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EAN : 9782267032581
228 pages
Christian Bourgois Editeur (15/10/2020)
3.52/5   23 notes
Résumé :
La rivière en hiver propose huit nouvelles inédites, huit aventures dans lesquelles des rapaces parcourent le ciel, des chiens gambadent et des couguars se tapissent parmi les arbres. Les plaines y sont balayées par les vents, les forêts lugubres ou enchanteresses. Quand il ne neige pas, c'est qu'il va neiger.
L'écrivain se consacre aux fluctuations météorologiques, à la terre et à ses habitants, solitaires et touchants. Il sait que si les hommes affrontent ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Huit nouvelles composent ce recueil de Rick Bass qui porte d'ailleurs le titre de l'une d'elles, des nouvelles qui sont de véritables condensés de romans, chacune d'elles s'inspirant de la nature sauvage dont l'auteur est le chantre. Toutes sont de véritables tranches de vie où les personnages sont confrontés à ces grands espaces américains.
La première, Élan nous invite à une initiation à la chasse à l'élan, d'un nouvel arrivant par son voisin Matthew, au-delà de la Yaak River et ceci afin de faire provision de viande pour l'hiver. Les deux hommes devront affronter pendant plusieurs jours les étendues glacées et enneigées dans un froid glacial pour d'abord traquer la bête, puis la tuer et enfin la ramener. La puissance physique déployée par ces chasseurs dans ces conditions extrêmes m'a épatée.
Ce dont elle se souvient nous conte l'histoire de Lilly et son père se rendant de Missoula à Yellowstone, en plein été : un véritable road-trip empli de mélancolie, durant lequel défilent de sublimes paysages et beaucoup de souvenirs…
L'arbre bleu est le récit d'une famille vivant dans la forêt et dont le père Wilson décide avec ses filles un soir de Noël d'aller couper un sapin. Leur voiture tombant en panne, ils devront rentrer à pied avec la menace d'un cougar à leur poursuite. Ici ce sont la beauté et la force de la nature ainsi que ses dangers qui sont évoquées de même que la fragilité de ce père.
Dans Les chasseurs de Baux, un jeune homme, travaille à racheter à bas prix des terrains pétrolifères, dans les collines d'Alabama. Rick Bass raconte à merveille la fièvre des chercheurs d'or noir tout en livrant une fine étude psychologique du personnage.
La rivière en hiver nouvelle qui, bien que très courte est cependant glaçante ! le jeune Brandon plonge sous la glace pour attacher une chaîne à un pick-up tombé dans la rivière pour qu'ainsi les villageois puissent le remonter ! Ce sera une véritable bataille contre les éléments.
Coach, surnom donné à cet homme de quarante-trois ans, marqué par l'abandon de son père à 6 ans et dont la mère est maintenant malade ne connaissait que la bagarre et la désertion. Il est devenu entraîneur d'équipes féminines de basket grâce à un vieil entraîneur qui l'avait sauvé de l'abîme quand il était au lycée. C'est devenu une thérapie. Outre le combat de cet homme pour contrôler ses pulsions, je suis restée sans voix devant l'imagination terrifiante et désolante dont ont pu faire preuve des hommes, dans ce dernier village où arrive Coach, pour réhabiliter d'anciennes carrières effondrées...
Avec Guide du Pérou et du Chili à l'usage d'un alcoolique, on retrouve Wilson et ses deux filles Stéphanie, bientôt 18 ans et Lucy 15 ans. Celui-ci diminué par une chute et devenu alcoolique a décidé ce voyage à trois vers l'Amérique du sud, avant que ses filles bientôt adultes ne le quittent, pour qu'elles gardent en mémoire le souvenir d'un père aimant. Il fera des efforts pour ne pas boire… Amour paternel, amour filial, rencontres imprévues et une fin sublime.
Histoire de poisson clôture ce recueil. Il y est question d'un énorme poisson-chat pêché dans le Colorado et remis à un garagiste par un client pour régler ses dettes. Ce poisson va bientôt susciter bien des envies et prendre une autre dimension.
Toutes ces nouvelles sont tissées autour de la nature avec sa beauté et la marque qu'elle dépose au creux de nos mémoires, mais aussi ses dangers quand l'homme s'y confronte.
Rick Bass décrit à chaque fois, des êtres fragiles, souvent cabossés par l'existence, qui tentent des expériences pour redonner un peu de sens à leur vie, pour « se réparer » ou tenter de donner une image meilleure de leur vie. Il y a un climat de danger permanent dans chacune de ces nouvelles. Souvenirs et mémoire sont aussi très présents et le fantastique pointe souvent son nez.

