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ISBN : 2277227730
Éditeur : J'ai Lu (05/03/1993)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 23 notes)
Résumé :
« Qui tient Lourdes tient tout le Bigorre s et depuis 1360, de par le traité de Brétiey, ce comté dépend du Prince Noir, l'héritier d'angleterre. Si fantaisie lui prenait d'envahir le Béarn son voisin, enclavé dans les possessions anglaises, quelles chances aurait celui-ci de s'y opposer? A moins que le capitaine de Lourdes ne soit un allié indéfectible…
Gaston Phébus, seigneur de béarn, en a un dont il connaît 1a loyauté: Pierre, son frère bien-aimé que la p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Calixto
  08 avril 2018
Séducteur, guerrier intrépide, grand homme d'état, Gaston Phébus était aussi mécène, homme de lettres, et poète. Nous le retrouvons dans ce second tome trente après le début du "Lion des Pyrénées" jusqu'à sa mort. Malgré ce récit mouvementé et passionnant, je garde des doutes quant à la santé mentale de ce personnage historique.
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gill
  07 juin 2012
Voici le second tome de la trilogie "Gaston Phébus" écrite par Myriam et Gaston de Béarn d'après des archives familiales.
Il nous mène de 1361 à la mort de Gaston Phébus jusqu'à 1393 date de la mort de son fils Yvain de Lescar, au bal des ardents.
Les rebondissements sont étonnants, le récit mouvementé et passionnant.
La trilogie "Gaston Phébus" a obtenu le grand prix littéraire de l'académie du Languedoc et le prix Ulysse du roman populaire.
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Lekarr
  18 janvier 2014
Ce volume nous propose donc de suivre la deuxième moitié de la vie du comte de Foix, de 1361 à sa mort le 1er août 1391. On y retrouve un Gaston Phébus vieillissant mais pas assagi, toujours aussi porté sur le jupon et sujet à de terribles colères. Un tempérament explosif qui le conduira parfois à commettre des actes irréparables (les décès de son frère Pierre et de son fils Gaston) mais qui lui permettra aussi de préserver son Béarn des ambitieux de tout poil, qu'ils soient de France ou d'Angleterre.
Le récit est un peu moins centré sur Phébus, permettant ainsi à d'autres personnages de tirer leur épingle du jeu. Je pense en particulier à ses fils, le mal aimé Gaston et Yvain de Lescar, l'enfant chéri et successeur désigné. La rivalité entre les deux héritiers est d'ailleurs au coeur du roman puisqu'une bonne part de l'intrigue tourne autour de l'organisation de sa succession par le vieux lion (annulation de son mariage avec Agnès de Navarre, reconnaissance de ses bâtard...).
On retrouve aussi avec beaucoup de plaisir quantité de personnages du premier roman dont Ernauton, le géant facétieux et vantard ou Maman Flo, la vieille et fidèle nourrice, tandis que d'autres, non moins intéressants, font leur apparition tels Jeanne de Boulogne, la "pupille" de Phébus, ou l'historien Jehan Froissart.
Le style demeure un peu outré et les auteurs semblent toujours apprécier les noms et adjectifs peu communs (rétaliation, émeraldin, nigrescent, hectique...). Mais le tout se lit avec plaisir et c'est avec un peu de tristesse que l'on voit disparaître coup sur coup le prince béarnais, puis son fils au cours du fameux bal des ardents.
Mais que l'on se rassure, Myriam et Gaston de Béarn ont réussi à mettre la main sur un de leurs descendants, un certain Landry dont ils se proposent de nous conter les exploits dans un troisième roman. A suivre !
Lien : http://sfemoi.canalblog.com/
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gillgill   20 juin 2012
1364. En France le roi, maintenant, est Charles V.
Car Jean le bon vient de mourir dans la tour de Londres qu'il avait réintégrée de son plein gré après l'évasion de son fils cadet, Louis d'Anjou, otage avec ses frères Jean et Philippe, garant de l'exorbitante rançon exigée pour le vaincu de Poitiers : trois millions d'écus d'or.
"Si la bonne foi et la loyauté étaient bannies de la terre, elles devraient trouver asile dans le coeur des rois !" avait proclamé superbement Jean II partant remplacer le fugitif.
"Sublime chevalerie !" d'admirer les uns.
"Opportun prétexte (de railler les autres) pour échapper aux tracas d'un règne gâché et retrouver l'insouciance d'une captivité dorée !"....
(extrait du chapitre I de l'édition de poche parue en 1978)
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CalixtoCalixto   08 avril 2018
C'est bien dit, Monseigneur! Chaque fois que les naseaux de son bidet sont pointés vers Orthez, c'est la même histoire! A croire que votre messire Guillaume a le feu au cul ou des orties entre les cuisses.
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CalixtoCalixto   08 avril 2018
Et je l'ai serré sur mon coeur! Serré, je ne vous dis que ça! A lui faire sortir ses tripes par le nombril! Et je l'ai envoyé faire sa pénitence dans l'autre monde!
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