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ISBN : 2081444577
Éditeur : Flammarion (22/08/2018)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 1240 notes)
Résumé :

" Ô bizarre suite d'événements ! Comment cela m'est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d'autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j'en sortirai sans le vouloir, je l'ai jonchée d'autant de fleurs que ma gaieté me l'a permis ; encore je dis ma gaieté, sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce Moi dont je m'occupe : un assemblage informe de parties inconnues ; ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
sebbys
  04 août 2013
Quel bonheur! Que de fous rires au cours de cette lecture. Et une fois sur scène, on devient l'un des très nombreux personnages de cette pièce, qui a lieu dix ans après le Barbier de Séville, autre pièce très connue de Pierre-Augustin Caron, alias Beaumarchais. Une pièce très longue toutefois, l'une des plus longues au cours de laquelle Figaro va se marier à la belle Suzanne, jeune fille audacieuse qui a tout pour être heureuse. Il lui manque toutefois le mariage, chose à laquelle elle va avoir droit à la fin de la pièce. On y retrouve aussi Bartholo, déjà présent dans le Barbier de Séville. Vieux médecin de campagne, Il a des méthodes bien particulières de soigner ses malades, comme le fait remarquer le Comte dans le Barbier de Séville.
Encore bravo à ce grand homme qu'a été Beaumarchais tout au long de sa vie. Ses pièces continueront encore et toujours à nous amuser, même plusieurs siècles après sa mort.
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deidamie
  20 mars 2018
« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'une célèbre pièce de théâtre, le mariage de Figaro, de Beaumarchais.
-Pfff… du théâtre classique…
-Ben quoi, « du théâtre classique » ?
-M'enfin, Déidamie ! C'est ridicule et complètement démodé ! Qu'avons-nous à faire aujourd'hui de ces comtes, ducs et princesses dans des robes, des pourpoints, des fraises absurdes ! On ne s'habille plus comme ça pour commencer, on ne connaît plus guère de rois et de reines pour continuer, la société telle qu'elle est peinte là-dedans n'existe plus pour conclure ! Quel intérêt reste-t-il à ces vieilleries ?
-Mmmh… laisse-moi réfléchir… celui du génie du langage ? de la complexité scénaristique et psychologique ? de la satire sociale ?
-Satire sociale ? Un personnage comme le comte d'Almaviva n'existe plus ! C'est fini, le droit de cuissage ! C'est même pas attesté historiquement avec certitude, en plus.
-Vraiment ? Et bien, enlève-lui son costume espagnol, enfile-lui un costume ou un peignoir ; au lieu de comte, donne-lui le métier de producteur hollywoodien. On ne parle pas de droit de cuissage au sens premier du terme, mais le principe reste le même: un homme décide d'obtenir une relation sexuelle en usant de sa position sociale et de son influence.
Or donc Figaro, serviteur du comte Almaviva, veut lui aussi convoler en justes noces avec Suzanne, servante elle aussi : ces deux-là s'aiment d'amour tendre. Hélas, le comte, lassé de son épouse, veut user d'un droit aboli par lui-même, celui de passer la première nuit de noces avec la jeune mariée. Prendre sa virginité, quoi. La comtesse, de son côté, n'est pas insensible au charme du page Chérubin. Suzanne et Figaro auront fort à faire pour s'épouser à la fin de cette journée.
« Ridicule et démodé », disais-tu ? La pièce aborde le sujet du viol ou du moins de ses tentatives, de plusieurs formes de trahison et d'abandon et des souffrances qui en découlent, des abus de pouvoir, là encore avec diverses variations : le comte utilise sa position de seigneur pour faire pression sur Suzanne dans un premier temps, puis tente de nuire à Figaro de façon légale et officielle lorsqu'il rend la justice (ou plutôt une parodie de justice).
L'esprit corrompu d'Almaviva pervertit la société. Et je trouve ça intéressant, de représenter comment ce qui est caché, comme le désir d'Almaviva, peut nuire à la fois au fonctionnement de la justice et à l'intimité du couple Suzanne-Figaro.
Ce n'est pas tout ! La comtesse représente aussi quelque chose d'intéressant.
-Boah, une femme délaissée, désespérée, qui va pleurer sans fin un mari qui ne l'aime plus… classique, quoi…
-Oui… tout en languissant pour un mineur. Classique ?
-Hein ?
-Bon, parler de mineur est anachronique de ma part, le problème ne se posait sans doute pas en ces termes au XVIIIe siècle. Bref, la comtesse n'est pas qu'une femme abandonnée et elle aussi porte sa part de complexité.
Elle aide volontiers Suzanne, parvient à donner le change dans des situations délicates, souhaite reconquérir son époux tout en désirant quelqu'un d'autre. As-tu déjà vu cela en littérature ? Complexité psychologique, te dis-je ! Sans compter que Chérubin est représenté comme un personnage mal défini, à la fois enfant pour l'âge, adulte pour le désir qui le consume, masculin de genre, féminin d'apparence. Tout ça dans une pièce de théâtre classique… et encore, ce n'est pas fini.
-Quoi d'autre encore ?
-Il reste la voix de Marcelline, amère, plaintive. Séduite et abandonnée, elle a perdu son enfant, enlevé par des brigands. Seule, sans appui, elle cherche à épouser Figaro. Son amertume me laisse penser à une vengeance sur le genre masculin. Elle est victime d'un homme et d'une société, elle utilisera une institution pour imposer à son tour sa volonté à un homme.
