AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070614522
Éditeur : Gallimard (29/05/2008)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 29 notes)
Résumé :

Le vieux peintre parle à son modèle. Il se souvient de ses vies amoureuses pour dire tout ce qu'il sait des relations entre les hommes et les femmes. Il a vu, vécu beaucoup, et connaît depuis longtemps l'histoire des sentiments et des désirs. Mais il restera toujours l'arleri, petit oiseau du Midi qu'on dit sans cervelle, fragile, sautillant, étranger à la raison des hommes. Dans la poésie et la naïveté inaltérables de son regard, renaît sans cesse la force... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  01 juillet 2019
Ce tome contient une histoire complète, indépendante de toute autre. La première édition date de 2008. Il a été entièrement réalisé par Edmond Baudouin, auteur de bandes dessinées depuis 1980.
Dans le studio du peintre Paul, une modèle est en train de poser nue, debout les bras croisés derrière la tête, pendant qu'il est en train de la peindre. La modèle (la muse) lui fait observer qu'il est vieux. Elle lui demande son âge. Il lui répond qu'elle lui fait penser à sa mère. Il lui propose de faire une pause et de prendre un thé. Elle revêt une robe rouge et lui demande quel est son plus ancien souvenir. Il répond qu'une fois il a été chassé du paradis, mais qu'il ne se souvient plus de ce jour. La muse étant étonnée, il clarifie son propos : il parle de son expulsion du ventre de sa mère, du fait que l'invention du Paradis correspond à la nostalgie du temps avant la naissance. Il continue en indiquant qu'il a passé sa vie à retourner le plus souvent possible dans les femmes, avec ses faibles moyens. Mais cette quête lui a surtout appris à mesurer la distance qui sépare l'homme de la femme.
Paul continue d'évoquer son apprentissage des différences entre les hommes et les femmes. Il se rappelle qu'à la cour d'école, les garçons étaient déjà dans une sorte de compétition, pour pisser le plus loin, sauter le plus haut, courir le plus vite, oser dire les mots les plus cochons, etc. Au contraire, les petites filles se livraient à des jeux dont la compétition était exclue. Pour lui, c'est lié au fait qu'elles avaient déjà la conviction inconsciente qu'elles pourraient continuer le monde avec leur ventre, ce qui les rend sereines. Il ajoute que cette course des garçons à inventer des compensations fait L Histoire. Elle lui demande de lui raconter l'histoire. Il accepte, mais elle doit recommencer à poser. Il énumère la liste de toutes les activités de compensation que les hommes entreprennent : maîtriser, dominer ordonner, créer, posséder, civiliser, construire, détruire, faire à son image. Il parle ensuite de ses 14 ans, quand il réparait sa mobylette en vue d'une course avec un copain, et que Julie est passée devant lui, dans une robe rose, sans lui adresser la parole comme à son habitude. Il n'a pas pu s'empêcher de lui dire qu'elle n'était même pas belle. Ce à quoi elle a répondu que son opinion est le dernier de ses soucis. Tout d'un coup, sa mobylette avait perdu tout intérêt pour lui.
Cette bande dessinée s'apparente donc à un long discours sur la nature des différences entre les hommes et les femmes, tenu par un homme ayant essayé de comprendre ces différences, de mesurer la distance séparant les 2 genres et de bâtir un pont par-dessus ce gouffre. D'une certaine manière, il est possible de considérer cet ouvrage comme un essai sur ce thème, avec le discours de ce vieil homme disposant d'une longue expérience et s'étant livré lui-même à cette quête, avec quelques questions de sa muse pour qu'il éclaircisse un point de son argumentation. le lecteur découvre des pages avec une densité importante de mots, sans qu'ils ne mangent les images, sans qu'ils ne donnent l'impression d'une lecture pesante ou fastidieuse. La prose de l'auteur est claire et simple, offrant une lecture agréable et légère. Ce roman graphique s'apparente donc une oeuvre entre psychologie et philosophie. Baudoin indique rapidement que pour lui les différences homme/femme proviennent d'une différence unique : la capacité de la femme de donner la vie, d'enfanter, chose qui reste inatteignable pour l'homme. Il évoque cette conviction dès la page 7. Elle revient régulièrement tout au long des 100 pages de BD, et il la reprend dans sa conclusion en page 97. Pour autant, Edmond Baudoin ne se contente pas de dérouler un texte tout ficelé en le collant dans des phylactères accolés à des têtes en train de parler. Plusieurs surprises attendent le lecteur à commencer par une suppression du quatrième mur, et la muse n'est pas une simple potiche, une chambre d'écho ou un artifice narratif.
