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ISBN : 2707320439
Éditeur : Editions de Minuit (26/02/2008)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 84 notes)
Résumé :
Même s'ils n'ont pas lu le chef-d’œuvre d'Agatha Christie, Le Meurtre de Roger Ackroyd, de nombreux lecteurs, surtout parmi les amateurs de romans policiers, connaissent le procédé qui l'a rendu célèbre et croient pouvoir affirmer : l'assassin est le narrateur. Mais est-ce si sûr ? Comment se fier à un texte où les contradictions abondent et qui s'organise autour d'un récit unique, celui du prétendu criminel ? Et qui peut dire qu'Hercule Poirot, dans son euphorie in... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  15 août 2017
Aujourd'hui, 15 août, journée de relâche pour tout le monde, j'en profite pour faire une très brève réapparition en vous évoquant un livre que je trouve vraiment très intéressant. Je n'ai pourtant pas lu au préalable le fameux livre dont il ne fait que parler, le Meurtre de Roger Ackroyd de l'inévitable Agatha Christie. Toutefois, malgré cette lacune, aucun problème pour suivre ce livre et je dirais même, un très vif intérêt.
Bien évidemment, pour ceux qui ne jurent que par la compréhension de l'énigme originale, je vous conseille vivement de lire d'abord le livre avant de vous plonger dans cette " enquête sur l'enquête ". Car c'est ni plus ni moins à cela que Pierre Bayard nous convie.
Le livre se divise en quatre parties. Dans la première, l'auteur nous présente le déroulé de l'histoire effective du roman d'Agatha Christie et son dénouement. Ce faisant, il souligne un certain nombre d'entorses plus ou moins grandes faites au " canon " du genre ainsi que de pointer un certain nombres d'incohérences relevées dans la résolution de l'énigme proposée par Hercule Poirot.
Dans la deuxième partie, l'auteur nous invite à reprendre avec lui l'enquête, notamment en la comparant à quelques autres ouvrages de l'écrivaine britannique qui présente avec l'oeuvre en question des parallélismes troublants.
La troisième partie de l'ouvrage est de loin celle qui m'a le moins intéressée. L'auteur s'y lance dans une analyse un peu théorique et technique sur ce qu'est un délire du point de vue psychanalytique. Même s'il démontre l'intérêt de cette digression pour la suite de son propos, je m'y suis ennuyée et c'est ce qui fait que je ne hisse pas l'ouvrage dans son entier jusqu'aux graal suprême des 5 étoiles.
Enfin, la dernière partie, forte de ces enseignements sur ce que l'on nomme effectivement " délire d'interprétation ", nous amène à comprendre que dans une enquête policière de ce type, le romancier sème un nombre incalculable de fausses pistes ou de soupçons raisonnables. Il choisit, presque arbitrairement, de privilégier une des inférences possibles au détriment de beaucoup d'autres qui auraient été au moins aussi plausibles.
Ce faisant, il démontre, de manière selon moi très convaincante, que la solution retenue par Poirot ne semble pas la plus crédible ni la plus parcimonieuse. Au moins deux autres pistes semblent plus probantes, dont l'une qui a sa préférence, eu égard aussi à certains commentaires ultérieurs d'Agatha Christie à propos d'un personnage en particulier de ce roman.
Donc, une analyse littéraire vraiment captivante, menée exactement comme une enquête policière et aussi intéressante à lire, si ce n'est la faiblesse sus-mentionnée de la troisième partie. En tout cas, un livre qui ravira les amateurs de romans policiers d'enquête en leur en dévoilant certains des secrets de fabrication. Idéal donc pour les vacances, mais, comme toujours, précision doit être rappelée qu'il ne s'agit que de mon avis sur la chose, c'est-à-dire, bien peu de chose.
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AgatheDumaurier
  06 mars 2016
Quand un universitaire s'empare de la reine du crime...Ca conduit d'abord à nous faire passer de la géniale fluidité stylistique d'Agatha Christie à des phrases du genre : "la monophonie du récit conduit en effet le narrateur à nous raconter les faits, mais également à nous transmettre ses sentiments"...monophonie, c'est mignon...
Il faut passer donc passer outre l'obstacle du style pesant et des mots grecs sans quoi l'universitaire de base se sentirait tout nu ...
Mais le propos est très amusant et relève d'une lecture très fine d'Agatha Christie et de ses multiples mystères...On connaît les ellipses dont elle est capable, dans sa vie comme dans ses écrits. Ainsi sa célèbre disparition lors de sa rupture avec Archibald Christie, dont elle ne souffle pas un mot dans son Autobiographie. Ou alors quand, dans cette même autobiographie, elle affirme ne pas se souvenir avoir écrit "L'Affaire Protheroe", quand même ! Ou que son activité littéraire, ma foi, c'était le cadet de ses soucis ...Mon oeil !
