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ISBN : 2757871749
Éditeur : Points (06/09/2018)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 199 notes)
Résumé :
À Reugny, petit village au cœur des Ardennes, plane depuis cinquante ans le secret de la mort de Rosa Gulingen. La star mondiale de cinéma avait été découverte noyée dans la baignoire de sa chambre à l'Hôtel du Grand Cerf, qui accueillait l'équipe de son prochain film ; du bout des lèvres la police avait conclu à une mort accidentelle. Quand Nicolas Tèque, journaliste parisien désœuvré, décide de remonter le temps pour faire la lumière sur cette affaire, c'est bien ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  14 janvier 2019
J'avoue humblement que je ne connaissais pas cet auteur et c'est bien par hasard , en fouinant dans ma librairie préférée, qu'il m'a tendu les bras. Et bien , franchement , pour une rencontre , ce fut une belle rencontre.
L'histoire se déroule dans les Ardennes belges , dans le bourg un peu isolé de Reugny . Là , tout le monde se connaît, et tous les sentiments propres aux familles qui se côtoient depuis des lustres n'attendent qu'une étincelle pour éclater en un gigantesque et sublime feu d'artifice....Ça va barder!!
C'est dans ce village que se rend Nicolas Téque un jeune journaliste qui vient préparer un reportage sur une actrice connue , une star ,dont la mort , quarante ans plus tôt, a mis en émoi tout le pays.Hasard ou signe du destin , Nicolas descend à l'hôtel du Grand Cerf , lieu même du décès. Comble de l'horreur ,deux meurtres sont commis le jour de son arrivée. L'enquête est alors confiée au commissaire Vertigo Kulbutus qui, je vous le donne en mille , s'installe , lui -aussi , à l'hôtel du Grand Cerf.
Et c'est parti pour des allers retours entre le présent, le passé , les histoires de famille , la jalousie , les règlements de comptes de la libération. Les récits se multiplient , les faits s'enchaînent, tout cela dans le cadre restreint du village. Entre les recherches , les découvertes, les déductions, c'est tout le plus noir de l'âme humaine qui ressort , jusqu'au dénouement, sans fausses notes.
Tout est bien maîtrisé, bien découpé en journées, moments de journées , l'auteur tisse sa toile avec une rare dextérité et maintient l'intérêt du lecteur toujours au plus haut degré.
Un personnage retiendra toutefois l'attention. Le commissaire. C'est de lui qu'il s'agit . Improbable , granguignolesque , futé mais inénarrable. A lui seul , il capte une bonne partie de l'espace ( vous comprendrez pour quelles raisons ). Outrancier , cynique , il mérite une palme spéciale et on lui souhaite....une bonne retraite qu'il doit prendre dans quatorze jours. Mais quatorze jours , c'est bien plus qu'il ne lui en faudra pour résoudre l'équation, bien plus qu'il ne vous en faudra pour déguster ce roman noir d'excellente facture . Pour ma part , une fois plongé dedans , je suis resté en apnée jusqu'à la fin.
Et , oui , ce n'est pas avec ce genre de bouquin que l'on va faire des économies !! UN grand bravo et un grand merci , M Bartelt .Je suis certain que nos chemins vont bientôt se croiser à nouveau.
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nadejda
  22 mai 2017
Une semaine du dernier été du XXe siècle
Bienvenue à Reugny, bourgade lovée dans une boucle de la Semois côté belge non loin de Charleville rebaptisée Larcheville par l'auteur, présente dans la plupart de ses livres.
Reugny et son hôtel du Grand Cerf tenu de mère en fille par Léontine, Thérèse et Anne Sophie Londroit..., son centre de Motivation pour cadres dont la sélection draconienne du directeur Richard Lépine et son adjointe Elizabeth Grandjean entraine des éliminations immédiates qui font le bonheur de Sophie Monsoir chauffeur de taxi qui se charge de les raccompagner à la gare......
Mais "À Reugny comme partout ailleurs, le crime était la face cachée de l'innocence". Celui qui connaissait en détail tous les dessous sales était Jeff Rousselet le douanier qui avait consigné sur des cartons à bière toute l'intimité sordide de ce village à l'air faussement endormi.
Deux enquêteurs se croisent Nicolas Tèque et Vertigo Kulbertus :
Nicolas Tèque journaliste recherche, en vue d'un film documentaire, des éléments du passé qui pourrait prouver qu'une actrice morte au Grand Cerf il y a quarante ans a peut-être été assassinée.