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Huit belles nouvelles sous la plume magistrale de Rick Bass qui a le talent pour emporter l'adhésion du lecteur dès les premières lignes de chacune de ces courtes histoires.

Alors, bien sûr, comme toutes les nouvelles, elles sont inégales, d'abord en longueur, deux d'entre elles prenant beaucoup plus d'espace que les autres, et en qualité, ceci selon la perception du lecteur et l'attachement qu'il a pu ressentir envers les personnages, qu'il ne retrouvera pas, sauf exception, au fil de sa lecture.

Chacune présente néanmoins des personnages intéressants, aussi bien les chasseurs d'élan et de cerf que les fillettes parties avec leur père couper dans la nuit le sapin de Noël (on les retrouve d'ailleurs dans une autre histoire, devenues adolescentes, portant et tentant de sécuriser leur père ainsi que lui-même l'avait fait pour elles dans la forêt) ou ce fameux chasseur de baux plein de scrupules, ce jeune à la pêche d'un pick-up englouti sous la glace de la rivière et même cet autre jeune gardien éphémère d'un poisson-chat.

Mélancolie, nostalgie, fuite du temps et conscience de l'inéluctable peuplent ces histoires avec la toile de fond de la nature où Rick Bass est le maître pour saisir et traduire les faits les plus simples, comme l'image du feu, le froid, ce fameux wild du Montana, mais aussi, pour une fois l'Amérique du Sud avec Chili et Pérou.

Un vrai plaisir de suivre les méandres de la rivière en hiver, avec Rick Bass, sachant que même si l'immuable sera toujours là au prochain printemps, d'autres choses auront ou vont changer, inéluctablement, Rick Bass sachant faire ressentir l'intime, le profond, ce qui nous habite finalement tous et que nous ne sommes pas toujours capables d'exprimer.
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Je me suis perdu dans cet état sauvage, où le souffle de l'élan pourchassé fume sur la froidure de la forêt, où des os de bisons sont enterrés quelque part en hommage aux dieux protecteurs d'une ethnie indienne, où des saumons remontent des rivières et des bûcherons bûcheronnent... Les yeux qui brillent comme le souvenir d'une lune aux reflets bleus, ou des étoiles éphémères s'aventurent dans ton coeur, ton être, ton âme, j'écoute le silence d'un troupeau venu s'abreuver d'une soif désespérée, la musique mélodieuse des tronçonneuses au coeur de la forêt, les grognements et tintamarres des crapauds-buffles dans le réservoir du champ situé en contrebas... Je remonte « la rivière en hiver », un jour, une nuit, une vie, dans le Montana.

Je traverse des plaines qu'un vent balaye de sa fougue ou de sa folie, à la recherche d'un arbre, l'arbre parfait, ou d'un bar, le bar parfait, celui qui me servira dans le silence d'une nuit une bonne bière, un vieux juke-box crachotant des chansons du loner Neil Young ou de la belle Emmylou Harris, des vieux accoudés au comptoir, le silence devant leurs bières. L'esprit americana de ce partage. Les tronçonneuses résonnent encore dans ma tête lorsque la lune m'apparait toujours de ses atours si bleutés si souriants, le souvenir d'une vie. le Montana, je m'y sens bien. Je m'y recueille, jusqu'à plus soif, dans le silence d'une putain de vie, dans le silence des hommes et le chant des grenouilles.

Et si c'est un hiver dans le Montana, cela devient un été en Amérique du sud. Entre deux expéditions dans le blizzard du presque Grand-Nord, je me retrouve donc assoiffé, là-également – comme quoi la soif n'est pas une question de latitudes, dans une terre de poussière – asséchée la rivière - et de silence, un guide du Pérou et du Chili à l'usage d'un alcoolique. C'est bien me connaître que de m'imaginer me (com)plaire ainsi dans cette ambiance. Là où il y a des bisons, il y a forcément des bars. Au bord d‘une rivière, au coeur d'un hiver.
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« La rivière en hiver » de Rick Bass est un recueil de huit nouvelles, qui partagent une forme d'immobilité, de mélancolie et de douceur, et sont souvent illuminées par la beauté immaculée d'une nature étonnamment préservée et sauvage.

Pour la plupart, les courts récits se déroulent au coeur de l'hiver du Montana. Les protagonistes sont bûcherons ou chasseurs et affrontent la rudesse des éléments dans un décor d'une pureté parfois féérique. L'intrigue est le plus souvent minimaliste. Les nouvelles de Rick Bass sont inclassables, et ressemblent tantôt à un conte ou à un long poème en prose tant l'écriture ciselée et délicate de l'auteur accorde une place saisissante à la beauté d'un arbre bleu qui surgit au coeur de la nuit comme à celle de phalènes virevoltant autour d'un feu de joie.