Donc Lady Mallowan, comme elle signait dans les hôtels, est certainement capable de toutes les facéties, y compris d'avoir fait un livre dont le coupable est : incroyable-les- bras- m'en- tombent- d'autant -plus- que- ce -n'est- pas- lui...D'autant plus aussi que lord Mountbatten se vantait de lui en avoir soufflé l'idée...Se serait-on moqué de lord Mountbatten ?
Pierre Bayard n'affirme jamais avoir découvert LA Vérité sur le meurtre de Roger Ackroyd, car il s'interroge pendant tout son essai, justement, sur la vérité d'un texte, son inconscient etc...Il met juste le lecteur, et surtout Poirot, face à des contradictions de sa déduction qui ne sont jamais résolues et offre une autre hypothèse de lecture qui balaie effectivement certaines de ces contradictions. L'idée est belle et elle effleure d'ailleurs, il me semble, la plupart des lecteurs du livre tant elle correspond à un fonctionnement psychologique entre deux personnages qui frappe dans l'intrigue.
Pour les amoureux d'Agatha Christie et du roman policier à énigme, c'est donc une lecture à recommander ! Mais attention, gros spoils dans l'essai sur des textes majeurs comme "La nuit qui ne finit pas", "Mort sur le Nil", "La dernière énigme", et d'autres encore...
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Ileauxtresors
  06 avril 2019
Avec ce petit essai, le spécialiste de littérature Pierre Bayard se livre à un exercice aussi original que divertissant : proposer une contre-enquête à celle réalisée par Hercule Poirot dans le roman d'Agatha Christiele meurtre de Roger Ackroyd. Cette enquête, l'une des plus célèbres de la reine du crime, a fait plus largement date dans le genre étant donné l'originalité de sa construction, puisque la narration est confiée au docteur Sheppard qui finit par être démasqué par Poirot comme l'assassin.
Après avoir brièvement résumé les faits et l'enquête tels qu'ils sont exposés dans le roman, Pierre Bayard éclaire la singularité de ce roman au prisme des principes qui régissent le roman policier d'énigme. En amatrice de ce genre, j'ai été très intéressée par la discussion de ces règles qui semblent effectivement de vigueur dans les nombreuses enquêtes que j'ai pu lire, mais auxquelles je n'avais jamais directement réfléchi. On comprend qu'il s'agit essentiellement, de placer la solution en évidence, accessible à travers des indices, mais tout en la dissimulant en mobilisant un ou plusieurs procédés de déguisement ou de détournement. Pierre Bayard explique tout cela de façon passionnante, en évoquant de multiples exemples du genre – autres romans d'Agatha Christie, mais aussi par exemple La lettre volée, d'Edgar Allan Poe. On comprend que la culpabilité du Dr Sheppard est dissimulée de différentes manières, dont la rupture avec la règle d'un narrateur fiable, au-dessus de tout soupçon et exposant honnêtement les faits – puisque Sheppard ment par omission et use dans sa narration de multiples doubles-sens.
Pierre Bayard montre ensuite avec brio comment « la beauté esthétique du procédé tend à éclipser l'énigme policière », le lecteur restant si abasourdi d'avoir été dupé par Agatha Christie qu'il en oublie de questionner la plausibilité de la solution défendue par Hercule Poirot. En outre, la narration pleine d'ambiguïtés et l'éventualité d'omissions supplémentaires par le Dr Sheppard laissent subsister la possibilité d'autres résolutions, à l'origine de problèmes d'interprétation considérables. Pierre Bayard entreprend donc une contre-enquête, pointant les incohérences et le caractère alambiqué de celle d'Hercule Poirot. Après un détour moins limpide de mon point de vue par la psychanalyse, mobilisée pour réfléchir au « délire d'interprétation » qui pèse sur toute lecture, l'auteur argumente de façon extrêmement convaincante en faveur d'une solution alternative.
Pierre Bayard invente ici un exercice intellectuel très stimulant, susceptible d'être appliqué aux innombrables enquêtes du genre – entreprise qu'il a d'ailleurs déjà poursuivie avec des essais sur d'autres références comme le chien des Baskerville d'Arthur Conan Doyle ou Dix Petits Nègres, d'Agatha Christie. Je me laisserai retenter avec plaisir !
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belette2911
  11 avril 2019
Mais oui, QUI a tué Roger Ackroyd nom d'un petit bonhomme (en mousse ? Heu non)
Chez nous, en Belgique, ce "QUI ?" fait de suite référence à un de nos homme politique, le Vieux Crocodile, autrement dit VDB qui après son enlèvement avait dit "QUI m'a enlevé". On en avait même fait une chanson.
