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Denyse Beaulieu (Traducteur)
ISBN : 2709630273
Éditeur : J.-C. Lattès (03/03/2010)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu'il préférerait taire. Qu'il s'agisse d'une artère bouchée ou d'un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le coeur des hommes. Il faut dire que, dans une autre vie, le Dr Brown a été Griffe d'ours, un tueur à gages pour la mafia. Eddy Squillante, son nouveau patient, n'a plus que troi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  25 novembre 2012
Singulier thriller que celui-ci. Singulier dans la forme, singulier dans le fond et le ton. A mon sens, cette singularité est à la fois sa force et sa faiblesse.
Une écriture déstabilisante, teintée d'humour noir, parfois jubilatoire, parfois franchement énervante. Une alternance de moments à prendre au troisième degré et d'autres étonnamment noirs et profonds (la description des camps d'Auschwitz, par exemple).
Une forme de roman originale avec de constants renvois en bas de page (certains étant plus longs que le texte de la page lui-même) et des digressions à foison.
L'humour (très) corrosif de l'auteur fait souvent mouche, mais ne cache que partiellement une intrigue qui aurait mérité un traitement de fond plus abouti.
On trouve dans ce roman : une description au vitriol du système hospitalier américain, une histoire de maffieux un peu stéréotypée, un personnage atypique tantôt méprisable tantôt attachant...
Un vaste méli-mélo, souvent intéressant, mais qui donne un roman manquant vraiment de cohérence.
Mention spéciale pour la fin, assez particulière...
Au final, un thriller qui sort des sentiers battus, même s'il se perd parfois en chemin.
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books2heaven
  03 mai 2010
Bien qu'ayant trouvé ce thriller agréable à lire, cette lecture me laisse un peu mitigée ...
Le docteur Peter Brown ou Pietro Brwna est un chirurgien plutôt macho, insolent et d'un humour cynique, mais pas transcendant. Accro au Moxfane, il possède à sa disposition une bande d'interne pour exécuter son travail à sa place, en particulier les visites. Dans le même genre, je préfère Dr House qui me fait plus rire.
La comparaison avec le médeçin boiteux s'arrête ici car Brown a été tueur à gage pour la mafia dans le passé, un passé qui tente malgré tout d'oublier, depuis qu'il fait parti du programme de protection des témoins du FBI. Mais voilà, son nouveau patient l'a reconnu ...

Quand j'ai commencé ce livre, j'ai été un peu dubitative. La façon d'utiliser uniquement le présent pour décrire les scènes se déroulant à l'hopital me semblaient bizarre, pas très littéraire. Cependant, à force, je m'y suis habituée pour ne plus y faire très attention.
L'intrigue se déroule sur une journée où l'on va suivre Peter Brown dans son travail. Pour chaque chapitre se déroulant dans l'hopital, nous avons droit à un flashback (cette fois çi, temps au passé, on revient à un style un peu plus littéraire) qui nous permet de mieux connaître Peter, son passé de tueur à gage et ce qui l'a emmené à plaquer sa vie d'avant. Ces petites excursions dans le passé apportent un peu de profondeur au personage principal, on en vient même à commencer à s'y attacher. Et je dis bien "commencer" parce que je n'ai pas réussi à m'y attacher complètement.

Bien qu'étant moins drôle que son confrère, le docteur Peter Brown a parfois quelques remarques cinglantes qui m'ont bien fait rire. Ce livre est aussi très documenté, on apprend plein de choses sur la chirurgie (par exemple, comment se faire une auto-péronectomie) ou encore le fonctionnement des hopitaux aux Etats-Unis. Seulement, il y a un hic ... toutes ces précisions sont sous formes de notes en bas de page et elles finissent par ralentir la lecture ce qui n'a rien de plaisant.

Hormis la fin qui m'a bien plu, les scènes d'hopital n'ont pas un rythme très effréné. Il va de soit que s'il n'y avait pas eu les flashbacks pour réequilibrer le tout, j'aurais nettement moins apprecié ma lecture.
Malgré les quelques défauts que j'ai énoncés, ce fut tout de même une petite lecture sympathique.
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Skorpionnan
  18 juin 2011
Lecture
Piedro Brwna, pardon Peter Brown, est médecin interne dans un hôpital de New York. C'est surtout un repenti, un ancien tueur de la mafia. Lorsqu'un de ses patients le reconnaît comme ancien collègue, il sait que sa couverture ne pourra durer suffisamment pour qu'il puisse envisager la retraite
Avis
Le paragraphe lecture est court, le livre fait un peu plus de 300 pages.
L'auteur nous présente le personnage principal, disons le Dr Brown, sous différents aspects de sa vie. Tout d'abord c'est un adolescent meurtri par la vie qui s'en sort à force de volonté et finit par fréquenter la pègre. Puis c'est un tueur efficace, mafieux aux amitiés circonspectes qui vit dans la crainte et la suspicion. Puis c'est un homme amoureux et romantique.
