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EAN : 9782909797854
Éditeur : Créer (26/03/2003)
5/5   1 notes
Résumé :
Cet ouvrage fait suite aux précédents ouvrages de la série sur la sculpture flamboyante : « Les grands imagiers d'Occident », qui introduisait l'étude de la sculpture flamboyante en Europe (Prix Strasbourg), et aux quatre autres volumes consacrés respectivement à diverses provinces de l'art du gothique tardif : Champagne-Lorraine (Prix des feuilles d'or de Nancy), Normandie, Île de France, Bourgogne, Franche-Comté, Auvergne, Bourbonnais, Forez. Plusieurs générations... >Voir plus
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CREERCREER   04 mars 2013
Le Maître du monument de Jean d’Arpajon - 1516
SÉNÉCHAL du comte de Rodez en 1493, mais aussi baron d’Arpajon et sire de Sévérac, Jean III d’Arpajon avait demandé, dans son testament de 1516, à être enterré à Ceignac « tel qu’il était habillé quand il fut fait prisonnier de guerre en Picardie, par les gens du roi d’Angleterre » en 1513.
C’est donc vêtu de son armure que Jean d’Arpajon a été représenté sur son tombeau, où il figure en oraison, c’est-à-dire agenouillé et les mains jointes (h : 1,60 m) (« ses deux guides Christophe et le Précurseur le conduisent au Christ »).
Jean d’Arpajon porte la frange et les cheveux longs à la mode de Louis XII. Son tabard est timbré de son blason : « écartelé au 1, de Toulouse, aux 2 et 3, de Sévérac (d’argent, à quatre pals de gueules), au 4, d’Arpajon (de gueules, à la harpe d’or) »
Complètement ignoré des historiens de l’art, le monument de Ceignac révèle pourtant une manière très originale. Si les barbes frisées et les pommettes saillantes des deux saints protecteurs restent dans la tradition des ateliers ruthénois, des caractères nouveaux se mettent en place : la cordelière du Précurseur et la tête de l’Enfant-Jésus, au front large et aux yeux écartés, annoncent les usages du Maître de l’Ouradou. Mais surtout la jupe aux plis tuyautés de Saint Christophe et les tibias saillants des deux saints traduisent un style vigoureux et incisif qui fait penser au travail du bois.
Les documents ne précisent pas si Antoine Salvanh a cumulé, comme Jacques Morel, les fonctions de lapicide et d’imagier. On est tenté de le croire si l’on en juge par le jubé d’Aubrac qui a fait l’objet d’un contrat avec Antoine Salvanh en 1508, et qui est doté de riches ciselures. Par ailleurs, en 1508 également, Antoine Salvanh est associé, sur le chantier d’Espalion, avec un certain Guillaume Desmazes, peyrier de Cruéjouls.
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