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Hubert Tezenas (Traducteur)
ISBN : 225805480X
Éditeur : Les Presses De La Cite (04/01/2001)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 57 notes)
Résumé :

Vagabond professionnel, Puggy s'est retrouvé à Miami pour pouvoir passer l'hiver au chaud. Arrivé le jour de l'élection du maire, il a pu gagner quelques dollars en votant à la place d'électeurs décédés. Puis il s'est trouvé un job de manutentionnaire au Jolly Jackal, un boui-boui qui sert de couverture à deux anciens soldats de l'Armée rouge reconvertis dans le trafic d'armes. La nuit, Puggy habite une cabane rustique dans un arbre, au cœur de la propriété ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
encoredunoir
  05 juin 2012
Il est dorénavant établi que la Floride est un nid à histoires bizarres. Charles Willeford, Elmore Leonard et, surtout, Carl Hiaasen et Tim Dorsey nous l'on prouvé. Dave Barry vient lui aussi porter sa pierre à l'édifice par le biais d'un roman joyeusement déjanté mettant en scène la rencontre explosive d'une flopée de personnages que tout sépare : un journaliste reconverti dans la publicité minable, un cadre alcoolique et accro au jeu travaillant pour une société d'escrocs aux méthodes expéditives, des anciens soldats de l'Armée Rouge reconvertis dans le trafic d'armes, un clochard installé dans un arbre, un chien en guerre contre un crapaud buffle, un policier adepte de la musculation, des tueurs à gages malchanceux, des agents du FBI borderline…
On approche donc là de la recette exploitée avec succès et talent par Hiaasen et Dorsey. Et, dans l'ensemble, cela fonctionne aussi avec Dave Barry. Les portraits sont assez savoureux, les situations loufoques mais crédibles, et le rythme trépidant. On regrettera peut-être une certaine propension de l'auteur à s'attarder sur une histoire sentimentale naissante qui n'apporte pas forcément grand-chose à l'histoire et la ralentit même parfois, ainsi qu'une tendance à réfréner ses délires quant il gagnerait à les pousser un peu. Comme s'il avait tant craint de dépasser la limite de la crédibilité qu'il s'était senti obligé de se brider.
Il n'en demeure pas moins que, dans le genre polar floridien loufoque, Gros problème se révèle être une oeuvre honnête, un divertissement agréable qui nous offre quelques éclats de rire et nous fait sourire le reste du temps. Ça tombe bien, il y fort à parier que l'auteur que l'auteur ne désirait rien d'autre et on ne lui en demandé pas plus de notre côté.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Luzeamus
  17 janvier 2019
Un crocodile. "Je me souviens d'un crocodile", ai-je passé plus de quinze ans à me dire. C'est la seule information utile dont je me souvenais. Un roman humoristique, léger, fou, beau, avec un crocodile sur la couverture. Simplement parce que j'avais onze ans lorsque je l'ai lu la première fois et qu'à près de trente ans, curieux de le relire, je ne parvenais pas à remettre un titre sur ce crocodile.
"Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles" me proposent gentiment mes libraires. Après une moue dégoûtée (eurk), je rappelle sobrement qu'il a dû sortir avant 2002, vu l'époque à laquelle je l'ai lu. Raté pour Pancol, sortie quelques années plus tard. Et c'est finalement sur Babelio que j'ai fini par retrouver ce délicieux petit roman, recherche par étiquette après recherche par étiquette. "Gros problème" de l'humoriste, journaliste et écrivain Dave Barry, prix Pulitzer (for Commentary), prix d'excellence Walter Cronkite (rien que ça !). C'est là que je me souviens pourquoi j'avais adoré ce roman, pourquoi je voulais le relire. Il a été écrit par un mec à la carrière longue comme le bras mais la tête suffisamment vissée sur les épaules pour écrire un roman à la fois tendre, drôle et terriblement grinçant, diablement critique envers les milieux politiques ou économiques, le consumérisme, ou, plus simplement, l'être humain en général.
Ado, cette réalisation m'avait fascinée. le petit roman d'un auteur totalement ignoré en francophonie (7 romans, une nonalogie, 25 écrits en "non-fiction" et trois adaptations cinéma). Pour continuer à lire Dave Barry après "Gros problème", il faut le lire en anglais. Et comme trop souvent, je me demande, pourquoi l'éditeur français est-il tellement snob qu'il ne supporte pas le roman humoristique et la légèreté ?
Parce qu'il ne s'agit pas d'une pure critique sociale. Ni d'un thriller. Mais d'un hybride dont l'objectif est d'amuser, de créer un peu de légèreté avec son univers déjanté, ses situations burlesques et ses personnages barrés. Ni moralisateur, ni prêcheur, est-ce ça le problème ?
J'ai relu ce roman plus de quinze ans après l'avoir découvert. Je l'ai relu avec plaisir, heureux de lire quelque chose qui soit à la fois amusant et bien écrit, accessible mais intéressant. C'est aussi pour ça que j'ai décidé d'en faire la critique, qui n'a pas besoin de rire et de se vider la tête de nos jours ? Foncez, je le recommande, celui-ci est bien meilleur que les quatrièmes de couvertures grandiloquentes que certains éditeurs rédigent pour présenter leurs romans comme "désopilants" et qui transformeraient pourtant un dépressif en suicidaire. A quand un nouvel éditeur francophone pour Dave Barry ?
