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EAN : 9782707344885
176 pages
Éditeur : Editions de Minuit (10/01/2019)
3.76/5   82 notes
Résumé :
Aucun lecteur sensé ne peut croire en la solution invraisem­blable proposée à la fin du célèbre roman policier Dix petits nègres.
En donnant la parole au véritable assassin, ce livre explique ce qui s’est réellement passé et pourquoi Agatha Christie s’est trompée.
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
3,76

sur 82 notes

Afleurdelivres
  29 avril 2019
Bluffant!
Dix petits nègres, nouvelle version.
Fan inconditionnelle d'Agatha Christie dans ma jeunesse, c'est avec quelques préjugés que j'ai ouvert ce livre car on ne touche pas aux chefs- d'oeuvre.
Contredire Agatha Christie, décortiquer son célèbre roman afin d' en exposer les failles, démontrer que l'assassin de l'île du Nègre ne peut être celui désigné et en proposer un autre, il fallait oser!
Sauf que Pierre Bayard par son intelligence et sa perspicacité, son art de l'analyse et de la démonstration, son esprit critique et déductif aiguisé le fait fichtrement bien et convainc à la fois du bien-fondé de sa démarche et de la crédibilité de sa version plus cartésienne.
Le narrateur est le véritable assassin, astucieusement parvenu à brouiller les pistes et s'échapper de l'île en toute impunité.
Après avoir fait un captivant résumé de « dix petits nègres » il propose une contre-enquête minutieuse avant de dévoiler son identité et son ingénieuse façon de procéder.
Mais ce n'est pas qu'un roman policier, l'auteur étaye son propos par une évocation des techniques « d'aveuglement » du lecteur, analysant succinctement les mécanismes psychiques, cognitifs ou perceptifs en jeu, pouvant empêcher de discerner les invraisemblances.
Il ajoute une analyse comparative avec d'autres oeuvres du genre s'appuyant sur le rationalisme et fait réfléchir à la fois sur la genèse du genre policier et sur notre perception en tant que lecteur.
Il dissèque les énigmes d'espaces clos en relevant les types de procédés utilisés par certains maîtres du suspens (comme le génial John Dickson Carr) pour rendre possible un crime qui ne l'est pas.
Son écriture est fluide et claire, son récit efficace et captivant.
Bien sûr on a parfois envie de rappeler à Pierre Bayard que c'est une fiction, que toute oeuvre est critiquable (même la sienne) et que l'art d'Agatha Christie est justement de nous aveugler sans que l'on se focalise sur les incohérences même si certains détails peu crédibles nous interpellent.
Il n'en reste pas moins qu'on est tenu en haleine et très curieux de connaître l'identité de l'assassin et son modus operandi.
A lire !



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Ptitgateau
  15 août 2019
Je commencerai cette chronique par une mise en garde : si vous n'avez pas lu "Dix petits nègres" et qu'il est dans votre pal, ou si vous désirez le relire un jour, passez votre chemin car Pierre Bayard, pour les besoins de son écrit, a été obligé de spoiler.
Cet essai est intelligent et bien argumenté ! L'auteur commence, après un exposé sur les personnages et les meurtres, par apporter une notion essentielle sans laquelle son écrit ne pourrait voir le jour tel qu'il nous est proposé, même si cette notion peut paraître délirante : les lecteurs se scindent en deux groupes :
le premier groupe ce sont les ségrégationnistes : lecteurs qui pensent que les personnages de la littérature romanesque n'ont pas d'existence propre ni d'autonomie, ils sont pure création de l'écrivain qui les a façonné, ils n'existent parce que le lecteur leur donnent vie et leur existence prend fin quand se referme le livre. Il n'ont comme liberté d'action que ce que l'auteur veut bien leur donner.
Le deuxième groupe, ce sont les intégrationnistes qui pensent au contraire, que les personnages ont une part de décision, une autonomie et peuvent agir suivant des plans élaborés par eux-même ils peuvent donc prendre des décisions différentes de celles de leur auteur... Bien-sûr, Pierre Bayard se réclame du second groupe puisque dès le début, il affirme être le véritable assassin des dix personnes qui séjourne sur l'île du nègre.
Il va donc affirmer qu'il est l'auteur de la sombre machination orchestrée sur cette île, sans se dévoiler, les adjectifs sont écrits avec les deux accords possibles, et pas une fois jusqu'au bout de sa démonstration, il ne laissera la possibilité au lecteur de faire des hypothèses.

