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ISBN : 2848657685
Éditeur : Sarbacane (01/04/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.11/5 (sur 621 notes)
Résumé :
"On les a élues «Boudins de l'année» sur Facebook. Mais Mireille Laplanche et ses «boudinettes». Hakima et Astrid, n'ont pas l'intention de se lamenter sur leur sort ! Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris... pour s'incruster à l'Elysée ! Place aux Petites Reines ! ! ! "
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Critiques, Analyses & Avis (338) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
13 mars 2017
Si j'étais ado, nul doute que j'attribuerais à ce roman la note maximale mais c'est avec mon regard d'adulte que je vous livre ici mon avis.
Le défi de l'auteur est de taille : faire rire de ce qui blesse et faire naître la valorisation de l'humiliation.
Hakima, Astrid et Mireille sont trois adolescentes boulottes qu'un crétin de leur collège a élu "Boudins d'Or, d'Argent et de Bronze", reines de "mocheté" d'un concours de son cru, tout aussi crétin. A l'heure de la génération Z et des "digital natives", cette initiative immorale qui touche selon moi à la maltraitance et au harcèlement, a pourtant tous les atouts pour faire le buzz. Plus ou moins dissimulées derrière leurs pseudos et avatars, des hordes d'ados boutonneux et méchants - comme peuvent si bien l'être des ados boutonneux - lâchent la bride à leurs bas instincts : se moquer, humilier, s'acharner sur un souffre-douleur... Les trois jeunes filles prennent la chose avec plus ou moins de recul mais la blessure est bien là. Quelle réaction adopter pour faire la nique aux cons et pour se protéger ? Relever un challenge et prouver que leur physique disgracieux ne les empêche pas d'être belles d'altruisme et d'intelligence. En quelques jours, elles mettent sur pied un improbable voyage à vélo de Bourg-en-Bresse à Paris, exclusivement financé par la vente itinérante de... boudins.
Nous avons tous été ados, donc nous avons tous été confrontés de près ou de loin à ce type de discriminations. Perso, j'étais plutôt du côté des victimes et j'ai ressenti en profondeur l'injustice et l'humiliation rapportées par cette fiction si proche de la réalité de bien des jeunes gens en milieu scolaire. De tous les harcèlements, celui qui touche au physique compte sans doute parmi les plus douloureux, si tant est qu'on puisse hiérarchiser les différentes formes de persécution. C'est donc consciente de tout ce contexte que je me suis lancée dans la lecture de ce roman jeunesse ciblé adolescence. Merci au passage à petitsoleil qui me l'a procuré.
J'ai trouvé beaucoup de subtilité et d'humour dans le traitement que fait Clémentine Beauvais de son thème : un sujet tabou qu'elle s'acharne à faire tomber et même si parfois les personnages sont un peu outrés, on lui pardonne parce qu'elle s'adresse à un jeune public pour qui la vraisemblance de la narration est peut-être moins importante que l'identification aux personnages. Les chapitres sont courts et s'imbriquent avec logique dans une trame assez fertile en rebondissements. Les personnages sont plus ou moins attachants selon leur personnalité ; on se prend facilement à leur jeu, on les encourage dans leur défi et pour un peu, on partagerait un peu de leurs courbatures.
Pour avoir lu et apprécié "La liste" de Siobhan Vivian qui traite un peu du même sujet, j'ai trouvé chez "Les petites reines" une construction plus originale et davantage de légèreté et de tendresse ; cette même tendresse dont les ados ont tant besoin et qu'ils mettent très souvent toutes leurs forces à repousser.

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Challenge ATOUT PRIX 2016 - 2017
Challenge MULTI-DÉFIS 2017
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petitsoleil
28 juin 2015
J'ai beaucoup aimé ce livre ! Je n'aurais pas forcément eu l'idée de le lire sans les nombreux échos sur Babelio, mais ca m'a intriguée, à la fois le titre, la couverture très sympa, et le côté humoristique, le trio de filles ...
Lu quelques semaines après le livre sur le périple "so british" de Harold Fry (qui personnellement m'avait moyennement plu). J'ai nettement préféré ce livre, plein d'humour donc on l'a dit, avec un trio de filles, mais comme les Mousquetaires il y a quatre personnes, car la famille de Hakima ne les laisse partir que si elles sont accompagnées par le grand frère Kader.