Mais trêve d'histoire Belgo-Belge et revenons à nos Anglais, pas encore brexité à cette époque et au meurtre de ce bon vieux Roger Ackroyd où la mère Agatha nous avait bien entubé tout au long du roman, la vilaine (pour notre plus grand plaisir), brouillant les pistes et nous mystifiant jusqu'aux dernières lignes.
Oui mais d'après l'auteur, le coupable désigné par Hercule Poirot n'est pas le bon ! Mais si ce n'est pas lui, alors, qui est-ce ? (célèbre jeu de société). Si ce n'est toi, c'est donc… Bon sang, mais c'est bien sûr !
Bon, j'aurais pu m'abstenir de lire son essai car j'ai vu venir le coup de loin, le seul autre coupable qui sortait de l'ordinaire était… [No spolier]. Et bingo ! J'ai gagné.
Amis lecteurs et amies lectrices, gaffe ! Ne lis pas cet essai si tu n'as pas déjà découvert une grosse partie de l'oeuvre d'Agatha Christie, ou du moins, les plus célèbres de ses romans parce que monsieur Bayard, chevauchant le cheval du même nom, dévoile des noms de coupables à tour de bras ! Savoir leurs noms gâcherait le plaisir de lecture future.
Analysant le roman, l'auteur ne se prive pas de mettre en avant les incohérences, notamment de temps, prouvant par A+B que cette personne n'aurait jamais eu le temps de mettre tout cela au point !
Sans compter que niveau courage de tuer, il avait tout d'un mou du genou, qu'il aurait pu s'éviter un meurtre, les preuves le dénonçant du chantage commis étant faibles (et venant d'une suicidée criminelle), sans compter qu'il aurait pu même nier être le coupable, Poirot n'ayant que peu de preuves, donc, il pouvait dormir sur ses deux oreilles.
Quid alors ? Poirot aurait-il abusé de la tisane à base de citrouilles au point de se planter autant et de négliger l'interrogatoire d'un personnage présent mais que personne au grand jamais n'inquiète par des questions (du jamais vu dans les romans de la mère Christie) ? Ben oui…
Si la partie qui dévoile le véritable coupable est intéressante de par son étude sérieuse et qui s'appuie sur le récit même, si la première partie qui analyse certaines histoires d'Agatha Christie est tout aussi intéressante, j'ai eu tendance à piquer du nez une fois qu'il est entré dans la partie intitulée « DÉLIRE » parce que la psychanalyse, c'est pas ma tasse de café.
Qu'on soit ou non d'accord avec la théorie de l'auteur, force est de reconnaître qu'il a tout pris en compte, notamment le temps nécessaire à la réalisation du crime, le double texte de la narration, les omissions, les ellipses, les phrases ambiguës, le caractère propre à chaque personnage, les mobiles, les alibis et que son analyse tient la route.
Néanmoins, les lecteurs n'aiment pas trop qu'on leur mette le nez dedans en lui démontrant qu'ils ont cru Hercule Poirot et sa brillante théorie alors que lui-même s'est foutu le coin de la moustache dans l'oeil !
Mais ce n'est pas pour cela que le livre perd des plumes, c'est juste que la partie psychanalyse m'a un peu endormi, mais je suis sûre qu'elle comblera les amatrices (amateurs) du genre et fan d'Oedipe-roi !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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sabine59
  28 décembre 2017

Merci d'abord à Andras, qui m'a conseillé cette lecture. J'ai passé un excellent moment, voilà une approche originale de l'oeuvre, faite par un professeur en littérature française d'université, également psychanalyste.
Même si on n' a pas lu le roman d'Agatha Christie, l'étude brillante menée par l'auteur intéressera à coup sûr tout lecteur, et pas seulement de romans policiers.
Qui a tué Roger Ackroyd? le simple fait de poser cette question laisse entendre que le coupable final ne l'est peut-être pas. L'auteur entreprend donc une contre-enquête. Mais avant , il évoque tous les ressorts du roman policier à énigmes, notamment le mensonge par omission et le principe de déguisement ou au contraire d'exhibition. de nombreux autres romans de la reine du crime sont évoqués, et je suis d'accord avec Agathe ( se reporter a sa critique...), c'est assez spoiler pour ceux qui ne les ont pas encore lus...
J'ai aimé en particulier la fine analyse de la narration à la première personne et les doubles sens qu'elle peut prendre. de même, considérer "Oedipe-roi" comme le premier roman policier est très intéressant. La dimension psychanalytique est évidemment aussi mise en exergue.