-C'est quand même bien déprimant, tout ça ! Entre le comte qui veut contraindre Suzanne, faire du mal à Figaro, la comtesse seule et triste, Marcelline lâchée par son amant… personne ne dispose librement de soi-même !
-Oui, tout ceci prête plus à pleurer qu'à rire, et pourtant, non, ce n'est pas une pièce déprimante parce qu'intervient le génie du langage. Suzanne et Figaro se répondent parfaitement, chacun aussi dégourdi, joyeux et spirituel que l'autre. Les dialogues sont vifs et enjoués (l'abondance de notes de vocabulaire m'a cependant bien aidée, nombre de tournures ont vieilli, il faut bien l'admettre).
Je crois que la réussite de cette pièce tient en ceci : elle rit de ce qui fait pleurer, moque les puissants ainsi que les incompétents et montre de la compassion aux victimes que sont Marcelline et Figaro avec leurs vibrants plaidoyers.
-Pourquoi tu enlèves une étoile, si c'est si génial que ça ?
-Parce que je n'aime pas beaucoup les chansons… elles ont probablement leur intérêt sur scène, mais elles m'ont laissée froide sur le papier. »
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JacobBenayoune
  08 novembre 2015
Voici la suite du "Barbier de Séville", avec les mêmes personnages principaux en plus de nouveaux venus comme Suzanne, Marceline et Chérubin. C'est l'une des rares fois (XVIIIe siècle) qu'on trouve le nom d'un valet figurer dans le titre d'une pièce de théâtre remplaçant ainsi les noms des seigneurs, mais aussi le mot mariage remplaçant celui d'amour.
Dans cette pièce de l'auteur subversif Beaumarchais, on trouve tous les ingrédients de la grande comédie ; un comique suave, une critique acerbe, des personnages d'une création ingénieuse et une intrigue bien composée, tout cela dans un style fascinant.
Ce fils d'horloger se veut le protecteur des femmes en utilisant le personnage de Marceline comme porte-parole de ses idées sur la femme trompée, considérée comme un objet d'assouvissement des plaisirs virils, vouée à la honte et à l'assujettissement, jamais pardonnée par la société en cas d'erreur. Il critique aussi ce fameux droit de cuissage qui permet au maître d'avoir les faveurs de toutes les femmes de sa cour (selon la pièce).
Si dans "Le Barbier de Séville", Figaro menait la trame stratégique de la comédie, cette fois c'est Suzanne qui fait preuve d'une intelligente débrouillardise pour sauver son mariage des assauts du comte. Elle est rusée, fidèle et patiente au contraire de son amoureux qui est décontenancé sous la pression d'un flot d'événements.
Dans le fameux monologue de Figaro au cinquième acte, Beaumarchais exprime sa répugnance des milieux littéraires et critiques comme au barbier mais avec plus de véhémence. Figaro, orphelin, échappe à une éducation de bandits pour devenir honnête, il apprend et essaie tout genre de métiers en vain. Figaro est l'exemple de l'homme simple qui cherche le bonheur et la stabilité dans un foyer modeste basé sur l'amour. Il se croyait trompé par Suzanne et se lamente dans cet inoubliable monologue.
Cette comédie se situe entre la comédie satirique sérieuse et la comédie larmoyante. Elle ne laisse pas toutefois d'éclater le comique (le procès de Figaro, le rendez-vous du comte avec Suzanne, et le personnage de Chérubin qui représente le petit adolescent curieux qui découvre l'amour et veut avoir toutes les femmes) et présente aussi des scènes sombres comme le monologue de Figaro et le plaidoyer de Marceline.
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sabine59
  21 décembre 2018
Après de nombreux remaniements imposés par la censure, cette pièce, deuxième de la trilogie théâtrale de Beaumarchais, et faisant suite au " Barbier de Séville", attend 1784 pour être représentée.
On comprend qu'elle ait été attaquée, car l'auteur impertinent présente des conflits sociaux et des confrontations de valeurs très modernes et osés pour l'époque. Mais la Révolution est proche, elle gronde, et cela se ressent dans cette pièce...
Figaro campe un serviteur vif, intelligent, portant un regard critique et lucide sur la société. Il s'oppose au comte pour conquérir sa fiancée Suzanne, que le noble , autre Dom Juan, veut lui prendre ( le fameux et horrible droit de cuissage...) de ce duel la fois verbal et social , Figaro sera le vainqueur, laissant présager le bouleversement révolutionnaire.
Entre jeux de dupes, réparties cinglantes ou malicieuses , entre déguisements et révélations, la pièce emporte le lecteur dans un vertige de rebondissements, de bons mots et de surprises.
C'est avant tout une très bonne comédie sociale, présentant une vue fort juste d'une société engourdie , où les nobles s'endorment et ne sentent pas venir la tourmente...seulement quelques années plus tard.
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colimasson
  02 décembre 2012
Le Mariage de Figaro nous permet de prendre la mesure du gouffre qui sépare la réception des oeuvres aujourd'hui et leur réception deux siècles plus tôt. Cette pièce, censurée ? Pour le lecteur contemporain –comme pour Beaumarchais à son époque-, la réaction sera : incompréhension. Pour le lecteur, d'abord, parce que le message de la pièce ne semble pas virulent –seulement moqueur. Pour Beaumarchais, ensuite, parce qu'il pensait qu'en donnant à son commentaire critique des privilèges de la société monarchique la forme de la comédie, il susciterait des enthousiasmes joyeux avant de provoquer la colère et l'animosité des spectateurs :

