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EAN : 9782749945545
Éditeur : Michel Lafon (07/01/2021)
3.21/5   29 notes
Résumé :
Ami lecteur, sache que tout ce que je raconte est vrai. C'est l'histoire d'un mec qui a découvert son hypersensibilité sur le tard et qui souhaite partager cette magnifique expérience. Le sentiment que j'ai au quotidien, c'est d'avoir une parabole au-dessus de la tête. Elle capte énormément d'informations olfactives, auditives, visuelles... tous mes sens s'exacerbent. Je suis comme le personnage de la série Mentalist, mais moi, j'ai décidé de ne pas résoudre d'enquê... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Foxglove
  26 mai 2021
Je suis en fait très mitigée sur ce livre. J'ai mis quatre étoiles parce que j'aime bien l'acteur et que son témoignage tellement honnête m'a touché. Il faut un certain courage pour se mettre à nu ainsi et je me suis souvent retrouvée dans son histoire, surtout lorsqu'il parle de ses tocs quand il était enfant; Jusqu'au présent, je croyais être la seule à avoir passé un certain temps, vers mes 6-7ans à vérifier si les portes de la maison étaient bien fermées !
Bon ça c'est pour mon coté émotionnel, mon coté analytique ( j'ai un mini Mr Spock dans ma tête en fait ! ) lui est assez atterré, je dois bien le dire. Bon, c'est une sorte de témoignage de "développement personnel", pour avoir lu un certain nombre de livres dans ce domaine, je ne devrais pourtant plus m'attendre à autre chose que ce mélange de concepts qui n'ont aucune validité scientifique, non ? Bah non.
Donc l'hypersensibilité en réalité, en psychologie, est un concept vraiment très flou qui n'a pas de validité scientifique. Ça ne veut pas dire que ça n'existe pas, juste que c'est beaucoup beaucoup beaucoup plus compliqué qu'un simple trait de caractère qu'on aurait à la naissance et qui nous ferait tout vivre différemment. Et le problème ici, c'est que Maurice Barthélemy, met tout sur le compte de l'hypersensibilité. Plus fort encore, tous les gens autour de lui semblent hypersensibles, même s'ils sont différents et agissent de façon différente. Bref ça fait beaucoup d'hypersensibles et de généralisation. Alors que clairement, quand on voit son parcours, la façon dont il le décrit, on se rend bien compte qu'il a surtout un gros problème d'angoisse qui peut parfaitement s'expliquer par la famille dysfonctionnelle qu'il a eu. Il lâchera le mot une seule fois d'ailleurs "maltraitance", même s'il la dira passive ( en fait c'est surtout de la négligence qu'il a subit ); On comprend pourquoi, c'est d'autant plus touchant, il aime ses parents, il ne veut pas les accusé directement et met aussi leur comportement sur le dos de l'hypersensibilité. On comprend que ce concept pour lui est une façon de tout rendre plus doux, plus simple, plus facilement acceptable.
Et aussi bien sûr pouvoir se dire qu'il n'a aucune pathologie psy, parce que ça, on le sent bien,, c'est inscrit dans notre société de toute façon, ce serait sacrément la honte. Il le dit clairement à un moment donné quand il découvre qu'en fait il est hypersensible, il se sent soulagé parce qu'il n'est pas "fou". La psychophobie est profondément inscrite en nous, je crois, et tout est bon pour trouver d'autres explications qu'une pathologie psychiatrique qui serait inscrite dans le DSM. Et d'ailleurs, c'est ça le plus drôle. Il nous raconte qu'il a été consulter plein de thérapeutes différents, une psychanalyste, un hypnotiseur etc, mais jamais de psychiatre. Alors même qu'il décrit tout au long de son livre des gros problèmes d'angoisse, des tocs ( oui c'est un trouble psy déjà en lui même, mais c'est mieux accepté bizarrement ), de la dissociation, beaucoup de stress, énormément d'appréhension, un manque profond de confiance et même d'estime de soi etc. Et tout ça peut s'expliquer par l'enfance qu'il a eu, qui en plus, a tout de même bien mal commencé puisqu'il a été malade à la naissance...