Puis ... Puis…. et enfin c'est un médecin new-yorkais aussi cynique que le docteur House, mais qui se donne corps et âme et tourne aux calmants et aux excitants pour tenir un rythme d'enfer.
Enfin, je pense que ce sont les effets que l'auteur voulait produire.
Cela fait beaucoup de facettes pour un même personnage. le problème c'est que personnellement je n'y ai pas cru du tout. le connard qui fait des blagues salaces sur des patients mourants, l'amoureux romantique, le tueur froid ont beau porter tous le même nom, jamais je n'ai eu l'impression de suivre une vie. Cela ressemble plutôt à des tranches de scénario aboutées à la va-vite. La palme revient à la séquence hôpital qui constitue la partie importante du livre. Les descriptions purulentes et oncologiques font rire dans Kid Paddle, pas dans un roman. L'auteur a certes trouvé des sources compétentes pour lui cataloguer les mots médicaux de plus de 12 lettres, mais les renvois cliniques en bas de page sont lassants.
Par ailleurs, tout le monde a droit à son petit mot aigri, bilieux, envieux et méchant : Juifs, policiers, femmes, État, immigrés, mafieux, fonctionnaires, squales, médecins, malades et autres. L'humour qui se veut grinçant est mal dosé et oscille entre le mauvais goût et le purement méchant. L'ensemble est bien sûr pétri d'une psychologie digne de certains magazines masculins.
Donc ce livre raconte l'histoire du, ou plutôt des, Dr Brown. Cette relation se fait a posteriori et sans grand suspense puisque la situation présente permet de connaître tous les éléments clés, notamment qui sont les survivants et qui a disparu. Tout cela est écrit dans un ton qui se veut complice avec le lecteur mais suinte de bêtise méchante et vulgaire.
Le style de l'auteur permet une lecture facile par des phrases courtes et lisses. Il vaut mieux puisque toute rare tentative d'un peu de construction grammaticale se solde par des paragraphes incompréhensibles.
Conclusion
Un livre sans intérêt mais qui sert surtout à l'auteur à vomir son acrimonie fielleuse et mesquine. Bien qu'il se lise facilement, il laisse un relent nauséabond.
Lien : http://www.atelierdantec.com..
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PierreF
  21 octobre 2017
Que d'éloges pour ce roman, aussi bien de ce côté ci de l'Atlantique qu'aux Etats Unis. Il a fait l'objet d'une publicité assez tentante et surtout les droits du livre ont été achetés par M.Leonardo di Caprio. Bref, jusque là, rien ne me destinait à le lire. Ce qui m'a tenté c'est le sujet.
Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Quand il était adolescent, ses grands parents ont été assassinés. Il n'a eu de cesse de connaître le nom des vrais coupables pour se venger. Il apprend alors que ce genre de meurtres peut être perpétré par des jeunes truands désirant montrer à la mafia qu'ils sont de « bons » tueurs et qu'ils peuvent servir de porte flingue.
Il entre alors à l'université et fait tout pour devenir l'ami de Adam Locano, parce que sa famille est dans la mafia. Il a été tellement bien reçu, qu'il considère cette famille comme la sienne. Alors, pour Noel, Mme Locano lui demande ce qu'il veut pour Noel et il répond : « La seule chose dont j'ai envie, c'est de savoir qui a tué mes grands-parents ». de fait, il les retrouve et accomplit sa vengeance. Ce qui ne le réjouit guère.
Lors d'une tournée de ses malades, il s'occupe d'un nouveau patient. Il s'appelle Eddy Squillante, il n'a plus que trois mois à vivre, il est inscrit sous un faux nom, ou un vrai. C'est difficile à dire, tout le monde vit sous des faux noms. Eddie reconnait en Peter Brown un implacable tueur de la mafia, que l'on appelait Griffe d'ours. le docteur Brown est protégé et caché de la mafia pour avoir participé à l'arrêt de Locano. Eddy va se faire opérer. le marché est simple, Peter doit tout faire pour que Eddy survive à son opération, sinon, la famille Locano sera au courant de l'endroit où il se cache.
C'est à une aventure de docteur dopé aux amphétamines. Cela va à toute vitesse avec pour unique but de nous divertir. Il fait bon parfois lire un roman sans autre arrière pensée que de passer un bon moment. Eh bien, celui là fait partie des bonnes surprises. le rythme est surtout donné par la construction, faite de chapitres courts, eux mêmes entrecoupés de « passages »., en alternant entre passé et présent Et comme le roman abonde de dialogues, très bien faits au demeurant, ça se lit vite, grâce à l'humour omniprésent.
