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EAN : 9782354087944
354 pages
Éditeur : Mnémos (18/09/2020)
3.5/5   23 notes
Résumé :
La transhumance galactique des Fenjicks est en péril. Traqués depuis des millénaires par les Chalecks, ces créatures cosmiques ne servent plus que de taxis vivants à travers l’espace.
Après des années de servitude, leur nombre s’amenuise et leur espèce est menacée d’extinction. Mais leur mystérieux chant silencieux traverse toujours la galaxie. Il porte en lui les notes d'un nouvel espoir : le soulèvement des cybersquales.
Le Chant des Fenjicks est un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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FeyGirl
  26 mai 2021
Je remercie les éditions Mnémos pour l'envoi de ce roman. J'avais beaucoup apprécié La Débusqueuse de Mondes de la même auteure, et j'étais enchantée de découvrir sa préquelle. Aussi, ma déception est grande. J'ai attendu pour publier cette critique, afin de ne pas nuire au lancement du livre.
Dans un univers peuplé d'espèces très diverses, les Fenjicks sont des animaux cosmiques qui évoluent près des étoiles et qui naviguent dans les espaces interstellaires. Les Chalecks les capturent pour les asservir et les transformer en vaisseaux spatiaux, des cybersquales dotés d'IA. Deux protagonistes, un Chaleck et un Imbtu, vont être entraînés dans des aventures épiques.
L'immersion dans le roman est très ardue, la faute à une narration maladroite : les personnages sont présentés en Point de Vue à la première personne (le personnage parle et raconte ce qu'il vit). Mais l'univers — très foisonnant — est peu exposé, le lecteur met du temps à comprendre les sociétés dans lesquelles ils évoluent et leurs péripéties très (trop) nombreuses.
Les personnages secondaires se multiplient, parfois avec des noms imprononçables, et rapidement j'ai été perdue dans l'enchaînement des séquences (parfois très courtes) et le déferlement d'actions avec les nouveaux protagonistes : je ne savais plus si un des personnages Point de Vue les avait déjà rencontrés ni quel était leur rôle. À cela s'ajoutent de nombreux des mots inventés et des pronoms neutres pour une catégorie de personnages, qui exigent un effort de lecture supplémentaire. de plus, l'écriture est un peu hachée.
Pourtant, peu à peu se dessinent un enjeu et une trame. Mais là encore, le scénario accumule les péripéties, les obstacles, les rebondissements, à tel point que j'ai eu le sentiment d'une histoire « forcée » pour accentuer l'épique (et rallonger le livre ?), alors que souvent ces mini-événements n'ont pas d'impact sur le mouvement de fond. J'ai fini par survoler quelques passages en diagonale.
De nouveaux personnages Points de Vue apparaissent au fil du récit, contribuant un peu plus à perdre le lecteur. C'est dommage, car le roman précédent La Débusqueuse de Monde était à la fois plus simple et plus agréable à lire, j'y avais pris beaucoup de plaisir.

Lien : https://feygirl.home.blog/20..
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Le_chien_critique
  24 septembre 2020
Une partition qui débute de manière magnifique, sans tenir le rythme...
Extrêmement frustrant.
Un univers étrange, peuplé de chaleks, de fenjicks, de félidés et pleins d'autres espèces.
Des noms aux consonances lointaines, des us et coutumes étranges, nous comprenons vite que nous ne sommes pas sur Terre, mais dans un monde autre. Les genres sont pluriels, le consentement est la base de la société. Mais entre la philosophie et sa pratique sur le terrain, le grand écart se fait.
Luce Basseterre déploie un univers tangible et son écriture renforce l'immersion : elle utilise le langage épicène : le iel, mais pas seulement, elle va beaucoup plus loin avec des pronoms que je n'avais jamais lu/vu : mæ pour mon ma, unæ pour un une, li pour le la, ciel pour celui celle. Un peu destabilant au début mais on comprend vite surtout que des personnages genrés sont aussi présents.
Des thématiques actuelles qui nous (dé)montre que pluralité n'est pas antinomique à société.
Autre thématique abordée, l'asservissement des corps (biologiques ou célestes).
Bref, c'est du tout bon, dépaysement, interrogations multiples, univers crédible et une histoire qui monte en puissance, je dévore le roman.