Et l'ironie de l'histoire c'est qu'évidemment des angoisses continues rendent forcément hypersensible, puisque le cerveau est en hypervigilance, on fait attention à tout sans même s'en rendre compte parce qu'on est en mode "danger" et donc nos perceptions sont plus fortes. Toute la question est de savoir : est-ce qu'on est facilement angoissé parce qu'on serait hypersensible ou est-ce qu'on est hypersensible parce qu'on est facilement angoissé ? Étant donné qu'on n'a toujours pas prouvé que l'hypersensibilité serait une sorte de caractère inné, il est impossible de répondre à cette question.
Ensuite, évidemment, on a le droit à la panoplie à peu près complète des idées et des oeuvres de développement personnel, il cite même Eckhart Tolle ( quelle horreur pour moi, mais c'est étonnant qu'il ne parle pas des quatre accords toltèques ). On parle forcément de « je pense trop », de "trop intelligent pour être heureux", d'ailleurs il nous raconte une anecdote absolument affligeante sur les centres Cogito'z, crées par Jeanne Siaud-Facchin, où il paie 500€ son test de QI ( ce qui est en moyennes deux fois plus cher que chez un psy normal, mais bon ) tout ça pour au final n'avoir vaguement que le chiffre, sans aucune explication détaillée, alors même que c'est tout l'intérêt de passer ce genre de test, comprendre un peu mieux nos point forts et nos points faibles, cognitivement parlant, et là rien. Ça fait sacrément cher payé pour n'avoir qu'un nombre sans explication…
Et il évoque les pervers narcissique forcément, c'est la grande mode du moment. Y a t il la moindre référence scientifique dans ce livre ? On en cite une, une seule fois, au début, sur des bébés qui pleurent trop, on parle d'une étude. Et c'est tout. La théorie de l'hypersensibilité de Aron n'a jamais pu être prouvée, donc ce n'est qu'une théorie, de même que les traits attribués aux hauts potentiels, dont on parle à un moment. Les pervers narcissique ? Je ne sais même pas s'il y a une seul étude sur le sujet étant donné que ce n'est pas un diagnostique, c'est une théorie psychanalytique, et la psychanalyse a tendance à ne jamais tester ses hypothèses, ce qui la rapproche bien plus d'un dogme que d'une science.
Tout ça pour dire qu'au final, je comprend le désire de Maurice de trouver une explication à son sentiment d'être différent, à son mal être, à ses angoisses, une explication magique et sympathique, qui ne le classerait pas dans la catégorie ( pourtant très grande en fait ) des personnes atteintes d'un trouble psy. le problème c'est que, déjà ça continue de diffuser de la psychophobie, ensuite c'est que clairement, ça ne peut pas marcher pour tout le monde. Bon, l'auteur lui, semble soulagé et aller mieux, d'après ce qu'il dit, il a trouvé une sorte d'équilibre. le problème je pense c'est que de croire que l'hypersensibilité peut tout expliquer, que c'est un état inné en plus, qui fait parti de soi, laisse à penser qu'on ne peut rien changer à son état. Hors si en réalité on souffre d'angoisse, de trouble de la personnalité, de maladie mentale, et qu'on met tout sur le compte de l'hypersensibilité on est à peu près sûr de passer à coté de vraies solutions qui peuvent nous faire aller mieux, et on peut finir à la place par s'enfermer dans cette idée qu'on est comme ça, et puis c'est tout. On retrouve exactement la même problématique avec le concept des hauts potentiels/zèbres/surdoués etc, on met TOUT sur le compte de cette particularité ( qu'on ait passé le test ou non, d'ailleurs ) alors que bah en fait, si on a une dépression par exemple, ça n'a juste rien à voir. Et ce que je trouve grave, c'est que certains psys vont dans ce sens, on le voit bien ici, mettant toute la souffrance de certaines personnes sur de soi disant particularité alors que ça vient clairement d'autre chose. Bref, ça m'énerve quand même pas mal, surtout qu'une fois encor,e il n'y a pas de preuve scientifique de tout ça . Ça ne veut pas dire que je remet en question la perception de Maurice Barthélemy sur sa propre hypersensibilité ou des gens qui se sentent hypersensibles, je dis simplement que c'est beaucoup plus complexe que cela. Par contre, il y a beaucoup d'études qui montrent que la négligence dans l'enfance, comme les séparation entre les parents, et d'une façon beaucoup plus général, les maltraitances, provoquent des troubles et ceux durant toute la vie des personnes qui l'ont subit, même bien après, au point d'en réduire espérance de vie.