Le nouvelliste nous emporte dans la première nouvelle sur les traces de chasseurs, qui souffrent mille maux en trainant à travers la montagne enneigée l'énorme carcasse de l'élan qu'ils viennent d'abattre, et deviennent par une ironique inversion des rôles les victimes de la revanche de mère-nature.

Le lecteur plonge ensuite au creux des souvenirs émerveillés d'une jeune fille de douze ans au cours d'un long voyage initiatique à destination du parc de Yellowstone, qu'elle effectue en compagnie de son père dont la mémoire est sur le point de vaciller définitivement.

Dans l'émouvante nouvelle qui donne son titre au recueil, un adolescent plonge sous la glace pour tenter d'accrocher à un filin métallique et de remonter à la surface le pickup dans lequel son père s'est noyé un an plus tôt.

La nouvelle la plus poignante se déroule le soir de noël. Un bûcheron emmène ses deux jeunes enfants à la recherche du sapin idéal et tombe en panne au milieu de la forêt. le chemin du retour fait songer à un conte de Grimm, lorsque des bruits feutrés de pas sur la neige indiquent la présence toute proche d'un cougar et que scintille au loin l'éclat presque surnaturel des ampoules serties de glace accrochées à l'arbre bleu qui surplombe la demeure familiale.

D'autres nouvelles nous emmènent sur les traces d'un chasseur de baux employé par l'industrie pétrolière, d'un alcoolique qui quitte le Montana pour d'étranges vacances en Amérique du Sud, d'un coach de basket féminin qui prend son métier trop à coeur, et d'un enfant qui tente de cuire un gigantesque poisson-chat lors d'une soirée barbecue insolite.

« La rivière en hiver » est un ouvrage touchant, dont les récits introspectifs nous plongent au coeur des émotions de ses personnages. La force des nouvelles aussi belles que des poèmes qui composent le recueil est de tendre vers une forme de pureté, d'effleurer la perfection de la beauté du monde, de toucher du doigt cet instant magique où des centaines de minuscules cristaux dorés éclatent sous nos paupières.

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« Sur l'étroite plage pierreuse, au bord de la rivière, des hommes et des femmes tenaient des lanternes. Quelques-uns s'aventuraient sur la glace, où leurs lampes jetaient des lueurs brouillées, tremblotantes. Près des lanternes et des petits feux allumés le long de la berge, les villageois se réduisaient à de sombres silhouettes et aucun n'était reconnaissable dans cette lumière vacillante. Cela rappela à Brandon un service funèbre : partout des bougies, partout des ténèbres, dans le Grand Nord. »

La Rivière en hiver, c'est la vie au grand air, la rudesse des grands espaces américains et paradoxalement des instants du quotidien de gens dont la simplicité n'a d'égal que la proximité avec cette nature omniprésente.

De ce recueil de huit nouvelles, celle qui m'a le plus touchée raconte le périple d'un père et de ses enfants partis en forêt dans la nuit hivernale chercher un sapin de Noël. Une sortie sous la neige bien mal préparée au risque de virer au désastre mais qui pourtant restera inoubliable. L'arbre bleu.

Une autre raconte une partie de chasse à l'élan. Élan. Une autre encore raconte la pêche d'un énorme poisson chat, les espoirs d'un gamin chargé de surveiller cette pêche miraculeuse, promesse d'une vie meilleure, et le souvenir perdurant bien des années plus tard. Histoire de poisson.
Dans celle qui donne son nom au recueil, il est aussi question d'un fils qui repêche la voiture de son père noyé au fond d'un lac gelé, réussite entre tristesse, émotion et satisfaction du devoir accompli. La Rivière en hiver.

Je vous laisse découvrir les suivantes devant bien admettre que j'y suis plutôt resté hermétique, totalement extérieur à ces histoires, peinant même parfois à poursuivre ma lecture. Question de moment peut-être…

Alors que j'avais adoré Winter, je pensais qu'il en serait de même pour ce recueil de nouvelles de Rick Bass mais ce ne fut pas totalement le cas. Une lecture en demi-teinte mais qui ne m'empêchera pas de poursuivre ma découverte de cet auteur.

Merci à Babelio & Christian Bourgois Éditeur !

