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ISBN : 2757819593
Éditeur : Points (09/09/2010)

Note moyenne : 3/5 (sur 29 notes)
Résumé :
La cité du Ponant a toujours abrité aventuriers et rêveurs, le manager du groupe de rock Last ExitTo Brest y a sa place. Placé au centre d'une série de meurtres obscurément liés, ce colosse au cœur tendre est prêt à tous sacrifices par amitié. Aux prises avec la vérité officielle relayée par la presse, entouré de perdants magnifiques amoureux de leur musique, l'inoubliable Alban Le Gall affronte la tragédie qui décime son entourage. Mêlant rock et énergie poétique, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Sharon
  09 mars 2012
Je ne connaissais pas l'auteur, je connaissais encore moins ce livre, et le festival Rue aux livres a été l'occasion de cette belle découverte.
Last exit to Brest est un premier roman. Il est surtout un excellent roman noir, au style particulièrement inventif. le narrateur est un anti-héros bourré d'humour, et je ne me sens pas suffisamment en veine pour rivaliser avec lui tant il est inimitable. C'est qu'il les aime, ses musicos, tous plus cabossés par la vie les uns que les autres, et tous plus attachants aussi, avec leurs complexes, leurs ratages, leurs plaies et leurs bosses. Lui-même n'est pas en reste, et s'il ne fait pas mystère de son homosexualité - la manière dont il la révèle ne manque pas d'humour - il ne l'exhibe pas pour autant. Il vit (enfin !) une histoire d'amour avec un jeune pianiste de jazz et espère s'installer avec lui quand ce dernier est brutalement assassiné.
Le venger ? Non, pas vraiment. Comprendre, oui, et survivre, surtout que Gilbert n'est que le premier à mourir. Alban et les membres du groupe Dj Brest and co se trouvent mêlés bien malgré eux à une affaire qui les dépasse, leurs adversaires n'ayant strictement aucun scrupule. Pourtant, même si ses crimes sont sanglants, jamais le récit ne sombre dans la complaisance. Ne vous ai-je pas déjà dit que le récit était très maîtrisé ?
A la fin de chaque chapitre, nous avons des articles de journaux qui nous mettent au courant des faits divers locaux. Un braquage qui tourne mal - pas pour les braqueurs mais pour l'agent de sécurité qui a eu la mauvaise idée de faire son travail. Un accident de voitures qui laisse deux morts et deux blessés qui quittent l'hôpital - traumatisme de l'accident. Des meurtres mêmes. Ses articles tissent peu à peu des liens avec le récit d'Alban, sans créer de lourdeur ou de redites inutiles. Tout aura sens, voire même double sens, comme le dénouement.
N'hésitez pas : même si vous ne connaissez pas Brest, même si vous n'aimez pas le rock, lisez ce premier roman qui tient toutes ses promesses et fait confiance à l'intelligence de son lecteur.
Lien : http://le.blog.de.sharon.ove..
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letitbe
  07 avril 2014
Il y a des romans qui ont une atmosphère particulière. "Last exit to Brest" fait partie du lot.
Brest est une ville qui occupe aussi une place particulière dans mon histoire familiale, je la connais un peu et découvrir une histoire noire se dérouler dans des quartiers que j'ai parcourus procure des sensations un peu étranges.
Ce que j'apprécie dans ce roman, c'est justement que ce polar made in France ne se déroule pas à Paris ou à Marseille (ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie pas les histoires se déroulant dans ces deux métropoles). Mais qu'il est bon de découvrir des lieux et personnages aux noms fleurant bon la Bretagne, de lire de faux extraits de la presse locale.
Quant à l'histoire, elle se tient et est plutôt bien écrite avec un style concis et imagé. Par contre, j'ai eu un peu plus de mal avec les personnages à la limite de la caricature.
Un mélange de bon air iodé et de soufre...
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gridou
  29 octobre 2010
Un bon petit roman noir qui sent la bière, la sueur et le tabac froid. Petit par la taille (150 pages) mais bonne came!

"Last exit to Brest" est un groupe de rock brestois, qui joue habituellement dans un bar, le Larsen; les meurtres insolites ont tendance à se multiplier autour du groupe...Alban, manager et videur, joue le rôle du narrateur. Il raconte, sur un ton familier, argotique, cette drôle d'histoire - pas si drôle d'ailleurs...

Des phrases bien senties, qui font sourire, comme:
"sa vie aurait sans doute été réglée comme une mélodie sirupeuse de Clayderman, si ..."
ou
" le résultat tomba net comme l'éclairage putassier d'une salle de concert après la fin du dernier rappel..."

Pas le livre de l'année mais un moment agréable. J'ai apprécié le ton et l'ambiance qui se dégage.

Sélection 2010 du prix du meilleur polar des lecteurs de POINTS (l'édition points)
et prix du goeland masqué 2007 ( ça aussi ça me fait rire et pourtant c'est sérieux, c'est un vrai prix).


Lien : http://lesgridouillis.over-b..
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vieuchamp
  09 mars 2011
Petite histoire qui se déroule dans las bas-fonds de la rade de Brest dans le milieu des musicos. Bon polar quoiqu'un petit peu brouillon.
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Rennath
  23 mars 2013
Ca se passe dans le milieu rock brestois. le roman devient peu à peu intéressant. Rapide à lire.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   21 juin 2015
De mon domicile, je peux apercevoir la rade et un peu l'Arsenal au loin mais évidemment pas la partie dissimulée par l'estuaire de la Penfeld. En fait, trois fois rien à cause de l'architecture néosoviétique imposée au lendemain de la guerre. D'ailleurs, à ce propos, un truc qui revient comme un leitmotiv quand quelqu'un évoque Brest. Il s'agit d'un cliché que je peux répéter texto tellement il est éculé: "Après la guerre, Brest a été reconstruite en dépit de toute logique, dos à la rade, si bien qu'au centre-veille, on ne sait même pas qu'on est au bord de mer." Les types qui véhiculent cette idée n'ont ni sens ni cervelle. Rien qu'à la couleur du ciel et à une espèce de morsure iodée me bichonnant la nuque quand souffle le petit zen local, moi, où que je sois dans Brest, la mer, je sais où elle est.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   21 juin 2015
J'ai toujours aimé le bruit salement électrifié. Pas la musique, hein: le bruit qui grésille, en surtension, le gros son un peu crasseux, gras, nettement crapuleux, la bonne vieille vibration en rupture de ban. Et ce bruit-là, sans que je m'en rende compte, il a mis près d'une quarantaine d'années à lentement m'envahir, par va-et-vient obsédants, comme un truc utérin venu se rappeler à mon bon souvenir. je m'explique: moi, un riff mal joué, un lâcher de médiator frôlant l'acte manqué, du fait que j'en prévois les dérapages, ça peut me faire entrer en transe ; ça m'ouvre sur l'inconnu.
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SharonSharon   11 mai 2013
Il s'agit là d'une idée un peu simpliste mais je pense réellement que les gens peuvent vivre ensemble sans s'entretuer.
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