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EAN : 9782290171097
Éditeur : J'ai Lu (09/01/2019)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Au cœur de l’Aude, Nicole s’apprête à refaire sa vie dans un petit village. Dès son arrivée, elle se lie avec Louis, homme charismatique au passé trouble qui l’initie à la beauté minérale des montagnes.
Mais la pureté du paysage est menacée par l’édification d’un barrage et Nicole découvre alors en son amant un militant écologiste prêt à tout pour défendre ses convictions. Autour de ce projet de construction, des puissances qui les dépassent s’affrontent et d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  29 janvier 2019
Le hasard nous réserve parfois de bien belles surprises . Hier , j'étais à la librairie où je venais de me décider pour l'achat d'un livre . Mais , comme j'ai l'habitude d'en prendre deux à chaque fois , une vieille manie ou une manie de vieux , je ne sais pas , me voici à tourner , à virer , bref , l'indécision totale...Et mon libraire n'est pas là , catastrophe , il faudra que je manifeste mon mécontentement....Bon , passons , râler, même silencieusement , ne fait pas avancer les choses ....
Dans ma quête , mes yeux se portent sur un livre qui ne me demande rien , semble même se dissimuler derrière ses congénères qu'il verrait bien venir à sa place affronter l'énervement sourd qu'il devine en moi....
Belle , très belle couverture aérienne , vaporeuse , énigmatique , un peu inquiétante , très sombre mais poétique . Bon point . Sur ce fond , un titre en lettres d'or . Subtil . Un titre sobre , modeste : "simple mortelle". Bien . le nom de l'auteur , " Lilian Bathelot ". Connais pas.....La quatrième de couverture oui , bon , pourquoi pas.....Ça fait si longtemps que j'hésite , on va tout de même pas y passer la soirée, ce pauvre livre qui ne le voulait sans doute pas prend , tout tremblant et penaud , le chemin de mon domicile...
Ce matin , nous sommes devenus de très grands amis , conquis .Oui , oui , ce matin , je viens de tourner la dernière des 538 pages et je peux le répéter, le hasard fait vraiment bien les choses.....
Elle, c'est Nicole , une petite cinquantaine , vie perturbée , juste sortie de l'IUFM et sur le point de rejoindre une école à classe unique perdue aux fins fonds du département de l'Aude . Lui , c'est Louis , un homme énigmatique au passé un peu trouble . Un orage . Une improbable rencontre . On peut imaginer là une très belle composition du merveilleux et regretté Michel Legrand pour célébrer le début d'une incroyable mais très belle histoire d'amour.
Et pourtant , aussi belle soit-elle , cette histoire entre ces deux êtres à qui la vie n'a pas toujours fait de cadeaux ne sera pas un long fleuve tranquille....Dans les villages , on parle , dans les vallées, on perturbe l'équilibre naturel , on détruit . Pas facile .
Je vous rappelle que la couverture....mais vous verrez bien par vous-mêmes.
Je vous rappelle aussi que c'est un roman "noir" , pas " Love story" , quand même . On va côtoyer la magie de l'amour mais aussi la brutalité des intérêts économiques, la noirceur de l'âme humaine , on va rencontrer des personnages bien typés ,remarquables ou méprisables, vivre des rebondissements jusqu'à la fin , pas si prévisible que cela , à mon avis , dans sa conclusion .
Pour moi , ce roman est très habilement construit , bien rythmé , mystérieux . le langage des dialogues est parfois un peu "cru " mais sans exagération , souvent poétique , surtout très humain .C'est très beau et "ça parle "( heureusement pour des paroles....)
Voilà. Je n'en dirai pas plus . Ah , si , j'en parlerai à mon libraire , il prendra moins de congés s'il sent que sa place est menacée. Bon , le problème reste " entier ". Qu'est-ce que je vais lire maintenant ? Et mon libraire qui n'est toujours pas là....
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marina53
  28 juin 2018
C'était ce coin perdu ou rien... C'était accepter ce poste au coeur de l'Aude ou renoncer purement et simplement au bénéfice de son concours. À cinquante ans passés, après un mariage infructueux, trois enfants en âge de voler de leurs propres ailes, Nicole se voit promue professeure des écoles à Malissègre, dans les Corbières audoises. Bientôt arrivée pour son rendez-vous avec le maire qui tient à lui montrer l'école et l'appartement de fonction, elle est surprise par un terrible orage. Obligée de s'arrêter, la grêle bombardant son pare-brise, elle remarque non loin de sa voiture un homme, immobile, le sourire aux lèvres. Ne pouvant décemment pas le laisser sous les trombes d'eau, elle propose de le raccompagner chez lui. Louis de Lacan l'invite alors à déjeuner, une fois son rendez-vous terminé. Troublée plus que de raison, presque ébranlée par cet homme énigmatique, elle accepte ne sachant pas encore combien sa vie, et par là même celle de Louis, va chavirer...