Quatre personnages intéressants, qui vont être de plus en plus complices, qui vont changer, mûrir ... pas seulement en devenant célèbres, plus minces ... même si ca intéresse les journalistes, mais surtout, en relevant leurs défis personnels et leur défi collectif : Bourg-en-Bresse - Paris, à vélo et en vendant des boudins lors des étapes ! Puisque les 3 filles ont été élues "Boudins" lors d'un concours idiot. Une bonne occasion de rappeler que le harcèlement par Internet reste du harcèlement. Une occasion aussi de montrer que ces 4 personnes sont bien plus courageuses que l'organisateur du "concours", on le verra ...
J'ai été touchée aussi par d'autres personnages que les 3 filles, notamment par Adrienne et Kader.
Une lecture plaisir, détente, mais qui aborde aussi pas mal de thèmes sérieux. Une histoire dans laquelle on a une Présidente et beaucoup de mairesses, une blogueuse féministe ... La réflexion sur les femmes et leur corps est présente, même si elle reste divertissante grâce à l'humour et l'aplomb de Mireille.
A découvrir
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florencem
20 octobre 2016
J'ai ri, j'ai franchement ri, et cela fait un bien fou. Pas un rire moqueur ou un à vous faire plier en deux en étant incapable de reprendre sa respiration. Non, un rire franc, bienveillant et un peu amusé. Et c'est l'effet Mireille, ou plutôt celui de Clémentine Beauvais. Un petit effet qui par ces temps-là est un véritable rayon de soleil.
On m'a offert le livre pour mon anniversaire et même si ce n'est pas le genre de lecture vers lequel je vais spontanément, j'avais hâte de le découvrir. Les critiques que j'avais pu lire étaient toutes très positives et le résumé du roman titillait ma curiosité. Trois adolescentes classées comme boudins qui décident de partir de Bourg-en-Bresse jusqu'à Paris en vélo, c'est plutôt original !
J'ai commencé l'histoire en ne me mettant pas martel en tête. Je ne cherchais pas un message contre le harcèlement moral (que j'ai connu à l'adolescence), les discriminations ou tous les sujets qui sont abordés dans le roman. Non. Je voulais vivre cette aventure avec nos trois héroïnes. Je voulais sentir cette positivité et aussi ce petit cynisme. Alors oui, certains diront que le roman est peut-être trop positif justement, qu'il ne traite pas assez du sujet de départ. Je peux comprendre mais personnellement, j'ai aimé lire les aventures et les pensées de Mireille, notre héroïne. Son comportement et sa façon de voir les choses sont, pour moi, un très bon message. Pas facile à mettre en pratique à cet âge (ou à un autre) mais il n'en reste pas moins que c'est un comportement que j'ai approuvé du début à la fin. Il a ses failles, il ne convient pas à tout le monde, mais il m'a parlé, et c'est je pense le principal.
Nos trois petits boudins qui ne se connaissent donc ni d'Eve ni d'Adam décident de partir pour ce périple complètement fou. Accompagné tout de même par le grand-frère de l'une d'entre elles, elles partent pour la plus grande aventure de leur vie. C'est drôle, frais, piquant, enthousiasment, un peu mielleux à certains moments mais il y a aussi cette part de dure réalité qui donne un très bon équilibre. Les jeunes filles font de superbes rencontres, dépassent leurs limites, évoluent énormément et la cerise sur le gâteau deviennent de vraies amies.
Nos trois héroïnes sont pourtant aux antipodes les unes des autres. Mireille, notre chef de bande, est sarcastique, brillante, franche, ne mâche pas ses mots. Elle en a bavé pourtant mais elle a su se créer une armure… avec quelques petites fissures. J'ai beaucoup aimé le personnage, même si elle manque parfois de tact ou de tendresse, elle pense beaucoup aux autres. Astrid et Hakima sont toutes les deux adorables. Plus introverties, la première est épatante et la seconde malgré sa timidité et sa naïveté est un petit bout de femme qu'on a envie de croquer. La mignonnerie personnifiée. A elles trois, c'est un trio assez étrange qui pourtant arrive à fonctionner parfaitement. Et puis, il y a le beau gosse de service (si, si, il y en a un), Kader, le grand frère d'Hakima. Bien qu'il soit beaucoup plus vieux que les adolescentes, je n'ai pas trop ressenti cette différence d'âge. Il est plus mûr, c'est certain, et c'est un homme, mais pourtant, il appartient au groupe. Je n'arrive pas vraiment à l'expliquer. Son histoire, comme celles des filles, est intéressante et en un sens, je pense que c'est lui qui aura le plus gagné dans cette aventure. Un personnage vraiment touchant.
