AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9781020900334
Éditeur : Les liens qui libèrent (06/02/2013)

Note moyenne : 4/5 (sur 1 notes)
Résumé :
La force et l?originalité du livre tiennent dans son programme extêmement novateur  : comment passer d?une société de l?avoir à une société du bien-être. Le diagnostic de l?auteur est sans concession : notre société est malade du consumérisme qui vampirise jusqu?au plus intime de la psyché humaine ; notre société met les citoyens sous la dépendance d?un système économique fondé sur l?individualisme et qui au final ne crée que de la frustration et développe les inéga... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Tom_Otium
  30 juillet 2014
L'auteur explique le paradoxe du bonheur grâce à son concept de croissance endogène négative. Il prône une société relationnelle pour produire tout ce qui nous manque et nous ferais du bien : biens relationnels, capital social, espaces verts, pistes cyclables, confiance, participation citoyenne, temps libre.
Le problème c'est que tout ça coûte de l'argent et demande de la bonne volonté. Stefano Bartolini semble être quelqu'un de très sociable et un peu utopiste, fortement influencé par l'altermondialisme et la décroissance. Il semble nier l'aspiration individualiste des être humains et met tout sur le dos de la société de consommation et des médias.
Un ouvrage inégal qui peut être passionnant quand il introduit des concepts comme les biens libres, la marchandisation, les dépenses défensives, les achats concurrentiels, les motivations intrinsèques et extrinsèques ou encore l'homo oeconomicus (bien mieux expliqué que dans le livre de Daniel Cohen). En plus de faire preuve de beaucoup de pédagogie, l'auteur semble s'intéresser à différents sujets et presque toutes les sciences humaines (mais pas beaucoup de psychologie malheureusement).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
mihut
  08 mars 2013
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Tom_OtiumTom_Otium   30 juillet 2014
Les institutions de formation, en particulier l'école et la famille, amplifient, au lieu de les compenser, les retombés fâcheuses que le marché du travail exerce sur la psychologie du temps. Au lieu de produire des individus qui savent vivre bien dans une société de marché, elles produisent des individus dotés d'une culture et de valeurs qui les rendent complètement désemparés face à la compétition et à la pression sur le temps. De cette façon, elles les rendent plus anxieux et plus agressifs, càd plus adaptés à la compétition, mais pas au bien-être.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Tom_OtiumTom_Otium   30 juillet 2014
Une fois oubliées les motivations intrinsèques, il ne reste plus que la culture du stress, qui nous enseigne que le stress est un moyen de gérer les situations, de diriger les personnes, de résoudre les problèmes. C'est la même culture qui dicte la formation des enfants et l'organisation des entreprises.
Commenter  J’apprécie          10
Tom_OtiumTom_Otium   30 juillet 2014
L'homo œconomicus est un individu antisocial : il prend ses décisions en tenant compte seulement des avantages ou des désavantages personnels ; il est complètement dépourvu de dimension éthique, affective ou prosociale. L'homo œconomicus répond à un besoin de sens, parce qu'il donne un sens aux types d'activités et de relations qui sont habituellement les nôtres. Il nous dit que nous agissons ainsi pour des raisons instrumentales, et non parce que ces activités ont une fin en soi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Tom_OtiumTom_Otium   30 juillet 2014
Les individus plus attachés aux valeurs consuméristes sont moins heureux, plus angoissés, plus irritables, plus exposés à la dépression. De plus ils regardent plus souvent la télévision, consomment plus d'alcool et de drogue et sont en moins bonne santé. En effet ils souffrent plus souvent de complications somatiques, comme la migraine, les troubles digestifs, et présentent un risque plus élevé de maladies cardio-vasculaires.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Tom_OtiumTom_Otium   30 juillet 2014
Une fois aboli le rapport d'écoute avec soi-même, les individus sont plus sensibles aux messages culturels qui proposent l'argent, la consommation et le travail comme seuls échappatoires à leur insatisfaction.
Commenter  J’apprécie          00

autres livres classés : sociétéVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Stefano Bartolini (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Patients de Grand Corps Malade

Comment s'appelle «Grand Corps Malade»?

Flavien Marsaud
Fabien Marsaud
Jean Marsaud
Kevin Marsaud

10 questions
284 lecteurs ont répondu
Thème : Patients de Grand Corps MaladeCréer un quiz sur ce livre