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critiques presse (2)
Actualitte
09 décembre 2020
Une belle compilation.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeFigaro
08 octobre 2020
Dans ces huit nouvelles, l’auteur confronte ses personnages à la nature et aux grands espaces américains.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
Les pâtures étaient rendues tendres et grasses, l'herbe couleur émeraude à cause de l'alternance des gros orages et des périodes ensoleillées en mai ; les paysans n'avaient pas encore entamé leur première coupe de foin. L'eau des rivières, maintenant d'un bleu limpide, s'était délestée des alluvions accumulés au fond durant l'année, récurant toutes les pierres. De temps à autre, son père et elle voyaient un aigle d'Amérique perché sur une branche de peuplier en surplomb de la rivière. Il y avait davantage de cervidés dans les champs que de bétail - ils repéraient parfois quelques bœufs Angus noirs, telles des taches de charbon de bois flambant neuf parmi tout ce vert lavé par la pluie, mais c'étaient surtout des cervidés, des biches au ventre gonflé de faons prêts à naître, d'autres tout arrondies par la lactation, leurs faons déjà mis au monde, mais pas encore visibles, dissimulés dans les herbes hautes. Les ramures violettes des jeunes bêtes luisaient lorsqu'elles traversaient les puits ou les rayons obliques de cette lumière qui déclinait lentement. Lilly avait douze ans, son père seulement cinquante-deux.
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Les filles zigzaguent, tandis que des tâches de lumière bondissent dans la forêt devant lui ; elles s'arrêtent à côté de plusieurs arbres qu'elles déclarent parfaits jusqu'à ce que Wilson leur en démontre les défauts.
Après tout, il veut peut-être que ses filles deviennent bûcheronnes, pense-t-il. Il aime leur montrer la section des arbres qu'il abat - comment lire les anneaux de croissance comme un livre, une page pour chaque année, les mystères révélés : l'endroit où un arbre a poussé plus lentement à l'ombre d'autres arbres ; la façon dont une croissance lente rend le bois plus résistant.
Des cicatrices apparaissent aussi dans les textes cachés. Ici, la foudre ou un incendie, une grande blessure encastrée ; l'arbre enveloppe la cicatrice comme pour embrasser la plaie. Il a survécu, la cicatrice presque réduite à un nœud dur, vitreux - invisible après de longues années.
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Il n’avait pas besoin de boire. Il aimait picoler, même s’il n’en avait pas besoin. Il savait qu’il était bel et bien dans la peau de quelqu’un qui avait besoin de boire, mais il était différent. Bon, c’est vrai, il en avait besoin, mais il pouvait s’en passer un petit moment. La bière était impec. Il picolait trop, mais il pouvait s’arrêter. Il allait s’arrêter, se promit-il, pour le voyage.
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C'était la fin mars dans le Montana et l'automne en Amérique du Sud. Tout en bas de la mappemonde, les choses s'inversaient. Le long des rivières, les feuilles des arbres étaient dorées, orange, jaunes.
Wilson ne travaillait pas, ne bûcheronnait pas, depuis plus d'un an. Une grosse branche s'était brisée alors qu'il sciait, elle était tombée, lui avait cassé des côtes, perforé les poumons. A ce moment-là, Belinda était partie depuis presque un an. Ça non plus, il ne l'avait pas vu venir.
Il avait bu comme un trou pendant l'hiver - enfin, plus longtemps que ça : peut-être quelques années, tout dépendait de ce qu'on entendait par 'comme un trou' -, et il voulait se mettre au régime sec pour ce voyage, les vacances de printemps avec les filles. Au moins lever le pied. C'était presque pareil. Ça donnait l'impression d'arrêter. Les filles habitaient avec lui, dans le Montana, mais bientôt elles aussi partiraient : des adultes volant de leurs propres ailes.
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Il sent tous les jours combien son cœur est vaste et néanmoins endommagé. La cage qui l’enferme est immense, même si d’année en année le cœur devient moins vigoureux. Il y voit parfois un oiseau prisonnier d’un grenier, voletant contre une fenêtre poussiéreuse, incapable de trouver une sortie. La seule issue possible consiste à gagner - toujours et à jamais -, et ainsi, l’oiseau se précipite encore et encore vers la fenêtre pour tenter de rejoindre la lumière.
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De Henry David Thoreau à Jim Harrison ou Rick Bass, la littérature américaine est depuis un siècle et demi étroitement liée à la nature sauvage et aux grands espaces. Regard sur cette tradition du « nature writing » en compagnie d'Oliver Gallmeister, fondateur des éditions du même nom, l'un des passeurs d'une littérature américaine contemporaine ancrée dans son environnement avec un catalogue comptant notamment des auteurs comme Pete Fromm, Jean Hegland ou David Vann.
En partenariat avec l'Université Lyon 2, la Médiathèque Départementale du Rhône et Médiat Rhône-Alpes.
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Un grand merci à Stéphane Cayrol, Julien Prudent et David Mamousse.
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