Un histoire lu en un après midi qu'il est difficile de lâcher. Un message positif à bien des niveaux, une sorte de revanche amicale sur la vie, peut-être un peu trop « heureux » mais avec cette dose de mordant qui ne nous donne pas envie de nous apitoyer, qui m'a fait rire, alors que tout n'est pas rose. Derrière l'accomplissement, c'est avant tout les différentes leçons que les jeunes demoiselles apprennent tout au long de leur périple qui m'auront le plus plu. Des prises de conscience touchantes, des bonnes actions et toujours ce sourire, encore et encore. Roulez mes petites reines !
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book-en-stock
28 septembre 2016
Une grosse déception que ce roman qui a pourtant été primé et a reçu de nombreux avis positifs... mais pour moi, ça n'a pas fonctionné!
Les personnages ne sont pas crédibles et du coup l'histoire ne me touche pas et m'a ennuyée! J'aime les histoires humoristiques décalées cependant ici on est dans le réalisme avec beaucoup d'humour, ce n'est pas la même chose. le style de l'auteur rivalise de bons mots à chaque phrase et pour moi c'est trop. Je n'ai pas pu croire un seul instant à cette gamine de 15 ans qui parle ainsi à sa mère et son beau père...
J'ai toutefois fini la lecture jusqu'à la dernière page pour en conclure: tout ça pour ça?
Bref je n'en garderai pas de souvenir. Sur le même thème, j'ai lu récemment "la liste" de Siobhan Vivian qui a une toute autre valeur: un roman fort, porteur, bien plus réussi.
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orbe
23 mai 2015
C'est le grand buzz du moment ! Trois jeunes collégiennes qui se sont vues attribuer le titre de "Boudins" décident de s'unir. Elles partent à vélo de Bourg-en-Bresse afin de rallier Paris pour les fêtes du 14 juillet !
Chacune a sa propre motivation : rencontrer son groupe fétiche, Indochine, pour Astrid, rendre à sa famille son honneur pour la jeune Hakima et se faire reconnaître par son père biologique pour Mireille.
Elles seront chaperonnée par "Le soleil", le grand frère d'Hakima, amputé des deux jambes mais qui reste pour Mireille beau comme un dieu. Elles vendront tout le long du trajet des boudins afin de récolter de l'argent.
Leur histoire peu banale va très vite attirer l'attention des médias et faire évoluer à la fois leur propre regard sur leur identité et celui des autres...
Un roman pep's, bonne humeur. En dépit de la mauvaise image qu'elles ont d'elles-mêmes, elles ne se départissent à aucun moment de leur sens de l'humour et de l'autodérision.
Si Mireille est la leader du groupe et semble la mieux armée en terme de réparties, elle entraîne dans sa combativité ses deux nouvelles amies d'infortune.
Ce qui est merveilleux dans ce récit, c'est que loin de vouloir changer leur corps ni-même leur apparence générale, elles tentent de s'assumer pleinement et en définitive c'est elles qui regardent le lecteur et l'interpellent !
Le vélo, qui est en quelque sorte l'un des personnages de l'histoire, n'est pas un moyen de perdre des kilos, mais simplement un outil de locomotion.
Outre le plaisir du langage et des répliques, l'auteur ficelle une sorte de conte moderne, optimiste et instructif ! Il est aussi à signaler une réflexion en filigrane sur la famille avec un beau portrait du beau-père...

Alors vous le prendrez comment ce boudin ? noir, blanc ou végétarien ? Dans tous les cas il sera savoureux !

Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Les critiques presse (2)
Ricochet04 août 2015
Les « livres qui font du bien » débarquent dans la littérature jeunesse. Faut-il s'en féliciter ou craindre le pire ? Au lecteur de juger.
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin01 juillet 2015
Au détour de ce road trip, l'auteur dresse un portrait peu flatteur mais indulgent des médias et de leurs icônes éphémères propulsées à vitesse grand V au sommet de la célébrité.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations & extraits (127) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil28 juin 2015
Klaus affirme que le propre de l'être humain, c'est de planifier et de cartographier. L'être humain fait des programmes, des plannings, des cartes, des prévisions. L'être humain, c'est celui qui sait qu'il y aura un demain et qu'il faut le prévoir, le préparer, le prophétiser.

Patricia Laplanche, ma mère, pense le contraire. Elle pense que le propre de l'être humain, c'est qu'il se délecte de l'étonnement, de l'imprévu, du nouveau.

L'être humain planifie et cartographie, certes - mais ce n'est pas ce qui le rend humain. Au contraire, ça, c'est son côté animal. L'animal aussi planifie. L'abeille sculpte des alvéoles hexagonales, le chat calcule la trajectoire de sa patte vers le papillon qu'il veut attraper (...)