Louis et Nicole, deux personnes singulières que rien ne prédestinait à se faire rencontrer. Deux personnes au tempérament différent. Lui vit reclus dans sa montagne, isolé du village, et se ressource au coeur de cette nature minérale. Elle, au tournant de sa vie, débarque dans ce coin perdu. Femme divorcée qui veut à nouveau se sentir vivante. Au coeur de ce roman, cette histoire d'amour passionnée et passionnelle, écrite par Nicole dans son cahier. En toile de fond, la construction d'un barrage, des écolos qui mettent le hola, des opérations secrètes, une sombre affaire politico-policière, un bouc-émissaire vite trouvé et le passé trouble et riche de Louis que Lilian Bathelot nous dévoile au fil des pages, alternant avec le récit de Nicole. Ce roman, à la fois sombre et lumineux, nous emmène au coeur d'une nature sauvage et brute, personnage à part entière, entre garrigue et épineux, sous un soleil éclatant. L'auteur fait montre d'une sensibilité rare, donne à voir et à ressentir, à aimer et plus que tout à vivre. Un roman minéral, bouleversant, brut et habité par des personnages magnifiques.
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NicolasElie
  27 janvier 2018
Je crois qu'un des exercices les plus ardus, quand tu poses des mots sur le clavier, ou sur ton carnet, c'est de devenir quelqu'un d'autre. Et sans doute que c'est à cet instant précis que tu mesures la difficulté de ne plus être simplement ces mots, mais ce qu'ils représentent.
Écrire comme une femme, quand t'es un homme, ça semble finalement assez simple. Suffit d'ajouter une lettre à la fin des participes passés... ou d'en enlever une si c'est l'inverse.
Devenir une femme, et transformer cette illusion en quelque chose qui te dépasse, j'ai rarement rencontré cette capacité chez un écrivain. Rarement. Partir à la rencontre de ces sentiments que je ne connais pas, cette fragilité et ce courage mélangés qui fabriquent les mères, les amoureuses, les amantes.
« Comment devenir le son d'une roue de charrette qui s'arrache du sol... » comme l'a dit Franck Bouysse lors de son entretien avec Buk...
C'était le préambule. J'aime bien les préambules.
Dans ce roman, il y a Nicole. Elle a tout quitté pour devenir institutrice. Tout. Sa vie d'avant. Sa ville aussi. Elle accepte une affectation dont personne ne veut, au bout du monde, dans l'Aude. Un village perdu, presque un lieu-dit. Avec des vrais gens dedans. Tu sais, ceux qui te disent « bonjour ! » quand tu les croises.
Juste avant d'y arriver, alors qu'un orage de fin du monde l'oblige à arrêter sa voiture, elle croise un berger, berreté et capé. Louis Lacan, il s'appelle le berger. Mais c'est pas un berger. C'est celui qui va l'emmener tout au bout de la passion, avec tout ce qu'elle peut avoir de destructeur, mais celle aussi qui te permet de rebâtir sur les ruines de ta vie, même si tu croyais que ce n'était pas possible. Même si tu pensais que tes souvenirs étaient autant de blessures qui ne cicatriseraient jamais.
Ces blessures qui suppurent comme des plaies que tu grattes pour les empêcher de se refermer.
La passion, celle qui t'oblige, celle qui te désespère parfois, mais celle aussi qui te laisse entrevoir les éclats de lumière du bonheur, au milieu du noir de la réalité.
La passion qui te ronge, lentement, sans que tu t'en aperçoives, et qui te laisse anéanti, au milieu du désert de ta vie, quand celui ou celle qui te l'inspirait est parti...
Alors c'est un livre sur les sentiments ?
Oui, aussi.
Un livre sur les âmes, le truc auquel tu commences à croire seulement le jour où tu sens le départ approcher, quand tu décides de faire le point sur ton passé. Ce truc là. Ces 21 grammes qui sont ce qui fabrique l'humanité.
Un livre sur la passé, et sur les séquelles qu'il nous laisse, enfouies au fond de nous, dans un coin qu'on refuse de nettoyer, un endroit tout noir, où jamais la lumière ne pénètre, parce qu'on a construit un mur tout autour. Un mur si haut que même si on lève la tête, on n'en voit pas les dernières pierres.
Lilian Bathelot, il aurait pu s'arrêter là.
Nous raconter une histoire, simple et belle, et ça aurait presque été suffisant pour nous émouvoir, mais il a décidé de nous dire aussi une autre réalité. Celle que tu croises parfois au détour de certains faits divers. Celle qui te fait douter du bien-fondé de certaines institutions, quand tu te dis que non, c'est pas possible. Qu'on ne peut pas à ce point nous prendre pour des moutons. Quand tes idéaux sont bousculés par le mercantilisme ou ce qu'ils appellent la politique.