Il commence donc par démonter l'histoire d'Agatha Christie, en montrant par quels stratagèmes le lecteur est bluffé : omissions volontaires et non-dits, mise en doute de la signature du criminel, mise en doute de certaines actions des personnages que je ne pourrais citer. Je reconnais que deux actions m'ont posé question lors de ma lecture de dix petits nègres : j'avais pourtant affirmé n'avoir rien vu lors de ma relecture, mais tout de même, deux questions m'ont effleurée durant quelques secondes, je suppose que je les ai chassées par respect pour cette oeuvre littéraire et son auteure.
Il insiste sur les illusions créées chez le lecteur en expliquant que celui-ci est éloigné de l'essentiel parce qu'il est capté par certains aspects de l'histoire et éloigné de ce qui pourrait l'amener à se poser les bonnes questions, et parce qu'il est victime d'un phénomène d'aveuglement tant optique que cognitif bien détaillé dans cet essai.
Puis il explique comment, en tant que criminel officiel, il a organisé ce piège : il crée alors un autre scénario tout à fait plausible quoique certainement discutable sur certains points.
Qu'en ai-je retiré ? Que si on avait confié l'organisation du meurtre de dix personnes sur une île à quinze écrivains, on aurait eu quinze scénarios différents et discutables car ce genre de scénario n'est pas facile a imaginer, Agatha Christie l'avait affirmé elle-même.
Que j'ai envie de laisser les incohérences du roman de côté parce qu'elles n'empêchent aucunement la lecture, personnellement ce qui compte pour moi en premier lieu, c'est l'ambiance créée par Agatha Christie.
J'ai beaucoup aimé cet essai de Pierre Bayard, et je ne manquerai pas de lire d'autres écrits émanant de sa plume raffinée, intelligente qui m'a beaucoup appris. J'ai beaucoup aimé cette histoire de ségrégationnistes et intégrationniste, j'ai d'ailleurs tendance à me rapprocher du second groupe, ce qui me permettrait d' accorder à Jeanne Eyre, à Winston Smith, à Esméralda la liberté qui leur permettrait de revisiter leur roman d'appartenance.
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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andras
  21 juillet 2019
C'est toujours avec délectation que je me plonge dans un livre de Pierre Bayard. C'est la quatrième fois qu'il nous refait le coup de déconstruire une énigme célèbre de la littérature (après "Le chien des Baskerville", "Hamlet" et, déjà avec Agatha Christie, "Le meurtre de Roger Ackroyd") et de nous prouver par A+B que l'auteur, bien naïf ou bien pour le moins inattentif, s'est trompé de meurtrier, entrainant des millions de lecteurs dans le même aveuglement que lui. On n'imaginait pas que ce put être le cas pour ce monument incontesté de la littérature policière qu'est "Dix petits nègres". Et pourtant...
A chaque fois, P. Bayard en profite pour nous parler de littérature, et des mécanismes qui sont en jeu quand un lecteur entre en interaction avec une oeuvre littéraire, je veux dire quand il l'a lit, ou lorsqu'il en parle – sans forcément l'avoir lue, d'ailleurs. Dans ce nouvel opus, l'auteur nous parle des différents types d'illusion qui permettent à un lecteur de voir autre chose que ce qui est pourtant sous son nez. Bien-sûr la force de l'illusion est encore plus spectaculaire quand le romancier en est lui-même victime !
C'est donc la deuxième fois que Pierre Bayard nous démontre qu'Agatha Christie, dans deux de ses plus fameux romans qui plus est, est passée côté de l'identification du véritable meurtrier, désignant à sa place un autre personnage qui, selon tous les codes du roman policier, ne pouvait décemment pas être le coupable. Mieux encore, P. Bayard nous apprend que dans un autre roman, publié deux ans après "Dix petits nègres", A. Christie, en démasquant cette fois le véritable meurtrier, donnait toutes les clés qui aurait dû la conduire (ainsi que ses lecteurs) à découvrir le/la véritable meurtrier(ère) de l'île du Nègre.
Agatha Christie nous aurait-elle sciemment induits en erreur, riant sous cape de voir ses lecteurs gober comme un seul homme la désignation d'un faux coupable dans ses deux plus célèbres romans ? Je vous laisse découvrir, si le coeur vous en dit, ce qu'en pense le malicieux Pierre Bayard.
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cathe
  03 juin 2019
Voilà longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi jubilatoire !