Mais l'être humain, lui, est proprement humain au contraire parce qu'il tire de la nouveauté et de l'inattendu de tout cet ordre. L'art, les émotions et la vie sont ce qui arrive quand les prévisions, les programmes et les prédictions échouent.
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canelcanel22 novembre 2016
- Quinze ans ! éructe ma mère. Quinze ans... c'est vraiment l'âge le plus idiot du monde !
[...]
- Tu sais ce qu'on a appris en Histoire-Géo, Mamounette ? Après la Deuxième Guerre mondiale, on a tondu toutes les Françaises qui avaient couché avec des Allemands. Alors tu imagines, à quelques années près...
Elle m'a dévisagée, on aurait juré qu'elle se repassait mentalement ce que je venais de dire sans y croire. Ça m'a un peu fait peur mais j'ai quand même ajouté, pour rire :
- Couic, ta touffe !
SPLAF la baffe.
- Monte dans ta chambre. Je ne veux plus te voir.
Je ne sais pas pourquoi j'aime à ce point exténuer ma mère. Je ne sais pas pourquoi j'ai jeté dans les toilettes tout le flacon de parfum 'Flower by Kenzo' que Philippe Dumont [mon beau-père] m'avait gentiment offert pour mon anniversaire [...] et sans tirer la chasse, histoire de bien lui faire comprendre que ses 45 euros de fragrance avaient fini dans les égouts.
Je ne sais pas pourquoi, mais c'est comme ça.
(p. 12 & 16)
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petitsoleilpetitsoleil22 juin 2015
- Je ne comprends pas pourquoi vous vous entêtez à revendiquer ce nom de Boudins ! s'offusque Maman. C'est un mot horrible.
- On le rendra beau, tu vas voir. Ou au pire, on le rendra puissant.
(Rubrique trucs et astuces de la vie, par Tata Mireille :
prends les insultes qu'on te jette et fabrique-toi des chapeaux avec.)
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HimbereisHimbereis25 septembre 2015
 Je ne sais pas si vous avez fait du vélo, récemment ? Peut-être que vous faites souvent du vélo. Dans ce cas-là, vous avez peut-être trop l'habitude pour continuer à remarquer.
A remarquer la magie.
La magie du vélo, c'est que c'est un balai ; un balai volant qui perce les paquets d'air, obéissant à la moindre pensée ; il répond aux doigts, aux pieds, au bassin, on n'a pas besoin de dire à un vélo où il doit aller, il le sait : c'est un balai volant.
La magie d'un vélo, c'est que c'est aussi un cheval... oui, un cheval fier et athlétique – qui a parfois des problèmes de sabots, qui halète et qui grince des dents quand il heurte un nid-de-poule ; alors il faut caresser son vélo et lui parler, c'est important : c'est un cheval.
La magie d'un vélo, c'est que c'est une machine cliquetante et métallique, un miracle de mécanique ; il faut s'émerveiller de ses rouages.
Et quand on se rend compte de la magie d'un vélo, toutes ces choses qu'il est se mêlent à nous, et on sent à la fois l'air qui éclate sur son passage, la route dans toutes ses craquelures, les sursauts du plus infime de ses engrenages, et le sang à l'intérieur à nous, pompé à chaque coup de pédale. Et soudain, c'est un miracle d'amalgame, une seule et même chose, rapide et bouillonnante, et on est dans l'univers comme si on l'avait crée nous-mêmes. p.53-54
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CDIcollegeMistralCDIcollegeMistral14 juin 2015
"Oui, les vrais gens qui existent semblent tous nous aimer. Il y a un tel gouffre entre les mots sur Internet et ceux qui gens qu'on rencontre ! Et c'est bizarre, cette popularité. Je n'ai pas l'habitude qu'on me sourie comme ça. Je n'ai pas l'habitude qu'on me demande comment je vais. C'est peut-être ça que ça fait d'être beau ; j'ai toujours remarqué que les gens attiraient les sourires et les "ça va ? ". On n'aime pas voir les gens beaux aller mal. Les moches, eux, évidemment qu'ils vont mal, ils sont moches.
Mais là, enfin, on a gagné le droit qu'on nous demande comment ça va, et qu'on nous sourie.
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Videos de Clémentine Beauvais (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Clémentine Beauvais
"Songe à la douceur", le prochain roman de Clémentine Beauvais paraîtra le 24 août dans la collection Exprim'.
Cinq blogueurs l'ont déjà lu, voici leurs avis !
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