Et pour conclure je conseillerais un autre livre qui repose sur des études scientifique,s sur des données réelles, « Le corps n'oublie rien » de Bessel van der Kolk.
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sophie7169
  04 février 2021
Quand on achète ce genre de bouquin, mi-biographie, mi-témoignage, on a une chance sur deux. Pour moi, ça avait été bonne pioche avec celui de Camille Lacour, nageur olympique, car c'est un témoignage passionnant et plein d'humilité. Par contre celui-là…
Tout d'abord, il est difficile à lire car assez mal écrit : répétition d'idées, phrases mal tournées, humour maladroit, la lecture devient vite laborieuse. Ensuite, c'est vraiment une autobiographie. Donc sans dénigrer le talent de l'acteur, je ne suis pas particulièrement passionnée par l'histoire détaillée de ses grands-parents et de toute sa famille. Je pense que l'idée était de montrer le contexte qui est censé favoriser ou expliquer l'hypersensibilité, mais c'est plutôt long et assez ennuyeux.
Ensuite, les petits encarts rédigés par Charlotte Wills, présentée comme psychopraticienne et coach certifiée, expliquent, à partir d'un élément de l'autobiographie, que ça oui, parfaitement, c'est un signe d'hypersensibilité. Par exemple et dans le désordre : ne pas supporter d'arriver en retard, être misophone et ne pas supporter les bruits de bouche, ce genre de choses. Moui, la forme est déjà répétitive et assez lourde mais le fond me semble plutôt léger côté scientifique ou médical.
Bref, du coup, mauvaise pioche pour ce témoignage qui m'est vraiment tombé des mains et que je ne recommande pas, même si le sujet promettait d'être intéressant. Déçue.
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Butterflies
  18 février 2021

Sur le plateau de « Grand bien vous fasse » du 25 janvier 2021 de France Inter étaient invités Charlotte Wils, Maurice Barthélemy et Frederic Midal, à l'occasion de la sortie de leur livre respectif et pour illustrer la thématique de l'hypersensibilité. Interrogés au micro d' Ali Rebeihi, ils présentaient aux auditeurs quelques clefs pour aider les hypersensibles à gérer leur état et à leurs proches de mieux les appréhender. Une émission riche et qui m'a poussé à acquérir en librairie l'ouvrage écrit par Maurice Barthélémy et complété pour la partie analytique par Charlotte Wils, celle qui l'a accompagné en coaching dans sa vie personnelle, psychopracticienne, conférencière, spécialisée dans l'accompagnement des personnes hypersensibles.
D'abord pour ceux qui ne connaissent pas encore Maurice-Domingue Barthélemy (si, si c'est son vrai nom!), c'est un comédien-écrivain-scénariste-réalisateur, qui s'est fait connaître dans la troupe des Robin des Bois sur Canal +, formé par Isabelle Nanty dans les cours Florent où il rencontra les autres comédiens de la troupe (photos sur mon blog). Son hypersensibilité, il vivait avec sans savoir. En 2015, il en fait la découverte et ça change tout pour lui. Il nous explique son parcours, sa différence, ses angoisses mais aussi les plus liés à ces sens exacerbés. On vit tout plus intensément.
Charlotte Wils intervient au fil du récit, des encarts grisés bien identifiables, qui apportent un point de vue plus analytique, plus généraliste sur l'hypersensibilité et sur l'expérience de Maurice Barthélemy. (citations cf; mon blog)
« L'hypersensible ne se reconnaît pas à l'oeil nu, mais rassemble un ensemble de caractéristiques. Aucun ne ressemble à un autre, mais tous partagent des singularités communes »
Au début du roman, Maurice Barthélémy explique [...] les éditeurs ont jugé plus vendeur [...] Au moins ils n'ont pas coupé ce passage.
Bessora nous offre donc son témoignage (celui de Barthélémy) en retraçant tout son parcours, de sa naissance à aujourd'hui. Maurice nous parle aussi de l'histoire de sa famille, de ce sentiment de non légitimité inscrit dans leur histoire.