D'ailleurs, on comprend pourquoi Leonardo di Caprio a acheté les droits de ce roman : le roman est en lui même un scénario, avec peu de descriptions et des situations faciles à filmer. Si l'on ajoute à cela une bonne dose d'humour, mais pas de l'humour intellectuel, plutôt de bonnes réparties et des situations comiques, on tient là un bouquin qui fait passer du bon moment. Et Josh arrive à tenir la distance et le rythme jusqu'à la fin.
Deux trois petites choses m'ont un peu géné. Tout d'abord, je suis embetté quand on présente un tueur sous un aspect sympathique. Ensuite, quelques incohérences (dont la fin un peu floklorique) dans le scénario, pardon, le roman, font qu'on se pose parfois des questions qu'on oublie bien vite. Enfin, les notes en bas de page pour rajouter une note d'humour à la narration fait ralentir le rythme (si on les lit, mais j'ai vite arrêté) et m'ont semblé inutile.
Bref, ce fut une lecture bien agréable, un bon scénario pour un futur film à grand succès. Pour ma part, j'imagine plus George Clooney dans le rôle principal que Leonardo. Mais c'est peut-être parce que je n'aime pas tellement Leonardo ! Alors, plutôt que d'attendre que le film sorte pour le lire, soyez en avance sur votre temps. Lisez le maintenant.
Lien : https://blacknovel1.wordpres..
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bibliomanu
  27 octobre 2010
"En me rendant au boulot, je m'arrête pour regarder un pigeon se battre contre un rat dans la neige, et c'est là qu'un connard essaie de me braquer. Bien évidemment, ce crétin a un flingue qu'il me colle derrière le crâne. C'est froid mais pas désagréable, comme un massage shiatsu."
Ainsi débute Docteur à tuer, roman surprenant et bizarre, mais pas dans le bon sens des termes. Peter Brown est un ancien tueur à gages ayant loué ses services à la mafia et plus particulièrement aux Locano, la famille qui l'avait pris sous son aile dès son adolescence. Après avoir voulu quitter le milieu, après avoir bénéficié d'une nouvelle identité grâce au programme fédéral de protection des témoins, et après avoir repris ses études, Brown est devenu médecin dans un hôpital minable. Il coule des jours paisibles. Hormis bien sûr quand un petit malin s'amuse à le masser avec son flingue dès le matin. Mais ceci n'est après tout que de la roupie de sansonnet en comparaison de ce qui l'attend un jour à son travail : une vieille connaissance atteinte d'un cancer à qui on donne peu de chances d'en réchapper mais cependant assez valide pour contacter et informer qui de droit qu'il a remis la main sur Peter Brown, plus connu dans le milieu sous le nom de Griffe d'Ours.
Si l'on prend en compte cette présentation du livre, sa couverture, la bande-annonce et ne serait-ce que le premier paragraphe cité plus haut, on est en droit de se dire que Docteur à tuer relève de la comédie policière. Passé les premières pages, cela se confirme. On serait même dans une comédie policière relevant des codes de l'absurde. C'est original, un peu déstabilisant, mais pourquoi pas. Certaines situations sont franchement drôles, tout comme les notes de bas de page du narrateur, qui n'hésite pas au passage à égratigner allègrement le milieu hospitalier. Josh Bazell, lui-même docteur, s'en donne à coeur joie.
Seulement ça se complique très vite - et j'en reviens par là au "surprenant" et "étrange" du début de chronique - avec la construction et le découpage de l'intrigue. Bazell alterne en effet les épisodes à l'hôpital, le présent de Brown, avec la narration des faits qui l'ont amené à changer d'identité. Et là, on est tout à fait dans un autre livre. le registre n'est plus le même, le ton est plus grave et l'humour réduit à l'état de peau de chagrin. Cette partie est intéressante en soi mais elle est en tel décalage avec le reste qu'au final, on se retrouve avec un polar hybride, pas franchement déplaisant mais pas franchement concluant non plus. Il faut dire qu'après Vendetta de Roger Jon Ellory, les atermoiements de ce Griffe d'Ours paraissent légers et bien fades. Je peux très bien me tromper mais je doute que son empreinte laisse des traces dans la durée...
Lien : http://bibliomanu.blogspot.com
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
hayamehayame   25 septembre 2016
Facile à lire
Un moment je décroche
Puis le fini
Ça change un peu des autres écrivain
A suivre
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ectoplasmiqueectoplasmique   03 août 2017
Il faut être jeune, fou ou naïf pour baiser dans un endroit qui vous donne l'impression d'être suspendu au-dessus de l'œil de Satan.
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ectoplasmiqueectoplasmique   03 août 2017
Et là, vous comprendrez que vous êtes le seul à pouvoir vous faire justice.
Tu parles d'un choix.
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Video de Josh Bazell (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Josh Bazell
Beat the reaper (Docteur à tuer), premier roman de Josh Bazell.
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