Mais il y a un gros mais : passé ce premier tiers, ces premiers personnages se révèlent secondaires et les fenjicks et semblables asservis prennent le devant de la scène. Et à partir de ce moment, cela part un peu dans tous les sens, multiplication des personnages, chapitres courts, actions. Trop, beaucoup trop. J'ai trouvé cela très confus. Et de me demander pourquoi l'autrice bazarde tout son monde pour finir dans un space opera assez classique.
Pire, il me reste l'impression d'une intrigue lentement dévoilée pour n'être au final pas traitée. La fin arrive comme un cheveu sur la soupe, sans véritablement conclure l'ensemble.
Le Chant des Fenjicks est un préquel à son précédent roman, La débusqueuse de Monde. Ne l'ayant pas lu, cela n'a dérangé en rien ma compréhension et je crois qu'un seul personnage fait le lien entre eux.
Au final, je suis très déçu, un roman plein de promesses, non tenues. Et j'en veux beaucoup à l'autrice de m'avoir fait rêver un texte au background solide, de m'avoir fait voir l'étendu des possibles pour finir par tout balancer à vau-l'eau. Vraiment rageant !
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Aryia
  28 octobre 2020
Cela fait très exactement une heure que je fixe du regard ma page Word, désespérément vide : j'ai beau tourner et retourner la question dans tous les sens, je ne sais absolument pas comment débuter cette chronique. Pour la simple et bonne raison qu'une bonne partie de mon être est encore enfermé dans le livre posé à mes côtés : je n'arrive pas à admettre que c'est déjà fini, qu'il est temps de revenir à la réalité. Qu'il faut quitter cet univers, ces personnages. Que l'histoire est achevée. C'est finalement assez rare, que je ne parvienne pas à me dépêtrer d'un livre, que je reste captive d'un roman sans parvenir à tourner « pour de bon » la dernière page. Que j'ai envie de planquer les autres services presse en attente tout au fond d'une armoire pour pouvoir le reprendre du début sans culpabiliser à cause de la pile qui ne cesse de grandir. Que j'aurai besoin d'une seconde lecture pour réussir à trouver les mots justes pour en parler, pour vous faire vraiment comprendre à quel point ce livre m'a captivée, fascinée, passionnée. Et surtout, à quel point je vous le conseille, parce qu'il vaut vraiment le détour …
Comme quasiment tous les mâles Imbtus, Smine Furr est infertile. Mais contrairement aux dirigeantes de son peuple, qui tiennent l'envahisseur Chalecks – reptiliens androgynes – pour responsables de cet état de fait et fomentent une révolte, le félidé n'est pas mécontent de son sort : sa stérilité lui permet d'échapper aux traditions, de ne pas avoir à prendre compagne et donc de mener une petite vie plutôt tranquille. Mais ces compétences informatiques lui valent d'être embarqué bien malgré lui dans une affaire impliquant les cybersquales, ces baleines galactiques trépanées puis lobotomisées et contrôlées par une intelligence artificielle pour servir de taxis vivants. Dans le même temps, Waü Nak Du, Chaleck spécialisé dans la cyberconversion de Fenjicks en cybersquale, se retrouve en difficulté : son projet d'élevage de bébés Fenjicks semble voué à l'échec, et il doit rapidement trouver un moyen de rembourser sa dette auprès de l'Empire qui a beaucoup misé dans ses recherches. Mais rien ne se passe comme prévu, et le voici entrainé contre son gré par un cybersquale débridé dans une incroyable quête : celle de la liberté …
Par où commencer ? Sans doute par la richesse de cet univers : l'autrice nous offre ici un space-opera foisonnant et dépaysant. Non seulement elle a fait le pari, fort audacieux et quelque peu risqué, de nous faire cheminer aux côtés de héros non-humains, Smine étant un félidé et Waü un reptilien, mais elle n'hésite pas non plus à introduire au coeur-même de sa narration des termes épicènes qui peuvent déconcerter au premier abord mais qui coulent finalement de source quand on sait que les Chalecks sont hermaphrodites. de plus, elle est du genre à laisser le lecteur tirer lui-même les conclusions qui s'imposent, plutôt que de lui bourrer le crâne avec un prologue relatant en long, en large et en travers l'historique socio-politico-économique de cette portion de la galaxie. Et si, au début, on se sent un peu dépassé par toutes ces nouveautés, tout se met rapidement en place et on ne songe plus qu'à l'histoire de ce roman-choral pas tout à fait comme les autres. Car ici, vous ne trouverez ni gentils ni méchants – les Chalecks ne pouvant pas prétendre à cette qualification, car ils sont intimement convaincus d'agir pour le bien des peuples qu'ils asservissent –, juste une ode stellaire à la liberté, quête universelle qui permet au lecteur de se sentir proche de ces protagonistes si différents de lui …