[...] misophonie [...] manque de confiance en soi [...] ponctualité [...] rapports amoureux[...] TOC, angoisses [...] techniques et thérapies pour faire face. Critique complète sur mon blog. Vous saurez tout sur l'hypersensibilité et sur Barthélemy, notre Robin des Bois.
De nombreuses citations et quelques images pour agrémenter ma critique.
https://blogapostrophe.wordpress.com/2021/02/17/fort-comme-un-hypersensible-de-maurice-barthelemy-et-charlotte-wils/
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EosMayonnaise
  03 mars 2021
Ce livre m'avait fait de l'oeil dans la liste Masse Critique, parce qu'après tout je me sais hypersensible depuis un certain nombre d'années déjà, mais je n'ai jamais lu sur le sujet. Il m'est un peu tombé dessus à un moment où j'en avais peut-être besoin.
J'ai commencé à lire, un soir, pour mettre en pause mon autre lecture qui était très dense. Les pages se tournaient vraiment toute seules, donc à la fin de l'autre, je me suis remise sur celui-ci, et je l'ai finalement mangé en quelques heures.
Alors certes, on ne sait jamais trop à quel moment on passe du patient au psy (ou peut-être cela vient-il de la version numérique), on va, on vient, et on repart en arrière... on ne sait jamais trop où on en est. Mais ça fait aussi le charme de ce livre.
Ce qui m'a un peu plus dérangée, c'est le trop plein de détails personnels.
Je venais lire un livre traitant de l'hypersensibilité, j'y ai plutôt trouvé une autobiographie teintée çà et là d'interprétations psychologiques diverses.
Malgré tout, ce livre a un rythme effréné qui fait qu'une fois commencé, on va jusqu'au bout sans se poser de questions.
Je n'ai effectivement pas forcément appris beaucoup plus que je ne savais ou supputais déjà.
Malheureusement je n'ai pas encore réussi à faire de mon hypersensibilité une force, mais ce livre fut une jolie expérience. J'ai passé un bon moment.
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Iguanette
  25 mai 2021
Maurice Barthélémy raconte son histoire avec beaucoup de simplicité beaucoup d'humour et beaucoup de pudeur. J'ai trouvé que c'était très agréable et ça m'a donné l'effet d'être en face de lui, en train de boire une bière belge à discuter et qu'il me racontait son parcours de vie.
Il parle de toutes ces choses, que connaissent les hypersensibles, comme de la peur du vide, de ne pas réussir à s'ancrer dans le moment présent, du syndrome de l'imposteur.
Etant donné qu'il était dans la troupe des Robins des bois, il le raconte avec son style propre. Je partage ce passage que j'ai adoré, où il parle de l'hypersensible comme un petit animal mignon qu'il n'est pas. Il peut même être difficile à vivre.
Il nous parle d'être maniaque du contrôle, des addictions diverses et variées donc comme la drogue, l'alcoolisme ou des choses comme ça. Tous les hypersensibles ne tombent pas dedans. Personnellement, j'ai beau faire la promotion de la bière, ce n'est pas pour autant que je m'enfile 3 litres chaque jour, je vous rassure. Il est vrai que pour fuir des angoisses, pour déculpabiliser ou évacuer des malaises qu'on ressent, on peut être tenté d'aller dans les paradis artificiels plus facilement. Quoique je ne pense pas que ce soit un critère pour tomber dedans.
Charlotte Wils, qui a co-écrit ce livre, explique que l'hypersensible a une acuité des sens exacerbé. C'est un état chronique caractérisé par une aversion à certain bruit répétitif produits par d'autres personnes, des bruits comme les doigts tapotant sur un clavier ou le stylo, de ceux qui rendent dingue.
Si vous entendez tout si toutes ces notions tous ces concepts et que vous les reconnaissez peut-être que ça va vous parler et que vous êtes hypersensible sans le savoir, et ce bouquin va vous mettre le pied à l'étrier pour vous apercevoir que vous aussi vous l'êtes. Vous allez pouvoir faire votre propre chemin. Maurice lui, raconte qu'il a découvert qu'il était hypersensible à 45 ans. En consultant pour sa fille. Beaucoup de parents se découvrent quelque chose en consultant pour leurs enfants. Ainsi, ils les aident à faire le même chemin beaucoup plus vite.
