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ISBN : 2848656603
Éditeur : Sarbacane (05/02/2014)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 163 notes)
Résumé :
Il était une fois… des ados sages comme des images, dans un très prestigieux lycée. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Tim a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde.
C’est ici, dans ce très prestigieux lycée, que tout va se jouer. Léo a une journée pour assumer ces images. Mais il faut vite régler cette histoire pour pouvoir penser à autre chose, aux maths et à la physique, à la prem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (94) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  12 juin 2014
Tout d'abord un grand merci à Babelio et aux Editions Sarbacane pour l'envoi de cette "image"...
Cela commence par un corps étendu, inerte comme une sculpture, au milieu de la cour...
Au lycée Henri IV se côtoient les meilleurs élèves promis à un avenir brillant. La plupart sont amenés à devenir homme politique ou avocat. Parmi eux, Léopoldine, sa jumelle Iseult et moi. Copines depuis quelques années, je traîne la plupart du temps avec Léopoldine, même si Iseult était ma meilleure amie avant. Jumelles mais au caractère opposé, l'une est réservée tandis que l'autre est exubérante.
Cela a commencé ce matin-là. Léopoldine venait de laisser tomber Aurélien pour Timothée. Depuis le temps qu'elle le regardait à la bibliothèque du lycée et qu'elle proclamait qu'il était adorable, il allait de soi qu'elle allait rompre avec Aurélien, même s'il lui a fallu la pousser un peu. Mais ce dernier n'a pas supporté cette rupture. Il décide de se venger en mettant sur internet une vidéo de Léo particulièrement intime qu'il a envoyé à tout le lycée, y compris les professeurs et les parents. Les messes basses et les regards scrutateurs auront eu raison de nous deux qui n'étions pas au courant. Quand ce professeur nous envoie, Léo et moi, dans le bureau du CPE chercher un mot pour notre retard, celui-ci vacille, balbutie et se rend finalement compte que Léo n'est pas au courant de cette vidéo...
Ce roman de Clémentine Beauvais dénonce implacablement les méfaits d'internet utilisé à mauvais escient mais aussi la terrible pression mise sur les épaules de ces ados où la réussite prime plus que tout. Dans ce lycée H4 où le bac ne semble recevable aux yeux des parents et des professeurs qu'avec mention TB, la tension est palpable et les ados livrés à eux-mêmes. L'auteur réussit, sans avoir à utiliser de mots particulièrement crus, à créer une ambiance malsaine, tendue, parfois étrange où les lycéens au comportement hautain et froid n'ont finalement qu'un seul but: réussir. L'auteur crée une certaine distance avec les jeunes filles en ne nommant jamais la narratrice renforçant ainsi cette impression que ce qui est arrivé à Léo peut arriver à tout un chacun. L'on est plongé dans un monde superficiel où l'amitié prend des airs de faux-semblant mais où la solitude se fait sentir. Les comportements des professeurs et des parents m'ont laissée pantoise et leur inaction incompréhensible. de son écriture brute, presque froide mais efficace, Clémentine Beauvais livre un roman poignant et d'actualité.
Comme des images... pas si sages...
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AudreyT
  19 janvier 2017
Alors qu'un corps cassé apparaît sous les yeux de la narratrice, adolescente élève du lycée Henri IV, nous remontons le fil du temps à ses côtés... Une amitié qu'elle croyait solide et éternelle, des jumelles qu'elle pensait sans histoire, un amour adolescent qu'elle espérait terminé et une vidéo lancée sur les réseaux sociaux... Qui de tous ces personnages vole la vedette ? Qui de ces enfants prêts à tout pour devenir quelqu'un une fois adulte sera le plus ébranlé par une erreur de jeunesse ? Une sombre histoire d'adolescents que la vengeance aveugle...
Je suis définitivement fan de l'écriture de Clémentine Beauvais !! Elle nous emmène dans son univers, elle trace des chemins différents des autres pour nous rendre au même endroit et on se laisse faire... J'ai aimé la manière dont elle traite tout un ensemble de sujets graves et centraux dans la vie des adolescents. J'ai apprécié son sens du rythme, sa narration et l'ambiance pesante qu'elle a su poser dans son roman... Bref, je ne peux que la suivre de près !!!
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fanfanouche24
  18 juin 2014
Je découvre les éditions Sarbacane avec la lecture de ce roman pour ados... et je les en remercie beaucoup ainsi que Masse Critique.