« Oh ! que j'ai de regrets de n'avoir pas fait de ce sujet moral une tragédie bien sanguinaire ! Mettant un poignard à la main de l'époux outragé, que je n'aurais pas nommé Figaro, dans sa jalouse fureur je lui aurais fait noblement poignarder le puissant vicieux ; et comme il aurait vengé son honneur dans des vers carrés bien ronflants, et que mon jaloux, tout au moins général d'armée, aurait eu pour rival quelque tyran bien horrible et régnant au plus mal sur un peuple désolé ; tout cela, très loin de nos moeurs, n'aurait, je crois, blessé personne ; on eût crié : Bravo ! ouvrage bien moral ! Nous étions sauvés, moi et mon Figaro sauvage. »

Dans sa préface, Beaumarchais dénonce également l'hypocrisie des spectateurs. Il défend ainsi sa pièce de critiques qu'il juge injustifiées en invoquant l'humiliation subie par ceux dont elle vilipende les privilèges et autres moeurs condamnables :

« Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense. le trait qui nous poursuit, le mot qui importune reste enseveli dans le coeur, pendant que la bouche se venge en blâmant presque tout le reste. de sorte qu'on peut regarder comme un point établi au théâtre, qu'en fait de reproche à l'auteur, ce qui nous affecte le plus est ce dont on parle le moins. »

Cette préface est indispensable au Mariage de Figaro, sans quoi il serait difficile d'attribuer à la pièce sa véritable valeur –celle dont elle s'est dotée lors de sa première représentation et qui la place comme l'une des explications potentielles à l'avènement de la Révolution française.

