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EAN : 9782743623005
394 pages
Éditeur : Payot et Rivages (18/01/2012)
3.44/5   24 notes
Résumé :
C’est un drôle de spectacle auquel assiste Penny chaque jour de cet été passé à Bar Harbor, dans la maison familiale. Sa soeur Suzie enchaîne les conquêtes d’un soir, multiplie les provocations et semble s’amuser à exposer sa débauche aux yeux de tous, surtout de ses parents. Une nuit, les gémissements de plaisir qui s’échappent du bungalow investi par Suzie et ses amants laissent place à l’horreur : elle est assassinée sous les yeux de sa petite soeur qui a pris po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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nameless
  11 mars 2018
Dans la famille Berring, inutile de chercher un membre stable, modérément équilibré et passablement heureux car tout le monde a un grain : le père, patron de la Chapman International pratique professionnellement et quotidiennement la manipulation, les jeux du pouvoir, du harcèlement et de la dernière offre, du bluff ; la mère, héritière par son père de la fortune familiale, silencieuse, docile, falotte, alcoolique, titube dès potron-minet, à l'heure du laitier, dans ses plates bandes soigneusement entretenues par son jardinier aveuglément dévoué ; Penny, la cadette laideronne, névrosée, refoulée, solitaire, vit dans l'univers chimérique des romans en épiant sa soeur aînée ; ah celle-là ! Suzy, dont le programme estival consiste à bronzer, se perfectionner au tennis, être scandaleuse, s'envoyer tous les étudiants qui se trouvent sur cette maudite île de Bar Harbor où ses parents possèdent une résidence secondaire luxueuse enjolivée d'une piscine.

Lorsque Jared, premier amant de Penny, arrive sur zone et succombe au charme vénéneux de Suzy, tout part à vau-l'eau car Suzy est assassinée, transpercée de dix-huit coups de sécateur sous les yeux de Jared, lui-même sous l'emprise de substances psycho-actives, et de Penny, qui se balance dans son rocking-chair sur le balcon de sa chambre, en parfaite voyeuse. Jared, acteur porno, est suspecté, jugé puis disculpé du meurtre de Suzy.

Trois ans passent. Penny a changé de nom, émigré à New York, travaille chez un éditeur qui lui demande de débusquer parmi les milliers de manuscrits ineptes reçus chaque année, la perle rare, celle qui fera un gros tirage indépendamment de ses qualités littéraires. Comme exutoire à ses souffrances, Penny court dans Central Park autour du Réservoir. Le hasard, ou pas, met à nouveau en contact Penny et Jared. Lorsque Penny met la main sur le journal de Suzy qui devient rapidement une obsession, elle découvre toute l'étendue de la dépravation de sa soeur, qui contre toute attente la fascine. Peu à peu Penny se laisse posséder par Suzy, en dépit des rapports sexuels animaux rapportés qui ne sont pas des idylles romantiques mais davantage l'expression d'un dégoût de soi-même pathétique, des aventures dégradantes au cours desquelles Suzy s'est sentie méprisable.

Penny trouvera t-elle de l'aide auprès de la propriétaire de son appartement, le Docteur Bowles, psychiatre qui a mis au point une étonnante thérapie à base de chats ? « Les humains sont égoïstes, pillent et empoisonnent la terre. Mais ils ont besoin d'aimer et de prendre soin d'animaux de compagnie pour les distraire de leurs angoisses. Ils ont besoin d'exemples de sérénité et de simplicité que seules peuvent leur apporter les soi-disant « créatures inférieures ». (P. 291). Vous le saurez en lisant ce roman de William Bayer, au sommet de sa forme psychanalytique.

Punis-moi avec des baisers, quel beau titre, a tracé une ornière profonde dans ma mémoire de lectrice malgré sa forte odeur soufrée dont je comprends aisément qu'elle puisse heurter la sensibilité de certains lecteurs, car William Bayer s'attaque au tabou des tabous, n'hésitant pas, comme dans le Rêve des chevaux brisés, à décrire des scènes de sexe crûment explicites mais jamais vulgaires. Provocant, scandaleux, sulfureux, possiblement choquant, Punis-moi avec des baisers rappelle au cours de ses 395 pages que la richesse familiale n'empêche pas la dépravation et que « Les relations sexuelles sont d'une grande complexité qui conduisent à dépasser les limites de nombreux interdits. La plus ténue se trouve sans doute entre le jeu et la déviation, dans le danger de glisser de l'excentricité à la perversité. »