Vertigo Kulbertus inspecteur venu de Liège proche de la retraite, obèse qui fait tout pour le demeurer, enquête lui sur les morts récents.
A la fin passé et présent se rejoignent et s'il apparaît de vrais coupables, il y a aussi de faux innocents.
Un excellent Bartelt à l'égal du "Grand Bercail" paru il y a maintenant 15 ans, où se croisent humour noir, poésie et tendresse, des personnages grotesques et touchants, inoubliables.
Un roman parsemé de moments poétiques et mélancoliques, plein d'humanité. Autant de traits lumineux qui viennent nuancer la noirceur de l'âme humaine :
"Le taxi progressait entre deux rangées de digitales et d'épilobes, dont les mauves accordés éclataient sur le fond noir des sapinières."
" Kulbertus se laissa distraire par le chant d'un merle...
Le chant du merle avait varié sept fois et Kulbertus s'émerveillait qu'un oiseau aussi rudimentaire pût, en si peu de temps et sans presque reprendre son souffle donner plusieurs versions de la vérité."
Bartelt déstabilise le lecteur en faisant ressortir les petites lâchetés, les craintes qui peuvent mener au crime même sans l'avoir voulu, beaucoup de travers qui sont aussi les nôtres. Son regard décalé les fait accepter en déclenchant le rire. Et avec une écriture, un style qui n'appartiennent qu'à lui comme ses remarques sous forme d'aphorismes cocasses : "Tous les assassins ont des alibis. Un assassin sans alibi, c'est un pompier sans échelle."
Sans oublier la conclusion de l'histoire par la voix de Vertigo Kulbertus : " Il n'y a que dans les romans qu'on connaît le fin mot de l'histoire, Nicolas. Dans la vie, on n'arrive jamais à tout savoir. Ce n'est d'ailleurs pas très utile. Mais, à propos de toutes ces histoires, s'il fallait savoir une chose, Nicolas, une seule, ce serait que nous ne sommes pas dans un roman."
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Kirzy
  15 septembre 2018
Imagine. Un commissaire Maigret qui aurait percuté San-Antonio ! Inspecteur Vertigo Kulbertus qu'il s'appelle. Obèse frôlant le double quintal, qui engloutit consciencieusement 4 fois par jour dans un ordre alphabétique immuable boulettes - cervelas - fricadelles - steak dument accompagnés de frites et de bières. Il mène ses interrogatoires depuis son lit de pacha dans ledit Hôtel du Grand Cerf, lit renforcé de parpaings eu égard au poids à supporter. Mais attention, sous ses apparences de goinfre loufoque, c'est un subtil !
Et il en a du taf avec cette série de meurtres et disparation qui frappe un village paumé des Ardennes. Sa méthode, c'est de mettre le village sens dessus dessous, que personne n'y comprenne plus rien, qu'on ne sache plus qui cherche qui, qui a tué, qui n'a pas tué. C'est créer la panique, installer la folie. Tout le monde dans le même sac. Pas le temps de fignoler à 14 jours de la retraite. Et ce bon coup de pied dans la fourmilière va faire ressortir toutes les haines cuites et recuites de cette petite communauté, un petit jeu de massacre fort réjouissant d'autant plus qu'une enquête pararallèle se dessine autour de la mort mystérieuse d'une actrice célèbre 40 ans auparavant, toujours dans l'Hôtel du titre.
Les dialogues sont délicieusement truculents dès que notre flic d'anthologie y participe, de la verve, du caustique, de l'irrévérence, c'est un régal à la Frédéric Dard.
Pour autant, l'intrigue n'est pas délaissée et on a droit à un monologue de résolution efficace et brillant des deux affaires. A conseiller aux amateurs d'humour noir plutôt qu'à ceux qui ne jurent que par le palpitant, l'angoissant et les meurtres glauques.
Lu dans le cadre du jury Prix du Meilleur Polar Lecteurs Points
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nameless
  06 février 2018
Rosa Gulingen, star de seconde zone du 7ème art, s'est noyée le 06.06.60 à 06 heures du soir dans sa baignoire à l'hôtel du Grand Cerf dans un bled situé près de Larcheville dans les Ardennes, à ne pas confondre bien sûr avec Charleville, Franz Bartelt n'aurait pas osé perpétrer une anagramme aussi simpliste, n'est-ce pas ? Peut-être que si, car l'auteur ose tout. 55 ans plus tard, après la découverte fortuite de documents concernant la star, un producteur décide de monter un documentaire sur la défunte et envoie sur zone, Nicolas Tèque, pigiste désoeuvré mais volontaire parce que sans boulot, et de surcroît gentil, pour récolter les témoignages ante-mortem des survivants et tenter de découvrir la vérité : suicide, accident, meurtre ?