Le Mariage de Figaro n'est pas désagréable à lire et doit également être très plaisant à voir au théâtre. Une ribambelle de personnages colorés, excentriques, d'âges et de classes sociales différentes, sont rassemblés sur le lieu du château du Comte. Ils tissent entre eux des intrigues entremêlant mariages, libertinage, apprentissages et guerre, sans oublier d'y mêler travestissements et échanges d'identités. A l'intrigue principale, mettant en scène un Figaro qui veut préserver son aimée Suzanne du droit de cuissage qu'espère exercer sur elle le Comte, des intrigues secondaires se mettent en place et s'entrecroisent sans répit pour le lecteur. Les répliques sont souvent cinglantes et joueuses et évitent toute forme de monotonie. Malgré tous ces aspects positifs, outre l'intérêt historique de la pièce, il sera difficile de se passionner pour les revendications des personnages. Peut-être, finalement, les critiques du Mariage de Figaro n'avaient-ils pas tort ? le trop grand foisonnement des intrigues finit par constituer un rideau opaque qui amoindrit la charge critique des propos des personnages. Face à la liesse éperdue que semble constituer leur quotidien, on finit presque par douter de leurs revendications au changement.

La lecture n'est peut-être pas le biais idéal pour prendre connaissance du Mariage de Figaro, et la représentation théâtrale m'aurait peut-être davantage convaincue du talent de Beaumarchais à représenter, dans l'agitation enjouée de ses personnages, le couvert d'une plus violente mais tout aussi agitée remise en question des principes de la monarchie...
Lien : http://colimasson.over-blog...
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Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   06 décembre 2012
[…] depuis quelque temps, je sens ma poitrine agitée ; mon cœur palpite au seul aspect d’une femme : les mots amour et volupté le font tressaillir et le troublent ; enfin le besoin de dire à quelqu’un : Je vous aime, est devenu pour moi si pressant, que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues.
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colimassoncolimasson   12 janvier 2013
O bizarre suite d’évènements ! Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir, je l’ai jonchée d’autant de fleurs que ma gaieté me l’a permis : encore je dis ma gaieté, sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce moi dont je m’occupe : un assemblage informe de parties inconnues, puis un chétif être imbécile, un petit animal folâtre, un jeune homme ardent au plaisir, ayant tous les goûts pour jouir, faisant tous les métiers pour vivre ; maître ici, valet là, selon qu’il plaît à la fortune ; ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux… avec délices ! orateur selon le danger, poète par délassement, musicien par occasion, amoureux par folles bouffées, j’ai tout vu, tout fait, tout usé. Puis l’illusion s’est détruire, et trop désabusé… Désabusé !
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filippofilippo   05 février 2016
Non, monsieur le Comte, vous ne l'aurez pas... vous ne l'aurez pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie!... Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier! Qu'avez-vous fait pour tant de biens? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus
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colimassoncolimasson   04 janvier 2013
Il y a des mille et mille ans que le monde roule, et dans cet océan de durée où j’ai, par hasard, attrapé quelques chétifs trente ans qui ne reviendront plus, j’irais me tourmenter pour savoir à qui je les dois ! Tant pis pour qui s’en inquiète. Passer ainsi la vie à chamailler, c’est peser sur le collier sans relâche, comme les malheureux chevaux de la remonte des fleuves, qui ne reposent pas, même quand ils s’arrêtent, et qui tirent toujours, quoiqu’ils cessent de marcher.
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jadziajadzia   30 juin 2013
Ah ! quand l'intérêt personnel ne nous arme point les unes contre les autres, nous sommes toutes portées à soutenir notre pauvre sexe opprimé, contre ce fière, ce terrible... et pourtant un peu nigaud de sexe masculin.
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Videos de Beaumarchais (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Beaumarchais
Le Mariage de Figaro Figaro, valet de chambre du comte Almaviva, s’apprête à épouser Suzanne, première camériste de la comtesse. Mais le comte menace de s’y opposer si la soubrette ne cède pas à ses avances. La comtesse, quant à elle, est bien décidée à se venger de son mari volage. Ce n’est que le début de cette "folle journée" qui s’annonce pleine d’intrigues et de rebondissements…
LE MARIAGE DE FIGARO de Beaumarchais
Mise en scène Vincent CAIRE Avec Auguste Bruneau ou Vincent Caire, Franck Cadoux, Damien Coden, Elodie Colin, Gaël Colin, Cédric Miele et Karine Tabet
Lumières : Lou-Anne Lapierre Musique jingle : Emilhenco et Maryse Bonnet Décor : Nicolas Cassonnet et Caroline Rossignol Costumes : Corinne Rossi Coiffure : Sébastien Brumaud
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