De très nombreuses critiques ont déjà été rédigées... je "m' autorise"... à ne pas narrer une nouvelle fois en détail l'histoire...ou l'incident déclencheur de cette fiction, qui a l'extrême mérite d 'évoquer de nombreux sujets , dont il nécessaire de débattre, d'échanger avec les adolescents: Les dangers d'Internet, des réseaux sociaux, la prise de conscience du droit de chaque individu à son image et à son intégrité, l'Amitié et ses trahisons, le suicide, les premières histoires d'amour, les garçons... (puisque nos protagonistes sont des filles), la fugacité des choses, rendues encore plus volatiles par les réseaux sociaux...
Une diffusion d'une vidéo intrusive et dégradante par un petit ami abandonné... pour se venger... va faire être l'évènement au demeurant explosif d'une longue journée dans le célèbre et prestigieux Lycée Henri IV...qui va finalement se régler bizarrement ,assez facilement, mais fera "boule neige" pour s'interroger sur son quotidien de lycéen, ses vrais amis, son avenir professionnel mais aussi celui plus personnel, en tant que futur adulte, etc.
Un style intéressant, vivant, coloré, à la fois poétique, cru, "branché"... En dépit de cela, j'ai eu du mal... Ce qui doit être finalement un compliment, car cette fiction s'adresse aux adolescents.
Des thématiques annexes se greffent à l'intrigue: les difficultés et les désarrois des jeunes actuels, la difficile construction de soi dans un monde de la compétivité, en crise, trouver son identité, sa place...( complication apportée ici, par la gemellité, l'histoire du binôme, Iseut et Léopoldine...)
J'aurais aimé le faire lire aux ados de mon lycée, mais le temps a manqué; l'arrivée de ce livre a coïncidé avec la période des révisions et des examens...Par contre ce texte , comme chaque fois que je le peux, va poursuivre "son bonhomme de chemin"...Je vais en faire don au CDI du lycée, et sera intégré au fonds...pour la prochaîne année scolaire, et il parlera sûrement à un grand nombre d'ados.
Avant d'ajouter une note plus pragmatique... je voudrais exprimer un ressenti; sous un ton faussement léger, il y a une vraie difficulté de vivre des adolescents qui est finement exprimé par l'auteure, et je retranscris cette seule phrase qui en dit plus que tout, en dehors de ces enfants de bourgeois, parfois capricieux et superficiels, etc. ce cadre très priviligié de ce lycée prestigieux :
"Et alors je partirai quelque part toute seule, ou avec Annabelle si elle veut, un baluchon sur l'épaule et des souvenirs de prison plein la tête; pauvre, pauvre évadée d'une abbaye de pierres friables. Je me ferai pleurer comme si j'étais à plaindre; je prétendrai avoir été très malheureuse. Je me plaindrai jusqu'à ce que je trouve la grande porte verte qui me fera passer du lycée à la rue, et de l'image au réel; et ensuite je fabriquerai quelque chose de plus beau, de plus logique, dans ce grand monde de macadam" (p.204)
N.B: une fiction précieuse pour les ados, mais aussi pour les enseignants et les prof-documentalistes, car en plus de la diversité des préoccupations et questionnements abordés,une présentation vivante présente des éléments annexes, qui peuvent aussi aider sur d'autres sujets pratiques, reliés au lycée et aux nouveaux moyens de communiquer:
1.Un règlement intérieur du lycée pour un "bon usage de l'outil informatique", les mises en garde
2. Un projet d'établissement ainsi qu'un bref historique du Lycée Henri IV
3. Des présentations d'écrans de commentaires sur facebook, Youtube, de messagerie personnelle, etc.
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Mikasabouquine
  26 juin 2016
Tout d'abord, je tiens à m'excuser auprès de l'auteure car je vais assassiner son oeuvre. Elle a très certainement dû énormément travailler sur son livre et ça me porte toujours peine de faire une critique pas sympathique du tout.
Pour moi ce livre est un désastre (ce n'est que mon avis et il est très personnel). Dès le début je n'ai pas accroché, ni avec les personnages, ni avec l'écriture, avec rien. Arrivée à la page 35 je me suis dit "allez je vais jusqu'à ma page 100 et si vraiment mon intérêt est toujours aussi bas j'arrête". Je n'ai pas tenu jusqu'à la page 100. Je me suis arrêtée à la page 76. Ensuite j'ai lu des passages de façon décousue et la fin.