De la même manière, le déroulé du raisonnement de l'auteur ne se limite pas à un exposé théorique. Quand Paul se met à raconter l'histoire, il raconte la sienne, son histoire avec les femmes. Il évoque ainsi son premier amour, sa première relation sexuelle, les autres femmes, la mère de ses enfants, etc. Baudoin évoque la manière dont Paul se heurte à la réalité, comment chaque rencontre avec une femme l'oblige à revoir ses préjugés, à prendre conscience de la fausseté de ses représentations. Cela commence doucement avec la réalité basique de la différence des jeux entre filles et garçons dans la cour d'école. Cela continue avec des considérations plus sociologiques comme les caractéristiques discriminantes des sociétés patriarcales vis-à-vis des femmes, l'évolution de la représentation des pénis durs de façon imagée avec les pistolets dans les films, la différence entre amour et sexe, la dissociation entre amour et fidélité, l'impossibilité de posséder une femme, les différences de comportement post-coïtal, etc. L'auteur n'hésite pas à aborder les questions de manière frontale, avec des termes explicites, mais sans vulgarité, ni grivoiserie. Il s'interroge honnêtement sur ses idées préconçues, les femmes lui indiquant leur façon de penser. En fonction de son expérience personnelle, le lecteur se reconnaît dans certaines façons de penser, dans certaines remarques, dans le décalage entre ses attentes et la réalité, qu'il soit homme ou femme. Il apprécie la délicatesse, la franchise et la retenue de l'auteur, y compris du point de vue visuel.
L'exposé et le fil de vie de Paul abordent sa relation avec les femmes, à chaque fois à partir de son désir sexuel et des relations qui s'en suivent. Edmond Baudoin ne se montre pas hypocrite et représente donc les corps dénudés. Pour autant, il ne s'agit pas d'un ouvrage pornographique (aucun gros plan anatomique ou de pénétration), ni même d'un ouvrage érotique magnifiant une représentation descriptive du corps féminin (ou parfois masculin), encore moins d'un manuel passant en revue les positions. La muse apparaît nue de face dès la première page, sa silhouette détourée d'un trait dont l'épaisseur varie, avec quelques courts traits noirs pour évoquer la toison pubienne, et juste un gros point noir pour le téton gauche. L'artiste s'amuse à reprendre cette représentation simplifiée en page 3, dans un cadrage de la toile du peintre débutant juste en dessous du cou et s'arrêtant à mi-cuisse, avec à nouveau ces quelques tâches noires pour la toison pubienne et les mamelons. Il n'y a pas d'érotisme à proprement parler, mais plus une impression poétique. Ce phénomène se répète en page 9 quand le corps allongé de la muse se dédouble dans cette nouvelle pose, indiquant sa silhouette physique et le début d'interprétation qu'en fait le peintre. de même quand Julie retire son teeshirt sur le lit de Paul adolescent, elle est de trois-quarts de dos, et son torse est détouré d'un trait rouge orangé, sans précision photographique. Baudoin varie sa technique de représentation en fonction de la nature de la scène, de l'état d'esprit des personnages, de la tension sexuelle, de l'attente. Il applique les mêmes modalités de représentation au corps masculin dénudé.
S'il n'y est pas sensible ou attentif, il faut un peu de temps pour que le lecteur prenne pleinement conscience de la subtilité de la narration de visuelle. Il ne s'agit pas d'un simple tête-à-tête entre la muse et l'artiste dans son atelier, car lorsque Paul évoque ses souvenirs, ils sont représentés dans les cases, les images montrant le lieu et les personnes évoquées. Edmond Baudoin choisit sa technique de représentation en fonction de la nature de la scène. Il peut détourer les formes avec un trait encré, ou un trait de contour réalisé au pinceau avec une couleur noir, comme il peut passer en mode aquarelle sans trait de contour, parfois même de simples tâches de couleurs pour évoquer la forme d'une tête et de sa chevelure, sans traits de visage. En page 29, le lecteur a la surprise de découvrir une photographie des berges de Seine à Paris, intégrée en l'état, technique utilisée de manière sporadique, la photographie étant parfois retouchée à l'encre ou à la couleur. L'artiste ne s'aventure pas sur le terrain de l'abstraction ou de l'art conceptuel, mais il n'hésite pas à passer en mode impressionniste ou expressionniste quand il souhaite s'exprimer de cette façon. Il ne s'agit pas pour lui d'apporter de la variété au gré de sa fantaisie, mais bien d'exprimer des ressentis en mettant différentes techniques au service de sa narration visuelle. Au fil des pages, le lecteur ressent pleinement cette adéquation entre flux du discours ou des dialogues et caractéristiques visuelles de la séquence. Il perçoit la fibre émotionnelle, l'affect accompagnant les propos. Edmond Baudoin joue également sur la mise en page pour faire fluctuer le rythme, insérant quelques dessins en pleine page, des images juxtaposées sans bordure, même si la majeure partie du temps il s'en tient à des cases rectangulaires avec bordure, sagement alignées en bande.