Secouée je suis, mais heureuse de fréquenter un tel auteur qui ne bénéficie pas, malheureusement en France, d'une notoriété en conformité avec son talent.
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Ambages
  12 novembre 2016
« Eh bien ,voilà, conclut-il avec un grand sourire. Personne n'est convenable. Du moins dans notre famille. Et à part ça, quoi de neuf ? »
Deux soeurs si différentes. L'aînée Suzie charme tout le monde, hommes et femmes tombent devant cette grâce, tellement sûre de son charme, elle domine pour mieux rabaisser ses conquêtes d'un soir avec mépris. La cadette regarde par la fenêtre de sa chambre, comme un voyeur, cachée dans une pièce éteinte, assise sur un rockingchair, les partie de jeux sensuels et ténébreux de sa soeur autour de la piscine de la grande maison familiale.
« ...elle ne savait pas davantage refréner sa fascination pour les rituels nocturnes de Suzie, tout en étant lucide sur la perversité de cette fascination. »
La journée, Penny lit et se perd dans la littérature romantique, toujours intriguée par cette aînée qui batifole, troublée, fascinée par l'aura qu'elle dégage dans ces jeux érotiques. Jusqu'au drame. Suzie est tuée, lacérée par d'innombrables coups de sécateurs dans le bungalow au pied de la demeure. Qui a tué Suzie ? Peut-être son dernier amant en date (et premier amant de la cadette) présent sur les lieux du crime ? le procès se déroule et finalement, personne n'est condamné. Pourtant elle a bien été assassinée ? Penny, après trois ans cachée sous un autre nom, ressort les vieux souvenirs et commence à rechercher le meurtrier en lisant le journal de Suzie. Deux sœurs si différentes ?
« Elle enleva ses vêtements de jogging, prit une longue douche chaude, et regarda l'eau savonneuse s'engouffrer en tourbillonnant dans la bonde. En songeant à la scène du meurtre dans le douche du Psychose de Hitchcock, elle se demanda pourquoi il lui venait si souvent à l'esprit qu'une catastrophe la guettait, que sa destinée serait faite de souffrance et de chagrin. »
Un roman sulfureux qui égratigne les contes de fées des petites filles. La plume de William Bayer mène facilement le lecteur sur des fausses pistes et accroit l'angoisse au fil des pages. Il a écrit une oeuvre très ambigüe qui marque indéniablement l'esprit. Une séance de psychanalyse docteur ? Euh... non, je n'aime pas trop les chats finalement.
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manU17
  22 février 2012
Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Payot/Rivages pour ce livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique.
Suzie est riche, belle, désirable et sexuellement active, très active. Elle aime susciter le désir, utiliser les hommes, les dominer, les jeter. Ses projets cet été-là, dans la petite station balnéaire de Bar Harbor, dans le Maine, où sa famille possède une somptueuse villa avec piscine : jouir de son corps… Et c'est ce qu'elle fait, elle consomme les jeunes étudiants, les uns après les autres, et les jette comme de vieux kleenex usagés au petit matin après les avoir bien essorés…
Penny, sa soeur, est moins jolie, plus introvertie, plus terne et les histoires de coeur, elle les vit par procuration en se réfugiant dans les livres, les romans de Jane Austen ou des soeurs Brontë par exemple. Quant aux histoires de sexe, elle les vit aussi par procuration mais c'est en espionnant le défilé des soupirants dans le bungalow qu'occupe Suzie au bord de la piscine, scènes qu'elle observe depuis la fenêtre de sa chambre.
Au hasard d'une promenade à vélo, penny rencontre Jared un bel acteur débutant dont elle va tomber amoureuse et être aimée en retour. Enfin jusqu'à ce qu'elle le ramène chez elle et que Suzie jette son dévolu sur lui. Penny le laisse filer, fataliste et résignée. N'est-elle pas plutôt fade et sans grand intérêt ? Qui pourrait blâmer Jared de lui préférer sa soeur ?
De son poste d'observation, c'est aux allers et venues de Jared qu'elle va assister cette fois. Quand une nuit où elle les a une fois de plus observés, somnolente, un cri retentit, un drame vient de se produire. Suzie vient d'être violemment assassinée à coup de sécateur. Et devinez qui est retrouvé à côté de la victime recouvert de sang, un sécateur à la main ? Jared, bien sûr ! Penny ayant aperçu quelqu'un d'autre, sans le distinguer réellement, son témoignage est capital durant le procès au terme duquel la vérité n'est pas faite sur le meurtre.
Trois ans plus tard, devenu éditrice stagiaire à New York, Penny voit ressurgir une ombre du passé, se replonge dans toute l'histoire afin de faire la lumière sur ce drame et tente de découvrir qui est responsable de la mort de sa soeur. C'est maintenant que l'histoire commence réellement.

