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ISBN : 2707157910
Éditeur : La Découverte (03/06/2010)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 9 notes)
Résumé :

La décroissance désigne une mouvance intellectuelle et militante qui estime que la crise climatique et les impasses du modèle capitaliste ne pourront être surmontées qu'au prix de l'abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifiques. " Doux rêve ", " dangereuse utopie ", " pro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
RiffMacKaulaye
  14 décembre 2018
Excellente entrée en matière pour aborder ce thème. Les auteurs permettent de bien circonscrire le sujet tout en donnant à voir l'ampleur des questions que pose la décroissance.
D'ailleurs dé-croissance ou a-croissance ?
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felixgilles
  03 octobre 2011
Fait le tour de la question : l'histoire, les mouvances, les écueils, les fausses idées, les faux proces

Lien : http://www.editionsladecouve..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ebardinebardin   30 mai 2018
« L'apparition du terme décroissance date en réalité de la fin des années 1970. Il apparaît dans le titre d'une sélection de travaux de Nicholas Georgescu-Roegen. » (p. 8)
« le progrès de quelques-uns, dans le temps et dans l'espace, se paie de la régression de tous les autres. L'avion pour les uns, le changement climatique pour les autres. »(p. 28-29)
« V. Cheynet et B Clémentin [sont] critiques envers l'idée d'une simple réduction du temps de travail. Pour eux l'enjeu est aussi de réduire le temps de consommation, car ce temps n'est pas un temps libre mais bien un temps aliéné. Ces deux réductions sont une condition nécessaire d'un monde plus démocratique, car l'augmentation du temps nécessaire au débat se traduira inévitablement par un recul du temps dévolu à la production et à la consommation. » (p. 45)
« Tant que le travail au sens de production de valeur économique est considéré comme la source principale de richesse, le capitalisme reste intact. Cette centralité de la valeur-travail fait du marxisme un productivisme. Et c'est ce que M. Postone critique, en montrant que Marx lui-même, vers la fin de sa vie, avait identifié le problème et estimé que le combat devait désormais porter sur l'abolition de sa valeur- et pas simplement sa régulation » (p. 54)
« La 'simplicité volontaire', à la suite de François d'Assise n'est pas une manière de se restreindre ou de se priver mais une façon de s'alléger afin de laisser venir à soi un sens plus profond. »(p. 56)
« Pour les objecteurs de croissance, miser sur les technologies permet d'éviter d'ouvrir la discussion sur les valeurs. [C'est promettre] des solutions miracles moyennant un peu d'écofiscalité. » (p. 70)
« Très rares sont les sociologues qui ne prennent pas la technique moderne pour chose acquise, pour l'éternité. C'est un fait et non un choix. Le 'développement' étant 'scientifique' et 'technique', et par-là soustrait à la sphère du débat public, n'a donc plus grand-chose à voir avec le progrès moral et politique souhaité par les philosophes des Lumières ». (p. 98)
« L'enjeu est de sortir du 'mal-développement' du Nord et du Sud tout ensemble, pour ouvrir vers un nouvel universalisme. »(p. 101)
« argument (positif) selon lequel la croissance économique ici et maintenant ne crée plus de progrès. » (p. 129)
« A l'opposé du bonheur par le « toujours plus », la décroissance n'invite pas au 'toujours moins' mais à l’authentiquement mieux- le mieux ne se réduit pas au plaisir et au bonheur, mais inclut la revendication d'autonomie et d'égalité. »(p. 141)
« montrer que nous vivons notre temps 'libre' dans une espèce de Disneyland géant dont l'ambition est d'annihiler tout ambition authentiquement émancipatrice : l'intérêt des firmes n'est surtout pas que le consommateur ait des désirs qu'elles ne peuvent pas satisfaire. » (p. 146-47)
« La décroissance est un slogan, lancé par ceux qui procèdent à une critique radicale du développement afin de casser la langue de bois économiciste et de dessiner un projet de rechange pour une politique de l'après-développement. La décroissance ne constitue pas vraiment une alternative concrète, mais c'est bien plutôt la matrice autorisant un foisonnement d'activités. Il s'agit d'une proposition nécessaire pour rouvrir les espaces de l'inventivité et de la créativité bloqués par le totalitarisme économiciste, développementiste et progressiste. » (p. 201)
« dix propositions politiques radicales : 1- Promotion des monnaies locales et sans intérêt. 2- La mise en œuvre de la semaine de 3 jours. 3- Moratoire sur les méga-infrastructures. 4- Réduction de la publicité. 5- Limiter le recours aux ressources naturelles stockées dans le sous-sol. 6- Réutilisation des maisons vides et co-habitat. 7- Revenu inconditionnel. 8- Revenu maximum. 9- Fabriquer l'innovation frugale (qui intègrent des limites à la croissance et à la conso) 10- De nouveaux statuts pour l'action collective à but non lucratif. (p. 230)
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