Je me suis prise au délire d'interprétation dont parle l'auteur, et en suis venue à désigner le même coupable que lui! À votre tour, tentez l'expérience! C'est intelligent, instructif, jubilatoire.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
aaahhhaaahhh   29 juillet 2012
Mais surtout, le monde que produit le texte littéraire est un monde incomplet, même si certaines œuvres proposent des mondes plus complets que d'autres. Il serait plus juste de parler de fragments de mondes, constitués de parties de personnages et de dialogues, où des pans entiers de la réalité font défaut. Et, point essentiel, ces défaillances du monde de l’œuvre ne tiennent pas à un défaut d'information que le travail de recherche, comme en histoire, peut espérer combler un jour, mais à un défaut de structure, à savoir que ce monde ne souffre pas d'une complétude perdue, faute d'avoir jamais été complet. De ce fait, le texte n'est pas lisible si le lecteur ne lui donne pas sa forme ultime, par exemple en imaginant, consciemment ou inconsciemment, une multitude de détails qui ne lui sont pas directement fournis. Pour toutes ces raisons, il n'existe pas de texte littéraire indépendant de la subjectivité de celui qui le lit.
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JustinsunriseJustinsunrise   18 mars 2013
Qui s'est jamais interrogé sérieusement, par exemple, sur les étranges épidémies de décès qui frappent les héros des fables de La Fontaine ? Est-on si assuré que la dame aux camélias soit morte de mort naturelle ? Est-il exclu que Madame Bovary ait été assassinée ? Et que sait-on au juste du décès de Bergotte ?
Indépendamment du problème des morts suspectes, de multiples faits littéraires gagneraient de toute manière à être remis en perspective ou éclairés différemment. Peut-être est-il temps ainsi de se demander ce qu'il est advenu de Madame de Merteuil après sa fuite en Hollande, quelle est l'identité véritable du prétendu colonel Chabert et qui a déclenché, parmi tous les ouvriers suspects de la mine, la catastrophe de Germinal.
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sabine59sabine59   28 décembre 2017

Il n'existe pas de texte littéraire indépendant de la subjectivité de celui qui le lit. C'est le lecteur qui vient achever l'oeuvre et refermer le monde qu'elle ouvre, et il le fait à chaque fois d'une manière différente.
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KenehanKenehan   17 juin 2018
Le délire paranoïde, qui laisse une large place aux processus primaires de l'inconscient, donne le sentiment d'être inorganisé, incohérent, décousu. Son identification ne pose guère de problème, le sujet se trouvant manifestement, pour celui qui l'observe, dans un état d'étrangeté et de confusion. [...] Le délire paranoïaque, en revanche, est plus difficile à repérer, et c'est ce qui en fait à la fois le danger et l'intérêt. S'appuyant davantage que le précédent sur les processus secondaires, il est à même d'offrir toutes les séductions d'un discours raisonné. Il se développe parfois avec une grande rigueur, au moins apparente, et se présente à l'observateur comme relativement plausible, d'où sa capacité d'emporter la conviction. Il repose sur une logique difficile à mettre en défaut, proche de la logique traditionnelle, crispée cependant par une forme de rigidité qui doit attirer l'attention.

p. 110 & 111
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aaahhhaaahhh   29 juillet 2012
Ce qui apparente le plus nettement la psychanalyse à un délire, c'est la place déterminante qu'y joue le mécanisme de l'interprétation. Procédant à coups de recherche d'indices et de déductions, elle tend, comme le délire, à faire surgir une autre réalité, dissimulée derrière la fausseté des apparences. Ainsi se trouve-t-elle en permanence menacée par l'une des formations psychique qu'elle a le mieux vocation à comprendre.
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Videos de Pierre Bayard (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Bayard
Les Colloques de Bordeaux :
Jean-Michel Devésa, Université de Limoges, France « La Voix ?humaine, abandonnée? de Jean-Philippe Toussaint »
Jovanka Sotola, Université Charles de Prague, Tchéquie « Les Mécanismes de séduction de Jean-Philippe Toussaint, écrivain »
Jimmy Poulot-Cazajous (Université Toulouse Jean-Jaurès, France), « Dans le combat entre toi et la phrase, sois décourageant »
Pierre Bayard (Université de Paris VIII-Vincennes, France), « L?Art de la procrastination »
Christophe Meurée (Archives & Musée de la Littérature, Bruxelles) et Maria Giovanna Petrillo (Université de Naples, Parthenope), « ?Dire je sans le penser? : qui es-tu, Monsieur Jean-Philippe Toussaint ? »
Aurélia Gaillard (Université Bordeaux Montaigne, France), « Jean-Philippe Toussaint écrivain-coloriste infinitésimal ? »
Retrouvez les livres : https://www.mollat.com/Recherche/Auteur/0-1329378/jean-philippe-toussaint
Note de musique : ©mollat
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