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ISBN : 2070396037
Éditeur : Gallimard (03/09/2009)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 39 notes)
Résumé :
" Sans en avoir toujours conscience, nous sommes nous-mêmes le divertissement des autres, comme ils sont le nôtre. Regarder passer la rue reste un de mes loisirs favoris. Je m'y reconnais. J'y note mes propres ridicules, mes insuffisances, mes prétentions stupides, mes défauts d'apparence, mon inélégance, ma balourdise. Ces gens, dont je souris, témoignent seulement de ce que je suis."
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
AmandineMM
  19 août 2012
J'avais gardé un excellent souvenir de ce petit éloge, mais je n'ai pas retrouvé le charme de ma première lecture cette fois-ci : sans doute n'était-ce pas un bon moment pour ce type de récit. Franz Bartelt a en effet choisi une forme narrative qui correspond parfaitement au sujet choisi : des petites anecdotes de la vie quotidienne. Celles-ci se déroulent dans sa région, dans les Ardennes près de la frontière belge, un lieu peu touristique comme il l'affirme lui-même dans le premier récit. S'égrènent alors des épisodes peu palpitants, narrés dans un style simple et assez classique, et construits autour de petits faits, comme une conversation entendue entre deux étrangers, une réflexion sur les valises, le dimanche, une dispute entre amis, entre autres. Certains textes sont amusants, notamment grâce aux jeux sur les sonorités présents dans quelques-uns, et peuvent faire sourire si l'on apprécie cette ambiance littéraire, ce qui n'était pas mon cas actuellement malheureusement. J'ai néanmoins apprécié les titres de tous ces petits récits : tous contiennent le mot « jour » et représentent parfaitement le texte qui suit, tout en gardant une part de mystère. Pour cette raison et celles énoncées ci-dessus, ce petit éloge est d'après moi l'un des mieux construits de la collection et une véritable réussite du projet choisi.
Un recueil à feuilleter au hasard et en fonction de ses envies, un jour comme les autres.

Lien : http://minoualu.blogspot.be/..
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Rodin_Marcel
  07 juin 2016
Bartelt Franz – "Petit éloge de la vie de tous les jours" – Gallimard/Folio, 2009 (ISBN 978-2-07-039603-0)

Il s'agit d'un recueil de 26 textes courts, voire très courts, bien écrits, illustrant la vie quotidienne. Les uns sont plutôt des réflexions générales, les autres des témoignages concrets résultant de l'observation de la vie quotidienne de gens "simples", de monsieur et madame tout-le-monde.
Originalité : l'auteur vit,écrit et observe ses contemporains dans les Ardennes, cette région des confins nord-est, comprise dans la "diagonale du vide" dite aussi "la France d'en bas" ou encore "La France périphérique", bref, cette France tellement éloignée de nos élites germanopratines qu'elle n'existe plus aux yeux de nos élites politicardes, sauf en votant pour le FN.

La plus terrible de ces observations – selon moi – est illustrée par le texte intitulé "un prénom pour tous les jours de la vie" (pp. 21-24), mettant en scène une pauvresse et son petit garçon qu'elle a si fièrement prénommé "Sean, prononcer Chaune", algarade qui illustre cette mode insensée consistant, dans les milieux les plus pauvres, à donner aux gamines et gamins ces horribles prénoms de série états-unisiennes. Cela fait penser au non moins terrible article "recherche Kévin à Polytechnique" publié par "Le Monde" le 9 octobre 2013, ou encore le fait que justement ce prénom "kévin" est maintenant devenu un quasi nom commun pour désigner ces pauvres gamins issus de ces milieux déshérités...