Le lecteur prend donc grand plaisir à découvrir la vision personnelle de l'auteur sur la différence entre femme et homme. Il constate que la différence de la capacité à donner la vie constitue une caractéristique qui éclaire les différences de comportement à la fois sur le plan sexuel et sur le plan du genre. Ce discours aborde également la question de la différence entre amour affectif et amour physique, ainsi que la question de la fidélité. Il se termine avec une ouverture en forme de rapprochement entre l'amour et la peinture, une façon d'être attentif à l'autre et d'être présent, et sur une profession de foi quant à la nature de la vie, la manière de vivre en sachant que la mort suit l'individu toujours à trois pas derrière.
Cette bande dessinée est à la fois une thèse sur l'essence de la différence entre les hommes et les femmes, une biographie vue à partir des relations amoureuses, une narration visuelle d'une sophistication et d'une richesse aussi discrètes que justes, une façon d'envisager la vie aussi personnelle qu'attentive à l'autre. En considérant les avancées sociales gagnées par les femmes, l'auteur ne peut constater que l'homme n'est toujours en mesure d'enfanter.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          72
Ziliz
  09 mars 2013
Un vieil artiste et son modèle : une jeune femme qu'il peint, nue.
Beaucoup d'échanges entre eux sur le corps féminin, l'amour, la sexualité, le couple - séduction, union, jalousie, (in)fidélité, mensonge... le vieillard évoque ses souvenirs de jeunesse, les trois premières femmes qu'il a 'connues' et aimées, leurs relations complexes, son sentiment masculin d'incomplétude dans le plaisir charnel. Il expose ainsi ses théories sur les différences entre les hommes et les femmes en matière de sentiments amoureux et de façons de vivre la sexualité. Il exprime sa vénération pour le corps féminin, son besoin de le peindre pour tenter de s'en approcher davantage, mieux le comprendre.
On peut trouver son discours réducteur, manichéen et plein de clichés. Il exprime un hiatus entre identités féminine et masculine, ce qui va à l'encontre de l'idée "d'uniformité" homme-femme prônée par certains discours féministes... Moi j'ai savouré et totalement approuvé.
L'ensemble est superbe. Aussi bien le graphisme - entre aquarelles, dessins et photos - que le propos, les récits et idées du vieux peintre, les symboles, les surprises, la fin. TOUT !
Plus je lis de BD, plus je m'émerveille de la façon dont textes et dessins peuvent s'harmoniser, et surtout s'enrichir mutuellement. Fabuleuse synergie à laquelle parviennent certains auteurs, en solo ou en duo (cf. Raphaël Sarfati et Valérie Villieu - 'Little Joséphine').
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
Blackbooks
  12 juillet 2019
" Cette jeune femme (...) ne m'exposait pas son visage ses bras, ses seins, son sexe. Elle m'exposait sa vie..." . Je ne suis pas peintre, je ne sais pas écrire les sentiments des corps comme vos pinceaux. Mes mots n'ont pas la vigueur de vos traits, la sensualité de vos fusains. Des pinceaux amoureux qui effleurent la vie, questionnent l'amour. Si vos dessins parlaient peut-être entendrai-je ces battements de mot.
Je dessinais ton corps
Du bout des doigts
L'effaçant de mes caresses
Tu peignais nos désaccords
Avec des bouts de moi
M'éteignant un peu sans cesse
Tu gommais mon visage
Comme un funeste présage
Tableau blanc
De nos tourments
Commenter  J’apprécie          162
malaurie
  27 mars 2009
Un vieil homme peint une très jolie jeune fille qui pose nue devant lui. Un dialogue s'instaure entre le peintre et son modèle :
- Elle : Vous êtes vieux.
- Elle : Quel âge avez-vous ?
- Elle : A quoi vous pensez ?
- Lui : Tu me fais penser à ma mère.
- Elle : Votre… ?
Leur conversation les conduit inéluctablement vers les souvenirs du vieil homme, ses premiers amours, sa façon de voir la vie, d'envisager les relations avec les femmes. le vieil homme dit qu'il a passé sa vie à tenter de « mesurer la distance qui sépare l'homme de la femme ». Tout deux vont cheminer par un habile jeu de questions / réponses vers une approche de ce qui parfois ressemble à un fossé ou peu paraître tout aussi imprécis.
Edmond Baudoin joue avec ses personnages et entraîne ses lecteurs dans une valse colorée et chatoyante. Il dévoile l'intimité de chacun d'entre eux, comme il aime aussi se dévoiler lui-même, mais toujours avec pudeur, sensibilité, tendresse et intelligence, nous invitant ainsi à sonder notre propre intimité, à sonder nos secrets, à chercher nos propres réponses.