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ledrake
  28 juin 2009
Un récit drôle à base de quiproquos assez croustillants, quoique assez peu probable. Qu'importe, l'intérêt est ailleurs ; en l'occurence, dans la narration à la troisième personne furieusement pince-sans rire et dans le "too much" assumé de tout l'histoire. Un auteurà suivre, donc.
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Hiromichi
  08 mai 2013
Alors, vous voyez le résumé là ? Eh bien, vous avez exactement tout ce qui est raconté ici dans le livre, et ce n'est pas une blague. En effet, ce livre est un tourbillon de coïncidence, d'affaires foireuses et d'amusement, un suspense nous tient, car malgré le fait qu'on voltige de personnage en personnage, on espère un happy end pour tout (enfin presque) ce petit monde et on veux savoir ce qu'il se passe pour eux !
Ce livre c'est un alien, c'est un ovni, ou plutôt un lni (livre non-identifié) dans le ciel livresque, c'est un livre pour se détendre, pour pas se prendre la tête (encore que parfois...), pour se changer les idées et se demander fortement pourquoi des choses pareils ça ne nous arrive pas non plus, non mais quoi, juste pour le fun, vous pouvez pas un peu partager vos aventures ?
On suit les multiples personnages d'un point de vue externe omniscient, on nous relate les faits au moment précis qu'ils se passent, c'est parfois même une grosse embrouille à se demander comment les personnages eux-mêmes peuvent y comprendre quelque chose. L'aventure est là, c'est du romanesque, limite policier (mais je pense que le mettre dans la section thriller ça aurait été un peu bizarre).
Mais globalement, une chose à retenir, une bonne tranche de rigolade, personnellement, je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir des petits sourires stupide en pensant à ce qu'il se passait là. C'est vraiment n'importe quoi, quasiment rien n'est plausible, fiuff encore que, il y a des choses je suis sûre que ça nous passe sous le nez. Bref, ça part en cacahouète et on en redemande ! J'ai en tout cas vraiment apprécié personnellement, un très bon moment de détente !
Lien : http://auboudoirecarlate.for..
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Niilah
  23 septembre 2015
J'ai adoré le bouquin! le style est décadent, différent, marrant et attendrissant! Plusieurs histoires au départ qui ont l'air banales et tout s'enchaine. Je l'ai lu en 2 jours tellement c'est captivant. J'ai hâte de lire un autre ouvrage du même auteur pour comparer un peu. Mais je recommande chaudement ce livre peu importe ce que vous aimez comme style il y a un peu de tout dedans!
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Erzuli_CapoteErzuli_Capote   02 avril 2012
"Henry attrapa Roger par la peau du cou et le lança loin de Leonard. Ce qui ne lui causa aucun inconfort physique, vu que Roger était, fondamentalement, un long muscle recouvert de poils et commandé par un système nerveux central de la taille d'un raisin sec. En fait, il était même ravi: il y avait un deuxième humain! Peut-être que celui-là avait à manger!"
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   02 avril 2012
"Le seul groupe humain que les Grzkjistanis haïssaient plus que leurs compatriotes étaient celui des étrangers - ce qui voulait dire que les soldats russes étaient à peu près aussi appréciés qu'une épidémie de gale. La fraternisation entre les deux cultures était officiellement bannie, mais, de temps à autre, un soldat essayait tout de même de s'accoupler avec une Grzkjistani. Ceci exigeait un niveau de libido stupéfiant, parce que, après des siècles et des siècles d'endogamie, la femme grzkjistani moyenne était à peu près, sur le plan de l'attrait physique, à égalité avec la chèvre grzkjistani moyenne."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   02 avril 2012
"Monica était d'ailleurs contente que Walters soit marié, ce qui lui évitait d'avoir à développer les autres raisons pour lesquelles elle ne tenait pas à avoir une relation avec lui - sa profondeur intellectuelle, par exemple, qui équivalait approximativement à celle d'un pot de mayonnaise."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   02 avril 2012
"A quelques pas de Roger, de l'autre côté de la baie vitrée coulissante, Anna Herk et sa fille Jenny étaient assises côte à côte sur le canapé familial pour regarder Friends, qu'elles aimaient beaucoup toutes les deux. Elles riaient ensemble, et elles se raidirent ensemble quand elles entendirent Arthur Herk entrer à pas traînants dans leur dos. Il traîna les pieds jusqu'au bar et, pour la quatrième fois de la soirée, se remplit à ras bord un grand verre de vin rouge."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   02 avril 2012
"Jenny percuta Snake à hauteur de poitrine, noua les jambes autour de ses hanches, lui empoigna les cheveux d'une main et, de l'autre, chercha à lui griffer sauvagement les yeux. Snake leva la main gauche pour la repousser; elle mordit dedans, enfonçant ses dents jusqu'à l'os."
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Videos de Dave Barry (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dave Barry
Rencontre avec Barbara Peters. 1/7
Non sous-titré.
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