Chaque chapitre du roman débute par un passage de ce qui s'avère être le journal intime de Suzie, journal parsemé de secrets petits et grands, autant d'éléments qui nous orientent vers un possible suspect. Quand à son tour, Penny découvre l'existence de ce journal et son contenu, son enquête prend une tournure dramatique. Elle est confrontée au côté obscur de la vie de sa soeur dont l'apparente légèreté cache en fait une réelle perversité.
Peu à peu, cette quête de vérité se transforme pour Penny en quête d'identité sans qu'elle en soit réellement consciente. Elle devient une femme beaucoup plus (trop ?) sûre d'elle dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée pour le meilleur comme pour le pire…
Même si on se doute rapidement de ce qui se cache derrière ce drame, l'auteur, grâce à son sens du suspens, nous embarque et parvient à nous surprendre jusqu'à la toute fin, dans le dernier paragraphe du dernier chapitre. Il nous laisse sidéré face à un final dérangeant qui ne peut pas laisser indifférent.
La psychologie des personnages est plutôt fouillée. Ils sont tous complexes avec de nombreuses parts d'ombre qu'on découvre au fur et à mesure de l'histoire. Rien n'est innocent, ni les propos, ni les actes, ni les lectures de Penny ou les quelques références littéraires. Références qui vont de Jacqueline Susann (et oui celle de la vallée des poupées et de Love machine !) en passant par Camus dixit la voisine psy totalement folle de chat de Penny. On évoque aussi Portnoy et son complexe de Philip Roth, le Gatsby de Fitzgerald ainsi que plusieurs allusions pas anodines du tout au Tendre est la nuit du même Fitzgerald et beaucoup d'autres encore. Les scènes de sexe sont nombreuses, plutôt bien écrites, très concrètes mais ne sombrent jamais dans la vulgarité. Elles ne sont pas gratuites, elles remplissent leur fonction, nous faire mieux appréhender les personnages, leur évolution, leur lente et inexorable (?) chute…
Il y aurait encore une foule de choses à dire sur cette histoire mais ce serait au risque de vous gâcher le plaisir de la découverte, ce qui serait un sacrilège tant cette lecture a été captivante pour moi. Si je vous dis que j'ai dévoré ces 400 pages en deux jours, ça vous donne une idée de mon engouement, je ne pouvais plus le lâcher. Punis-moi avec des baisers de William Bayer est un vrai thriller psychologique et je ne serai pas étonné qu'Hollywood s'en empare un jour pour en faire un film. Tous les ingrédients du succès y sont, du suspens, du sexe et des personnages bien torturés.

Merci encore à Babelio et aux éditions Payot/Rivages de m'avoir permis de découvrir cet auteur dont je vais m'empresser de découvrir d'autres livres.