Par où commencer? L'écriture:
Je n'ai pas du tout accroché avec la plume de l'auteure, je dirai même plus, c'est mal écrit. Alors oui, on pourrait considérer que c'est fluide mais alors c'est complètement platonique. La syntaxe est bonne mais c'est tout. C'est très "scolaire", il n'y a pas d'âme. C'est une adolescente qui parle, d'ailleurs parlons-en de celle-ci, on ne connait même pas son nom, on ne sait pas de qui on lit le récit. En tout cas jusqu'à la page 76. Ça, moi ça m'a gêné. Elle nous parle des ses copines de son lycée, de sa classe etc mais on ne connait pas son nom.
Bref, revenons en à nos moutons. Ok c'est une adolescente qui parle, alors l'auteure la fait parlé "djeuns". Ok c'est peut être plus crédible ainsi (non). Ok du coup forcément vu que c'est une ado qui parle ça ne peut pas être de la grande littérature (non, non, non et non!). Non mais quand même! Je ne lis presque que des romans pour ados, ce n'est pas obligé d'être aussi plat et mal parlé! On a droit à Timothée (si je me souviens bien) et ses"converses niquées", ne peut-on pas mettre "usées" ou "sales" ou "abîmées" ou "flinguées" même si vous voulez! Et encore plein d'autres termes du même genre: connasse, enculer, gouine, se branler, pouffiasse, ta gueule...etc. Génial! C'est d'une poésie sans nom! Il faut être proche de ses lecteurs me direz vous? C'est plus réaliste comme ça. C'est plus représentatif, ça parle aux jeunes...etc. Si vous voulez mais alors moi c'est pas mon truc. Ne peut-on pas leur donner l'exemple en les faisant s'évader plutôt que de les ancrer là dedans? Certains de ces termes sont essentiels vu la situation et le thème abordé afin de représenter une certaine cruauté et violence. Ok je suis d'accord mais certains autres ne le sont pas. (Du genre des "converses niquées").
Dernier point sur l'écriture, il y a beaucoup de répétitions je trouve, inutiles et dont je ne vois pas l'intérêt.
L'histoire et les personnages:
Aucun personnage ne m'a touché, ni par leur histoire, ni par leur personnalité, ni par leur dire, ... etc. Il se passe des choses graves mais ça m'a survolé, barbé, et gonflé. Et en plus c'est du déjà vu.
Dans les grandes lignes : Léopoldine a envoyé à son copain une vidéo d'elle entrain de se masturber. (Vous devinez déjà la suite...) Ben oui, lui pour se venger, parce qu'elle l'a plaqué pour un autre, il l'envoi à tout le monde : amis, famille, profs ...etc. Youpi! Que c'est attrayant tout ça! (je suis mauvaise désolé). Bon c'est vrai, ça va un peu plus loin que ça, il y une morale avec la suite de l'histoire du genre : on se prend la tête pour des bêtises alors qu'il y a plus grave dans la vie. Des drames arrivent tous les jours donc plutôt que de se pourrir l'existence : CARPE DIEM. C'est une bonne morale (excellente même, mais déjà vu et dont on a tous conscience d'ailleurs) mais le livre ne m'a tellement pas touché que même cette morale ne m'a fait aucun effet. Vu les événements du livre j'aurai du pleurer, avoir mal au coeur, ... etc. Mais rien. Aucune émotion pour moi. Rien ne m'a touché. Rien, rien, rien. Et pour finir sur l'histoire, cette fameuse Léopoldine, elle a 15ans et à priori elle a eu ses premiers rapports sexuels il y a plus d'un an. Donc elle avait 13 ou 14ans. Ok on ne vit pas dans le monde des bisounours, des ados à 13ans qui ont eu leur premier rapport il y en a. Mais bon quand même... l'auteure aurait peut être pu lui donner 16/17ans et lui faire avoir ses premiers rapport à 15ans? Ça aurait été mieux je trouve... (bon là pour le coup c'est vraiment très personnel)
En conclusion, même si la morale est bonne, la façon dont les choses sont retranscrites fait que pour moi ce livre est inintéressant. Que ce soit les événements, l'histoire, les personnages ou encore l'écriture.
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isabelleisapure
  28 mai 2014
Sages comme des images, Léopoldine, Iseut, Tim, Aurélien et les autres ?
Permettez-moi d'en douter.
Certes ils ont été élevés dans les beaux quartiers et fréquentent le prestigieux lycée Henri IV qui se targue d'avoir 100% de réussite au bac.
Ils ne sont pas pour autant à l'abri de la violence de l'époque actuelle.
Léopoldine en fera la cruelle expérience lorsqu'elle se retrouvera piégée sur Internet.