Quand des décisions qui te paraissent iniques et irrationnelles sont prises par ceux qui arpentent les couloirs du pouvoir.
Quand on t'explique que construire un barrage ou un aéroport, c'est le Bien. Que le Mal, c'est de vouloir lutter contre ça. Tu sais, les ZAD, où comme l'a dit une ministre récemment, la vie d'un homme, ce n'est que la vie d'un homme. Qu'il soit flic ou zadiste, ça peut arriver...
Alors le roman d'un homme et d'une femme qui décident d'être, simplement d'être, exister à travers l'Amour qu'ils se donnent contre ceux qui veulent le leur prendre, de se tenir la main, et de parcourir les chemins de la montagne que Louis va apprendre à Nicole. Les chemins qui t'emmènent rencontrer ta condition d'être humain, avant qu'on te fasse croire le contraire.
Un roman sur la manipulation. Sur les mots qu'on te donne à croire. Sur les mensonges écrits par ceux qui veulent simplement te marcher sur la tête et t'enfoncer dans la boue qu'ils ont créée, celle qui sent si mauvais quand tu t'en approches.
Un roman sur l'humanité.
Sur ces moments où ramasser une girolle qui pointe entre les cailloux te permet à nouveau d'exister.
D'être un simple mortel, de ceux qui marchent, le nez au vent, et le sourire aux lèvres...
C'est un roman noir, au milieu de la lumière de la nature.
J'ai aimé. Grave.
Va le chercher...
Lien : http://leslivresdelie.org
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PegLutine
  10 avril 2019
L'amour, la sincérité, la simplicité, la nature, face à la manipulation, le complot, la violence, le mensonge. On pourrait le lire comme ça, sauf que l'auteur n'aime pas les personnages lisses et manichéens. Donc prenez tous les ingrédients, mélangez-les et vous obtiendrez un roman qui se lit d'une traite. Ça ne va pas vous réconcilier avec les méthodes de tous âges des barbouzes par contre, je préviens.
Le résumé en dit trop à mon avis sur le personnage de Louis, d'ailleurs le résumé en dit trop sur tout! C'est la part de mystère dans les vies de chacun qui nous tient en haleine, et des éléments essentiels n'apparaissent que vers le milieu du récit, donc c'est dommage d'en parler dans le résumé. Si vous souhaitez lire un polar "ordinaire", ne choisissez pas celui-ci: à part un profiler et quelques gendarmes, on n'est pas dans une enquête précise avec indices et vérifications, techniciens de la scientifique et empreintes ADN.
Ce roman prend son temps, d'ailleurs Nicole, l'autre personnage principal, le dit souvent quand elle écrit: capable de passer une dizaine de pages à raconter une rencontre de quelques minutes... Oui mais quelle rencontre! Un roman où on renaît, on contemple, on profite, on s'engage... mais dans une société inhumaine au bord de la folie.
Merci à Babelio et J'ai Lu pour cet envoi, c'était un plaisir de retrouver Lilian Bathelot après l'avoir découvert dans L'étoile noire, que j'avais beaucoup aimé.
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EvadezMoi
  14 janvier 2018
On dit souvent qu'il est plus facile de chroniquer un roman qu'on a aimé. C'est vrai. Mais pas toujours…
Ce roman, pour mon plus grand plaisir d'ailleurs, est différent de mes lectures habituelles. C'est un roman noir d'amour ou un roman d'amour noir. Ce qui est sûr, c'est que c'est surtout un roman d'amour, un amour puissant.
Ce roman repose sur deux histoires et deux personnages très forts.
La première, c'est celle de Nicole, sous forme narrative dans sa grande majorité puisqu'il s'agit d'une lettre ou plutôt du roman intime de Nicole. Elle y raconte ses rêves de nouvelle vie, sa rencontre avec Louis, leur amour, le tout pimenté de scènes un peu torrides. Cette partie de l'écriture est superbe. L'auteur a su mettre le style qu'on attendait d'une institutrice sur le tard, une femme d'âge mûr qui n'a vécu auparavant que pour son (ex)mari et ses enfants, qui redécouvre sa sexualité et qui tombe éperdument amoureuse du premier paysan qui passe.
Une femme debout, une femme imparfaite, une femme qui s'aime assez pour avoir à donner. Une simple mortelle qui marche sur la terre.
La seconde retrace le passé très tumultueux de Louis. Louis est un ancien membre de la légion, il a vécu le pire lors de combats. Revenu en métropole détruit par ce qu'il a vécu, déclaré psychologiquement perturbé, ses anciens « patrons » vont le traquer jusqu'à ce petit village perdu dans le maquis. Lilian Bathelot nous sert là un vaste complot politico-judiciaire qui nous rappelle combien nous, simples mortels, ne sommes que des pions sur un échiquier qui nous dépasse.