Mais concomitamment (j'aime faire l'intéressante avec des mots compliqués) à son arrivée au milieu de nulle part à Reugny, les morts se succèdent et tombent comme à Stalingrad, nécessitant l'intervention toutes affaires cessantes du commissaire Kulbertus Vertigo, fonctionnaire parvenu à 14 jours d'une retraite jugée par lui imméritée car comment pourrait-on mériter un statut dû à des années de cotisations et de passages d'échelons successifs mais néanmoins automatiques ?

Quel plaisir, mais quel plaisir ! Kulbertus est comment dire ? Atypique peut-être ?

Que tous ceux qui pensent que le roman policier a épuisé toutes ses ressources et tiré ses dernières cartouches, se réjouissent. Franz Bartelt innove ; il est drôle, iconoclaste, caustique, cruel, jubilatoire, loufoque, baroque, rural, burlesque, absurde, subversif, amoral, intelligent, subtil, brillant, tendre, et plus si affinités.

Un roman dans lequel le lecteur ébouriffé et rigolard croise un cerf psychopompe, une mère Dodue qui tricote des chaussons pour son chien, un commissaire qui ne mange que frites et cervelas arrosés de bière sans mousse qui lui procurent une haleine métaphysique et de multiples flatulences, qui saigne du nez quand on le contrarie et qui considère que la première victime, ordure de première, méritait de mourir, est un roman qui sort des sentiers battus, ne trouvez-vous pas ?

Si j'ajoute que l'intrigue tient ses promesses, plantée dans une contrée réculée, quasiment dans les confins, où ne règne aucune prescription, où le plus lointain passé reste d'actualité, où l'on règle ses comptes avec trois siècles de retard – mais on les règle -, où ce qui est dû doit être payé, j'aurai tout dit : Un pur plaisir, une pure jubilation très appréciée car rire est rare !
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koalas
  14 juin 2017
à la frontière des Ardennes belges, l'hôtel du Grand Cerf de Reugny est réputé pour avoir hébergé la star Rosa Gulingen qui crevait jadis l'écran géant et à l'hôtel ses dernières bulles... dans l'eau du bain moussant.
Plusieurs décennies plus tard, le jeune romantique et nostalgique Nicolas Tèque se rend sur place en vue d'un documentaire sur la mort mystérieuse de l'idole
et se retrouve plongé dans un village en pleine effervescence, secoué par des meurtres et disparitions inquiétantes.
A quelques jours de la retraite, le ventripotent inspecteur Vertigo est désigné d'office pour se décarcasser sur ce chaos des familles... ce qui ne lui coupe pas l'appétit !
L'auteur du Jardin de bossu se lance avec son habituel humour noir, son imagination débridée et sa plume acidulée dans une enquête à priori très classique qu'il baigne de mauvaises herbes de sa région et d'un brin de folie champêtre.
Il jongle avec dextérité avec deux enquêtes et enquêteurs décalés - un inspecteur gargantuesque rouleau compresseur en fin de course à la répartie hardie et outrancière et un petit journaliste du dimanche - qui vont plonger dans la vie, les souvenirs, les jalousies et secrets bien gardés d'Ardennais franco- belges très cintrés et ultra... motivés.
les réflexions décalées et les méthodes peu orthodoxes...de Vertigo en font un enquêteur hors norme qu'il est difficile d'oublier.
l'Hôtel du Grand Cerf, un genre rural très très baroque qui ne manque pas d' excès ni d'éclats.
Je remercie Babelio, Masse critique et les éditions du Seuil pour le nouveau grand roman noir du très bon Franz Bartelt.
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critiques presse (2)
LeMonde   14 septembre 2018
Les cervelles s’éparpillent et Franz Bartelt badine. Sans perdre le fil du suspense, il convie le lecteur à un ragoût savoureux et malodorant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama   21 juin 2017
C'est un chef-d'oeuvre d'humour noir. Un bijou aux éclats de ténèbres, délicieusement caustique, cruel autant que réjouissant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (92) Voir plus Ajouter une citation
cardabellecardabelle   07 septembre 2017
[...] la Mère Dodue ...