Son dessin accompagne merveilleusement les tâtonnements du peintre et de l'auteur, leurs découvertes communes de la sensualité, révélant la beauté des femmes, leur complexité et leur ambivalence. Une maîtrise parfaite de la couleur, des richesses chromatiques, font de ce maître du Noir et Blanc, un artiste joyeux, heureux de ses dessins, de sa peinture. L'arleri devient une nouvelle oeuvre intimiste, qui donne à Edmond Baudoin l'occasion de continuer à questionner ses racines, fussent-elles familiales, intellectuelles, culturelles ou artistiques. L'homme, l'artiste, aime à se confondre avec ses personnages de fiction, jusqu'à devenir lui même jeune, vieux, homme, femme, peintre, modèle. La diversité des points de vue offre une illustration complète de l'humain dans toute sa complexité. L'amour, l'amitié, la rencontre entre deux êtres est le carburant de son oeuvre créatrice… et de sa vie toute entière.
Merci monsieur Baudoin, pour le plaisir que vous partagez si chaleureusement.
Lien : http://legenepietlargousier...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Rhl
  05 octobre 2014
Si le texte de cette BD m'a un peu déçue (sujet et réflexions un peu clichés à mon goût), les dessins sont cependant d'une beauté époustouflante. L'utilisation de la couleur est magnifique, les nus et portraits sont sublimes. La composition, la diversité des techniques et des styles (comme par exemple l'utilisation de photos) apportent une originalité, une richesse et une créativité impressionnantes. J'ai aimé aussi la mise en abyme - le peintre narrateur qui explique à son modèle qu'il s'est vieilli pour mettre une distance avec elle - et la permutation peintre/modèle.
Commenter  J’apprécie          40
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   09 mars 2013
[ une vieille femme à un jeune homme ]
Je t'observe depuis mon banc. Il y a maintenant une heure que tu tournes en rond, t'es en plein délire de jalousie... hein ?
C'est naze ça, la jalousie. Tu le sais... Oui... Et pourtant tu en crèves. T'attends une fille, là, tu te pèles dans le froid, à minuit, parce que t'as peur qu'elle t'échappe. Pourquoi ? Elle est à toi cette fille ?
T'as marqué propriété privée quelque part sur elle ? T'as peur qu'on la raye, qu'on abîme sa carrosserie ?... C'est con la jalousie, ça n'a rien à voir avec aimer.
Si tu aimes cette fille, tu veux qu'elle soit bien, même sans toi... Même si elle est avec un autre. Ah ! Ah ! Ca te fait drôle ça hein ?!!... Eh oui, jeune homme, penses-y.
Moi aussi j'ai été jalouse. Quand mon mec est parti j'ai voulu qu'il crève. Il abandonnait mon nid pour aller en faire un autre ailleurs. Je me foutais qu'il aille en baiser une autre. Je ne voulais pas qu'il me quitte.
Tu vois... Même avec la jalousie, on est pas pareil. Toi, cet après-midi t'as peut-être baisé une autre fille et ça t'empêche pas cette nuit d'être malade de celle que tu attends.
Tu es comme un sale gosse de riche avec plein de jouets.
(p. 38-39)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
ZilizZiliz   09 mars 2013
Petit garçon, dans mon village, j'employais toute mon énergie à dépasser les autres petits mâles.
Il fallait pisser le plus loin, sauter le plus haut, courir le plus vite, oser dire les mots les plus cochons, monter le plus haut, cracher le plus loin.
(p. 6)
Commenter  J’apprécie          80
melinapmelinap   25 septembre 2014
Vivre c'est être dans la contradiction, la confrontation, les oppositions, les répétitions, l'empirisme. C'est comme faire une peinture, et comme pour la peinture, on ne peut pas réussir vraiment. Sauf qu'avec la vie on n'a qu'une seule toile à notre disposition.
Commenter  J’apprécie          60
PresencePresence   01 juillet 2019
Les plus grands poèmes sur la liberté ont été écrits par des humains privés de liberté. Les hommes ont écrit les beaux poèmes sur l'amour. Est-ce parce qu'ils en sont interdits ? Parce qu'ils le magnifient pour qu'il soit impossible à atteindre ? Toujours ailleurs, dans le paradis perdu du ventre de leur mère.
Commenter  J’apprécie          40
OchazukeOchazuke   22 septembre 2010
-"Une fois j'ai été expulsé du ventre de ma mère.
L'invention du paradis c'est la nostalgie du temps d'avant la naissance.
- Et l'enfer?
- C'est l'abîme entre toi et moi".
Commenter  J’apprécie          40
Videos de Edmond Baudoin (54) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edmond Baudoin
Entretiens avec Philippe Sohet, auteurs de plusieurs livres sur Edmond Baudoin et invité d'honneur du SoBD 2017. Réalisé sur le salon, en décembre 2017. Philippe Sohet y expose la manière dont il envisage l'étude de la BD.
autres livres classés : modèleVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
3448 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre