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Éditeur : Beaux Arts & Cie (01/03/2018)

Note moyenne : 2/5 (sur 1 notes)
Résumé :
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Mimimelie
  04 avril 2018
Mémo :
- Photographie : Où sont les hommes ? Henk van Rensbergen : Attention, déprime assurée.
- Chronique : Les fleurs de la discorde : Jeff Koons divise. Pétition contre son projet d'installation
- Prise de tête : qu'est-ce que l'art aujourd'hui ? Vraies & fausses idées…. Intéressant.
- le Tintoret. L'expo parisienne se concentre sur la jeunesse de tintoret. L'admirateur de Michel-Ange et de Titien dépassa-t-il l'un et l'autre par la bizarrerie de ses inventions comme l'affirma Vasari ? (jusqu'au 1er juillet au musée du Luxembourg 75006)
- Un peu de littérature ? de la biographie au polar en passant par le roman expérimental, les fictions en lien avec les artistes et leurs oeuvres sont désormais pléthoriques. A l'occasion du salon du vivre, un point sur cet engouement pour le roman « arty ». (La BD n'est pas en reste, mais il n'en est pas question ici)
- Guide des écoles d'art et formations, publiques et privées…toujours utile.
- Exposition prometteuse de Léonard Tsuguharu Foujita au Musée Maillol jusqu'au 15 juillet. Youpi ! http://museemaillol.com/fr/foujita
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   04 avril 2018
Les fleurs de la discorde
... J’ai la conviction qu’une œuvre installée sur la place publique doit être l’expression du désir d’un collectif, quel qu’il soit, et peu importe l’adversité. Je suis attaché au principe des « Nouveaux commanditaires », inventé par le regretté Xavier Douroux à Dijon, qui défend le « portage » d’un tel projet par un groupe ou une collectivité militante. Certes, l’art ne doit en aucun cas faire l’objet d’un plébiscite, et croire que le vote démocratique s’appliquerait au goût relève de la démagogie : l’art relève davantage de la force du désir, mais le cadeau de Koons n’a guère déclenché que de la gêne, de l’embarras. Parce qu’on nous offre un diamant hors de prix, devrions-nous forcément accepter le rendez-vous à l’hôtel ?

Enfin, la localisation : cette sculpture monumentale se voit destinée à l’esplanade, loin d’être immense, qui sépare le Palais de Tokyo et le musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Autant dire que ce gigantesque code-barres fleuri viendrait poinçonner esthétiquement toutes les expositions des deux institutions, en une spectaculaire, et très habile, prise d’otages artistique. Une fois installée, l’œuvre de Koons se montrerait pour ce qu’elle est : un geste d’autorité. Cette tentative, maline, de la part de l’artiste pour s’imposer comme la figure tutélaire de notre époque, dans le lieu le plus stratégique qui soit, m’incite à penser que le cadeau de Koons est un cheval de Troie. Joli coup, mais il y a encore des joueurs en face.
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MimimelieMimimelie   04 avril 2018
Henk van Rensbergen est un photographe belge qui donne à voir la disparition de notre espèce. … l’artiste est conscient que la sixième extinction, celle des animaux, concerne aussi directement les humains. L’orang-outan qui nous contemple dans ce bar en ruine s’interroge sur notre propension à la calamité. Ce n’est pas tant la planète des singes que la planète de notre abandon, au sens de notre laisser-aller, notre gabegie, notre aveuglement. Van Rensbergen commence par photographier des lieux abandonnés (églises, palais, usines…), puis choisit l’animal qui en sera le meilleur visiteur, dans des zoos ou des fermes, là où on en trouve encore. Travaillant longuement au montage sa lumière et ses ombres, il met en image le vide de notre humanité, avec une grâce infiniment poétique.
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MimimelieMimimelie   04 avril 2018
L’art est partout....
On n’y échappe pas. (….) Les œuvres semblent, plus que jamais partout chez elles. C’est que l’art a su tomber des cimaises, sortir du cadre, investir l’espace et tout type de culture. C’est aussi, plus trivialement, qu’il est devenu un formidable vecteur de communication de de valorisation pour n’importe quel territoire. Un bémol : parfois, cette omniprésence s’accompagne d’une certaine dilution de la qualité des œuvres. On peut être présent partout et visible nulle part.
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MimimelieMimimelie   04 avril 2018
Le Tintoret, L’annonciation.
Jamais l’annonce faite à Marie de la maternité divine n’avait été représentée avec autant d’énergie. Faisant irruption dans une pièce meublée à la mode vénitienne, une horde d’angelots déchaînés accompagne l’archange Gabriel. Surprise, la Vierge interrompt sa lecture tandis que l’Esprit saint se manifeste en projetant sur elle une lumière éblouissante.
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MimimelieMimimelie   04 avril 2018
Ils ont dit :
« Une œuvre doit bouleverser une situation, poser un problème. Un artiste ne fait pas où on lui dit de faire pour refléter le public ou résoudre un problème de politique de la ville. »
Guillaumes Désanges, critique d’art Télérama 10 fev.2018
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