Ce livre est juste une perle qui intéresse tout le monde, même si vous n'êtes pas hypersensible. Peut-être que vous connaissez des gens qui le sont et peut-être que ça vous aidera à mieux les comprendre.
Les ajouts de Charlotte Wils posent les choses de manière scientifique et structurée. Elle nous parle par exemple des domaines d'activité les plus désertés par les personnes hypersensibles, les emplois impliquant des tâches répétitives ou manquant de sens. Nous trouvons très peu d'hypersensibles, sauf erreur d'orientation, parmi les comptables, les planificateurs ou agents de sécurité. Ils ont tendance à fuir les métiers qui ne requièrent ni créativité ni réflexion. L'ennui leur est trop difficilement supportable, tout comme il l'est pour nombre d'entre eux sur les bancs de l'école. Les hypersensibles sont aussi des hyperactifs parce que ça bouillonne tellement, ça fourmille tellement dans la tête, qu'il faut qu'ils s'expriment quelque part. Ils apprennent à se canaliser, à se faire aussi une carapace.
Je terminerais par cette image très chouette, les hypersensibles ne sont pas forcément des victimes, ils sont aussi très forts. Il faut l'accepter, l'assumer parce que oui, l'hypersensibilité est une qualité qui enrichit le quotidien de pas mal de monde et peut-être votre quotidien.
Lien : https://youtu.be/Tmnods-mcko
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
ButterfliesButterflies   18 février 2021
L’exacerbation des sens, et de la sensibilité, me parait un autre cousinage: les autistes aussi sont agressés par le monde qui les entoure et les informations qu’ils reçoivent, mais sans doute beaucoup plus que les hypersensibles. Le monde de l’imaginaire est aussi plus prégnant chez les autistes qui ont leur monde à eux, comme les hypersensibles. Une forme d’intelligence particulière les caractérise également. Les autistes Asperger ont des capacités de calcul incroyable, ou des facilités pour la musique phénoménales. On retrouve ici quelques traits des « hauts potentiels » d’une catégorie d’hypersensibles, dont découle un très grand niveau d’exigence vis-à-vis d’eux-mêmes. ce foutu perfectionnisme. Il me semble aussi que nombre d’autistes développent des relations très fortes avec les animaux. Nous aussi.
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ButterfliesButterflies   18 février 2021
L’anticipation, pour les personnes hypersensibles, est une stratégie très courante. […] élaborer tout un tas d’hypothèses avant de se lancer […] cela résulte surtout de la pensée en arborescence qui foisonne ne permanence et ne peut s’empêcher de cogiter. Seulement, à trop réfléchir et trop anticiper, les événements peuvent devenir anxiogènes. C’est important de prévoir les plans B et C parfois, mais vivre l’instant présent est une garantie de ressentir la paix à l’intérieur de soi.
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ButterfliesButterflies   18 février 2021
L’amour[…] ce qui va contribuer à son bien-être ou générer chez lui de l’anxiété. Nous pourrions dire que chez les personnes hypersensibles, c’est plus le cœur qui dirige que le mental. […] ce n’est pas la quantité des rencontres qui leur importe, mais l’intensité. généralement, un hypersensible tombe amoureux d’une manière très intense. Ils sont fervents et entiers, par conséquent, leurs histoires d’amour sont de véritables passions. Peu importe la durée de la relation, elle déploie une puissante exaltation.
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ButterfliesButterflies   18 février 2021
Mais je ne savais pas m’inscrire dans le présent. J’étais dans l’avant, ou dans l’après. Dans le regret ou dans l’anticipation. Je ne savais pas ce que voulait dire maintenant. Impossible de m’ancrer dans l’instant. Et d’en profiter en toute simplicité.
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ButterfliesButterflies   18 février 2021
Ah! je ne suis pas seul à ne pas supporter les gens qui mâchent du chewing-gum! Impossible à dominer. Ça me fait le même effet que les bruits de craie ou de tronçonneuse sur un tableau noir. Je suis contre la peine de mort depuis toujours, sauf pour les gens qui mangent du pop-corn au cinéma. Des fois, je suis à deux doigts d’attenter à leur vie.
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