[...]" dans le métier que je fais , les sentiments, c'est l'article introuvable . On a beau mettre du coeur à l'ouvrage , l'amour reste court sur pattes .
L'homme du soir, il cherche la délivrance ,pas plus.
[...] Il est partant pour l'illusion, mais en bon comptable de son argent de poche, il n'aime pas quand le compteur tourne trop longtemps.
Ils ne sont pas tous pingres , je veux.
Y en a qui offrent la roteuse.
Même deux , quand ils sont pincés par la dépendance éthylique.
Mais les autres , c'est à la bière qu'ils appellent le paradis.
Je vois ça vulgaire .
[...] Ah ! les temps ont changé. L'homme s'est laissé corroder par la crise .
Le voilà qui se projette dans l'avenir ,qu'il économise pour les lendemains, qu'il a la prétention de voir loin , qu'il se vante de spéculer à la Bourse.
Moi je leur dis à ces blaireaux ,est-ce que vous croyez que le bonheur vous attend quelque part dans l'avenir ?
L'avenir , ça n'existe pas.
[...]C'est les miroirs qui ont raison, ils ne reflètent que le présent. Et encore, quand il y a de la lumière ."
Elle se voulait grandiose.
La limonade et la philosophie ont toujours eu des affinités.
P 192

* comment ne pas penser au regretté Audiard ?
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nadejdanadejda   20 mai 2017
L'archiviste en chef des Archives départementales de Larcheville :
Tout était facile pour cette poupée Carabosse. Elle circulait entre les bureaux avec une vélocité gracieuse, déposait une punaise dans un cendrier, compulsait un catalogue, rajustait l'alignement d'une pile de magazines, émettait des sourires menus comme les messages des abeilles, mais si sincères et si profonds qu'on les percevait comme des ondes. Elle prononçait des paroles d'une parfaite accortise. On la sentait amicale. Elle rayonnait. Peut-être pas comme un matin de printemps, mais au moins comme un sapin de Noël. Elle avait les mêmes clignotements joyeux, quelque chose de pailleté comme la fête, une allure de guirlande posée sur un bûche.
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AntyryiaAntyryia   07 juin 2017
Quand le client boit raisonnablement, il rapporte raisonnablement. S'il boit beaucoup, il rapporte beaucoup. Et quand il est saoul, c'est là qu'il rapporte le mieux. Parce qu'il ne fait plus attention à ce qu'il dépense. L'homme saoul, vous le savez peut-être, n'a plus de dettes, plus de factures en retard, plus de femme infidèle, plus de patron tyrannique, plus d'obligations sociales, plus d'ennuis avec l'administration, plus d'impôts à supporter. Il est saoul. Je ne dis pas qu'il est heureux, mais en tout cas il n'est plus malheureux à cause de ce qui le rend malheureux d'habitude. Quand on a gagné ce que j'ai gagné grâce aux gens qui boivent, monsieur, on a du respect pour l'alcoolisme.
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koalaskoalas   09 juin 2017
Vous faîtes souvent le ménage, Meyer...
- Vous savez ce que c'est, un homme seul...
- Je ne vous disait pas ça comme un reproche. Je constate seulement que c'est le bordel chez vous. J'ai jamais vu ça. Et ça, c'est quoi ?
il montrait une serpillière étalée sur la table.
- C'est une serpillière, dit le bûcheron. Ça me sert de nappe. C'est solide et ça absorbe bien. Et ça coûte rien à l'achat.
- Je retiens l'idée, Meyer.
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nadejdanadejda   21 mai 2017
La mère Dodue qui tient le bar du même nom à Larcheville :
"L'avenir ça n'existe pas. Même quand on a des enfants. C'est les miroirs qui ont raison : ils ne reflètent que le présent. Et encore, quand y a de la lumière."
Elle se voulait grandiose. La limonade et la philosophie ont toujours des affinités. Nicolas approuvait. La Mère Dodue leur avait administré une "coupette". L'amitié est sensible aux bulles, disait-elle. La bulle de champagne, c'est du vide avec du vin autour. Un exploit vinicole. Quasiment un miracle, vu qu'il n'y a pas de bulles dans le raisin. p 192
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Interview de Franz Bartelt par Gérard Meudal lors de la soirée inaugurale du festival "Parcours d'auteurs : de l'écrit à l'écran" du 15 novembre 2013
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