. Au cours de l'été particulièrement chaud, l'arrivée d'une jeune femme mandatée pour écrire l'histoire de la ville dans le cadre de la commémoration de son 150ème anniversaire va modifier le destin de ses habitants. Secrets enfouis, légendes consolidées par des années de complaisance puis par l'oubli ne résisteront pas à l'enquête minutieuse de la future auteure, bien aidée en cela par une enfant de dix ans, tourmentée par ce qu'elle pressent des vicissitudes de la vie de son père.
Une fois les repères mis en place, l'intrigue est accrocheuse et on a avec Willa et Layla le désir de faire le clair sur le mystérieux incendie qui a coûté la vie au fiancé de Jottie.
Cependant, si l'histoire peut éveiller l'intérêt, l'Histoire a du mal à éveiller l'intérêt pour un lecteur outre-atlantique, tant elle se noie dans des anecdotes de terrain, sans aborder les problèmes de fonds.
Un autre problème la traduction, parfois génante. Comme cette façon agaçante qu'ont les personnages de s'interpeller avec des "Mon chou" (my dear?).

Cela reste une lecture agréable, ce ne sera sûrement pas pour moi le livre de l'été 2015
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EosMayonnaise
  25 juillet 2015
Mon père, qui écoute la radio toute la journée, a entendu plusieurs fois la pub pour ce livre au nom complètement farfelu. Il est venu me voir en me demandant ce que c'était que cette connerie. Ce à quoi j'ai répondu : Mais tu n'en sais rien, le précédent roman était super!
Et puis un soir en rentrant du boulot, je trouve un énorme pavé sur la table de la cuisine!
Toujours partante pour entendre les théories du complot, je commençais assez sceptique puisque j'avais peur que la nièce, Miss Barrows, ne surfe sur le succès du précédent ouvrage écrit avec sa tante (après tout, on ne sait pas qui a tout le talent dans la famille) pour nous pondre un truc au nom débile dont l'histoire sans intérêt se vendrait seulement sur les joyeux souvenirs des lecteurs du Cercle littéraire...
Eh bien, chers amis, je suis une conne, une vraie! Non seulement le titre farfelu est une pure invention de l'éditeur français qui lui compte se faire un max de blé sur le dos du succès du Cercle Littéraire (dont le titre n'a jamais rien voulu dire non plus puisqu'il n'était pas complet) - le véritable titre étant "The Truth according to us"... avouons que ça sonne un peu plus professionnel et légèrement moins commercial que "Le Secret de la Manufacture de Chaussettes Inusables" - mais en plus je retire toutes les horreurs que j'ai pu penser parce qu'Annie Barrows a vraiment du talent! Tout comme le Cercle Littéraire, j'ai lu celui-ci à voix haute à une Maman convalescente, et d'un côté comme de l'autre, les jours où j'ai du aller travailler ont été une véritable torture, parce qu'on veut toujours en savoir plus! La canicule aidant, puisqu'on la retrouve autant sur les terres bourguignonnes que dans les rues de Macedonia, on est plongé dans l'histoire simple, certes, mais tellement fascinante de cette famille déchue plutôt atypique.
Les personnages sont attachants, on aime autant le calme d'Emmet que l'espièglerie de Willa et le caractère entier de Jottie. On y retrouve les dialogues piquants qu'on avait tellement aimé dans le Cercle Littéraire.
Mon Dieu, les fous rires qu'on a pu avoir!
600 pages, c'est beaucoup? Peanuts, les amis, on ne se rend même pas compte qu'elles tournent, et ça avance, ça avance, on veut savoir, on les aime, on ne veut pas les quitter...

Alors si vous avez envie de rire un peu et d'entrer dans une famille sympathique et pleine de secrets, lisez ce livre. Faites abstraction de l'absurdité de ce titre, et plongez-vous dans ce pavé qui ne vous prendra que quelques heures de votre temps mais qui vous ravira pour des jours entiers!
PS : un énorme coup de gueule toutefois - décidément l'éditeur en prend pour son grade aujourd'hui - je comprends bien qu'il fallait sortir le livre le plus vite possible avant l'été pour que les lectrices puissent l'emmener à la plage, mais le faire si peu relire est une honte! le livre est bourré de fautes. J'ai trouvé de tout : conjugaison, grammaire, et le summum, l'orthographe de certains noms propres peut changer d'une ligne à l'autre (et je ne veux pas jouer ma difficile, ce cas-là est arrivé plusieurs fois).
Vendre 21€ un torchon pareil, sérieusement? Je remettrais bien en place quelques objets de torture médiévaux! On n'est pas des pigeons, bordel !
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palamede
  21 septembre 2015
Pour avoir refusé d'épouser le garçon proposé par son fortuné et sénateur de père, Layla Beck est contrainte par lui de travailler pour le Federal Writer's Project, un projet subventionné par Washington pour encourager et soutenir l'écriture, parmi ceux mis en place par Roosevelt après la crise de 29. Sa mission est de rédiger la chronique d'une petite ville de Virginie pour le cent-cinquantenaire de sa fondation, mandatée par ses notables désireux d'entrer dans L Histoire. Durant l'été surchauffé de 1938, elle prend pension chez les Romeyn, une famille non conventionnelle qui a perdu la propriété de la manufacture de chaussettes de la ville à la suite d'un mystérieux incendie. L'enquête minutieuse de la jeune femme, surveillée par une enfant dégourdie, mettra au jour des secrets que beaucoup n'auraient pas voulu voir révélés.
Une histoire déjantée où Annie Barrows peint avec beaucoup de talent, drôlerie et ironie une époque, celle de la Grande Dépression, dans une petite ville de province américaine qui redoute la faillite de la fabrique qui l'a fait vivre et dont l'originalité et les secrets d'une famille l'ont exclue du cercle des notabilités.