On me prend pour un fou, mais c'est le monde qui l'est. Je peux dire cent choses qui montrent que le monde est cinglé ! Cent, sans réfléchir, là, tout de suite. C'est pas bien difficile, tout le monde les connaît. Tout le monde pourrait les citer… Mais tout le monde les oublie aussi sec pour pouvoir vivre avec les autres, dans la même folie. Parce qu'il faut bien accepter d'être fou pour paraître normal dans un monde cinglé.
Ici l'auteur, par ses différents styles d'écriture, adaptés à chaque partie prenante, dénonce clairement les modes opératoires de la Gendarmerie, de l'armée. Il arrive à rendre totalement idiots les gendarmes avec un « parler » très caricatural, à rendre froids et calculateurs les gradés et hauts gradés.
Louis reste sans conteste le personnage le plus attachant de cette histoire. L'auteur a même réussi le tour de force de m'arracher quelques larmes ce qui relève réellement de l'exploit.
Ils n'ont pas été vains, les engagements du jeune homme revenu à la vie ces montagnes, là-haut, près de la grotte. Ce jeune homme qui avait eu tant de mal à se défaire de la gangue qui corsetait sa cervelle, de la démence morbide que le monde avait instillée au profond de son être.
Pour revenir d'entre les morts, pour devenir un autre homme, il avait dû aussi reconstruire un nouveau monde pour oublier l'ancien, sur d'autres bases, lentement, peu à peu, avec des valeurs qu'il choisissait une à une pour pouvoir vivre avec, en paix avec lui-même.
C'est tout cela qui lui avait pris des années.
Et maintenant, il va s'en aller pour de bon.
Mais tout n'est pas gâché. Ce qu'il a construit et ce qu'il a aimé, il l'a partagé. Cela va continuer à vivre.
Un roman que j'ai trouvé beau, touchant, différent, rempli d'amour et d'espoir en l'être humain mais sur fond de puissante injustice.
Lisez-le !

Lien : http://www.evadez-moi.com/ar..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   28 janvier 2019
Enfant , lorsque je m'ennuyais d'être trop désoeuvrée , que je tournais depuis trop longtemps en rond dans la maison familiale , je finissais toujours par m'arrêter devant le deuxième tiroir du buffet de la salle à manger où ma mère entassait pêle-mêle tout ce qui l'encombrait . J'avais beau y avoir déjà mille fois trifouillé pendant des heures dans ce tiroir magique ,il suffisait que je l'ouvre à nouveau pour qu'il me livre une trouvaille ,un objet passé inaperçu jusque-là , et qui me sautait dans les mains , ouvrant la porte à de nouveaux jeux , de nouvelles rêveries.
Je découvre Louis de la même manière. Je pense avoir fait le tour du personnage , être parvenue au bout de mes surprises , et je découvre chaque fois autre chose.( p 305)
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marina53marina53   28 juin 2018
Je peux dire cent choses qui montrent que le monde est cinglé ! Cent, sans réfléchir, là, tout de suite.
C'est pas bien difficile, tout le monde les connaît. Tout le monde pourrait les citer...
Mais tout le monde les oublie aussi sec pour pouvoir vivre avec les autres, dans la même folie. Parce qu'il faut bien accepter d'être fou pour paraître normal dans un monde cinglé.
Commenter  J’apprécie          280
marina53marina53   29 juin 2018
C'est bien pour moi que j'écris, pour tâcher d'y voir un peu plus clair dans ce qui m'enflamme, me comble et m'effraie tout à la fois.
Oui, c'est peut-être pour me tenir la main à moi-même que j'écris ces lignes.
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marina53marina53   28 juin 2018
J'avais le temps. Le temps de sourire à la lune qui faisait la maligne là-haut, au-dessus de la frise de falaises claires couronnant la masse sombre de la montagne. Je dégustais ces moments que je n'avais même pas voler, mais qui s'offraient d'eux-mêmes comme autant de petits miracles inconnus.
Commenter  J’apprécie          150
JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   28 janvier 2019
Oui,j'idéalise à coup sûr cet homme formidable .
Oui , je me suis donnée avec d'autant moins de retenue et de jugeote que cette rencontre tombait à point nommé pour combler tout à la fois un gouffre affectif , un vide sidéral dans les échanges humains et jusqu'à l'existence , le néant consternant d'une vie sexuelle réduite à des plaisirs solitaires et un amour-propre délité par un quotidien médiocre fait de renoncements , de capitulations , d'aigreur et de misère.
Oui , Louis à profité de tout cela , et il en profite encore.( p 273)
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