Car voilà bien le génie de Luce Basseterre : nous nous attachons autant à Smine, ce bon gros matou qui n'aspire dans un premier temps qu'à se libérer définitivement de la pression sociale qui pèse sur ses épaules, qu'à Waü, ce gros lézard qu'on pourrait considérer imbuvable et insensible s'il n'était pas aussi angoissé et paumé, sans oublier Koba, Samtol et Alduin, ces cybersquales bien décidés à libérer les leurs de l'oppression et de l'esclavage. A leurs manières, tous cherchent à s'affranchir de leurs chaines, qu'elles soient visibles (les implants qui ôtent toute liberté aux Fenjicks pour qu'ils deviennent de dociles vaisseaux interstellaires), externes (les attentes sociétales qui brident les choix des individus pour les contraindre à se plier aux coutumes ancestrales) ou internes (les peurs et angoissent qui paralysent, qui empêchent d'aller de l'avant, qui enferment dans une routine parfois malsaine pour ne pas avoir à se confronter à l'inconnu) … Ils sont très différents les uns des autres, et très différents du lecteur, mais ils sont semblables grâce à cette flamme identique qui brule en eux : celle de l'individualité, du libre-arbitre, si souvent étouffé, si souvent opprimé.
Et voilà que les routes de tous ces êtres convergent progressivement, et que les différentes intrigues s'entremêlent pour n'en former plus qu'une, celle de cette révolution d'abord silencieuse, portée par le chant des Fenjicks, et puis foudroyante. Car nulle révolte ne se fait dans dommages collatéraux, et plus la rancoeur couve depuis longtemps, plus le désir de vengeance est puissant. Et alors, même la plus noble des causes peut se transformer en carnage, en mépris d'autrui. Il y a dans ce roman des passages plutôt durs, des passages plutôt sanglants, car l'autrice n'a pas enjolivé les choses, elle n'a pas romancé cette terrible réalité : quand on se bat pour « un monde meilleur », on cause toujours du tort à certains. Pire encore, on en vient à réprouver formellement ceux qui ne pensent pas comme « la masse », ceux qui résistent au changement, et on les traite de tous les noms comme si c'était un crime de craindre la nouveauté. Comme si, sous prétexte que l'autre n'est pas d'accord avec nous, il devenait un danger … Beaucoup de crimes ont été commis au nom de la liberté, sont-ils plus excusables que les autres ? Tout dépend du point de vue duquel on se place, et c'est vraiment ce que je retiens de ce roman-choral.
En bref, vous l'aurez bien compris, c'est à la fois un roman incroyablement palpitant, haletant, saisissant, et un récit admirablement intéressant, puissant, poignant. Ce n'est pas un simple roman de science-fiction, qui nous entraine au milieu des étoiles pour notre seul ravissement, ce n'est pas un simple roman d'aventure, qui nous parachute au coeur d'une quête effrénée pour la liberté, c'est aussi un ouvrage qui a bien des choses à dire sur notre monde et sur notre vie. Mais à mes yeux, c'est avant tout un excellent récit qui m'a fait rire, trembler, pleurer, vibrer : une fois plongée dans cette histoire, je n'avais plus qu'une seule envie, ne jamais en ressortir. Parce que l'univers créé par l'autrice est d'une richesse incroyable, parce que ses personnages sont tous si attachants chacun à leur manière, parce que la narration est vraiment vivante … On ne s'ennuie pas une seule seconde, et on en redemande. Et c'est vraiment un déchirement que de devoir les quitter lorsqu'arrive la dernière page, on a du mal à leur dire « au revoir » pour de bon alors on relit un passage, puis un autre, et encore un autre … En clair, je vous le recommande plutôt deux fois qu'une, et je compte bien me procurer aussi vite que possible La débusqueuse de mondes pour retrouver au moins quelques-uns de ces héros qui sont devenus de vrais amis !
Lien : http://lesmotsetaientlivres...