Lien : http://livreapreslivre.blogs..
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lyoko
  22 septembre 2015
La vie et les secrets d'une famille dans les années 1920.
C'est également la mise en place de 2 mondes : le monde privilégié d'une jeune femme, fille d'un homme politique important et ayant une vie aisée. A celle plus difficile d'une population vivant dans une toute petite ville ou seule la manufacture leur assure un emploi (et encore) et se battant pour subvenir a ses besoins.
J'aime tout particulièrement l'écriture de l'auteure qui est simple et extrèmement fluide a la lecture. C'était déjà une chose que j'avais beaucoup apprécié dans le cercle littéraire des éplucheurs de patates.
Néanmoins l'histoire a bien eu du mal a m'embarquer cette fois ci. Ce n'est que vers la quatrecentième page que je me suis réellement immergée dans le roman.
Il est vrai que j'avais complètement adoré et dévoré le précédent livre de cet auteure. de plus vu le succès de ce livre je me doutais qu'il serait difficile de renouveller un tel exploit.
J'ai malgré tout apprécié ce livre, mais il est légèrement en dessous du succès planétaire du cercle littéraire des éplucheures de patates.
ma note réelle est un 3,5
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Les critiques presse (3)
Chatelaine   06 janvier 2016
Une formidable saga qui tient en haleine sur 624 pages.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Lexpress   24 août 2015
Un pavé original, de belle facture (excellente traduction), avec son lot de rires et de larmes.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse   22 juillet 2015
L'incursion dans les moeurs de l'époque est fort intéressante même si, en fin de compte, c'est surtout dans des secrets de famille et des histoires sentimentales qu'on finit par plonger.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations & extraits (52) Voir plus Ajouter une citation
elodiepompeyelodiepompey   12 octobre 2017
Ce qu'il faudrait, c'est que tu cultives un peu de ces vertus macédoniennes. Avec un rien de férocité et de détermination, tu découvriras tout ce que tu veux savoir, et même davantage.
Commenter  J’apprécie          30
hannah851hannah851   16 mai 2016
La moustiquaire claqua derrière elles quand elles sortirent sur la terrasse, exhalant le dernier soupir las de la journée pour inspirer la première bouffée relaxante d'air nocturne. De part et d'autre d'Academy Street, les dîners touchaient à leur fin - cliquetis de cuillères dans les tasses à café, concert de grincements de chaises qu'on recule de la table. Les maisons qui bordaient la rue commençaient à se ressembler dans l'obscurité qui s'épaississait, leurs massives formes allongées découpées par des rectangles dorés à l'emplacement des fenêtres et des portes. Et à cette heure-là, elles se mirent toutes à déverses, sur les terrasses protégées par des moustiquaires, leurs habitants qui s'installèrent et dans des divans en rotin ou d'antiques fauteuils à bascule. Des voix, hautes et basses, tournoyaient comme des chauve-souris au-dessus des vastes pelouses. p.65
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Commenter  J’apprécie          80
KittiwakeKittiwake   02 juillet 2015
A quoi bon lire un livre, écrire une lettre ou jouer à un jeu? Le temps était tellement ralenti qu'il semblait que l'on arriverait jamais au moment où l'intrigue se dénouerait, où la lettre serait envoyée, où la partie se terminerait.
Commenter  J’apprécie          240
ChrichrilectureChrichrilecture   19 décembre 2016
Mon père dirigeait un salon funéraire, et il était arrivé plus d’une fois à M Romeyn de régler, pour des ouvriers de la manufacture, les frais d’obsèques que la famille n’avait pas les moyens de payer. C’était très généreux de sa part.
4 Me croirez-vous si je vous dis que j’ai une photo qui saigne du vrai sang ?
Elle le fait toujours ? S’informant Jottie en croisant les jambes.
Plus depuis quelques années. Mais elle l’a fait. Elle a saignée régulièrement pendant longtemps. Il s’agit d’une photo de mon grand-oncle, le commandant August Tare. A la date anniversaire des grandes batailles auxquelles il a pris part, Le sang coulait bel et bien à travers le cadre. Et ce n’est pas tout, ajouta t’il. Les esprits de la guerre ne sont pas apaisés. Les choses se déplacent. Par exemple, je dispose d’un sabre ou un objet de ce genre à en endroit où il sera en valeur, et quand je reviens, le lendemain, je le retrouve au milieu de la pièce. Si ce n’est pas l’œuvre d’un fantôme, je ne sais pas ce que c’est.
+ Lire la suite
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ChrichrilectureChrichrilecture   12 septembre 2016
Les écrivains avaient toujours besoin d’assistants, pour les aider à tailler leurs crayons ou recopier leurs notes. Peut-être même qu’elle m’enverrait à la bibliothèque faire des recherches à sa place. Bientôt, nous travaillerons cote a cote et échangerions des messages cryptés que personnes d’autre que nous comprendrait.
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Annie Barrows vous présente son dernier roman !
Ce n'était pas le projet estival dont Layla avait rêvé. Rédiger l'histoire d'une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines. Et pourtant...
Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville. De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.
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