Pierre Bayard nous propose ici avec brio un décorticage en règle d'un des livres les plus connus de la littérature policière, « Dix petits nègres ».
On connait tous l'histoire de ces dix personnes bloquées sur une île et assassinées les unes après les autres.
La confession finale de l'assassin, envoyée à la police, explique le déroulement de ces dix crimes en huis clos.
Mais Pierre Bayard se sert de ce livre pour une démonstration brillante de notre crédulité en tant que lecteur.
En effet dès le début le véritable assassin s'étonne que les lecteurs aient été assez naïfs pour croire sur parole Agatha Christie.
Celle-ci aurait fait très fort en bernant tout le monde depuis tout ce temps !
Grâce à un raisonnement brillant, il mène une contre-enquête où se mêlent des références littéraires (les autres cas d'espaces clos dans les romans policiers de Poe ou Leroux)), les techniques d'aveuglement (on voit ce que l'on nous dit de regarder), les indices, les failles, les illusions, les raccourcis…
C'est drôle, brillant, haletant même, (bon, qui est le véritable assassin…) et c'est un bel hommage à Agatha Christie, car on ne peut pas imaginer Hercule Poirot berné par l'ultime confession de l'assassin.
La reine du crime sème des indices qu'elle a déjà utilisés dans d'autres romans et c'est une vraie pirouette qu'elle nous proposerait en nous donnant sur un plateau un assassin…trop parfait pour être vrai !
Le raisonnement de Pierre Bayard n'est pas forcément à prendre au pied de la lettre, mais que c'est brillant et bien mené !
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Skand
  18 janvier 2020
En prenant connaissance de cet essai, j'étais très curieux de connaitre ses tenants et ses aboutissants. Mais pas évident tout de même lorsque vous êtes un fan d'Agatha Christie et lorsqu'il s'agit des "dix petits nègres", un de mes livres préférés que j'emmènerai dans une île déserte.
A la lecture de cet essai-roman, j'ai été attiré et bien surpris par les arguments donnés et la pertinence de cette contre-enquête, menée intelligement par Pierre Bayard, l'auteur et professeur de littérature française.
Je n'ai pas été déçu. Loin de là ! le lecteur entre vite dans le vif du sujet car le roman est bien structuré. Une bonne "table des matières" présentant le déroulement de son essai. C'est rigoureux et efficace. Une contre-enquête détaillée, factuelle, bien minutieuse avec des exemples, des rappels de faits puis aussi des contradictions du roman d'origine.
Au-delà de l'enquête elle-même, Pierre Bayard s'appuie sur les effets de la psychologie et des croyances humaines où comment les illusions optiques, les biais cognitifs et les fantasmes peuvent duper des millions de lecteurs depuis plus d'un siècle. Et c'est une réalité.
Sa thèse et ainsi "son vrai coupable" sont plausibles même si quelques éléments de son enquête restent discutables. Par contre, pas du tout d'accord avec lui, sur le fait que l'assassin, à l'origine, ne pensait pas tuer les dix personnes au pretexte que la subite tempête l'aurait poussé à faire autrement. Tuer les dix participants, c'est l'essence même du roman.
En revanche, j'ai trouvé que les arguments de l'auteur sont parfois un peu trop insistants. Il en vient même à spoiler le roman "ABC contre Poirot" et "les vacances d'Hercule Poirot" (non lus !) ou "le meurte de Roger Ackroyd" (ouf lu !) afin de convaincre absolument et d'être crédible dans sa propre vérité. Dommage car nul besoin de pousser le lecteur dans son avis.
Cela vient en partie dénaturer son travail et c'est paradoxal pour quelqu'un qui qualifie, lui-même son livre de "chef-d'oeuvre de la subtilité"...
Pour ma part, je ne pense pas qu'il y ait des incohérences et erreurs d'Agatha Christie. Il faut resituer le contexte et l'époque où elle a écrit se roman. Au contraire, la thèse d'un juge fou et justicier est plus que pausible pour moi. Ces dernières années, on a bien eu en série TV "Dexter" ; vous savez ce flic à la tête d'ange, allant tuer des meurtiers impunis.
Après du comment, le juge s'est réellement suicidé... C'est bien de rappeler à Pierre Bayard, que tout cela reste bien sûr de la pure science-ficition.
Cet essai reste un bon moment de lecteur. A celles et ceux, qui ont lus les romans cités plus haut et bien sûr les dix petits nègres, je vous conseille ce livre pour votre curiosité et laisser faire votre libre arbitre.