Le recueil comprend d'autres textes reprenant ce même type d'observations comme "Premier jour après les vacances" : pour ma part, je n'apprécie guère cette posture d'ethnologue prenant les autres pour des objets d'observations, qui revient – que l'auteur l'admette ou non – à les tourner en ridicule.
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saphoo
  26 janvier 2010
C'est un réel plaisir de lire Franz Bartelt, ses mots sont d'une douceur, teintés d'authenticité. Lire cet auteur c'est comme se balader en pleine campagne, un rien nous surprend, on se laisse s'émerveiller par la magie de sa poésie malgré que ça soit des petites histoires relatant les faits du commun des mortels. J'ai autant apprécié qu'il peint divers tableaux avec ce point commun “notre région et ses alentours” nos voisins belges, marnais, etc… d'ailleurs il y a un charmant texte sur le voisinage.
L'ensemble est agréable, poétique et parsemé d'humour. de jolies réflexions, des anecdotes croustillantes qui m'ont fait sourire, car c'est tellement vrai, mais dit “à la Bartelt” ça devient divin…
Je ne peux que vous conseiller de vous procurer ce petit livre à 2€ vous passerez un agréable moment, et vous aurez l'honneur de découvrir un auteur ardennais talentueux.

Lien : http://lesmotsdepascale.cana..
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AmandineMM
  11 août 2011
Merveilleux! Je ne m'attendais pas à un tel coup de coeur! le résumé constitué d'un extrait était alléchant, mais l'ensemble est encore meilleur! L'auteur raconte plusieurs petites histoires et réflexions sur un ton successivement doux, tendre, et surtout ironique. Un vrai régal! de plus, cet auteur est belge et j'ai savouré une superbe citation parfaitement adaptée à ma situation de lecture: Les trains belges ne sont jamais à l'heure.
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gwenlaot
  04 février 2011
Le titre est particulièrement bien choisi. Comment partir du rien ou presque (un paysage ardennais, un dialogue plat, le désordre sur un bureau...) et réussir à lui donner du relief... Micro-nouvelles accompagnées d'une pointe d'humour, parfait par exemple pour lire dans le métro!
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
seshat123seshat123   01 juin 2012
Et la suite de cette suite, c'est ce que je viens d'écrire, la suite de la suite de la suite étant ce que j'écris maintenant, en attendant la suite, qui ne saurait tarder, car en écrivant "qui ne saurait tarder" j'amorce une suite à la suite de la suite qui faisait suite à toutes les suites précédemment mises bout à bout pour me conduire jusqu'ici où, de nouveau, se pose le problème sans début ni fin de la suite.
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ElwingsElwings   25 juin 2011
On croit communément que le bout de la saucisse est encore ou déjà la saucisse. C'est une erreur. Car la saucisse, qui a deux bouts comme le roman, est composée de saucisse, et ses bouts sont des bouts en pur bout. Pas de saucisse dans les bouts de la saucisse. Certes, le bout de la saucisse est en contact avec la saucisse, il ne faut pas le nier, mais il ne fait que la précéder (ou lui succéder), sans en prendre ni le goût ni l'odeur. Il ne peut en être autrement. Un bout est un bout et rien d'autre. Sans cette exigence il perdrait sa qualité de bout. Si le bout était de la saucisse, on l'appellerait saucisse. Il serait encore partie intégrante de la saucisse. Le bout est un bout, c'est connu. Il n'est donc pas en saucisse. (Le bout du jour)
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tamara29tamara29   01 mai 2012
Il n’est pas utile de savoir où l’on va. Ni de chercher un lieu où aller. Le monde se propose à notre appétit, quand il le veut. Il s’ouvre. Il dégage des perspectives, élargit le brin d’herbe jusqu’à la fenêtre et le coin de fenêtre au ciel tout entier. On ne voyage que dans l’abandon. Sans horaires. Et, de préférence, sans retour.
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gwenlaotgwenlaot   04 février 2011
Le football ne m'intéresse que par moments, pour l'anecdote. Mais je me réjouis, quasi malgré moi, quand une petite équipe en efface une grande. C'est un plaisir trop rare pour être boudé par un démocrate épris de justice sociale et en qui l'instinct de lutte des classes n'a pas encore tout cédé.
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tamara29tamara29   20 mars 2018
La science n'a jamais réussi à démontrer que les morts sont sensibles aux pots de chrysanthèmes qu'on dépose sur eux.
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Videos de Franz Bartelt (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franz Bartelt
Interview de Franz Bartelt par Gérard Meudal lors de la soirée inaugurale du festival "Parcours d'auteurs : de l'écrit à l'écran" du 15 novembre 2013
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