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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krzysvanco
  19 mai 2017
William Bayer garde toujours le don de construire une intrigue et la psychologie de ses personnages reste complexe. Commencé, ce livre ne vous lache pas, le suspense vous maintient en éveil...
Et pourtant, j'ai de loin préféré ses oeuvres précédentes, surtout La Ville des couteaux et Pélerin, l'atmosphère de ce roman-ci m'a paru malsaine, et surtout je ne pouvais m'immiscer dans la psychologie de ces deux soeurs. Est-ce parce que je suis un homme, je ne le pense pas... Déçu donc mais je reste attentif à tout ce que cet auteur sortira !
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mimigogotte
  17 février 2012
Je remercie Babelio et son opération Masse Critique ainsi que les éditions Payot/Rivages de m'avoir fait confiance pour ce Service Presse.
Suzie, la soeur de Penny, est retrouvée morte un soir chez elle. Un coupable est tout désigné : Jared, son amant du moment. On l'a retrouvé devant le corps de Suzie, un sécateur ensanglanté dans la main. Penny, qui passe ses soirées à espionner sa soeur, a vu la scène mais n'a pas pu identifier le coupable. le procès a lieu, Jared ressort libre et non coupable. Trois ans plus tard, Penny et Jared se retrouvent. Ensemble, ils vont chercher le coupable. Ils ont une aide précieuse : le journal intime de Suzie, dans lequel elle raconte toutes ses aventures et bien d'autres choses. Pourquoi Suzy collectionnait-elle les amants ? Que cherchait-elle à cacher, à oublier ? C'est ce que Penny va découvrir. Elle qui était si timide et si coincée se transforme littéralement.
J'ai trouvé les premières pages de ce thriller pas très intéressante. Je n'arrivais pas à entrer dans le livre. J'ai tout de même décidé de continuer et bien m'en a pris ! Ce thriller est une très belle découverte ! J'ai beaucoup aimé l'intrigue, la façon dont le roman est construit. C'est un thriller très complet.
Des bouts du journal intime de Suzie sont parsemés dans tout le roman. Avec l'analyse de Penny, on comprend au fur et à mesure ce qu'il s'est passé, le mal être de Suzie et pourquoi elle a été assassinée.
Comme il est dit dans le résumé, le journal de Suzie est torride ! On trouve donc de nombreuses scènes de sexe. Pas seulement dans les passages du journal intime d'ailleurs. Cela ne m'a pas déplu ! Juste un petit point qui m'a dérangée : le langage employé lors des scènes chaudes. Par exemple, "son sexe était si long, gros, si magnifique, si puissant et délicieux" (page 394). J'ai l'impression que certains personnages sont des acteurs de films pour adultes, bien faits et irréprochables physiquement. Et puis, je trouve que ça fait un peu cliché !
A part cela, je n'ai rien à reprocher à l'écriture de l'auteur. Il a un certain talent pour construire une intrigue comme celle-ci, complexe et bien menée. L'auteur a su installer du suspens, me faisant tourner les pages encore plus vite, afin d'en savoir toujours plus !
Du côté des personnages, je les ai trouvés bien construits. le système narratif permet d'en savoir suffisamment pour s'attacher à eux.
Ce thriller est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît. A la moitié du livre, on comprend pourquoi Suzie avait autant soif de relations intimes, ce qu'elle cherchait à oublier. A partir de là, je n'ai plus pu lâcher le roman avant d'en connaître le dénouement. Des indices sont donnés implicitement tout au long du thriller pour nous permettre de réfléchir à l'identité du tueur. A la fin, quand le nom du tueur est révélé, je me suis dit que j'aurais pu le savoir avant grâce à ces indices ou au moins m'en douter !
En conclusion, c'est un très bon thriller avec une intrigue complexe et très bien menée. Des scènes de sexe parsèment le thriller, ce qui n'est pas déplaisant ! Quelque fois, je me suis quand même demandé pourquoi ce roman n'était pas classé érotique. Peut-être suis-je trop sensible ?
Cependant, je ne peux que vous en conseiller sa lecture !
Lien : http://mimigogotte-et-les-li..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   22 février 2012
Nue dans sa chambre, Penny se détaillait debout devant son miroir en pied. Elle n'ignorait pas sa ressemblance avec Suzie, mais se savait également très différente. Elles avaient les mêmes yeux gris, mais ceux de Suzie pétillaient et scintillaient ; une chevelure du même châtain clair, mais celle de Suzie était luxuriante, avec un lustre cuivré. Penny trouvait son corps trop frêle, sa carnation trop claire, sa poitrine un peu gracile. Ce n'était pas qu'elle fut laide, mais d'une beauté normale. Tout simplement "normale", et c'était bien cela l'ennui.
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manU17manU17   25 février 2012
Elle l'avait appelé "Gamine", comme seule Suzie le faisait. Elle se demanda ce qu'elle avait de puéril et d'attendrissant pour qu'on lui donne des surnoms comme "bébé", "Gamine" et "bout de chou". Peut-être dégageait-elle une aura inspirant le genre d'affection que les gens prodiguent normalement aux enfants ou aux petits chiens ?
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AmbagesAmbages   12 novembre 2016
Il s'éloigna d'elle, se dirigeant vers le bar et se servit un verre. Elle eut l'impression qu'il s'apprêtait à lui faire une déclaration importante et s'arma de courage pour l'écouter en le voyant se retourner.
- Les relations sexuelles sont d'une grande complexité, Penny, avança-t-il. Elles conduisent à dépasser les limites de nombreux interdits. La plus ténue se trouve sans doute entre le jeu et la déviation, dans le danger de glisser de l'excentricité à la perversité.
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manU17manU17   24 février 2012
Ils couraient vite, quasiment à un rythme de sprint. [...] et il lui fit peur, lui donnant l'impression qu'il s'imaginait en train de frapper Suzie à chaque fois que l'un de ses pieds martelait le sol.
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manU17manU17   26 février 2012
-Tu n'es qu'une riche petite garce gâtée, dit-il. Une putain de nympho, la plus obsédé que j'aie jamais vue.
J'éclate de rire. Il a rien de mieux, comme insulte ? Bien sûr que je suis une garce nympho gâtée. Je mange des bites comme la sienne au petit déjeuner. Mais avec quoi je DÎNE ? Avec quoi je DEJEUNE ?
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