Pioche dans ma PAL de janvier 2020 - livre choisi par Fuyating
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   15 janvier 2019
Puisque je suis responsable de la mort des dix personnes dont le cadavre a été retrouvé sur l'île du Nègre, j'estime disposer d'une certaine légitimité pour expliquer comment les choses se sont effectivement passées.
Comme j'aurai en effet l'occasion de le montrer en détail, la solution proposée par Agatha Christie dans l'un des romans policiers les plus célèbres de l'histoire littéraire, Dix petits nègres, ne résiste pas à une lecture attentive.
Elle est entachée d'invraisemblances si graves qu'il est difficile de comprendre comment elle a pu passer pendant si longtemps pour une version plausible de ce qui s'est produit sur l'île, ce qui en dit long quant à la capacité de l'être humain à s'illusionner.
Près de quatre-vingts ans après les événements, j'estime donc que le temps est venu pour moi de prendre enfin la parole afin d'innocenter la personne qui a été injustement accusée à ma place, d'expliquer l'enchaînement des faits et de révéler au monde la vérité.

Je me présente, p. 21
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   16 janvier 2019
L'île n'est donc pas dès le départ un lieu hermétiquement clos. Elle le devient au cours du roman, comme une pièce qui se refermerait progressivement sur ses occupants. C'est cette tempête et non l'île qui enferme les petits nègres et les condamne à mort. Et surgit alors la question qui ne semble pas avoir taraudé aucun des lecteurs du roman depuis sa parution : comment l'assassin pouvait-il prévoir qu'il y aurait une tempête ?

Chapitre III. La tempête, Contre-enquête, p. 85
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claraetlesmotsclaraetlesmots   26 avril 2019
Avant d’en venir aux raisons qui m’ont conduit à monter cette pièce de théâtre, je voudrais dire ma surprise, alors que tout aurait dû m’accuser depuis le début de l’enquête, à l'idée que j’aie pu passer pendant près des décennies entre les mailles de la lecture et de la critique sans jamais être soupçonné.
Cette série d’aveuglements en dit long sur la capacité de l’être humain à s'illusionner, et, contre l’évidence, à persister dans ses erreurs pourvu que celles-ci correspondent à sa vision tragique du monde, et ne viennent pas mettre en cause la représentation qu’il a de lui-même et des autres. Et dès lors surtout que les faits qu’on lui présente sont organisés selon une histoire cohérente, celle-ci prît-elle la forme d'une comptine pour enfants.
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FauvineFauvine   11 novembre 2019
Dans la plupart des cas, cependant, les biais cognitifs concernant les autres ont surtout pour fonction – et il est vrai qu'en ce sens ils nous rendent également service en nous évitant une fatigue intellectuelle excessive – de nous aider à simplifier le réel. C'est en particulier le cas du plus célèbre d'entre eux, l'effet de halo, l'un des biais les plus communs auquel nous recourons dans notre rencontre avec les autres et dans notre évaluation de leurs compétences. Il consiste à se fier à la première impression reçue en généralisant à l'ensemble de la personne concernée une qualité ou un défaut
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BillBill   13 juillet 2019
Puisque je suis responsable de la mort des dix personnes dont le cadavre a été retrouvé sur l'île du Nègre, j'estime disposer d'une certaine légitimité pour expliquer comment les choses se sont effectivement passées.
Comme j'aurai en effet l'occasion de le montrer en détail, la solution proposée par Agatha Christie dans l'un des romans policiers les plus célèbres de l'histoire littéraire, Dix petits nègres, ne résiste pas à une lecture attentive.
Elle est entachée d'invraisemblances si graves qu'il est difficile de comprendre comment elle a pu passer pendant si longtemps pour une version plausible de ce qui s'est produit sur l'île, ce qui en dit long quant à la capacité de l'être humain à s'illusionner.
Près de quatre-vingts ans après les événements, j'estime donc que le temps est venu pour moi de prendre enfin la parole afin d'innocenter la personne qui a été injustement accusée à ma place, d'expliquer l'enchaînement des faits et de révéler au monde la vérité.
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