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LaGeekosophe
  24 septembre 2020
J'avais été satisfaite de ma lecture d'un autre roman de l'autrice : la débusqueuse de mondes. Alors quand Mnémos m'a proposé de m'envoyer un roman se passant dans le même univers, une préquelle, j'ai évidemment dit oui. C'est ainsi que j'ai lu le chant des Fenjicks de Luce Basseterre.
J'ai dans un premier temps adoré l'univers qui nous est proposé par l'autrice. Dans la continuité du premier, le chant des Fenjicks nous met face à de nombreuses races extraterrestres très différentes des humains. C'est aussi bien au niveau des aspects physiques, nous avons des créatures félidées, des lézards… que sociaux. Il existe dans ce monde des façons très différentes de s'organiser en tant que société. Certaines espèces s'organisent en matriarcat, et l'autrice met en avant les inégalités de manière assez claire et sans trop en faire. Les chaleks sont des êtres asexués qui vivent dans un empire dont les apparences doucereuses dissimulent des aspects plus autoritaires.
De ce fait, ces structures sont visibles dans le langage employé. Les imbtus, les félidés, vont toujours genrer les postes d'autorité au féminin, tout comme ils vont associer les comportements violents et dominateurs aux femelles de leur espèce. Quant aux chaleks, n'étant pas genrés, leur société utilise naturellement une langue inclusive qui peut parfois déstabiliser les premières pages, mais on s'y fait vite. L'usage du “iel” a le mérite d'être plus clair que le “they” utilisé parfois en VO. En tout cas, l'univers construit n'en est que plus crédible, puisqu'il est évident qu'un monde avec un autre fonctionnement n'aura pas eu les mêmes évolutions linguistiques, ni les mêmes structures familiales.
L'histoire se concentre sur la rébellion des cybersquales face aux chaleks. Ces être sont capables de transporter des équipages mais qui restent des êtres sentients. du moins quand ils ne sont pas réduits à des simples IA serviles par un peuple impérialiste qui les réduit en esclavage. S'ils parviennent à regagner leur liberté grâce au chant de leurs congénères libres, de nombreuses autres personnes finissent par les rejoindre dans la lutte. Smine Furr, un félidé, Waü Nak Du, une chalek qui est spécialisée dans la biologie des chaleks. La récit évoque ainsi la solidarité inter-espèces en sous-texte, ce qui délivre un joli message de tolérance. Toutefois, le récit propose également des moments assez durs et le ton se veut plus adulte que le précédent d'os.
Le récit choral développe de multiples points de vue d'origines différentes. Si au début, il n'y a que deux personnages principaux, cela se diversifie au fil de l'histoire. D'un côté, cela offre une certaines richesse qui permet de mieux de mieux découvrir les intérêts et l'évolution de chacun d'eux. Par exemple, Waü Nak du justifie l'asservissement des cybersquales et son cheminement est bien décrit. Mais je dois avouer m'être parfois perdue dans la multiplicité des voix, notamment entre les différents squales, qui sont parfois assez peu différenciables les uns des autres. J'ai dû revenir une ou deux fois en arrière pour vérifier quel personnage je suivais.
L'écriture de Luce Basseterre est globalement efficace. Elle ne fait pas dans la fioriture et propose un style nerveux et direct. Ce choix est particulièrement efficace dans les scènes des actions, qui offrent une belle dynamique. Les combats spatiaux sont notamment très bien retranscrits. Les descriptions sont cependant parfois un peu succinctes. D'un côté, on ne s'ennuie vraiment jamais et le récit est toujours en mouvement, mais il naît une certaine frustration de ne pas connaître plus en avant certaines cultures et certaines espèces face à certains éléments un peu survolés.
Cet aspect est un peu difficile au début. La focalisation interne fait que les personnages sont déjà très fait de leurs modes de vie. du coup, on n'a qu'assez peu d'explications au début de l'histoire et on prend tout en vol. Au moins, nous évitons les longs dialogues d'exposition, mais les premières pages peuvent se révéler ardues. Mais ce sentiment s'atténue au fil des pages, je me suis sentie plus à l'aise une fois pleinement immergée.
Ce qui m'a frappé dans un premier temps, c'est cet univers riche et foisonnant que Luce Basseterre nous propose. Nous avons des extra-terrestres de toutes sortes, de matriarcats brutaux jusqu'à une société impérialiste composée de lézards asexués en passant par mes préférés. La plume est efficace et sert son propos, avec une belle dynamique dans les scènes d'action. Les thèmes sont bien abordés et fascinant, avec tout un propos sur la tolérance, la solidarité et la liberté. Attention cependant, l'immersion peut être compliquée au début ! La faute à une narration focalisée interne qui, par cohérence, peut se montrer avare en explications t une prolifération de personnages au fil de l'histoire que j'ai parfois eu du mal à discerner.