Certes l'analyse de l'auteure sur ce monde impitoyable et individualiste est pertinente, j'ai cependant eu beaucoup de mal à trouver une quelconque crédibilité aux personnages.
Les jumelles Léopoldine et Iseut me semblent être deux pimbêches uniquement préoccupées par leurs petites personnes.
Les garçons, Timothée et Aurélien ne valent pas beaucoup mieux.
La seule à tirer son épingle du jeu est la jeune narratrice, elle seule semble connaître la signification du mot « amitié », elle qui est toujours présente pour écouter et consoler et que l'on traite de copine Kleenex.
Mais d'elle qui s'en soucie ? Il faut dire qu'elle habite la banlieue et fait partie de ce que ces bons enfants sages « comme des images » traitent de « caillera ».
Je ne garderai pas un grand souvenir de cette lecture mais les ados semblent y trouver leur bonheur, alors tant mieux !
Un grand merci à Babélio et aux Editions Sarbacane qui m'ont offert ce livre dans le cadre de Masse Critique.

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critiques presse (1)
HistoiresSansFin   16 septembre 2014
Un roman hypnotique et moderne qui décrit avec justesse et intelligence certains travers de la société, les affres de l'adolescence même dorée, et on assiste, impuissants, au sacrifice de l'innocence. Magistral.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   18 juin 2014
C'est un moment comme il y en a peu dans nos vies: un -ressaisissement-. on s'habitue trop vite à traîner tous les jours dans un bâtiment qui ressemble à un château. Le mot -lycée- et le vocabulaire éducatif qui l'accompagne viennent masquer l'architecture grandiose et ses détails ciselés par l'histoire et, au bout de quelques semaines à peine, on oublie de contempler les pierres criblées de minuscules coquillages fossiles, les demi-disques de lumière découpés à l'ombre des couloirs d'un cloître, les peintures mangées, les longs pavés qui débordent de leurs jointures... Tout ça devient normal, banal, baigné d'angoisses scolaires. (p.143)
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fanfanouche24fanfanouche24   13 mai 2014
Oh, pas seulement le résultat du contrôle, mais ce que cela prophétisait de notre vie d'après. Derrière chacun de nous sur le bord de sa chaise se tenait une famille qui agrafait des espoirs et des exigences depuis sa naissance à ses photos de classe et qui répétait Mais oui, ma fille est en seconde à Henri-IV, elle va être chirurgienne, polytechnicienne, astrophysicienne, agrégée de mathématiques. (p.16-17)
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StellabloggeuseStellabloggeuse   15 février 2014
Tout le monde se confond avec tout le monde. On s’attend toujours à ce qu’on arrive pile à tel endroit, à tel moment, et donc c’est toujours exactement ce qu’on fait – on pourrait aussi bien être quelqu’un d’autre sans que ça se remarque. On passe d’une personne à l’autre, on parle à l’un comme à l’autre, on confond tout le monde… On se laisse tomber et on se récupère comme si rien n’était arrivé. Il n’y a rien de solide nulle part, rien ni personne n’est irremplaçable. On vit parmi nos propres doublures. Et même quand, une fois de temps en temps, on essaie de se faire un peu imprévisible, ça rebondit sans même denter la carrosserie.
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DrunkennessBooksDrunkennessBooks   05 août 2014
Et Frédéric Buisson et Frédéric Genovese, tendus comme des ressorts, ancraient leur regard dans celui, narquois, du prof de maths, qui détenait la réponse en lui comme un sésame.
Oh, pas seulement le résultat du contrôle, mais ce que cela prophétisait de notre vie d’après. Derrière chacun d’entre nous sur le bord de sa chaise se tenait une famille qui agrafait des espoirs et des exigences depuis sa naissance à ses photos de classe et qui répétait Mais oui, ma fille est en seconde à Henri-IV, elle va être chirurgienne, polytechnicienne, astrophysicienne, agrégée de mathématiques.
Ça, c’est pour situer.
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fanfanouche24fanfanouche24   19 juin 2014
Et là, je me dis:
Que c'était bien la peine de se mettre en scène comme ça, Léo, Iseult, moi et tout le monde, à faire des tragédies et des drames dans un théâtre où les pierres sont trop traîtres.
(...)
qu'on est trop les uns sur les autres à se chercher des poux, à se chercher des amis, à se chercher des raisons de chercher des amis.
Qu'on ne comprend jamais pourquoi on aime certaines personnes, et pourquoi on en déteste d'autres, et c'est infernal cette incompréhension. (p.203)
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