Lien : https://lageekosophe.com/202..
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MarquePage
  26 novembre 2020
Merci aux éditions Mnémos et à Babelio pour cette découverte via Masse Critique.
Je ressors mitigée de cette lecture pourtant agréable et assez prenante.
Le gros problème pour moi a été de réussir à intégrer l'univers. Savoir qui est quoi, qui est où, qu'est-ce que c'est, qui veut quoi, le mode de fonctionnement de l'univers, le vocabulaire... Et j'ai trainé ce boulet tout le long de ma lecture. Je suis sûre d'avoir raté des éléments et des explications. Ce qui fait que tout m'a paru un peu confus tout au long. Je n'ai pas saisi tous les enjeux. C'est vraiment dommage car je suis persuadée que l'histoire est beaucoup mieux que ce que j'en ai retiré. Peut-être n'ai-je pas été assez concentrée sur ma lecture au début.
Deuxième problème, la fin. Que je trouve encore plein de questions. Et puis qui laisse surtout les personnages en suspens, sans savoir ce qu'ils deviennent. Est-ce que c'est parce qu'on a la réponse dans La Débusqueuse de Mondes ? En tout cas je suis restée sur ma faim et m'a laissé un gout d'inachevé.
Par contre on ne s'ennuie jamais, il y a toujours de l'action. L'histoire tisse une toile où s'entremêle beaucoup d'informations et de tenants et aboutissants, ce n'est pas linéaire. J'ai bien aimé le message sur l'asservissement de l'autre, cette société qui trouve ça normal alors que pas du tout. Avec un petit côté écologique et la conscience des animaux.
Et il faut reconnaitre que l'univers est bien pensé, dans les moindres détails.
Les personnages sont très variés et assez nombreux. Si ils arrivent à tous être attachants, on aimerait les connaitre un peu plus.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   12 janvier 2021
Les Chalecks ont déjà contré des rébellions d’IA, mais rien qui justifie une telle riposte. Ou alors notre mémoire collective a été nettoyée.
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AryiaAryia   28 octobre 2020
– Si je me fais prendre …
– Contente-toi de suivre mes consignes et ça n’arrivera pas. Ce n’est pas dans mon intérêt, n’est-ce pas évident ?
– Mais pourquoi courir autant de risques, en quoi cela te concerne-t-il ? Qu’est-ce que tu espères ?
– Je suis peut-être libre, mais aussi sans but. Mon intelligence supérieure ne parvient pas à s’en satisfaire. Pas plus que de me savoir libre alors que des millions de mes congénères souffrent toujours sous la contrainte.
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MarquePageMarquePage   18 novembre 2020
- Vous avez asservi des créatures libres pour en faire des navires, moi, ça me choque. Vous, vous trouvez ça normal. Vous êtes même persuadés de leur rendre service.
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Vidéo de Luce Basseterre
Le nouveau roman de Luce Basseterre, "Le Chant des Fenjicks", arrive le 18 septembre ! *** La transhumance galactique des Fenjicks est menacée. Traqués depuis des millénaires par les Chalecks, ces créatures cosmiques ne servent plus que de taxis vivants à travers l'espace. Après des années de servitude, leur nombre s'amenuise et leur espèce est menacée d'extinction. Mais leur mystérieux chant silencieux traverse toujours la galaxie. Il porte en lui les notes d'un nouvel espoir : le soulèvement des cybersquales. À travers le destin d'extraterrestres que rien ne destinait à la lutte, le Chant des Fenjicks nous offre un roman choral où chaque voix est la pièce d'un puzzle, et chaque protagoniste, le rouage invisible d'une révolution qui les dépasse toutes et tous. Luce Basseterre signe une préquelle incroyablement réussie à La Débusqueuse de mondes et compose une mélodie silencieuse, violente et douce à la fois, qui vous emportera dans des contrées insoupçonnées. *** Le Chant des Fenjicks – Luce Basseterre – 18 septembre 2020 *** #mnémos #roman #littérature #sfff #sciencefiction #spaceopera #révolution #alien #espace #voyage #découverte
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